Merci pour ta review Sylkabe :3 Je suis vraiment contente de voir que tu apprécies la lecture de ma fiction ^o^ J'espère que j'arriverai à poster assez régulièrement 'w'
Merci à Momographie pour ta review encourageante ^o^ Effectivement je connais mieux l'Alsace que le Japon XD J'espère que la fiction continuera à te plaire x3
Wow, Lutias'Kokopelli, quelle review ultra-longue ! Oui, c'est vrai que niveau descriptions et tout ça, j'ai un peu de mal ^^ et aussi pour les fins de chapitres... D'ailleurs je trouve effectivement que mes chapitres sont très courts, peut-être qu'en rajoutant plus de descriptions ça ira mieux '-'
Et sinon, ah bon ils seraient doués en patin ^^' je crois que ce sont des épisodes que je n'ai pas vu... Ou alors il y a longtemps et je ne m'en souviens plus ^^' en tout cas, merci pour ta review, j'espère que je vais m'améliorer avec tous les conseils que tu m'as donnés 'o'
Il paraît qu'il y a eu quelques soucis pour lire le dernier chapitre ? Est-ce que ça s'est réglé tout seul, car je n'ai aucune idée de ce qui a pu se passer... ? J'avais aussi eu quelque chose, j'arrivais même pas à previewer mon propre chapitre, je me suis dit mais wuuuut ù.ù mais au final ça s'est réglé tout seul pour moi, et pour vous ?
Sinon peut-être que je vais continuer en CoHei haha ^^ ... ... Je rigole ^o^ je ferais peut-être une autre histoire sur ça si ça me vient, mais ils sont trop chou :3 Je vais rester sur du KazuHei pour cette histoire-ci :3
Et j'ai commencé à penser à une histoire sur Kaito, je vais peut-être la poster aussi, je sais pas encore :3
Autrement, une review sur ma fic traduite me fait réfléchir: est-ce que la mise en forme est trop rapprochée ? Est-ce que je dois laisser plus d'espace ? Répondez-moi please :3
Aux alentours de 20h, la porte principale s'ouvrit, créant un grand courant d'air qui fit frissonner les deux jeunes femmes. Un homme entra, vêtu d'un long manteau sombre et recouvert d'une capuche. Conan et Heiji le remarquèrent aussitôt -Haibara aussi- : un homme en noir, ça ne devait pas courir les rues, même en France... Ils lui lancèrent des regards suspicieux, la tête pleine de questions.
Faisait-il partie de l'Organisation ? Pourquoi était-il venu dans cet hôtel ? Savait-il que Conan et Haibara étaient ici ? Était-il de mèche avec une ou plusieurs personnes de cet hôtel ? Avait-il participé à l'enlèvement des enfants disparus ? Ou bien la couleur de son manteau n'était qu'une coïncidence... ?
Sentant des regards lourds sur lui, l'homme se tourna vers le groupe durcit son regard en voyant les trois paires d'yeux qui le fixaient. Marie s'approcha de l'homme et le salua, lui demandant s'il avait besoin de quelque chose. Il déclina calmement avant de lui demander quelque chose. Elle lui répondit en jetant quelques regards discrets vers le groupe; lorsque son regard croisa celui de Heiji, elle lui sourit et reporta ses yeux verts sur l'homme. Elle acquiesça et lui fit un sourire chaleureux, avant de l'emmener devant le comptoir. Elle ouvrit le registre et y nota quelque chose, il devait certainement demander une chambre... Pierre arriva ensuite et salua l'homme qui enleva sa capuche. Conan durcit son regard en découvrant l'homme: il avait des cheveux clairs et ondulés, lui arrivant jusqu'aux épaules. Ils se serrèrent la main en souriant, ils semblaient se connaître. Marie intervint un moment avant de laisser les deux hommes se diriger vers la pièce réservée au personnel. La jeune femme qui était à présent seule tourna à nouveau son regard vers les groupe, sourit et les rejoint. Haibara avait déjà détourné son regard -question de discrétion- mais Marie avait certainement remarqué que les deux jeunes détectives avaient observé la scène depuis tout ce temps. Une fois à leur niveau, elle prit la parole.
-Vous semblez curieux, vous deux ! rit-elle légèrement.
-Ah euh...
-Qui était cet homme ? demanda Conan d'un air enfantin.
-Un ami de mon père.
-Pourtant il semble bien plus jeune, comment se connaissent-il ?
-A vrai dire, je n'en suis pas sûre, mais il me l'a une fois présenté en tant qu'un de ses amis.
-Comment s'appelle-t-il ?
-Thomas, répondit Marie.
A ce moment, Kogoro et les filles la regardèrent, et elle les regarda en retour.
-Vous n'êtes pas obligée de répondre aux questions de ces em*****urs vous savez, dit Kogoro en lançant un regard accusateur sur les deux garçons.
-Oh, ça ne me dérange pas du tout ! Ils sont marrants.
-"Marrants" ? fit Heiji, un air agacé sur le visage.
-Je suis d'accord avec elle ! rit Kazuha.
-C'est pas l'adjectif que j'aurais utilisé, râla le détective.
Haibara esquissa un sourire et se leva de sa chaise, attirant les regards sur elle.
-Je suis fatiguée, je vais dans la chambre.
-Attends, c'est moi qui ai la clé, dit Ran en se levant à son tour.
Le reste du groupe les regarda partir, puis Marie s'éloigna à son tour. Heiji et Conan recommencèrent une discussion puis Ran revint assez rapidement. Kazuha se leva et alla à sa rencontre, l'invitant à se rendre dans la chambre pour discuter. Ran accepta et laissa les clés à son père.
-Ne te couches pas trop tard, réprimanda-t-il.
