Pardonnez moi pour le temps que j'ai pris pour pondre se chapitre, mais j'ai pris également du temps pour corriger mon prologue et mon premier chapitre.
Alors dans se chapitre, il n'y a pas trop d'horreur, mais il fait avancer l'histoire.
Merci pour tous vos review! Vous ne pouvez Pas savoir comment ça m'encourage! Ça compte beaucoup pour moi!
/!\ Attention : Viol /!\
Chapitre 5
Fuite d'enfer
- Itachi, lui ordonna silencieusement Pain.
- Non, je retourne me couché.
- Je ne lui donne pas plus d'une demi-heure, lui dit comme si de rien n'étais Hidan.
- C'est beau, j'y vais, se découragea-t-il.
Itachi rentra silencieusement dans ta chambre, te retrouvant nue et crucifier a ton matelas. Il était deux heures du matin. Une fois que tu t'étais évanouie, Hidan avait arrêté de te magané et c'était déshabillé. Il avait profité de ton corps comme d'une poupée gonflable, puis s'était rhabillé et était parti réveiller Pain pour que quelqu'un vienne te soigné avant que tu ne succombe au bout de ton sang. Itachi approcha de ton lit, se penchant au-dessus de toi. Il commença a enlevé les Kunai un à un, libérant tes membres et refermant tes plaies par la même occasion. Itachi ne s'était pas porté volontaire, bien au contraire. Il s'était fait réveillé par Pain qui avait visiblement décidé de s'acharner sur son sort. Il finit bien vite de tout retiré, commençant a soigné l'immense coupure qui formait la gravure du signe religieux du Jashiniste, commençant par entre tes deux sein, descendant jusqu'à ton intimité. Il s'assit quelque seconde sur ton matelas à un endroit non maculé de sang, reprenant un peu son souffle après cette grande dépense de chakra à cette heure tardive. Il soupira, puis se releva. Il te prit dans ces bras, te portant jusqu'à la salle de bain. Il te déposa dans la baignoire et sorti de ta chambre quelques instants pour revenir avec du drap propre. Il refit ton lit proprement et retourna dans la salle de bain. Il fit couler doucement l'eau chaude sur ton corps, te nettoyant soigneusement de ton sang séché, puis te nettoya les cheveux de la même manière, passant sa main libre sur de la racine jusqu'aux pointe. Un foie l'eau qui coulait de ton corps devenue claire, il arrêta l'eau, te séchant vite fait avec une serviette. Il te reprit dans ses bras et te coucha dans ton lit propre, te recouvrant avec les couvertures. Il sorti de la pièce en barrant ta porte.
- Hye! HYE! HYYEE! HHHYYYEEEE!
- Quoi? Quoi!? QUOI! Arrête de crier je suis juste à côté de toi!
- Regarde! Je me suis acheté le dernier manga de Naruto! Il est sorti en magasin seulement à matin! Hiiiiiiii! fit-elle d'une manière hystérique. Regarde! Il est juste là! C'est lui, Itachi ! Il est trop canon! HYE! Tu ne m'écoute pas!
- Je t'écoute… Mais, bordel Maria, que tu es fatiguant. Il ne peut pas être canon, c'est un dessin! Il n'est pas réel!
- Ça, c'est toi qui le dis! Écoute-moi bien, je vais t'expliquer mon hypothèse, mais pour ça, il faut que je commence par la création de notre univers. Tu te rappelles du BIG BANG qui a créé notre univers ?
- Mais où veux-tu bien en venir ? lui demandas-tu d'un air découragé.
- D'après une théorie, le BIG BANG a été créé par le choc de deux univers parallèle. Je m'explique : Imagine qu'il existe plusieurs dimensions alignées les unes à côté des autres. Comme deux feuille de papier qui son parallèle, mais qui ne se touche pas. C'est monde parallèle vibre, ondule, mais ne se touche jamais. Quand soudain! BANG! Deux mondes rentrent en collision! C'est le BIG BANG. L'explosion d'énergie est si puissante qu'une foule de matière et d'antimatière se trouvant dans le monde parallèle au notre pénètre et crée tout ce que nous connaissons !
- Tu as mangé quoi pour déjeuner ? lui demandas-tu en l'écoutant parler, ne sachant quoi répondre à ses explications.
