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Hola !

J'ai eu beaucoup de mal à écrire ce chapitre... J'espère qu'il vous plaira quand même. Désolé, il ne se passe pas grand chose mais il est très important pour la suite.

J'ai fait un "petit" plan pour cette fiction. Et si je le suis, vous allez me détester. (je suis gentille, je préviens :p) Moi-même quand certaines idées me sont venues j'étais là "Oh mon dieu mais c'est horrible, oh mon dieu, oh mon dieu" haha ! Donc selon les indications de mon cerveau, il y aura une quinzaine de chapitres environ.

Merci encore toutes vos reviews, follows et favoris. SACHEZ QUE JE VOUS AIMES. OUI OUI OUI.

Bonne lecture :)

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Disclaimer : Tout est à James Dashner


Zack Hemsey - The Way (Instrumental)


Cela faisait maintenant prés de quatre jours que Newt était ici ; au Paradis. Paradis... Ce nom ne lui plaisait pas. Car peut-être que c'était un peu comme un paradis pour les autres personnes présentes ici mais pour lui, c'était peut-être pire que le Labyrinthe. Il avait détesté cet endroit dés son arrivée au Bloc. Se retrouver coincé entre quatre murs sans aucune issue pour sortir et sans se rappeler de la moindre parcelle de son passé avait été une expérience douloureuse à vivre pour lui. Mais au moins, il avait été entouré de ses amis et il était en sécurité là-bas. Aucun risque de chopper cette foutue Braise.

En sortant du Labyrinthe, il avait cru pouvoir reprendre le cours de sa vie normalement. Il ne s'imaginait pas pourquoi connaître un pire lieu que celui-ci. Et pourtant... Quand les blocards et lui avaient parcouru la Terre Brûlée et qu'ils étaient tous arrivés au soit disant remède, il avait encore eu une confiance aveugle au WICKED en s'imaginant que cette organisation allait bien arrêter de leur faire du mal un jour ou l'autre même si c'était soit disant pour le bien de tous.

Puis l'homme-rat avait annoncé les noms de ceux qui n'étaient pas immunisés contre la Braise. Il avait entendu le sien sans trop y croire. Il s'était tourné alors vers ses meilleurs amis, Minho et Thomas, avec un petit sourire pour montrer qu'il s'en fichait, que cela ne changerait rien. Au fond de lui, il avait espéré – et il espérait toujours – qu'un foutu remède apparaisse du jour au lendemain. Il n'avait pas été étonné d'apprendre qu'il avait cette maladie qui avait ravagé le monde. Dés qu'il avait passé l'épreuve de la Terre Brûlée, il avait senti que quelque chose ne tournait plus rond chez lui.

Newt arrivait à garder son calme en toute circonstance. C'était lui le plus lucide des blocards, celui qui, en quelque sorte, leur permettait de ne pas paniquer dés que la situation s'envenimer. Il montrait un courage hors pair depuis le début des Épreuves. Sauf cette fois-là, où il avait tenté de se suicider en sautant d'un des murs du Labyrinthe. C'était la seule et unique fois où il avait réellement montré qu'il avait peur.

Mais un sentiment de colère le gagnait peu à peu. Newt l'avait senti dés la deuxième épreuve. Un seul mot de travers et il devait serrer les dents pour ne pas s'énerver. Et il y avait eu la bagarre avec Minho dans les locaux du WICKED. Jamais il n'aurait pu imaginer faire du mal à son meilleur ami. Mais il l'avait fait. Il l'avait frappé, frappé jusqu'à ce qu'on réussisse à le maîtriser. Il avait eu aussi peur cette fois-ci. Pas de la Braise qui commençait à ronger son cerveau, non... Mais de lui-même. Cette fois-là, il n'avait pas réussi à se contrôler et ce fût ce jour-là qu'il comprit qu'il était foutu.

