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Hola !

Un grand merci pour vos reviews toutes plus adorables les unes des autres ! (je réponds aux anonymes en fin de chapitre (oui je sais que c'est interdit, ne me dénoncez pas à la police FF svp ;D mais je tiens vraiment à répondre à toutes les reviews)). Et franchement, ça me met un peu la pression tout ça pour être sincère haha. J'espère donc que ce chapitre vous plaira !

Je voulais le poster plus tard mais bon, vous m'avez tellement fait plaisir avec tous vos gentils mots que voilà... J'ai craqué haha.

Le prochain chapitre mettra peut-être un peu de temps à arriver car j'ai deux semaines de partiels et en plus, je suis en train de le réécrire parce qu'il ne me plaisait pas vraiment (ah la joie de l'écriture...). Donc je m'excuse d'avance si j'ai du retard !

Bonne lecture :)

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Disclaimer : Tout est à James Dashner


Amber Run - I Found


Newt se réveilla en sursaut quand il entendit un cri venir de la cabane à côté de la sienne. Il se leva en vitesse et se dirigea vers celle-ci, inquiet. Thomas l'avait amené ici et il pensait être enfin tranquille avant de devenir complètement taré mais apparemment, c'était trop demandé d'avoir un peu de calme après tout ce qu'ils avaient vécu.

Il ouvrit la porte et écarquilla les yeux lorsqu'il vit Thomas remuer sur ce qui lui servait de lit en ne cessant de hurler des paroles incompréhensibles aux oreilles de l'autre. Il s'approcha alors de lui et posa ses mains sur ses épaules, l'empêchant ainsi de bouger. Il risquait de se faire mal s'il se cognait contre les murs qui l'entourait.

« Thomas... Réveille-toi..., lui dit Newt. »

Thomas gémit et continua de se débattre sans cesser de hurler. Les autres n'allaient pas tarder à déguerpir s'il continuait ainsi. Et Newt n'aimait pas voir son ami dans un état pareil. Il ne comprenait que trop bien ce qui pouvait le hanter...

« Tommy ! »

Celui-ci ouvrit brusquement les yeux et tressaillit lorsqu'il vit Newt devant lui. Il posa ses mains contre celles du blond qui le tenait toujours et essaya de retrouver ses esprits.

« Calme-toi Tommy, murmura Newt avec douceur. Tout va bien, tout va bien. »

Mais la respiration de Thomas se faisait de plus en plus saccadée à mesure qu'il essayait de se calmer. Newt continuait de lui parler à voix basse, lui disant des mots qui se voulaient réconfortants.

« Je suis désolé, Newt. Je suis tellement désolé, lui dit Thomas la voix tremblante.

- C'est bon, c'est bon, sourit Newt.

- Ne me déteste pas.

- Je ne peux pas te détester. »

Les deux garçons étaient assis face à face sur le « lit » du plus jeune et s'observèrent silencieusement. Thomas serrait les mains de Newt entre les siennes et ne semblait pas vouloir les lâcher. Newt se demandait alors à quoi avait pu rêvé son ami pour le mettre dans un état pareil mais il préféra poser la question plus tard pour ne pas l'effrayer de nouveau.

Doucement, Thomas s'approcha de Newt et le serra contre lui. Newt, surpris, le laissa faire avant de glisser ses doigts dans les cheveux bruns de l'autre. Ils restèrent ainsi durant un long moment, chacun des deux garçons savourant ces retrouvailles à leur manière. Newt mentirait s'il disait ne pas être heureux d'être avec Thomas à ce moment-là mais il savait aussi que cela ne durerait pas et qu'un jour ou l'autre, il devrait quitter cet endroit pour s'éloigner afin de ne faire de mal à personne.

« Je ne peux pas te voir mourir, avoua Thomas tout en se détachant de lui.

- Tu peux, Tommy. Tu as vu Te... d'autres personnes à qui tu tenais mourir.

