Voilà le troisième chapitre encore un peu plus vite que prévue.
J'en profite un max pour écrire avant que les cour recommence hihi
Réponse au review :
TRASHxQUEEN : Sadique ? Moi ? Nooonn ... :p
Anon : Effectivement... À ne jamais dire hihi !
/!\ Attention : Viol /!\
Chapitre 3
Nuit d'enfer
- J'ai fini de monté les tentes Danna. J'ai faim! S'écria Deidara
- C'est prêt, lui répondit-il.
- Moi aussi… J'ai faim… S'il vous plait, les supplias-tu.
- Tien, c'est nouveau. Tu es polie, te répondit-il en se moquant.
- J'ai FAIM!
- Ça va! Calme toi, tien, dit-il en te passant un bol de riz.
En moins de trois seconde, le bol étais vide… Tu le regardas d'un air déçu. Tu levas ensuite ton regard sur Deidara…
- Tu n'en auras pas d'autre!
- Nourrie là, te défendis Sasori. Elle va avoir une nuit difficile a surmonté…
- Tu as raison, admit-il en te remplissant ton bol.
- Non… j'ai plus faim, lui répondit-il apeuré suite à leur déclaration.
- Mange! T'ordonna-t-il
Tu mangeas ton bol aussi rapidement que le premier. Tu le posas ensuite devant toi, levant ton regard vers les étoiles. Tu les regardas durant un long moment. La déprime te pris, encore plus qu'elle l'était déjà. Le ciel n'était pas le même ici… Il semblait tellement plus pur, mais en même temps, plus dur, violent. Aucune pitié… Mais également plus simple. Tu pris peur, mais qu'est ce qui était entrain e t'arrivé! Où étais-tu atterrie?!
- Je vais me coucher en premier avec elle. Je te l'envoie un peu plus tard pour le reste de la nuit.
- Dépêche-toi…
Tu dérangeant dans ta contemplation des étoiles, Deidara te pris par les cheveux, te tirant jusqu'à sa tente sous tes cri de protestation. C'est à ce moment que tu songeas sérieusement à te couper tes longs cheveux. Mais tu n'eus pas le temps de songer plus longtemps à une nouvelle coupe que tu te faisais propulser au fond de la tente. Tu te figeas à la vue de Deidara rentrant à ta suite et tu réalisas ce qui étais sur le point de se passé. Tu essayas de rampé vers la sortie le plus vite possible, mais Deidara te bloqua le passage. Un peu découragé, il referma la fermeture éclair qui constituait la porte. Tu te faufilas devant celle-ci, te relevant à genou. Tu essayas de l'ouvrir, paniquer. La tente était vraiment petite. Tu pouvais à peine te tenir à genou, elle était enfaite faite sur la longueur. Deidara étais à genou à coté de toi, il te regardait en se demanda ce que tu essayais bien de faire. Affichant un rictus amusé, il te poussa les épaules. Tu tombas sur le dos. Deidara s'était laissé emporter avec toi dans ta chute. Il se retrouva couché par-dessus toi. Tu te mis à te débattre, essayant de lui donner des coups de poing dans le visage, mais il était visiblement beaucoup plus fort que toi. Ton esprit tournait a cent a l'heure, tu eu alors l'idée de crier tel l'expression au meurtre! Peut-être que quelqu'un allait t'entendre! Tu crias a t'en déchiré les corde vocale. Un cri sur aigu remplit de désespoir sortie de ta bouche et se fit entendre à des kilomètres d'où tu te trouvais. Pauvre Deidara, ses tympans passèrent à deux doigt d'explosé. Il te mit une main sur ta bouche, voulant te faire taire. Tu essayas de lui morde la main, ça fut sans espoir…
- Arrête de crié! Ça ne sert à rien, personne ne viendra à ton secours …
Tu te mis alors à cracher sur sa main toujours collé a ton visage, réussissant à lui bavé 3 litre de baves sur la main. Il finit par la retiré de ton visage l'essuyant d'un air dégouter sur les couvertures. C'est alors tu te recommenças a crié de plus belle. Deidara plissa les yeux et cette fois ci, dans l'espoir de te faire taire, colla sa bouche contre la tienne. Tu ouvris grand les yeux, dégouter, et tu essayas de le repousser, mais Deidara se tenait fortement contre toi. Il arrêta son baisé pour reprendre son souffle, mais tu recommenças à crier, encore une fois, directement dans son oreille. Celui-ci relâcha son emprise sur toi quelque seconde, portant ses mains à ses oreilles. Profitant de la situation, tu réussie a le repoussé et te lança vers la sortie, pendent que Deidara reprenait ses esprit. Tu te dépêchas à trouver le bout de la fermeture éclair et tu le remontas d'un coup. Malheureusement pour toi, le zip se coinça au un cinquième de la porte, ne te laissant pas assez d'espace pour t'enfuir. Deidara, l'oreille sifflante, t'attrapa par les cheveux et te tira pas en arrière, te faisant retomber sur le dos. Il embarqua par-dessus toi, commençant à en avoir assez. Il essaya d'attrapé tes poignets que tu balançais d'un côté et de l'autre pour le lui empêcher. Tu bâtais des pieds, voulant l'enlevé de sur toi. Deidara fini par s'étiré vers son sac où il en sortie un corde. Il t'attrapa les poignets et te les attacha ensemble, en dessus de ta tête et après un poteau de la tente. Ne pouvant plus bouger les bras, tu te résolue à recommencer à crier, mais cette fois ci, en versant quelque larme, apeuré.