- Bref, tous ceci seulement pour te dire le pourquoi du comment que je crois aux univers parallèle. Ensuite, selon une autre théorie, au sujet des trous noirs cette fois-ci, un trou noir ne serait plus un lieu de néant, comme les scientifique ont pensé très longtemps, mais un point d'entrée vers un monde parallèle. Je m'explique : Selon un nouveau modèle, le champ gravitationnel augmente toujours à la base du trou noir, mais contrairement aux modèles précédents, cela ne se termine pas par une singularité. La gravité réduit finalement, comme si à l'autre extrémité du trou noir se trouvait une autre région d'un autre univers! Tu comprends?
- Euh…
- Les trous noirs seraient des ponts vers d'autre univers!
- Mais, pourquoi tu me dis tout ça!
- Si les trous noirs son des portes vers d'autre monde, il doit bien exister d'autre sorte d'entré où on ne se ferait pas écrasé par la force gravitationnelle! Maintenant, place à ma troisième théorie. Imagine que quelqu'un ait été capable de trouver un moyen de franchir une de ces portes et de rester en vie. Si cette personne étais venu dans notre univers et n'avait pas été capable de retourné dans son univers… Et qu'il avait décidé d'écrire un manga sur le comment fonctionnais son ancien monde!
- AH! Je vienne de comprendre! T'écrias-tu soudainement en la pointant du doigt, frustré qu'elle t'ait fait perdre autant de temps avec ces explications existentielles. Tu penses que le créateur de ton manga ridicule à voyager d'un univers a l'autre et que tous est réel! Maria! Tu. Es. . ! Tu gâches ton intelligence surdimensionnée! Tu es pathétique!
- DEBOUT! FÉNÉANETE!
- AH! QUOI? QUOI!? T'écrias-tu en t'assisant d'un coup dans ton lit, le cœur près a explosé.
- Tu as assez dormie! Dit la voix que tu reconnue être celle de Deidara.
- Dormie… ?
- T'ai toi! Debout! C'est l'heure de déjeuner! Tu as le privilège de mangé en notre compagnie, alors tu nous fais pas entendre! Après c'est toi qui fait la vaisselle!
- Vaisselle?
- Tu as 5 minute pour t'habillé et t'arrangé!
Il sorti de la pièce en claquant la porte. Tu avais du mal à tenir tes yeux ouvert, ne voulant pas te rappeler des souvenirs de ta soirée qui faisait peu à peu surface dans ta tête. La seule chose que tu ne comprenais pas, c'était pourquoi étais-tu propre et couché dans un lit propre sans aucune trace de sang. Quelqu'un avait évidemment changé ton lit et t'avait lavé… mais qui? Tu te levas avec une certaine difficulté. Tous tes muscles te faisaient souffrir, malgré aucune blessure apparente. Tes jambes avaient de la misère à supporter ton poids et l'intérieur de ton bas ventre te faisait ressentir la même douleur que quand Deidara t'avait violé. Tu devinas tous de suite ce qui avait dû se passé quand tu t'étais évanoui. C'était mieux comme ça, tu n'en n'avais pas eu conscience. Tu réussi à marcher jusqu'à ta commode, contrôlant un peu les tremblements de ton corps. Tu t'habillas vite fait avec les premiers vêtements que tu trouvas avant de te diriger vers la salle de bain. Tu te brossas les dents avec acharnement, enlevant le gout amer du sang sécher, voulant rendre leur blancheur à tes dents tachés. Tu te brossas ensuite vite fait les cheveux, seulement pour enlever les nœuds qui te dérangeaient. Ton ventre gargouilla, tu avais tellement faim. Deidara n'étais toujours pas venu te chercher et le cinq minute étais écouler depuis un petit moment déjà. Tu restas dans ta salle de bain, réfléchissant, quand soudain le trou derrière levier te revenue en tête. Sans attendre, tu te mis à quatre pattes pour attraper le tissu. Tu tiras d'un seul coup. Aussitôt, un pot tomba du trou et roula sur le sol. Tu l'attrapas et te releva a genou, l'examinant. Il était transparent et faisait à peu près trois centimètre de diamètre. Il y avait quelque chose à l'intérieur, mais tu avais de la difficulté à deviner ce qui s'y trouvait. Ça ressemblait à…
- Temps écouler! S'écria soudainement Deidara en défonçant ta porte d'un coup de pied et d'un air dramatique.
