Voici le premier chapitre! J'ai oublié de vous dire, je vais publier 1 chapitre par 1 ou 2 semaines. Mais, je vais essayer le plus possible que ça soit chaque semaine!

C'est juste que je fais mes études supérieures, qui recommencent le 20, donc, ils vont prendre beaucoup de mon temps!


Chapitre 1

Réalité d'enfer

Tu t'étais endormie profondément, ne rêvant à rien… C'est pourquoi tu n'entendis point les bruits de pas qui arrivait vers toi. C'est pour ça que tu ne sentis même pas quand un homme te prit dans ses bras en « sac de patates » sur son épaule et que tu n'aperçus pas non plus un autre homme te détacher de ta chaîne, la rangeant soigneusement dans son sac… Après tout, cette chaine va encore servir, pensa-t-il. La promenade dura une demi-heure, jusqu'à ce que les deux hommes trouvent une petite grotte, ayant seulement une sortie. Cette grotte était bien cachée au milieu de nulle part. L'homme qui la tenait sur son épaule te lança dans un coin. Tu atterris dans une flaque d'eau sur le sol dur de la grotte, te sortant d'un coup de ton sommeil. Tu poussas un gémissement de douleur et de surprise, avant de relever ta tête, voulant voir tes agresseurs. Tu aperçus en premier des pieds, face à toi, à seulement quelques centimètres de ton visage. Puis tu remontas ton regard sur ses jambes. Tu déplaças une de tes mains pour essayer de te relever, mais tu sentis quelqu'un les attraper, t'empêchant de finir ton mouvement, celui-ci remonta tes mains par-dessus ta tête, attachant tes poignets ensemble. Tu regardais toujours les jambes de la personne à coter de toi. Quand tu l'aperçus prendre son élan. Tu tombas inconsciente à la suite à son coup de pied que tu reçus en plein visage. Tu rêvas à ton arrivée dans cette forêt :

- Qu'est-ce qui vient de se passer? Merde, où ai-je atterri?

Je dormais dans mon lit, puis poof! J'ai disparu pour atterrir en pleine forêt. Qu'est-ce que j'ai encore fait, pourquoi ça arrive tout le temps à moi? Je commençai à marcher vers n'importe quelle direction. Je vais bien finir par trouver une route, ou même un sentier qui pourrait me mener vers la civilisation. Au bout de quelques minutes de marche rapide, je croisai effectivement un petit sentier mal entretenu. Bon, je n'ai pas vraiment le choix. Il fait chaud, humide, la forêt est dense, je suis encore en pyjama, ce qui veut dire un short court noir en tissu et une petite camisole de la même couleur. Et pour combler le tout, je n'ai même pas de souliers où même des bas pour protéger mes pieds des petites branches égratignant ma peau. Je pris le petit sentier, tassant les branches mortes de sur mon passage. Croisant un petit ruisseau, je traversai un pont qui me mena directement devant une petite maison en bois. Les fenêtres casser, la porte à moitié ouverte, je stoppai tout mouvement en l'apercevant. L'idée de rebrousser chemin me parcourut, mais où aller? Il y a peut-être avec chance un téléphone utilisable encore à l'intérieur… Je n'ai pas le choix, qui me dit que je vais découvrir une autre maison avant quelques jours de marche! Je pris une chance et m'approche de la demeure, ouvrant au complet la porte. Ne faisant aucun bruit, je laisse la porte ouverte avant de commencer à fouiller la maison… Il n'y a même pas d'électricité! Ça ne me sert à rien, c'est une maison abandonner. Je me dirige vers la sortie. Ouvrant la porte, je sors de la maison… Tien, je pensais l'avoir laissé ouvert celle-là? Ça doit être le vent… Mm... Tant qu'à être ici, je devrais aller faire un petit tour à la salle de bain. Idée ne pas à avoir à faire ça un plein milieu d'une forêt avec des feuilles qui vous pique les fesses! Je retournai donc dans la maison, prenant soin de fermer la porte cette fois si, cherchant les toilettes. Une fois tous réglé, je sortis de la salle de bain qui se trouvait au deuxième étage. Descendant les escaliers, je tombe directement devant la porte de la maison, qui se trouve être grande ouverte! Là, je ne suis pas folle! Ça ne peut pas être le vent qui ouvre les portes! Je m'avance vers la porte. Sortant de la maison, je la referme et la rouvre. Elle se ferme bien pourtant, impossible de l'ouvrir en tirant ou en poussant seulement! Il faut vraiment tourner la pognée! Je regarde à l'intérieur de la maison.

- Il y a quelqu'un! Eh oH!

Après quelques secondes, aucune réponse. Tout d'un coup, je sens une présence dans mon dos! Sans attendre une seconde, je me retourne de bord! Personne! Merde, je deviens folle!

-Trop d'imagination, on se calme. Je ne suis pas quand même pas dans un film d'horreur! dis-je à moi-même pour me rassurer.