- Ce n'est pas pareil... Toi, je ne le supporterai pas. »

Newt se demandait ce qu'il pouvait avoir de différent des autres mais surtout de Teresa... Teresa que Thomas avait sans aucun doute aimé. Du moins, c'était l'impression qu'il avait donné même quand il la prenait pour une traîtresse. Il suffisait de voir la manière dont il la regardait. Il aurait aimé lui poser la question mais la mort de la jeune fille était encore trop présente dans l'esprit de son ami pour lui rappeler de douloureux souvenir.

« Tu peux rester avec moi ? »

Newt haussa un sourcil et ne pût s'empêcher de répliquer, avec un clin d'œil :

« Est-ce une invitation ?

- Ça m'avait manqué tes petits commentaires de plonk, répondit Thomas avec un sourire.

- Comment pourrais-je refuser une nuit dans les bras d'un beau brun, de toute façon ? Ajouta Newt d'un ton sarcastique.

- Mec facile.

- Eh oui. Bon, je vais voir Minho. »

Newt se leva et ricana devant le regard perdu que lui lançait Thomas.

« Attends... Tu croyais que je parlais de toi quand je disais beau brun ?

- Sale tocard, marmonna Thomas vexé. »

Newt rit de plus belle et retourna sur le lit de Thomas. Il s'assit à ses côtés tandis que l'autre cherchait une position confortable pour se rendormir. Le blond aurait aimé taquiner Thomas en lui faisant remarquer qu'il n'était plus en âge de chercher quelqu'un avec qui dormir dés il avait peur mais il était presque certain de le vexer une nouvelle fois.

« Tu peux dormir aussi, bredouilla Thomas en baillant. »

Newt, commençant à trouver la sensation du mur contre son dos assez désagréable, ne se fit pas prier et prit place au côté du brun. Il observa sa nuque longuement avant de se décider à fermer les yeux à son tour pour s'endormir. Mais il n'y arrivait pas. De nombreuses pensées se bousculaient dans sa tête, l'empêchant de trouver le sommeil. Il se demandait combien de temps allait mettre la Braise avant de se propager dans l'ensemble de son cerveau ; combien de temps avant qu'il ne soit plus lui-même.

Newt avait voulu s'éloigner de ses amis, Thomas et Minho, dés son arrivée ici. Il ne supporterait pas d'être proche d'eux comme avant alors qu'il devrait les abandonner de nouveau un jour ou l'autre. Minho lui avait facilité la tâche en acceptant son ignorance mais Thomas... Thomas, ce foutu tocard, n'écoutait jamais ce qu'on lui disait. Il aurait du l'apprendre depuis le temps qu'ils se connaissaient maintenant. Mais il avait toujours un espoir de le voir un jour obéir bien sagement sans poser de questions. Il espérait être toujours là quand ce jour arrivera.

Mais l'ancien coureur ne supportait pas d'être seul. Son escapade au milieu des fondus n'avait fait que renforcer cette peur. Il ne s'était jamais senti aussi mal de toute sa foutue vie, pas même lorsqu'il avait tenté de suicider dans le Labyrinthe. C'était pour cela qu'il avait voulu mourir. Parce qu'il ne pouvait pas accepter de se retrouver seul au milieu de tous ces fous furieux qui s'entretuaient. Il ne pouvait pas devenir comme eux. Et pourtant... il allait l'être. Parce que ce n'était pas ici qu'on retrouverait un remède à sa maladie. Alors il se jura de partir, d'affronter cette solitude qui le terrifiait tant, quand les premiers symptômes de la folie le dévoreront.

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Le lendemain matin, quand Thomas se réveilla grâce aux premières lueurs du soleil, il s'aperçut qu'il était de nouveau seul dans sa cabane. Il voulut aller voir si Newt n'était pas dehors mais c'était sans compter sur Minho qui ouvrit grand la porte et lui hurla avec délicatesse de « bouger ses petites fesses de tocard ».

A moitié réveillé, Thomas se dirigea dans la forêt pour continuer son travail d'hier. Il eût la surprise d'y trouver Gally qui jouait aujourd'hui le rôle de maton. A croire que certaines choses n'avaient pas changé depuis le Labyrinthe. Mais c'était peut-être mieux ainsi. Grâce à leur séjour là-bas, ils avaient appris à se débrouiller tout seul (bon peut-être pas pour Thomas mais il avait tout de même acquis une certaine expérience... un peu).