Ton cœur rata un battement, tu déposas a la volé le pot derrière le comptoir avant qu'il ne t'aperçoive et te releva, tout ça en moins d'un seconde. Tu sorti de la salle de bain sans attendre.
- Je suis là, dis-tu en ayant peur qu'il se demande ce que tu étais en train de faire.
- Euh… d'accord. Tu as l'air paniqué. Je t'ai fait peur ? Dit-il en souriant.
- Non, tous va bien, lui répondit tu immédiatement. Pourquoi ça n'irais pas !?
- Tu as bien des raisons! Bon, assez perdu de temps. Suis-moi.
Il tourna les talons et sorti de la chambre en t'attrapant le bras au passage. Il t'entraina de force a travers les couloirs.
- Tu es chanceuse! Tu vas manger avec nous à chaque repas, mais bien sûr, c'est toi qui nettoie.
- …
- On dit oui maitre!
Tu le regardas un sourcil en l'air. Soudain, il s'arrêta et se retourna face à toi. Il t'attrapa par les épaules.
- Parle!
- Oui! C'est bon, j'ai compris!
- Ce n'est pas ce que je t'ai demandé de dire! Dit-il en te faisant un regard meurtrier.
- Oui… maitre, dis-tu avec crainte et humiliation.
Il t'agrippa le bras en seconde fois avec de recommencer à marcher. Au bout de quelques minutes, vous arriviez à une salle à manger où une dizaine de personne étais assis. Une bonne odeur de nourriture fraiche te mis l'eau à la bouche.
- Bonjours princesse, tu as passé une belle soirée ? Te demandas Hidan d'un air arrogant.
Tu te demandas un instant à qui il parlait, puis tu compris que cette phrase t'était destinée. Tu lui fis un regard dégouter, puis te révisas. Tu décrochas à Hidan le regard le plus snob que tu étais capable de faire, avant de relever le menton bien haut et ensuite de l'ignorer complètement.
- Je vois, dit-il en rigolant.
Deidara te regarda un instant bizarrement avant t'entrainer jusqu'à une chaise. Il te fit signe de t'assoir. Tu lui obéi pendant que celui-ci s'assis à ta droite. Tu remarquas ensuite qu'à ta gauche était assis un personnage que tu n'avais jamais encore vue. Tu le regardas un instant, celui-ci avait un masque lui couvrant la moitié du visage et les yeux bizarrement globuleux, de couleur rouge et vert. Tu ne t'attardas pas plus sur lui quand tu l'aperçus se retourner lentement vers toi, ayant sentie ton regard sur lui. Tu regardas en avant de toi et t'aperçus que ton voisin d'en face étais l'homme qui se disait être le chef de l'organisation, Pain. Tu le regardas à son tour un instant, observant ses multiple piercing qui te donnais froid dans le dos.
- La prochaine fois, c'est toi qui sers le repas, te fit savoir Deidara.
Tu ne répondis pas. Tous les plats se trouvaient effectivement sur la table, mais personne n'y touchait. Tout à coup, une femme aux cheveux bleu électrique rentra dans la pièce. Elle arrêta net de marcher en t'apercevant.
- Pourquoi cette fille est-elle assise à ma place ? Demanda-t-elle d'un air autoritaire.
- C'est ma prisonnière, lui fit savoir Deidara. Va t'assoir a coter de Pain.
- Viens-tu juste de me donner un ordre !?
- Non! C'était une proposition, dit-il en agitant les bras d'un air innocent. S'il te plait!
- Bien, c'est d'accord. Je vais m'assoir à côté de Pain.
- Merci Konan, lui répondit-il en soufflant de soulagement.
Tu étais sidéré, bouche bée, tu avais les yeux rond comme de ballon et tu n'osais même pas bouger. Deidara venait de se faire pitoyablement rembobiné pas une femme! Tu ne comprenais pus rien. La femme s'assis donc à coté de Pain et lui donna un tendre baisé sur les lèvres. Tu compris assez vite qu'il était ensemble. Elle se servie un peu dans tous les plat, personne n'osai toucher à quoi que ce soit, il avait tous l'air t'attendre quelque chose.
- Bon appétit tout le monde, s'exclama Konan une fois son assiette remplit.
