*sifflote, pose un truc puis part en courant*
Moi : Lâche...
Moi : Je sais ^_^
Merci de vos commentaires, ils me font vraiment plaisir ! Hisaki 'faut pas veiller tard la nuit !... et qui tu traites de baka, baka usagi ?! Courage ma pauvre
Quelques temps avant les évènements survenant à la Congrégation...
Les flammes grimpaient telles des êtres rampants sur les murs. Les livres se désintégraient sous la forte chaleur, les cendres s'élevaient dans les airs et retombaient en une pluie noire. La brasier, qui se trouvait au fond du puits faisant office de bibliothèque, s'agitait, lançait des gerbes de flammes accompagnées d'étincelles et ne cessait de croire. Lavi regardait interdit l'incendie. La peur le paralysait. Dans son œil unique se reflétait le désastre. Une larme coula suivit rapidement par d'autre. Une explosion secoua le bâtiment et d'autre livres rejoignirent le triste bûcher. Il ne voulait y croire, cela était totalement impossible. Des centaines et des centaines d'années de recherche réduit à néant. Les vies sacrifiées pour ses informations balayées d'un revers de main.
Il n'y avait pas assez d'eau dans la Bibliothèque pour éteindre le feu. Située en haute montagne et encerclée par la neige, ils auraient pu la prendre comme complément. Mais l'eau ferait au tant de dommages sur les ouvrages que les flammes. Du sable aurait fait l'affaire mais il y en avait pas. L'incendie s'arrêterait de lui-même quand tout combustibles aurait disparu. La Bibliothèque n'était qu'un immense puits où les parois étaient tapissées de kilomètres de livres, et tout les dix mètres se trouvait une passerelle où était installée chaises et tables, à part les livres il n'y avait que de la roche. Seules quelques chambres se situaient à l'entrée, seul signe prouvant que l'endroit abritait en son sein des êtres humains. Ce puits, maintenant, semblait mener en enfer.
Les cries le sortirent de sa paralysie. Ils portaient en eux une incroyable tristesse et une colère semblable. Lavi serra ses poings, ses ongles perforèrent ses mitaines. Il entendit d'autres sons. La Bibliothèque était attaquée. Cela était impossible, elle était aussi bien protégée que les quartiers de la Congrégation, voire plus encore. Mais il dut se rendre à l'évidence lorsqu'une nouvelle explosion retentit, elle venait du hall d'entrée. Il perçut un bruit, une personne se rapprochait. Il espérait que c'était Bookman, quand il s'était réveillé, il n'y avait personne d'autre que lui dans la petite cellule qui leur servait de chambre. Il se retourna mais ce n'était pas lui. La personne se tenant avec difficulté sur ses deux jambes n'était autre que le Bibliothécaire. Ses cheveux comme ses habits étaient brûlés à différents niveaux d'intensité. Il avait les yeux exorbités et la respiration sifflante. Lavi constata que sa respiration devait aussi difficile, la fumée envahissait les lieux. Le Bibliothécaire tituba mais il toucha les dalles avant qu'il n'ait pu le retaper.
- Hé, Hé ! Le vieux qu'est-ce qui ce passe à la fin ?! Et où le vieux panda ?! demanda Lavi tout en secouant le corps du vieillard. Celui-ci papillonna les yeux, toussa puis répondit :
- A-at-attaqués… Congrégation… exorcistes… Bookman….
- Reste avec moi !
Lavi regarda autour de lui, il fallait qu'il le déplace le plus loin possible du brasier. Il réussit tant bien de mal à l'installer sur son dos et partit dans l'un des couloirs où l'aire n'était pas encore saturée de dioxyde de carbone.
- Non…, souffla le Bibliothécaire, il…faut… sauve…toi…
- Hors de question ! Je te mets à l'abri d'abord ! C'mon vieux ! Tu as dû connaître pire.
Lavi réfléchissait à toute vitesse. Il avait parlé d'attaque mais pourquoi de la Congrégation ?
-Tch, je sais que c'est dur mais dis-moi ce qui se passe.
Il prit une respiration.
- Luberier…
Le corps de Lavi se tendit.
- Exorcistes troisième génération…
Il ravala sa salive, il avait pleins de questions Qu'est-ce que c'est qu'un exorciste de troisième génération ? En quoi Luberier est-il impliqué ? mais il se tut et le laissa continuer.
- Nous… attaquent… cherchent ce que nous cachons…. Bookman les empêche de trop pénétrer dans… mais… incendie…. livres…. nous… accusent… hérésie…
Il en avait assez entendu, il tourna à droite et il déposa le corps à présent inconscient du centenaire dans une petite cellule. Avant de sortir il calfeutra la porte avec tout ce qui lui tomber sous la main et ferma bien la porte derrière lui.