« Tu vas bien ? Lui demanda celui qui avait été autrefois son ennemi.

- J'émerge. Et toi, ça va ? Tu t'en sors ici ?

- Comme tu peux le voir, j'ai retrouvé ma place alors tout ne peut qu'aller bien. »

Thomas sourit avant de reprendre :

« Je voulais te remercier de nous avoir sauvé.

- J'ai été aidé, tu sais, répliqua Gally en haussant les épaules.

- Peut-être mais c'est toi qui avais les plans. Et puis profite de mes remerciements un peu ! Tu t'imaginais que ça allait arriver un jour, toi ?

- Non, pas trop, avoua Gally avec un petit rire. Mais ne crois pas qu'en me remerciant, tu vas pouvoir échapper à la corvée ! Allez, au boulot ! »

Les deux garçons se mirent au travail jusqu'à ce qu'une voix masculine les interrompent quelques minutes plus tard. Ils se retournèrent et les lèvres de Thomas s'étirèrent en un grand sourire quand il aperçut Newt qui se tenait face à eux, une pelle à la main.

« Je peux aider ? Demanda-t-il. »

Soudain, ses yeux s'écarquillèrent lorsqu'il se rendit compte que Gally était aussi là.

« Qu'est-ce que fout ce tocard ici ?

- Content de te voir aussi, Newt, répondit Gally en levant les yeux au ciel. Et oui, tu peux aider.

- Non mais...

- Je t'expliquerais plus tard, le coupa Thomas. Mais si tu veux un bref résumé, il est ici parce qu'il s'est promené tout nu dans les bâtiments du WICKED. »

Les joues de Gally s'empourprèrent et il retourna très vite à son travail, évitant de se rappeler de cet épisode de sa vie assez gênant. Surtout que depuis, il avait souvent le droit à des commentaires sur cette promenade quand il croisait Jorge.

Thomas fit signe à Newt de le rejoindre ce que celui-ci s'empressa de faire malgré les questions qui lui torturaient l'esprit par rapport à la présence de l'autre garçon qu'il n'avait jamais vraiment trop aimé. Thomas ne se débrouillait pas trop mal si on évitait la fois où il avait failli balancer sa pelle dans la tête de son meilleur ami ou encore quand il avait jeté de la terre sur la tête de Minho sans faire exprès. Autant dire que celui-ci n'avait pas apprécié et l'avait immédiatement envoyé à la ferme avec Poêle-à-frire sous les ricanements des autres.

« Oh non, pas toi..., dit Poêle-à-frire en le voyant arriver. Dis-moi que tu fais juste une petite promenade de santé et que Minho ne t'a pas envoyé m'aider.

- Mais pourquoi personne ne veut de moi ?

- Moi je veux bien de toi ! S'exclama d'un ton joyeux Brenda qui venait à leur rencontre.

- Arrête de forcer comme ça, la réprimanda Jorge qui s'occupait de donner à manger aux animaux.

- Minho m'envoie tous les boulets du coin comme tu peux le voir, marmonna Poêle-à-frire désespéré par la situation. Bon, suis-moi Thomas. Tu vas t'occuper de ramasser du plonk. »

Comme au bon vieux temps..., pensa Thomas. Il prit le premier seau à sa portée et s'occupa de ramasser du plonk sous les regards moqueurs de Jorge et Brenda. Il était tout de même content de travailler avec eux même s'il préférait avec Minho et Newt. Il y avait aussi d'autres personnes avec lui qui lui était inconnu. Mais il avait tout le temps pour apprendre à les connaître.

Deux heures plus tard, Poêle-à-frire leur accorda une pause pour manger. Thomas se dirigea alors vers le lieu où s'était installé les nouveaux Medjack. Il salua Sonya et alla à la rencontre de Clint qui ne semblait pas enchanté de le voir.