Une catastrophe naturelle venait d'exploser dans la salle à manger! Tout le monde se lança dans les plats comme si leur vie en dépendait, prenant tous ce qui leur était possible de prendre dans leur assiette. De la nourriture se répandit un peu partout. Une fois que tout le monde fut servi, il ne restait pas grand-chose pour toi. Tu grattas le restant de plat dans ton assiette, te faisant un maigre repas pour la grosseur de ta faim. Tu commenças a mangé. Ce qui te surprit le plus, c'est que tu trouvais la nourriture délicieuse! Tout d'un coup, tu senti une main se poser sur ta cuisse. Tu lâchas tes baguettes sous l'effet de la surprise qui tomba, rebondissant sur le sol de pierre jusqu'en dessous de la table. Tu entendis le propriétaire de la main, qui se trouvait être Deidara, rire de toi. Il n'avait pas enlevé sa main, osant même la remonter un peu plus. Tu te levas d'un coup de ta chaise, la faisant tomber par en arrière. Tout le monde arrêta de mangé, te regardant bizarrement. Tu replaças une mèche de tes cheveux nerveusement. Tu te penchas sans faire aucun mouvement brusque et retenant ton souffle, ramassant tes baguettes en dessous de la table et redressant ta chaise.
- Excusez-moi, murmuras-tu en t'assoyant sur ta chaise.
Tout le monde recommença à manger comme si de rien n'étais. Tu recommenças à respirer, un peu soulager. La main de Deidara se reposa sur ta cuisse, tu te crispas une nouvelle fois, mais à la place de paniquer, tu gardas le contrôle de toi-même et t'éloigna de lui, poussant ta chaise de l'autre coter. Tu t'éloignas assez de lui pour qu'il ne puisse plus mettre sa ma sur toi. Tu soupiras de soulagement en voyant qu'il ne répliquait pas. Ta joie du moment fut courte, car un grognement de mécontentement se fit entendre de l'autre côté de toi. Tu tournas doucement ton regard sur Kakuzu, apercevant ses yeux globuleux t'observer méchamment. Tu remarquas qu'il avait enlevé son masque pour manger. Tu observas son visage, fixant soudainement sa bouche. Tu arrêtas de respirer une seconde fois, deux énorme ouverture retenue par des fils retenais chaque coter de sa bouche. Ta face se décomposa lentement quand il ouvrit légèrement la bouche, surement pour parler. Tu n'entendis rien de ce qu'il te dit, tout ce que tu voyais c'étais ses fils se tendre et se détendre à chaque mouvement de mâchoire qu'il faisait. Tu commenças en manquer sérieusement d'air.
- Deidara, ta prisonnière est en train de devenir de la même couleur que Kisame, lui fit remarquer Hidan.
- Hé Oh, fit Deidara en te donnant une claque en arrière de la tête. Je t'interdis de te suicider en arrêtant de respiré!
- JOKER! T'écrias-tu soudainement en prenant la plus grande respiration de ta vie. TU ES LE JOKER DANS BATMAN!
Un silence de mort se fit dans la pièce. Tu réalisas enfin ce que tu venais de dire, plaquant tes deux main sur ta bouche.
- Désoler! Je ne voulais pas! Désolé, t'excusas-tu avec empressement.
- Tu serais mieux de me dire immédiatement qui es se joker et surtout, pourquoi tu me compare à lui, te répondit-il de sa voix grave et lente.
- C'est… un personnage de bande dessiner… qui a deux cicatrice de chaque coter de la bouche, répondis-tu d'une voix tremblante et en baissant la tête. Je ne voulais pas! C'est sorti tout seul! J'étais sous le choc et c'est sorti tous seul!
Il ne te répondit pas, te fixant toujours. Tu décidas que c'était mieux pour ta survie d'éloigner ta chaise de lui à son tour, revenant près de Deidara.
- Combien pour le reste de l'avant midi? Demanda Kakuzu à Deidara.
- Combien tu m'offre ? lui répondit celui-ci sans se soucier de toi, dont les yeux se mélangeaient entre l'incompréhension et de crainte.
- 100 Ryō.
- Tu veux rire de moi vieux radin! J'ai fait payer 1000 Ryō à Hidan! Donne-moi 800 Ryō.
- 300 Ryō.
- 700 Ryō.
- 400 Ryō, pas un sous de plus.
- C'est bon, dit-il en grognant.