- Oh… Tu n'as même pas idée!

- AHHMmmrphh!

Quelqu'un m'agrippa par en arrière et me tira contre lui! Je criai, mais il me mit sa main sur la bouche! J'essaie de lui mordre la main, mais sa main était trop à plat pour que je réussisse quoi que ce soit! Je lui écrase le pied, essayant de le ruer de l'autre, mais tout ce que je réussis à faire, c'est qu'il ressert son emprise sur moi! Il mit sa tête dans mon coup. Paniquant, je lui donnai un coup de tête! Le sonnant à moitié et moi de même, je tombai à quatre pattes quand celui-ci me lâcha. Essayant de me relever en courant, il me rattrapa en moins de deux secondes, me donnant un coup de pied dans les côtes. Je tombai sur le ventre. Il me sauta dessus, puis s'assit sur mon dos pour m'immobiliser, me tordant le bras par en arrière. Je cessai de me débattre quelques instants sous la douleur, de peur qu'il casse mon bras. Il m'écrase le visage sur le sol de sa main libre.

- Hey! On se calme jeune fille! Sasori! Viens voir ce que j'ai trouvé! Se réjouit le jeune homme.

- Dépêche-toi, fit ce Sasori de loin. Nous n'avons pas juste ça à faire! Il faut continuer notre route Deidara.

- On pourrait la prendre dans le repaire! Depuis que l'autre est morte, plus personne n'a de quoi s'amuser, ricana-t-il.

- Si tu ne la tues pas avant que l'on soit arrivé, sembla-t-il décourager.

- Ne t'inquiète pas, je vais faire attention à toi, jeune fille… Allé! Debout!

Il débarqua de par-dessus moi, me levant par les cheveux. J'essayai de me tourner de bord pour voir son visage, mais tout ce que j'aperçus, c'est son point arrivant dans ma face… Assommé, je tombai par en arrière, devant lui. Essayant de me relever, je me mis en premier à genou… je sentis son regard amuser sur moi…

- Ne te met pas à genou tout de suite, dit donc! Tu es pressé! Ha Ha Ha! Garde ça pour tantôt, sinon Sasori va s'impatienter, et tu ne veux pas voir ça, crois-moi.

Il me reprit par les cheveux une seconde fois, me relevant encore. Il me tourna de bord, dos à lui. Il se recolla à moi par-derrière, essayant de me faire avancer. Je lui écrasai une seconde fois le pied pour me libérer, rien n'a faire! Alors je lui donnai, dans un dernier espoir, un coup de coude dans le ventre. Bingo! Il desserra son emprise quelques secondes, juste assez pour que je parte à courir.

- Mais, arrête, bordel! Ça ne sert à rien! Tu vas seulement me mettre en colère!

En moins de trois secondes, j'étais à nouveau par terre, sur le dos. Je ne voyais plus rien, mon souffle couper. Il me donna un autre coup de pied dans le ventre, puis s'assit à califourchon par-dessus moi. Il me tira vers lui. Je n'aperçus même pas son visage temps que toute mon attention était porter sur ma douleur. Il déposa ses lèvres contre les miennes quelques secondes, le cœur me leva à ce contact. Il les décolla puis me colla la tête à son torse et me murmura quelque chose à l'oreille. Je le compris qu'à moitié, mais ça ne me fit pas du tout sourire. Il me laissa ma tête retomber au sol lourdement sur une roche pointue qui se retrouvait là par hasard. Je perdis connaissance…

Tu te réveillas en sursaut au même moment que tu perdis connaissance dans son rêve. Avais-tu vraiment rêvé à ce qui s'était passé? Peu à peu, tes souvenirs revenus. Oui, c'était bien ce qui s'était passé. Après quelques secondes d'hésitation, tu te relevas pour t'asseoir contre le mur froid de la grotte, avec un affreux mal de tête. Un petit feu était allumé à son centre. Tu te levas doucement, marchant jusqu'à la sortie de la grotte, risquant un œil à l'extérieur. Tu aperçus deux hommes dos à toi. Un blond, à la carrure féminine, dans la vingtaine. Un autre aux cheveux rouges, jeune. Peut-être 15 ou 16 ans. Tu reconnus tout de suite l'homme blond, c'est lui, qui t'avait enlevé. Seulement par la grandeur, tu pouvais le savoir. Tu le regardas un petit moment, puis tourna ta tête vers la droite, regardant au loin. Avais-tu le temps de t'échapper?

- N'y pense même pas. Sale petite sotte, tu t'es enfin réveillée! Ça n'aurait pas été drôle de torturer quelqu'un déjà évanoui, te dit normalement le blond.

- Tu es malade! C'est quoi ton problème? lui demandas-tu la peur au ventre. Je n'ai rien fait de mal! Je ne sais même pas où je suis, laisser moi tranquille… Je ne le dirais à personne! Promis!