Rapidement il vérifia les autres chambres. Il n'y avait personne. Soit ils avaient réussi à s'échapper en prenant le plus d'ouvrage possible -ils ne seraient jamais parti sans- soit… il ne préférait ne pas y penser. Il laissa dans son dos la chaleur étouffante des flammes et se dirigea vers l'entrée. Il pris son maillet qui se trouvait sur sa jambe et l'agrandi au tant que le pouvait l'espace réduit des couloirs.
Enfin il approchait du hall d'entrée. Il resta dans l'ombre du couloir, de sa position il ne pouvait rien voir mais il ne bougea pas. Il posa sa main gauche contre le mur et sa droite contre le sol, son marteau reposait sur son épaule. Il ferma son œil et ouvrit ses autres sens. Il ressentait les vibrations. Il aurait voulu se précipiter et aider Bookman mais il devait avant tout analyser la situation, et puis il savait qu'il ne se rendrait pas si facilement. Il sentit un vent glacial souffler et quelques flocons de neige se poser sur sa peau. Il fit abstraction du vent strident et se focalisa sur les autres sons.
Il y avait deux personnes qui combattaient au vu des souffles saccadés, l'un était grave, sans doute Bookman, l'autre était plus aiguë, une femme mais plutôt jeune. Il était surpris il s'attendait à des akumas ou plus de personnes mais il savait bien qu'un seul adversaire peut poser bien des problèmes et cela semblait être le cas. Il attendit encore quelques instants, puis quand le souffle aiguë fut proche de sa position il sortit, marteau en main. Elle était de dos, elle évita l'attaque d'un pas sur le côté. L'innocence de type équipement effleura à peine le sol et répartit à la charge. Mais l'adversaire l'évita à nouveau avec une grâce déstabilisante. Ils se jugèrent du regard puis s'écartèrent l'un de l'autre en faisant de petits bons. Elle se retrouva devant la porte d'entrée, bloquant ainsi toute fuite vers l'extérieur. Lavi sauta jusqu'au Bookman qui semblait mal au point.
Le sol était jonché de fines aiguilles de métal noir. Elles étaient concentrées autour du Bookman comme si elles avaient étés arrêtées avant d'avoir pu atteindre leur cible. Il y en avait aussi plusieurs fichées dans les parois rocheuses, elles n'étaient pas en ligne droite comme lorsqu'il portait un coup avec le Compas Céleste. La directions des aiguilles avait été changé en cours de route.
Elle aurait paré le coup ? Mais avec quoi ?
Il regarda alors plus attentivement la femme devant lui. Elle était vêtue d'une cape épaisse qui ne laisser rien voir à part sa tête et sa longue chevelure. Elle ne portait pas de bouclier ou d'arme visible. Malgré la cape, il put aisément deviner qu'elle avait un corps fin. Si elle avait une arme elle devait être rétractable ou fine.
Lavi crut entrapercevoir un air de ressemblance entre elle et Link. Elle avait la même teinte de cheveux et les même deux verrues sur le front. Même les yeux semblaient être les mêmes. Une bourrasque de vent souleva un pan de la cape. En dessous il vit un bras, si il pouvait l'appelait ainsi tant il s'en éloignait de la physionomie, mais c'était son vêtement qui le choqua le plus. Elle portait un uniforme de la Congrégation. Bookman s'approcha de lui.
- C'est l'exorciste de la troisième génération dont parlait le Biblio' ? demanda-t-il la gorge sèche.
En tant que Bookman il savait ce qu'était un exorciste de la première et de la seconde génération, la découverte de la seconde le révulsa plus qu'autre chose. Ceux qui avait mené ce projet étaient des monstres, et ces projets avaient été interdit lorsque Komui fut nommé Grand Intendant. Pourquoi, pourquoi alors ils avaient recommencé ?! Rien que les souvenirs concernant la seconde génération lui donnait la nausée, il n'osait imaginer pour la troisième, qu'avait-elle du enduré pour arriver là ? Bookman hocha la tête en signe d'approbation.
- La Bibliothèque a pratiquement disparu sous les flammes, je ne voulais y croire, il inspira et cria, pourquoi tu as fait ça ?!
- Elle ne te dira rien, j'ai déjà essayé.
- Avant de s'évanouir, il a mentionné la présence de Luberier, il est-
- Dans le bâtiment, en train de le chercher.
- Comment a-t-il su ?
- Là n'est pas la question, il faut d'abord que nous sortions d'ici, que tu sortes d'ici. Dès que la voie est libre fonce. Fait attention elle peut générer un champ de force avec son bras.
- Hum hum, hein ?! Mais je-
Mais déjà Bookman se positionna pour une nouvelle attaque, elle aussi. Avant qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, le combat avait recommencé. Il ne pouvait rester les bras croisés, et malgré l'ordre de son grand père, il le rejoignit. Lavi n'hésita pas à utiliser ses sceaux et détruisit pas la même occasion de qui rester de l'entrée. Cependant même leur force combinée ne semblait avoir effet sur leur ennemie. Elle n'attaquait pas, elle se contentait de leur renvoyait toutes leurs attaques. Lavi constata rapidement qu'elle protégeait toutes les sorties, elle voulait les garder. Alors qu'ils tentaient un nouvel enchaînement, ils entendirent un rire. Ils se retournèrent d'un bloc. Mauvais réflexe. Elle en profita pour leur asséner un coup par l'arrière. Dans l'un des couloirs de tenait Luberier.