- QUOI! Moi j'ai payé 1000 Ryō! S'exclama Hidan.
- Avec toi il avait des chances qu'elle ne sans sorte pas! lui répliqua Deidara
Tu n'osas pas bouger, les écoutant parler de toi comme si tu n'existais pas, l'écoutant parler de toi comme si tu ne valais rien. Tu reculas ta chaise, voulant être le plus loin possible d'eux. Soudain, Kakuzu se leva de sa chaise, lançant un poigné de billet sur Deidara. Celui-ci les ramassa en lui crachant quelque juron.
- Tu me la ramené à midi, lui ordonna-t-il.
Il ne prit même pas la peine de lui répondre. Tu n'eus même pas le temps de bouger que Kakuzu t'empoigna par le bras, t'obligeant à te lever.
- Lâche-moi! lui crias-tu.
- Arrête de pleurnicher, je ne suis pas comme les deux autre taré qui t'on torturer, j'ai d'autre projet pour toi. À moins bien sûr que tu refuses de coopérer, grogna-t-il en remettant son masque.
Ses paroles tournairent quelque fois dans ta tête, jusqu'à ce que Kakuzu arrive devant une porte qu'il ouvrit. Il te fit rentrer dans la pièce que tu devinas de peine de misère être sa chambre. Tu ne bougeas plus, observant le bordel de la pièce. Pas un seul centimètre du plancher n'était visible. Des morceaux de bois et de pierre cassée étaient partout dans la pièce. Un gros trou d'au moins un mètre de profondeur était creusé dans le mur. Le lit était en mille morceaux et la couverture que tu devinas blanche au départ étais maculé de sang et déchiqueter. La commode était répandue un peu partout dans la pièce, tu aperçus un des tiroirs à l'entrée de la salle de bain, l'autre qui reposait sur un tas de plume qui venait surement de l'oreiller. Une odeur de sang sécher flottais dans la pièce.
- Hidan m'a hérité en m'ayant réveillé se matin. J'avais oublié sur le coup qu'il était immortel, j'ai donc essayer en premier lieu de le tuer, t'expliqua Kakuzu. J'avais l'intention de tous nettoyer moi-même, mais puisque tu t'ais si bien proposé et m'humiliant devant tout le monde tout à l'heure, je pense que je vais te laisser se plaisir.
Tu restas sans voix. Hidan l'avais … hérité? Tu ne voulus pas t'imaginer ce qu'il aurait resté de sa chambre s'il l'aurait mis en colère! Tu décidas donc de ne pas protester, surtout qu'il t'avait fait savoir que tu n'avais rien n'à craindre de lui si tu lui obéissais.
- Tu as jusqu'à midi. Si tout n'est pas parfaitement propre, je t'arrache tout tes membres, commençant par le bout de tes oncles jusqu'à la moelle de tes os, est-ce que c'est claire ? te demanda-t-il d'une voix froide et drôlement douce.
Tu hochas la tête en avalant à salive de travers. Il tourna les talons, sortant de la chambre en barrant la porte. Tu fis le tour de la pièce du regard jusqu'à se que celui-ci tombe sur une horloge miraculeusement encore accroché au mur. Tu avais trois heures, ce qui, d'après toi, serait surement suffisant pour la grosseur de la pièce.
Épuiser, tu t'assis sur le lit de Kakuzu quelque instant. Tu avais tous nettoyé en un temps record! Les morceaux de bois cassé dans un coin, les roches dans un autre, les tiroirs encore potable empilé les un pardessus les autres avec les vêtements soigneusement plier à l'intérieure de celui-ci. Tu avais fait le lit, malgré que celui-ci sois cassé. Tu avais nettoyé la salle de bain au complet : le lavabo récuré, idem pour douche et la toilette. Tu décidas tous de même de refaire un tour, seulement pour vérifier que tout était correct.
- Bonjours mademoiselle, fit une voix d'homme pré pubère.
Tu tournas le regard vers la porte. L'homme au masque orange que tu avais vu en rentrant à cet endroit se tenait dans le cadrage de la porte. Tu ne lui répondis pas, reculant le plus loin possible de lui, méfiante. Celui-ci rentra dans la pièce, fermant la porte derrière lui.