- Pff… Tu pourrais bien le dire à n'importe qui, personne ne pourrait d'aidé de toute manière, te répondit-il en s'approchant dangereusement de toi.

- Ne t'approche pas! Ou je vais…

-Tu vas faire quoi?

-Me… me suicider! Lui crias-tu en ne sachant pas quoi dire.

-Ouf… ça fait peur, dit-il d'un ton moqueur.

Tu avais reculé, rentrant dans la grotte, n'ayant pas eu le temps d'en sortir. Il s'avançait toujours vers toi, menaçant. Tu trébuchas, t'étant emmêlé dans ses pieds. Tu atterris sur les fesses, reculant encore. Tes yeux toujours rivés sur le visage sadique de ce Deidara. Tes yeux se remplirent de terreur alors que Deidara sortit une branche encore enflammer du feu qui réchauffait la grotte. Qui était ce malade mental!? Il avait les yeux remplis de plaisir. Tu t'étais rendu au fond de la grotte, ne pouvant plus reculer. Tu écarquillas les yeux alors que tu paniquais à l'intérieur, paralysé par la peur à l'extérieur.

-Jouons à un jeu, commença-t-il alors qu'un sourire démoniaque se formait sur son visage. Alors, dis-moi une partie de ton corps… Si tu ne choisis pas, je vais choisir.

Une larme coula sur ta joue, tes yeux rivés sur la branche en feu. Tu voulais t'enfuir, mais Deidara te bloquait toute possibilité avec cette arme improvisée. Deidara s'esclaffa devant ton air terrifié. Il attendit quelques secondes, puis le temps fut écoulé. Tu n'avais pas répondu...

- Tu es timbré!

-Oui, et tu ne peux pas savoir à quel point c'est jouissant!, te répondit-il en riant toujours.

Sans que tu t'en aperçoives, il était rendu en avant de toi et il prenait déjà son élan. Direct dans les côtes. Tu crias sous l'impact et elle hurla en sentant le brasier faire foudre ta peau, quelques morceaux plus que brûlants restaient allumer sur ta chaire à présent déchirée et fumante. Tu essayas de les éteindre de ta main, réussissant seulement à te brûler également la main. Tu n'aperçus pas le second coup arriver, sur ta cuisse cette fois-ci. Tu essayas de te protéger, te repliant sur toi-même. Le troisième coup fut sur ta joue. Ta tête fut trois tours sous la force de l'impact, étourdis par la douleur, tu manquas de t'évanouir quand tu sentis l'odeur de la chair carbonisée se porter à tes narines. Deidara te tira les cheveux par en avant pour que tu te mettes à quatre pattes. De sa main libre et te tenant toujours de l'autre, il te frappa le dos. Tu tombas coucher sur le dos sous l'impact avec un cri ressemblant à celui d'un animal agonisant. Deidara lâcha le bâton, et s'assis sur toi, en plein où le bâton enflammé t'avait brûlé. Tu sentis ta peau décoller de ton corps. Tu râlas, n'ayant plus la force de crier. Il te releva la tête, se penchant à ton oreille.

-Allez, fais-moi plaisir, crie encore!

Il t'empoigna les cheveux, prenant son élan il t'assomma sur le sol de pierre. Tu lâchas à nouveau un gémissement de douleur qui résonna dans toute la grotte.

-Ah oui! Continue, ça m'excite…

Il te donna un coup de poing entre les deux omoplates, puis encore un autre. Tu crias, sentant tes forces t'abandonner. Jamais tu n'aurais cru que telle douleur soit possible.

-Allez, je sais que tu aimes ça! Dis-le-moi, dis-le-moi que tu aimes ça! Allé! PARLE!

Tu n'arrivais presque plus à respirer à cause la douleur, ta respiration était saccadée. Chacun de tes pleurs ressemblait à des petits cris agonisants. Deidara resserra son emprise sur tes cheveux et d'un coup t'assomma une deuxième fois sur le sol, mais cette fois si encore plus fort. Tu sentis ton front s'ouvrir sous l'impact, laissant échapper ton sang chaud qui te coula bientôt partout sur le visage.

-Allé! DIT-LE!

- Va chier…

Il t'assomma une troisième fois, remontant ensuite la tête coller contre la sienne. Tu étais maintenant à moitié consciente. Tu sentais tes yeux se révulser.

- Tu as 5 secondes… 4…

-Je…

-3…

- lâche-moi…, articulas-tu de peine et de misère.

-2

-Non! J'aime… Je…

-1!

-J'aime ça… J'aime…

- Bonne fille! Te gratifia-t-il

Un sourire satisfait s'afficha sur ses lèvres, il se releva de sur toi, te traînant par les cheveux jusqu'au coin de la grotte où il se pencha vers toi.

-Je vais te laisser souffrir de tes blessures un peu, ensuite je vais revenir te soigner et nous allons recommencer. D'accord! À tantôt, termina-t-il en te souriant de toutes ses dents d'un air innocent.