- Tu peux arrêter, dit-il, il se tourna vers les deux exorcistes au centre du hall, alors comment vous trouvez cette nouvelle génération ? Plutôt tenace hein ?
- Monstre… cela ne t'as pas suffi de pourrir la vie de gamins innocents ?!
- Vous savez, Luberier ignora la remarque de Lavi pas plus préoccupé qu'autre chose, en fouillant en peu dans la construction j'ai croisé un vieillard qui a été très loquace, il m'a donné des informations très utiles malheureusement il est mort avant de m'avoir dit ce que je voulais.
- Salopard qu'est-ce que tu lui as fait ?! cria Lavi.
- Moi rien, mais vous si.
- Sachez que le Pape saura pour votre crime, siffla Bookman.
Luberier s'avança entre les débris de roches et de bois.
- Et vous que vous détenez des informations capitales et même un élément capital.
- Vous ne savez rien, absolument rien ! cria Bookman.
- Voyons, voyons je ne serais pas venu si je n'avais pas quelques éléments en main. Je vous laisse donc le choix soit vous me le donner soit j'appelle à la Congrégation et je me charge de prendre ce morceau-là et dans ce cas là il y aura forcément un mort alors que si vous me le donnez maintenant...
- Il y aura de toute façon des morts, continua Lavi, et si tu touches à un seul cheveux d'Allen, tu me le paieras.
- Lavi ! la langue du Bookman claque sèchement.
- Bon comme vous ne voulez pas, il sembla se résigner, mais ils savaient tous que ce n'était que de la comédie.
Luberier sortit un petit poignard d'une de ses poches, il sourit, et le lança. Ils l'évitèrent. Lavi sentit alors une brûlure sur sa joue. Il avait été blessé. Le cordon qui retenait son cache-œil fut rompu. Et celui-ci tomba au sol. Personne ne parlait.
Luberier vit alors la cavité orbitale du rouquin.
- Le Cœur… murmura-t-il
- Cours Lavi !
Explosion
XxX
Il tenait fermement entre ses mains frigorifiées l'appareil téléphonique. Il composa fébrilement le numéro. Il hoqueta. Pourquoi les choses prenaient une pareil tournure ? On décrocha à l'autre bout. Il était soulagé.
- Lavi comment ça va, tu sais qu'il dans les minuit ? Tu sais que j'ai toujours voulu-
- Komui, coupa Lavi il devait se dépêcher, il faut qu'Allen quitte immédiatement les lieux, il est en grand danger.
- Voyons Lavi-kun, le seul danger qu'il y a c'est que le quatorzième se réveille et se n'est pas encore le cas alors-
- Ecoute-moi ! il avait crié, presque au bort de l'hystérie. Luberier a crée une troisième génération d'exorcistes et il va venir s'en prendre à Allen.
- Les expériences ont été interdites et Allen-kun ne risque-
- Il faut qu'il fuie ! Sur le champ ! Ils vont le tuer, tu m'écoutes ! Ils vont le tuer comme ils vont me tuer ! Ils veulent reprendre les fragments du Cœur mais ils ne savent rien !
- Lavi qu'est-ce que tu racontes ? Les fragments du Cœur ? Et tu es où ?
- IL FAUT QU'IL PARTE ! ILS VONT LE TUER !
Il craqua.
Il entendit une explosion.
- Non… non…
- Lavi, attends-moi d'accord, il y a eu une explosion dans les dortoirs, je te passe Lenalee…
- NON !
- Lavi ?
C'était Lenalee, mais pourquoi il ne l'écoutait pas ? Il redit une dernière fois qu'Allen était en danger de mort puis raccrocha. Il devait fuir lui aussi.
Moi : dis tu sais au moins où tu vas ?
Moi : Ouaip ! J'ai juste perdu la boussole !... et une partie de la carte mais ça c'est pas très très grave...
Moi : ... je vais te tuer !
Ah autre chose, c'est une mauvaise nouvelle, normalement un ami aurait du m'aider pour les fautes comme je l'aide pour les siennes... bah - et - ça fait + donc on s'annule et donc on fait moins de fautes... normal (garde ton raisonnement à deux balles pour toi !) malheureusement à la lecture du premier chapitre (il avait accepté sans savoir exactement de quoi il retournait) bah... voilà quoi... bon il a fait un effort il en a fait la moitié donc on l'applaudit ! Donc je m'excuse platement pour les fautes !
Merci de votre patience et de votre aide, au prochain chapitre !