- Tobi est venu voir le résultat du ménage sous les ordres de Kakuzu, mais ne vous inquiéter pas. Tobi est un bon garçon…
Tu haussas un sourcil pendent que celui-ci fit le tour de la pièce.
- Tobi va dire à Kakuzu que mademoiselle à fini sa corvée! Peut-être que la prochaine fois, c'est Tobi qui pourra louer mademoiselle, finit-il en sortant de la pièce d'un air trop joyeux. Elle fait du si bon travail!
Tu ne bougeas pas un instant, te demande c'était quoi le problème de se déranger. Puis tu réfléchie deux seconde… se mec n'avait pas barré la porte... Il n'avait pas barré la porte! Tu voulus partir en courant, mais te ravisa. Tobi devait encore être dans le corridor. Tu comptas jusqu'à 30 dans ta tête et tu osas t'approcher de la poigner de porte. Tu l'ouvris, passant ta tête hors de la chambre, il n'y avait personne! Ton cœur s'emballa, c'était ta chance! Sans entendre une seconde de plus, tu couru le plus vite possible jusqu'au bout du corridor, ton cœur battement a folle vitesse. Regardant de droite à gauche, tu hésitas. Tu pris à droite, tournant au hasard encore une fois à droite quelque mètre plus loin. Tu t'enfonças de plus en plus dans les corridors sombres, ne sachant pas du tout ou tu allais. Tu ne rencontrais personne! Peut-être pourrais-tu enfin quitter cet endroit! Ton esprit se remplit d'espoir. Un vrai miracle! Tu te retrouvas bien vite dans une grande pièce qui t'étais inconnue, celle-ci débouchais sur plusieurs autre corridor. Tu la traversas à la hâte, prenant le couloir le plus proche, quand soudain, tu attendue une voix. Tu t'arrêtas, pris de panique Tout l'espoir qui avait influé dans tes veines s'évapora, pour la remplacer par de la peur. . Ton mode survie activé, tu te précipitas vers la première porte que tu aperçus, pénétrant dans la pièce à reculons. Tu soufflas, soulager de ne pas t'être fait prendre. Tu t'accotas le front sur la porte, fermant les yeux quelque seconde, réfléchissant à ce que tu devrais faire, quand un raclement de gorge se fit entendre derrière toi… Tu te figeas, ouvrant les yeux d'un coup. Tu ne voulais pas te retourner, avant trop peur de découvrir qui se trouvait derrière toi. Tu tournant tous de même doucement la tête, Sasori…
- J'imagine que Kakuzu est en train de te chercher, te dit-il d'une voix moqueuse.
La pièce ou tu te trouvais étais visiblement sa chambre. Tu reculas, cherchant la poigner en tâtant la porte sans la regarder. Tu la trouvas, mais Sasori fut beaucoup plus vite que toi. En moins de deux seconde, il était à tes coté. Il posa sa main sur la poigner, par-dessus la tienne. Tu essayas de la retirer, mais il t'en empêcha. Tu te mis à paniquer, tirant de toute te force.
- Je pourrais tellement profiter de toi…, dit-il en t'attrapant par le chandail de sa main libre. Je ne sais pas pourquoi je ne pourrais pas après tous… C'est toi qui es venu me rejoindre dans ma chambre…
- Non… s'il te plait, je suis désoler, tentas-tu. Tu n'es pas comme ça… dans la forêt tu…
- Je t'avais dit de ne pas me prendre pour un allié!, dit-il en te coupant, haussant la voix. Ne t'inquiète pas… Je ne suis pas du style à m'exciter pour un rien. Je vais y allé doucement, mais je n'aime tout de même pas perdre mon temps…
Soudain, il se retira, s'éloignant de toi. Tu ne compris pas, tu voulu tourner la poigner pour t'enfuir. Mais tu n'en n'étais pas capable. Tu n'étais pas capable de de bouger ta main… Tu paniquas, essayant de bouger ton bras, rien ne se passa! Tu te rendis à l'évidence, tu n'étais pas capable de bouger une seul parcelle de ton corps. Tu étais littéralement paralyser!
- Qu'est-ce que tu m'as faite! Lui ciras-tu.
Il ne te répondit pas, s'installant tranquillement assis sur son lit.
- Excite-moi, t'ordonna-t-il. Je ne vais pas te faire mal…
- Dans tes rêves! lui ciras-tu en colère.