-T'inquiètes pas Oto-san, et au pire c'est les vacances !
-C'est vrai, ajouta Kazuha. On a le droit de dormir plus longtemps si on veut !
Kogoro soupira tandis que les deux garçons parlaient de leur journée de demain. Les deux jeunes filles se rendirent dans la chambre de Kazuha, laissant les garçons ensemble.
-On va vraiment devoir aller au marché de Noël demain ?
-Et à la patinoire ? Alors qu'on tient à peine sur des patins...
-Je pense qu'on a pas le choix, dit Conan.
-C'est vrai, elles ont bien dit qu'elles nous forceraient à y aller dans tous les cas...
-Et puis, si ça leur fait plaisir.
-Elles sont comme ça, les femmes ! intervint Kogoro. Nous forcer à faire ce qu'elles veulent.
-Oy oy... pensa Conan. C'est pas faux, mais quand même...
-Mais si vous le faites quand même, ça veut dire que vous tenez à nous, non ?
Les trois garçons sursautèrent et se tournèrent vers Ran et Kazuha qui rigolaient, une marque rougeâtre sur leurs joues.
-Mais... Qu'est-ce que vous faites là ? s'écria Heiji. Vous étiez pas retournées dans la chambre ?
-Si, mais j'avais oublié que c'était toi qui as la clé ! Alors, vous tenez à nous c'est ça ?
-On a le droit de ne pas répondre à ça !
Heiji tourna la tête en croisant les bras, un air boudeur. Une marque rougeâtre était apparue sur ses joues ainsi que sur celles de Conan, ce qui fit encore plus rire les filles. Conan laissa échapper un rire qui lui fit s'attirer un regard tueur de son ami de l'Ouest. Lui au moins, ne serait pas victime de cette taquinerie car c'était un enfant. Kogoro ne réagit pas, mais après quelques secondes animées par les rires des filles, Heiji soupira et se retourna vers Kazuha avant de glisser la main dans sa poche. Il en sortit une clé accrochée à une petite plaque où était gravé le chiffre 7 et la tendit à l'adolescente, une moue boudeuse au visage.
-Tiens, c'est ça que tu voulais non ?
-Ah oui, j'avais presque oublié ! répondit-elle, faisant soupirer Heiji.
-Aho, un jour tu oublieras ta tête, grommela-t-il en détournant à nouveau son regard.
Kazuha, qui avait empoigné la clé, lança un regard intrigué et resta un moment immobile avant de sourire et de se retourner vers Ran. Celle-ci la regardait d'un air attendri qui laissa place à la surprise lorsque Kazuha la fusilla du regard, puis les deux filles partirent -pour de bon- dans la chambre.
Une fois dans leur chambre, la Tokyoïte reçut un nouveau regard menaçant de son amie de l'Ouest.
-C'était quoi ce regard avant ? Lança Kazuha.
-Quel regard ?
Ran feignait l'ignorance, mais Kazuha n'était pas dupe et posa ses mains sur ses hanches. Elle commença à taper du pied sur le sol, avant de reprendre.
-Ne fais pas l'innocente ! J'ai vu tes yeux !
-Mais vous étiez si mignons !
-Mignons ?
Kazuha eut un mouvement de recul et rougit.
-Comment ça, ''mignons'' ?
-Ben... On aurait dit un couple, avoua la Tokyoïte.
-On n'est pas en couple ! Se défendit son amie en rougissant de plus belle.
-Pas encore, pensa Ran en souriant.
Une fois les filles parties, Heiji soupira et posa les coudes sur ses genoux, puis la tête sur sa main, un air boudeur toujours au visage. Conan le regardait avec taquinerie, et arborait un sourire narquois. L'adolescent tourna ses yeux vers lui puis il fronça les sourcils.
-Qu'est-ce que tu regardes comme ça ?
Le sourire de Conan s'agrandit et il commença à rire, parvenant juste à répondre un « rien ». Heiji se leva d'un bond et frappa l'enfant qui mit ses mains sur la tête, massant l'endroit qui venait d'être maltraité. Il lança un regard mi-désolé, mi-''pourquoi t'as fait ça ?'', avant de soupirer une excuse en remarquant que son ami était vraiment vexé. L'Osakien se rassit lourdement et croisa les bras, toujours silencieux. Kogoro regardait d'un œil la scène mais n'en fit rien : pour une fois qu'il n'avait pas besoin de frapper ce sale gosse lui-même, il n'allait pas se plaindre !
Après quelques minutes où la conversation avait doucement repris, Kogoro s'arracha la mâchoire dans un bâillement énorme avant de décider qu'il était temps d'aller se coucher. Les deux garçons suivirent alors le détective, qui marchait à quelques pas devant eux.
-Il faut qu'on trouve des indices sur cet homme et ces disparitions, dit Conan.
-Ouais. C'est que l'après-midi qu'on va à la patinoire, non ? On peut alors faire le matin.
-Mais il faudra occuper les filles, je pense pas qu'elles veuillent nous suivre dans l'enquête.
-On verra ça demain sinon.
Arrivés devant la chambre qui porte le numéro 7, Conan et Heiji s'arrêtèrent et se tournèrent l'un vers l'autre. L'Osakien regarda l'enfant avant de se tourner vers la porte et y toqua. Un peu plus tard, elle s'ouvrit sur Kazuha qui rougit légèrement en voyant son ami d'enfance, mais elle n'en fit rien et se poussa pour le laisser entrer. Ran apparut derrière elle et s'approcha de Conan, puis elle l'emmena jusqu'à la chambre 10 après avoir salué les deux Osakiens.
Demain, serait certainement une longue journée.
Et voilà, ce chapitre est un peu plus long que les précédents, je crois ^^ J'espère que je ne tarderai pas trop pour le prochain :3