Du bout des doigts, Newt toucha son tatouage. La Colle. Quelle foutue ironie. Il était censé être celui qui rattachait les blocards les uns aux autres. Alors qu'aujourd'hui, il ne faisait que les séparer. Il n'y avait qu'à voir le regard noir que lui lançait Clint à chaque fois qu'ils se croisaient. A une époque qui lui semblait très lointaine, Newt avait été ami avec le Medjack. Et maintenant, celui-ci l'ignorait superbement ou se contenter de lui faire comprendre sans un mot qu'il n'était pas la bienvenue ici. Il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir... En un sens, c'était compréhensible de ne pas vouloir d'un fondu ici. Mais il ressentait aussi cette sensation de colère chaque fois que Clint l'observait. Newt avait envie de lui faire ravaler l'air hautain qu'il abordait à son égard. Et il ne savait pas combien de temps il pouvait encore tenir avant de craquer et de se jeter sur l'autre garçon pour lui refaire la face de ses poings.

C'était peut-être cela le plus horrible dans la Braise. Sentir que l'on perd peu à peu le contrôle de soi-même... Et ne rien pouvoir faire pour garder un minimum de conscience. Il en était encore à un stade peu avancé de la maladie – du moins, c'était ce qu'il pensait – mais cela ne l'empêchait pas de ressentir parfois le besoin de haïr quelqu'un profondément juste à cause d'un regard un peu trop accentué ou d'un mot qui ne lui plaisait pas. Mais il arrivait toujours plus ou moins à se calmer. Pour l'instant.

Newt savait qu'à un moment ou un autre, tout allait basculer, qu'il allait se mettre à devenir comme les autres. Il allait devenir taré et le pire dans tout ça c'était qu'il le remarquerait jusqu'à ce que la Braise lui bouffe entièrement son cerveau, jusqu'à ne plus qu'être un animal en soif de sang. Sauf qu'il ne pourrait rien faire contre cela. A un moment ou un autre, même si une partie de lui criait de ne pas faire cela, la maladie serait plus forte que cette toute petite partie encore consciente. Alors il se regarderait faire du mal à des personnes innocentes ; il se regarderait et il se détesterait sans pour autant s'arrêter de répandre la souffrance autour de lui.

Ses yeux marrons se posèrent sur Thomas, qui dormait à ses côtés. Chaque nuit, il le rejoignait et les deux garçons s'endormaient ensembles. Newt n'arrivait plus à dormir seul depuis qu'il était ici. Parce qu'à chaque fois qu'il était seul, il ne pouvait s'empêcher de laisser ses pensées vagabonder et imaginait le pire de ce qui pouvait arriver à cause de lui. D'une certaine manière, la présence de Thomas l'apaisait et il avait l'impression de pouvoir mettre de côté quelques temps la maladie quand il était avec lui.

Pourtant, il voyait Thomas changer depuis leur arrivée ici. Chaque nuit, Newt entendait Thomas hurler dans son sommeil et devait l'obliger à se réveiller pour le faire arrêter afin de ne pas avertir les autres. Il retrouvait toujours son ami dans un état de panique intense où tout son corps ne cessait de trembler. Thomas mettait aussi plusieurs minutes avant de retrouver une respiration à peu prés régulière et Newt remarquait que son état semblait empirer au fil des jours ce qui ne le rassurait en rien.

Newt ne pouvait que comprendre pourquoi Thomas n'allait pas bien même si la journée, il souriait et riait avec les autres comme si de rien n'était. Il avait perdu des personnes qu'il aimait énormément. Et Thomas avait beau être courageux et se montrait assez fort la plus part du temps, il en restait un humain comme les autres avec des faiblesses. Newt ne supportait pas de le voir dans un tel état. S'il y avait bien une personne qu'il avait peur de voir tomber, c'était Thomas. Minho avait assez de forces pour tomber et se relever. Mais Thomas... Newt n'en était pas sûr du tout. Il se dit qu'au moins, quand il partira, Thomas se sentira peut-être un peu mieux. C'était une corvée à moins à gérer. Car Newt savait que ses actes reposait sur les épaules de Thomas ; après tout, c'était lui qui l'avait amené ici. Et d'une certaine manière, cela ne devait pas aider son ami à profiter pleinement du Paradis. Et il s'en voulait. Oh oui, il s'en voulait.