- Pas t'en que ça…
Il leva une main vers toi, puis bougea un doigt. Tu senti ton corps bouger sans même que tu en donne l'ordre. Tu écartelas les yeux de surprise quand ton bras se leva dans les airs tout seul. Ton corps ne répondait pu, te ne comprenait rien! Il bougea un deuxième doigt, la main de ton autre bras se porta tous seul à bas de ton chandail. Il leva tous tranquillement ce même doigt, ta main fit de même, dévoilant une partie de ton ventre.
- Arrête! S'il te plait!
Il ne te répondit même pas, se contentant de sourire. Il continua, arrivant à ton soutien-gorge. Tu fermas les yeux, ne voulant pas y croire. Cet adolescent t'obligeais a te déshabillé devant lui, il avait le contrôle total de ton corps et tu ne pouvais rien y faire. Il finit de t'enlever ton chandail qui retomba au sol à coter de toi, tu gardas les yeux fermé. Ta main se porta ensuite à ton dos, d'étanchant chaque attache une par une. Tu senti ton soutien-gorge glisser le long de tes bras, pour finir à terre, è la même place que ton chandail. Une larme perla sur le coin de ton œil. Tu allais devoir encore une fois enduré ça, tu allais encore une fois devoir endurer un corps étranger à l'intérieur du tien, tu allais encore une fois te faire salir.
- Ouvre les yeux et regarde-moi, t'ordonna-t-il. Tu n'as rien n'a crainte avec moi tant que je ne suis pas en colère…
À quoi bon résister, à quoi bon continuer à vouloir survivre si c'était pour endurer tout ça. Tu te sentais abandonner lentement, sombrant dans la noirceur. À quoi bon… tu n'étais déjà plus rien. Tu n'avais jamais été quelqu'un de tout manière… tu n'avais jamais été bonne à rien. Tu te dégoutais. Peut-être que tous ceci étais ta punition, ta punition pour exister, ta punition pour respirer de l'air qui aurait pu servir à d'autre existence. Des existences qui auraient servie à quelque chose. Tu ouvris les yeux, laissant coulé une larme solitaire qui parcourue ta joue jusqu'à ton menton. Tu croisas le regard de Sasori, ne réagissant même pas quand tu senti ta main caresser ton sein de haut en bas, puis de bas en haut. Ta main redescendit, passant sur ton ventre jusqu'à ton pantalon que tu descendis lentement sous le regard intéresser de Sasori. Tu voyais ses yeux d'écrire chaque parcelle de ton corps avec appétit. Il finit par enlever ton dernier vêtement. Tu te retrouvas complètement nue devant un homme qui avait à peine ton âge. Tu te sentais tellement humilier. Tu refermas les yeux, baissant la tête. Tu main se mit à décrire de cercle sur le haut de ton intimider, il t'obligeait à te toucher devant lui, il t'obligeait à te salir toi-même. Tu te dégoutais tellement.
Soudain, tu fis un pas vers lui, puis un autre. Tu avançais vers lui, t'offrant complétement sans rien pouvoir y faire. Tu arrivas à son hauteur, ta main sa porta a sa cape que tu défi. Il la retira lui-même. Cette fois-ci, tes deux mains avancèrent vers lui, lui retirant son chandail. Tu passas une de tes mains dans son coup, lui caressant sensuellement le torse de l'autre, descendant jusqu'à son pantalon. Tu lui déboutonnas. Il enleva le reste de ses vêtements lui-même. Il se retrouva nu à son tour devant toi, tu n'osas pas le regarder. Ton corps bougea par en avant. Tu levas une jambe, posant ton genou sur le lit. Tu étais à présent à moitié par-dessus lui. Tu pouvais sentir ta cuisse frotter contre. Ton autre jambe se leva ton seul, posant à son tour le genou sur le lit, de l'autre côté du lit. Tu pouvais à présent sentir son intimité frotter contre la tienne. Tu en eu le haut le cœur. S'était tellement dégelasse, tu étais tellement dégelasse de faire tout ça. Tu baissas les hanches jusqu'à ce que tu sentes sa verge pénétrer doucement. Tu te crispas, tu préparant à la douleur.
- Détend toi et tu n'auras pas mal, te chuchota-t-il doucement.