« Tiens, tu tombes à pic toi, lui dit celui-ci. Allons discuter dehors. »

Sonya lança un regard interrogateur à Thomas qui lui répondit par un simple signe de la main pour lui faire comprendre qu'elle n'avait pas à s'inquiéter. Une fois dehors et seuls, Clint se tourna vers lui et explosa :

« Il est hors de question, hors de question tu m'entends, qu'un fondu reste ici plus longtemps. Je me fiche que ce soit Newt ou pas, je me fiche que Minho me coupe les couilles avec ses dents comme il me la gentiment proposé, JE M'EN FOUS.

- Du calme, Clint, dit Thomas en reculant de quelques pas pour éviter les postillons de l'autre garçon. Ce n'est pas la peine de t'énerver pour si peu. Surtout que Newt n'ira nul part. Il est avec nous maintenant et il restera là.

- Thomas... Je sais que c'est ton meilleur copain, blablabla, continua Clint exaspéré. Mais il y a une femme enceinte parmi les Imunes. Et son enfant ne le sera peut-être pas. »

Thomas jura. Il n'arrivait pas à croire qu'il n'avait pas pensé à la possibilité qu'il y ait des naissances aussi vite.

« Je lui donne tout au plus trois ou quatre semaines avant d'accoucher, reprit le Medjack. C'est pour ça qu'il est impossible de garder Newt plus longtemps. De toute façon, d'ici là, la Braise aura sûrement atteint son paroxysme. »

Chaque fois que Thomas voyait son meilleur ami, il ne l'imaginait pas avec la Braise. Mais les personnes qu'il croisait le lui rappelait. Inlassablement. Et il avait toujours cette foutue sensation d'un couteau qui le transperçait plusieurs fois dans l'estomac. Jamais il ne se ferait à l'idée que Newt était un fondu... Jamais. Et pourtant, il allait devoir réfléchir et trouver une solution pour pouvoir le garder avec lui.

« Écoute Thomas, je sais que tu tiens à lui mais... Il n'y a plus rien à faire pour le sauver. Il va devenir cinglé et va vouloir nous tuer. Tu as mis tout le monde en danger en l'amenant avec toi.

- Ferme-là, tocard. Tu ne sais pas de quoi tu parles. »

Thomas refusait d'en entendre plus. Alors il partit sans faire attention aux avertissements de ce tocard de Clint. Newt avait la Braise. Son meilleur ami avait réellement la Braise. Ce n'était pas une des blagues de Janson cette fois-ci. C'était la triste réalité. Et se l'avouer le tuait.

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Les jambes dans le vide, Thomas attendait l'arrivée de Brenda avec impatience. Il avait certaines questions à lui poser et la jeune fille avait accepté son rendez-vous sans aucune hésitation. Ce qui n'était pas étonnant en soi, vu qu'elle craquait totalement sur lui... Cela en devenait presque gênant pour Thomas. Il l'aimait réellement bien, avait beaucoup d'affection pour elle mais rien de plus.

« Hey ! »

Thomas sourit à Brenda quand elle s'assit à ses côtés. Elle lui prit la main et Thomas n'osa pas la retirer. Ils parlèrent longuement de leur journée, l'ancien coureur sachant qu'il ne pouvait pas lui balancer toutes ses questions d'un coup sinon elle risquait de croire qu'elle ne l'intéressait que pour pour cela.

« Ça va mieux avec Newt à ce que j'ai vu ? Lui dit Brenda.

- Oui. On a parlé hier soir et ça s'est arrangé, répondit Thomas. En parlant de lui... Tu m'as dit une fois que la Braise ravageait le cerveau plus vite si la personne était dans un climat hostile qui pouvait le stresser ?

- Tu t'inquiètes qu'il devienne... un fondu trop vite ?

- Tu lui donnerais combien ? »

Brenda réfléchissait à toute vitesse, consciente que Thomas attendait rapidement une réponse et surtout une vraie réponse et non un mensonge pour le faire espérer.

« Deux ou trois semaines sachant qu'il a déjà montré quelque symptômes.

- J'ai fait une connerie, pas vrai ? Murmura Thomas en détournant le regard de son amie.