- Arrête de crier! Tu m'énerver!
- Détache-moi! AHHH….
Il soupira et prit un bandeau. Il te boucha la bouche et soupira encore une fois, mais cette fois si de bonheur grâce au nouveau silence qui régnait dans la tente.
- Hhh.. le silence! Maintenant, assez perdu de temps…
Tu ne pouvais rien y faire et tu le compris. Tes larmes doublèrent d'intensité. Tu essayas tout de même de balancer tes pieds, mais Deidara était déjà en train de te déshabillé. Tu te retrouvas bientôt sans chandail. Deidara enleva sa cape, regardant par la même occasion se qui s'offrait à lui, un grand sourire affiché fièrement sur ses lèvres. Il se pencha sur toi, t'embrassant dans le coup, passant ses deux bras dans ton dos. Il te détacha ton soutien-gorge avec une facilité effrayante. Il te la retira sans perdre une seconde, détachant tes bretelle pour le pas avoir besoin de te détaché les poignets. Il descendit ses baisé sur ta poitrine dénudé. Tu avais le gout de vomir à chaque fois qu'il redéposa ses lèvre sur ton corps. Tu sentais sa langue parcourir ton corps, tu en fis presque un malaise quand tu le sentis sur ton ventre. Deidara se releva quelques secondes afin d'enlevé son chandail. Tu détournas les yeux, tu ne voulais pas le voir, tu ne voulais pas voir son corps qui te répugnait. Il retira ensuite son pantalon, puis le tien. Tu essayas de coller tes jambes ensemble, mais Deidara les tenais complètement cloué au sol. Tu n'en fus pas capable. Tu crias en travers le bandeau, mais le son de te voix ne fit pas grand chemin. Deidara s'arrêta un instant pour reluquer ton corps. Tu fermas les yeux, sanglotant toute les larmes de ton corps, mais tu les ouvris d'un coup en sentant des doigts froid entrain de retiré le dernier vêtement qui te protégeais encore. Il te le retira complétement, passant sa main doucement vers l'entrée de ton intimité. Tu fus une dernière tentative pour te libéré de tes cordes, sans résultat. Deidara commença à rentrer un doigt en toi, mais il s'arrêta soudainement.
- Non, je n'ai pas cette chance… Ahahaha, rigola-t-il soudainement. Je te remercie de m'avoir gardé se privilège! Alors, puisque tu as vraisemblablement l'air à ne pas vouloir participer un tant soit peu, autant bien te faire souffrir comme il le faut! Puisque tu es encore vierge! Hahahahaha…
Il retira sa main, se relevant. Il se retira son dernier vêtement. Il se plaça entre tes jambes, t'obligeant à t'écarter. Tu paniquas, tirant si fort sur les cordes qui te retenait que tu tant déchira la peau, mais… tu les sentis le desserré un peu… Tu tiras encore! Mais il fût trop tard… Deidara te pénétra d'un coup, au complet. Tu crias, une douleur insoutenable à l'intérieur de ton bas ventre. Tu te figeas, te crispant de tout ton corps en sentant ton intimité se déchiré. Se Deidara te ridiculisait au plus au point et en plus de te faire les pires souffrances, voilà qui t'avait volé ce que tu avais voulu garder pour l'homme qu'un jour tu aurais aimé… Tu avais le souffle coupé, tu crias encore et encore. Tu voulais simplement mourir, tirant sur tes cordes le plus fort possible. Deidara bougea à l'intérieur de toi, une vague de douleur aigu tu parcourue au même moment, te faisant tiré d'un coup sec sur les cordes. Tu les senti… tombé ?... La première chose que tu fus c'est de poussé violement Deidara de sur toi, mais celui-ci n'était pas stupide. Il avait bien vue tes liens se défaire. Avant même que tes paumes de main le touche, il te donna un coup de rein puissant qui te fit figer sur place. Il ria de toi, accélérant d'un coup ses va et viens, respirant bruyamment. La douleur encore bien présente, mais le choc passé, tu ré essayas de le repoussé, mais celui-ci t'agrippa les deux poignets, t'empêchant de bouger. Il mit sa tête dans ton coup, respirant bruyamment de plaisir dans ton oreille. Tu sentais son souffle dans ton coup et tu en étais tellement dégouter! Tu n'eus aucun idée de combien de temps tous ceci dura, tu n'aimais mieux ne pas le savoir. Tu abandonnas, te ressoudant à te noyer dans tes larmes. Tu ne pouvais plus supporter cette douleur, ton corps étais paralysé. Tu poussas un gémissement de plainte, chacun de ses mouvements te faisais atrocement mal. Deidara te mordis dans le coup sous tes protestation formé de ''non'' et de ''Arrête'' entre une vague de douleur et une autre. Tes forces t'avais abandonné, chaque râlement de plaisir de Deidara te faisait de plus en plus mal, pas seulement physiquement, mais psychologiquement. S'avoir qu'il profitait de toi comme si rien n'étais, comme si tu n'étais qu'un vulgaire jouais, une chose qui lui appartenais.