Une seconde larme coula sur ta joue. Tu ignoras ces paroles, attendant qu'il finisse ce qu'il avait à faire avec toi, mais il ne bougea pas. Tu ouvris les yeux, te demanda pourquoi il faisait duré ton supplice, pourquoi il ne faisait pas comme les deux autre qui t'avait fait tout enduré. Peut-être qu'il n'avait plus son emprise sur toi… tu essayas de bouger, mais tu n'en fus encore incapable. Tu croisas son regard, tu fus surprise par son expression. Il n'y avait aucune folie dans ses yeux, mais… de la tendresse?
- C'est quoi ton problème! Lui crias-tu. Arrête de me regarder comme ça! Ce n'est pas de ma faute si tu n'as jamais reçu d'amour dans ta vie! Si t'es parent t'aurais mieux élevé, tu serais peut-être pas obliger de faire tout ça pour ressentir de l'affection!
Une éclaire de colère passa dans ces yeux. Tu regrettas tous de suite tes paroles.
- Je vais faire comme se je n'avais rien attendue, commença-t-il d'une voix sombre. Dommage, tu aurais peut-être même pu apprécier avec un peu d'effort.
Soudain, il baissa un peu ton bassin. Tu le senti pénétrer à l'intérieur de toi, doucement. Une fois complétement rentré, il commença à te faire faire des mouvements de bassin. Tu te sentais lui faire faire des vas et vient à l'intérieur de toi, mais bizarrement tu avais peut de douleur. Tu te dis que ton corps commençais surement à être habituer à ce genre de traitement. Peut-être même que ton corps commençait à trouver ça normal. Tu eu envie de vomir. Sasori commença à te murmurer des choses à l'oreille, te disant à quel point ton corps lui donnait du plaisir, à quel point tu étais chaude et humide. Plus les minutes passèrent, plus ses murmures s'intensifièrent, plus des chose obscène parvenais à tes oreilles. Plus tes mouvements de bassin se faisaient rapidement et profondément, plus tes larmes coulaient sur tes joues. Pourquoi n'avais tu pas mal? Pourquoi, même si tout étais fait contre ta volonté, tu n'avais pas mal! Pourquoi ne ressentais-tu rien! Tu es tellement dégelasse! Pourquoi un détraqué mental dans son genre ne t'avais pas fait souffrir le martyre! Tu arrêtas de pensé, tu ne voulais plus penser. Tu sentais Sasori se crisper, il rejeta la tête par en arriver, il commença à te dire combien tu lui appartenais, combien tu leur appartenais è tous, combien tu ne pourrais plus jamais t'en sortir…
- Tu es a moi, je suis en toi…ah… quand enfin viendra le moment de la délivrance-ah… je t'ensemencerais, je m'inséminerais dans ton ventre comme une nuée d'œuf d'araignée, et quand ceux-ci seront éclot…han…ils creuseront tes intestins et se fondrons en toi, comme un virus dans le sang, ils tisseront dans ton corps une toile de mon chakra qui te tiendra permissionnaire de ma personne… han! Je viens! Je me sens venir!... Tu es à moi!
Tu fus éjecté de la chambre Sasori, tes vêtements à ta suite. Tu te retrouvas nue dans le corridor, devant Kakuzu qui t'attendais patiemment devant la porte.
- Désoler d'avoir pris le reste de ton temps, Kakuzu, s'excusa Sasori. Je vais te rembourser.
Il referma la porte sans même t'adresser un regard. Tu ramassas tes vêtements, les collants contre toi, essayant de cacher ton corps.
- Dommage que j'aie déjà mes cinq cœur, sinon je m'aurais fait un plaisir pour t'arracher tous doucement le tien, une artère et une veine à la fois.
Une main vit s'agripper avec férocité au tour de ton coup, il te leva de terre sans aucun effort, te regardant comme si tu ne méritais pas de vivre. Il les referma si fort sur ton petit coup frêle que tu sentie craquer le cartilage de tes délicats tuyaux que formais ta trachée sous la pression. Tu en lâchas tes vêtement, sentant ta gorge se remplirent e sang.
- Je pourrais te casser comme une brindille entre mes doigts. Je pourrais te dépecé, vider ta cervelle et transpercer ton petit cœur d'une centaine de petit fils! J'en ai tellement envie, je ne sais pas ce qui me retient… Peut-être parce que tu as bien fait ce que je t'ai demandé pour ma chambre… je te ramène à Deidara.