- Ce n'est pas de ta faute, Tom, chercha à le rassurer Brenda. Tu auras au moins essayé. »

Si, c'était de sa faute. C'était de sa faute s'il mettait les Imunes en danger. Il n'avait pas réfléchi une seule seconde aux autres ; il avait seulement pensé à lui. Et maintenant il s'en voulait. Newt ne pouvait clairement pas rester ici et il n'avait aucun moyen de le sauver de la Braise. Thomas allait devoir le regarder devenir fou jusqu'à le forcer à partir. Il repensa alors à son cauchemar où Newt se tuait sous ses yeux en disant que cela pouvait arriver à tout moment. Cela le rendait malade de l'imaginer.

« Tu devrais aller te coucher, Thomas. Tu en as besoin.

- T'insinues que je suis moche en ce moment, c'est ça ?

- C'est un peu ça, oui, rit Brenda. »

Brenda l'embrassa sur la joue avant de le laisser partir jusqu'à sa cabane. Thomas posa durant quelques instants son regard sur celle de Newt, hésitant à aller le voir, avant de capituler et de rejoindre la sienne. Il se coucha dans son lit et ferma les yeux pour trouver au plus vite le sommeil. Il ne voulait plus penser à la maladie qui rongeait son meilleur ami.

Thomas ne savait pas depuis combien de temps il était là, à fixer le plafond sans réussir à trouver le sommeil. Sûrement des heures. Et demain, en voyant ses cernes, Poêle-à-frire n'allait pas l'épargner en le faisant redoubler d'effort.

La porte de sa cabane s'ouvrit alors et il ne s'étonna pas de voir Newt entrer sans sa permission. Celui-ci se coucha à ses côtés et se tourna vers lui, une main posée sous son menton pour maintenir sa tête.

« Qu'est-ce qui t'arrive ? Lui lança Thomas avec un sourire narquois. T'as peur des bébêtes dans le noir ?

- Ça m'arrive aussi d'avoir peur, que veux-tu, soupira Newt. Et puis les escargots sont vraiment effrayants.

- Il ne pleut même pas, lui fit remarquer le brun.

- Oh allez tais-toi et laisse-moi te tenir compagnie pendant ton insomnie. Surtout que tu as des choses à me raconter... »

Alors Thomas lui raconta toute leur escalade à Denver, leur rencontre avec l'organisation du Bras Droit et de leur chef, Vince mais aussi de Gally. Il n'omit aucun détail, répondant avec plaisir à chacune des questions remplies de curiosité de son meilleur ami.

« J'aurais aimé être là pour voir les charmantes retrouvailles, ricana Newt.

- J'aurais aimé que tu sois là aussi. »

Mais il n'avait pas pu parce qu'il n'était pas immunisé. Un autre coup de couteau. Thomas voulait vraiment dormir pour oublier. Il tourna alors son dos à Newt pour lui faire comprendre qu'il était temps d'arrêter de parler et celui-ci le traita de « petite nature » avant de trouver une position plus confortable dans le lit.

« C'est vrai que j'ai peur, Tommy. J'ai peur de te perdre. »

Thomas sentait le souffle de Newt sur son cou tandis qu'il prononçait ces paroles. Il chercha alors la main du blond dans le noir et la trouva bien vite avant d'entrelacer leurs doigts ensembles. Il n'était pas certain d'avoir très bien entendu, comme si ce n'était qu'une hallucination de son cerveau. Ou alors refusait-il simplement d'accepter cette douloureuse évidence : il allait perdre Newt. Un jour ou l'autre. Tout ce temps, il n'avait fait que retarder l'échéance.


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RàR anonymes :

SuicideXratXX : Julien, va manger du saucisson au lieu de lire ma fiction.

Zeinab3397 : Merci beaucoup, j'espère que ce chapitre te plaira !

Komory : Je suis aussi du genre à m'imaginer un film dans ma tête quand je lis haha. Mais rassure-toi, on est pas mal à faire ça je pense. Bon, j'ai vraiment le droit de faire tomber les dents de Newt alors ? Merci pour ta review en tout cas.

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