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Thomas marchait dans cette même forêt qu'il voyait toutes les nuits dans ses cauchemars. Il savait qu'il rêvait ; que tout ceci n'était pas réel mais il avait l'impression de commencer à mélanger la réalité avec ses nombreux rêves. La frontière entre les deux était devenue mince – bien trop mince. C'était toujours le même tableau. Il s'avançait. Il voyait Newt. Newt atteint de la Braise. Newt malade.

« Regarde autour de toi, Thomas, commença Newt avec un petit sourire narquois. Regarde ce que tu as créé. Tout ceci, c'est de ta faute. Tu t'en rends compte, n'est-ce pas ? »

Thomas voulut répondre mais aucun son ne sortit de sa gorge à part un gémissement à peine audible. Il voulait se boucher les oreilles afin de ne pas entendre les paroles de son ami mais comme dans chacun de ses rêves, son corps ne répondait plus. Alors il se contenta de rester figer là, à écouter Newt parler.

« Tu as tué Alby. C'est toi qui a créé ce foutu Labyrinthe, Tommy. C'est toi qui nous a tous envoyé ici. C'est de TA putain de faute ! T'aurais du crever à sa place... »

Thomas voulait lui hurler de se taire. Et il sentit ses yeux se remplir de larmes.

« Et comme si ça ne te suffisait pas, tu as tué Chuck. Bravo, tocard ! Il serait toujours vivant si t'avais pas débarqué avec ta sale gueule d'abruti. ILS SERAIENT TOUS VIVANTS ! TOUS ! »

Thomas refusait d'en entendre plus. Mais il n'avait pas le choix. Comme il n'avait pas laissé le choix à Newt de venir. Ce n'était que donnant-donnant et quelque part, il se dit qu'il le méritait même si cela lui était insupportable d'écouter ces mots crachés avec venin.

« Et tu as tué Teresa, la fille que tu aimais. De mieux en mieux, tu ne trouves pas ? Je te félicite. Vraiment. »

Thomas le suppliait silencieusement de se taire. Il n'en pouvait plus. Chacun des mots que prononçait Newt était comme un coup de poignard dans son estomac. « Ce n'est qu'un rêve », se força-t-il à penser. Il répéta cette simple phrase plusieurs fois dans sa tête dans l'espoir de se réveiller mais rien en vint. Au lieu de cela, il fût obligé de continuer à entendre la voix emplie de colère de son meilleur ami :

« Tu les a tous tué, Tommy. »

Newt vociféra son surnom avec un tel dégoût que Thomas en sursauta.

« Et maintenant, tu es en train de me tuer aussi. »

Thomas ferma les yeux, refusant d'affronter Newt une nouvelle fois. « Réveille-toi, Thomas, réveille-toi ! », se hurla-t-il dans sa tête. La voix du blond devenait du plus en plus lointaine à mesure qu'il arrivait lentement à sortir de son rêve. Et quand il ouvrit de nouveau les yeux, il se rendit compte que cette fois-ci, il ne hurlait pas. Non, il pleurait. Les larmes jaillissaient de ses yeux alors qu'il sentait son cœur battre un peu trop fort dans sa poitrine. Il n'arrivait pas à se calmer. Il entendait à peine Newt qui lui parlait, Newt qui le tenait contre lui. Il ne ressentait rien. Tout était flou autour de lui. Et pourtant, cette fois-ci, c'était bel et bien la réalité.

Chaque mot que Newt avait prononcé dans son cauchemar se répercutait en écho dans sa tête. Thomas ne pouvait s'empêcher de voir une part de vrai là dedans. Il avait travaillé pour le WICKED... Il avait regardé ces adolescents perdre la mémoire tour à tour pour leur faire passer des foutues épreuves qui s'étaient soldés par la mort de la plupart d'entre eux. Il les avait regardé foncer droit dans un mur et n'avait rien fait pour empêcher cela.