Au bout de plusieurs et longues minutes de supplice, tu le sentie se crispé. Puis, tu sentie un liquide chaud se répandre à l'intérieur de toi… quand tu compris enfin de quoi il s'agissait, tu eu le haut de cœur, sans étais trop. Telle une flèche, tu tassas Deidara qui s'était couché sur toi pour reprendre son souffle. Tu ouvris la porte de toile de la tente à la volé et déglutie toute ton souper à côté de la tente. Une fois vidé, tu n'eus même pas le temps de reprendre tes esprits que Deidara te soulevais de terre pour te transporté jusqu'à la tente de Sasori. Il ouvrit la porte et te lança littéralement à l'intérieur de celle-ci, suivie de ton linge. Tu tombas lourdement à quelques centimètres de Sasori et ton linge à tes pieds.
- Tien, à demain! Bonne nuit … Tu vas voir Danna, elle vaut vraiment le coup! Elle était encore vierge! Ah ah ah ah, continua-t-il à rigolé.
- Va-t'en… et ne viens pas me déranger demain matin, lui répondit-il.
- Comprit! Répondit-il en refermant la tente et repartant dans la sienne.
Tu restas immobile, pleurnichant, reniflant. Tu t'étais replier sur toi-même, tu avais l'impression que ton bas ventre étais en feu. Tu sentais ton sang coulé entre tes jambes, mélanger à un autre liquide… une substance visqueuse qui te donnais encore le gout de vomir. Tu senti Sasori bouger sous ses couverture, tu te reculas au fond de la tente. Arrêtant de respiré. La tente était plongée dans le noir, tu ne voyais rien. Soudain, tu sentis une main se posé sur ta hanche. Tu sursautas, lâchant un petit cri de surprise et de peur quand tu senti un corps se collé contre le tien. Tu commenças à paniquer. Sasori passa ces mains derrière ton dos, te collant contre lui. Tu sentais tous son corps contre le tien…
- Non… pas encore… pitié…non… ne fait pas ça, commenças-tu a le supplier entre deux sanglots. Je vous… ai rien fait…
- Chuuut… Chuchota-t-il dans ton oreille.
Il avait murmuré ceci d'un ton rassurant, ce qui te fit seulement paniquer encore plus. Il soupira, se mettant la tête dans ton coup. Sasori passa une de ces jambe entre les tienne. Tu essayas de le repousser, mais il était visiblement beaucoup plus fort que toi malgré vos plus ou moins trois ans de différence. Il passa une main dans tes cheveux, tu sanglotas en silence. Il descendit a main sur ta joue, sur ton coup… ton épaule… tes côtes… tes hanches… Il arriva à tes cuisses… commençant à descendre è l'intérieur de ceux-ci, jusqu'à ce qu'il touche le sang qui coulait. Il arrêta ses mouvement, puis retira sa main d'un ai dégouté. Tu le senti se décollé de ton corps quand soudain une petite lumière aveuglante s'alluma dans la tente. Tu essayas de caché ton corps dénudé, pendant que Sasori te regardait avec dégout, portant son regard entre tes jambes.
- Cet enfoiré de Deidara, grogna-t-il. Pas aucun respect… Il aurait pu te nettoyer.
Il soupira de découragement avant de fouiller dans son sac pour en sortir quelque bout de mouchoir. Il te les lança dessus.
- Nettoie-toi. Je ne veux que tu salisses ma tente.
Il referma la lumière, se recouchant à tes coté. Tu fis ce qu'il demanda en silence, contente d'une coter de débarrasser ton corps des fluide corporelle de Deidara. Une fois terminer, tu senti le corps de Sasori revenir se collé au tien. Tu arrêtas de respirer un moment, tremblante, mais Sasori ne se fit pas plus imposant.
- Ne me prends pas pour un allié… ne pense pas non plus que j'ai du respect pour toi, ni de la pitié. Ne réfléchit même pas au pourquoi je n'ai pas envie de passé par-dessus toi après Deidara. Dit toi seulement que tu as de la chance… pour le moment.
- Quel chance, commenças-tu, hésitante. Je dors chez moi… je disparais pour être téléporter aux milieux d'un foret… au milieu de nulle part… Deux types bizarres me torturent… seulement pour s'amuser! Quel!… Chance!
- T'ai-toi… Où je pourrais changer d'idée… et dit toi que la partie est loin d'être terminée. Au contraire, elle vient tout juste de commencer…
Plus un mot ne sortit de ta bouche. Mais, il avait une chose que tu n'avais pas vus dans la pénombre : les point d'interrogation dans les yeux de Sasori. Paris… France… Téléportation… Cette fille, serait-elle par hasard… une de ses fameuse et très rare... voyageuse ?