Et il perdait peu à peu chaque personne qu'il aimait toujours sans pouvoir rien faire. C'était comme si on le punissait pour avoir fait parti du WICKED. C'était de sa faute. Et c'était trop tard pour regretter. Dans le passé, Newt lui avait dit qu'il devait vivre l'instant présent et qu'il faisait maintenant parti des blocards au même titre qu'un autre, peu importe les actes qu'il avait commis auparavant. Sauf que cétait faux. Il avait, certes, fait changer les choses et maintenant les Imunes étaient en sécurité mais à quel prix ? Le prix de voir ses proches mourir ? Le prix de voir son meilleur ami se détériorer sous ses yeux en ne pouvant rien faire ? A cet instant-même, Thomas aurait préféré mourir plutôt qu'avoir à affronter tout cela.

« Il n'y a aucun remède, eût-il la seule force de dire. »

Sa voix tremblait et Thomas passa ses bras autour de ses genoux avant de poser sa tête dessus. Il devait ressembler à un sale gosse qui venait d'être puni pour ne pas avoir voulu finir son assiette mais il n'en avait que faire. Le courage qu'il avait montré durant ces dernières semaines semblait être parti dés qu'il avait posé un pied au Paradis.

« Je sais, Thomas, je sais, lui souffla Newt. »

Celui-ci se trouvait derrière lui, entourant son corps frissonnant de peur. Thomas se demandait comment faisait Newt pour se montrer aussi calme alors qu'il l'avait condamné à vivre comme un fondu. Thomas avait la vague impression que les rôles avaient été échangés entre eux. Maintenant, c'était lui qui était effrayé. Effrayé de voir une autre personne qu'il aimait s'en aller loin de lui. Effrayé de ne plus avoir Newt à ses côtés. Effrayé de se retrouver seul et hanté par les souvenirs de son passé.

« Tu crois qu'ils peuvent me pardonner de ce que je leur ai fait ? Murmura Thomas tout en essuyant les larmes qui coulaient le long de ses joues.

- De quoi est-ce que tu parles ?

- De Chuck, d'Alby, de Teresa... De tous les blocards... Je les ai tué, Newt. Tout est de ma faute. J'ai participé à la création des épreuves. »

Thomas dût se retenir pour ne pas une nouvelle fois se laisser aller à la tristesse de ses souvenirs. Dire de vive voix ce qu'il avait commis à des innocents, à ses amis, ne faisait qu'intensifier le déchirement qu'il ressentait profondément en lui depuis son réveil.

« Arrête tes conneries tout de suite ! Protesta Newt. Si tu étais l'homme-rat, oui je te dirais que c'est en partie de ta faute mais là, non. Tu as tout fait pour nous sauver, Tommy. Oui, des vies ont été perdues pour cela mais ils ne sont pas morts pour rien. Et tu le sais.

- Ils sont morts à ma place... A chaque fois..., ajouta Thomas sans écouter les paroles de son meilleur ami. Sans eux, je serais déjà mort depuis longtemps et ils seraient tous vivants. Et je dois vivre avec ça... »

Thomas sentit Newt se détacher de lui et le vit s'asseoir face à lui, prenant son visage entre ses mains, l'air passablement irrité par son comportement.

« Je refuses de t'entendre parler pour dire de telles choses, Tommy. Tu m'entends ? Tu n'as pas le droit, ok ? Tu n'as pas le droit de laisser le WICKED te détruire encore une fois. »

Thomas baissa la tête, refusant d'affronter plus longtemps Newt. Il ne pouvait plus le regarder en face après ce qu'il lui avait fait. Newt méritait tellement d'être immunisé... Il le méritait même plus que les autres pour Thomas. C'était la Colle ; celui qui assemblait les personnes ensembles et qui permettait de faire quelque chose. C'était aussi son meilleur ami, celui qui ne l'avait jamais laissé tomber malgré les conneries qu'il pouvait parfois faire, celui qui le suivait quand il fonçait tête baissée sans trop réfléchir.

Thomas se dit qu'ils avaient besoin de quelqu'un comme Newt au Paradis ; quelqu'un de calme et posé qui pesait toujours le pour et le contre avant de s'engager dans quelque chose et de prendre une décision. Et non quelqu'un comme lui, un peu trop téméraire pour le bien des autres. La preuve, des personnes étaient mortes à cause de cela.

« Tommy, s'il te plaît..., dit doucement Newt en relevant son visage. Je suis malade. »

Le cœur de Thomas rata un battement. Malade. Il détestait ce mot.

« Je suis littéralement en train de pourrir de l'intérieur et je veux... »

Newt laissa échapper un soupir avant de continuer :

« Je veux profiter des derniers instants où j'ai encore pleinement conscience de ce qui se passe avec toi. »

Thomas plongea ses yeux encore noyés de larmes dans ceux de Newt et sentit une douce sensation de chaleur s'immiscer dans son corps. Il n'y avait que Newt capable de le réconforter dans de tels moments. Et il se demandait ce qui allait arriver quand le blond ne serait plus là.

« Je ne laisserai plus jamais quelqu'un te faire du mal, Tommy. »

Thomas sentit les doigts de Newt glisser le long de ses joues afin d'enlever les dernières traces de ses pleurs. Celui-ci le regarda longuement avant de le prendre dans ses bras. Newt le serrait contre lui comme s'il était la dernière chose qui le rattachait encore à la vie et Thomas remarqua alors que son meilleur ami tremblait tout autant que lui.

Thomas aurait voulu croire Newt quand il lui disait qu'il ne laisserait plus quelqu'un lui faire du mal. Mais comment lui expliquer que la personne qui lui faisait le plus de mal actuellement, sans le vouloir, était lui et lui seul ?

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« Brenda, c'est son meilleur ami. Ça peut peut-être le sauver !

- Mais on avait dit qu'on le gardait au cas où...

- Nécessité d'extrême urgence, marmonna Jorge en levant les yeux au ciel. Tu ne crois pas que c'en ai une, là ? »

Brenda se mordit la lèvre tout en tenant fermement un certain objet dans la poche de sa veste.

« Mais j'ai peur de...

- De quoi, Brenda ? La coupa Jorge visiblement exaspéré par le comportement de la jeune fille. Tu as peur de le perdre ? Tu as vu de quoi il a l'air ? Tu es déjà en train de le perdre ! Il est en train de devenir fou avec toute cette histoire de Braise ! Et si un jour il apprend que tu avais peut-être le moyen de sauver son meilleur ami et que tu ne l'as pas fait... Tu peux être sûre qu'il te détestera. »

Brenda baissa la tête et soupira. Elle savait que Jorge avait raison et qu'elle devrait parler de ce qu'elle détenait à Thomas mais aussi à Newt, qui était le principal concerné. Seulement, elle était presque certaine de ne plus avoir aucun intérêt pour Thomas si Newt restait ici. Thomas ne parlait que de son meilleur ami, ne regardait que lui, ne s'inquiétait que pour lui. D'une certaine manière, cela paraissait normal sachant que Newt était atteint de la Braise et qu'il devrait un jour ou l'autre quitter les lieux mais Brenda n'était pas dupe. Pas dupe du tout.

« Je ne peux pas Jorge, souffla-t-elle.

- Tu te fous de ma gueule ? Rétorqua Jorge en haussant le ton. Je ne sais peut-être pas ce qui se passe vraiment avec ce satané Thomas mais je sais une chose... C'est que la Brenda que je connaissais avant toute cette merde n'aurait pas hésité une seule seconde à sauver une personne innocente. »

Brenda reconnaissait que Jorge avait entière raison. Mais pour l'instant, elle ne sentait pas encore capable d'en parler à Thomas.

« Tu sais, hermana, reprit doucereusement Jorge. Quand tu aimes réellement quelqu'un, tu penses à son bonheur avant le tien. L'amour n'a pas de place pour l'égoïsme. »

Brenda détourna une nouvelle fois le regard, touchée par les paroles de celui qu'elle avait toujours considéré comme un oncle. Elle s'en voulait de se montrer aussi insensible au sort de Newt mais elle ne pourrait jamais supporter de perdre Thomas. Maintenant qu'elle l'avait rien que pour elle, elle comptait bien le garder. Peu importe si le prix à payer était la vie de Newt.


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RàR anonyme :

Zeinab3397 : Merci une nouvelle fois pour ton avis. Ça fait plaisir à lire !

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