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Hola !
Chapitre consacré à Newtie boy mais aussi Minho ! (bah oui, Minho se plaignait d'être un peu trop oublié alors voilà)
Je sais que beaucoup attendent le Newtmas, ça arrive. Doucement mais sûrement. Je n'aime pas trop quand ça va trop "vite" dans les fictions, j'aime avoir le temps de développer la relation pour ne pas que ça arrive comme "ça", on ne sait pas trop pourquoi. Parce qu'il est clair que dans cette fiction, c'est plus l'aspect "psychologique" qui rapproche les deux que l'aspect "physique" (je ne sais pas si je suis très claire, m'enfin je tenais quand même à donner une petite explication).
Pour le prochain chapitre, c'est presque sûr que j'aurais du retard. Désolé d'avance !
Merci pour les reviews, follows, favoris.
Bonne lecture :)
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Disclaimer : Tout est à James Dashner
Shelby Merry - When the darkness comes
Newt haussa un sourcil en entendant les paroles de la petite brune. Bizarrement, il la croyait quand elle disait avoir un remède. Elle n'avait, de toute façon, aucune raison de lui faire croire qu'elle pouvait le sauver alors qu'au final, non. Mais cela semblait tellement inespéré... Et évidemment, il n'aurait pas le droit de l'avoir avec facilité. Brenda avait posé sa condition. Une condition qui l'avait plus qu'étonné mais Newt avait décidé de n'en montrer rien, gardant un visage indéchiffrable. Brenda voulait le voir partir. Rien de plus. Rien de moins. Seulement, il ne comprenait pas pourquoi.
« Pourquoi souhaites-tu mon départ ? Lui demanda-t-il avec une curiosité évidente.
- Parce que... Parce que tu rends Thomas malade. »
A l'entente du prénom de son ami, Newt tiqua en repensant à leur légère altercation le soir-même mais il reprit très vite contenance, de plus en plus surpris par ce que lui disait Brenda.
« Allez, Newt, continua celle-ci avec un air féroce, tu crois que je n'ai jamais vu la manière dont il te regardait ? »
Newt fronça les sourcils, complètement perdu. Brenda était vraisemblablement en train de virer folle elle aussi. Mais il voyait le bon côté des choses... Au moins, il n'était plus le seul.
« Il te regarde de la manière dont il ne me regardera jamais, souffla Brenda en plantant ses yeux dans les siens.
- Ok, Brenda, je crois que tu fais erreur, ricana Newt. T'as choppé la Braise aussi ou quoi ?
- Je sais ce que je dis, insista la brune. Et je ne supporte plus de voir Thomas se mettre un tel état pour... toi. »
Elle cracha ce dernier mot avec une haine palpable dans sa voix et Newt sentit son calme le perdre peu à peu à mesure qu'il entendait Brenda parler. Elle portait des accusations sur lui sans même connaître toute l'histoire, sans même réfléchir. Elle se mettait dans la tête à son ami comme si elle le connaissait depuis toujours alors que lui le connaissait depuis bien plus longtemps. Brenda prétendait aussi apparemment savoir ce qui était bon ou pas pour Thomas et Newt commençait sérieusement à trouver son comportement insupportable. Elle ne connaissait pas Thomas. Sinon elle ne lui demanderait pas de partir.
Brenda sortit alors une seringue, enfermée dans un sachet plastique, de sa poche. Newt l'observa silencieusement, comprenant que c'était cet objet-là qui pouvait le soigner de la Braise. Mais Janson avait pourtant été clair : il n'y avait aucun remède contre la Braise. Il se demandait donc comment elle pouvait avoir possession d'un vaccin qui permettait de soigner sa maladie.
« Comment crois-tu que certaines personnes du WICKED est pu vivre assez longtemps sans attraper la Braise ? Lui demanda Brenda avant de lui donner une réponse. C'est simple. Avec les donnés qu'ils ont collecté grâce à votre activité cérébrale à tous, ils ont trouvé le moyen de faire partir la Braise. »
Elle s'arrêta et fit tourner la seringue autour de ses doigts sous les yeux médusés de Newt. Ce n'était pas crédible. Si le WICKED avait réellement trouvé un remède, alors l'homme-rat n'aurait pas pu l'attraper. Et il l'avait vu de ses propres yeux, Janson était devenu taré à cause de la maladie en essayant de disséquer le cerveau de Thomas avec un couteau au beau milieu d'un couloir.
« Seulement, reprit la petite brune, ce remède n'est pas non plus miraculeux... Il ne marche qu'une fois et si le sujet qui l'a pris est de nouveau en contact avec la Braise, alors elle mute et revient plus virulente que jamais. Ce qui, comme tu as du le comprendre, ne risque pas de t'arriver si tu le prends car personne ici n'est atteint de la Braise et ne le sera certainement jamais. »
Brenda prit une pause, laissant le temps à Newt de digérer tout ce qu'elle venait de lui annoncer. Celui-ci comprit alors qu'il y avait un véritable moyen de le guérir de cette folie qui le submergeait toujours un peu plus chaque jour qui passait. Il pouvait enfin redevenir normal et enfin vivre la vie simple dont il avait toujours rêvé. Mais il restait toujours cette foutue condition que lui imposait Brenda, condition qu'il n'avait pas envie d'accepter.
A la sortie du Labyrinthe, Newt avait imaginé reprendre sa vie entouré des autres blocards. C'était ses amis, les personnes qui comptaient le plus pour eux et les seuls avec qui il avait créé des souvenirs. Il ne pouvait donc pas s'imaginer être loin d'eux. Et voilà que Brenda lui demandait de partir loin de Minho et de Thomas sans aucune raison valable en échange d'une guérison instantanée de la maladie.
« Qui te dit que Thomas ne voudra pas me suivre ? Lui demanda-t-il soudainement en affichant un sourire narquois.
- Il ne te suivra pas, lui répondit catégoriquement Brenda. Thomas n'est pas stupide, il sait très bien que tu es malade et que tu vas devoir partir un jour ou l'autre. Et le plus tôt sera le mieux.
- J'ai du mal à te suivre, Brenda... Pourquoi me donner le remède pour que je parte alors qu'on sait très bien tous les deux que je vais être banni dans peu de temps et que même malade, je vais donc partir. »
Brenda se mordit la lèvre, ne s'attendant visiblement pas à cette question. Elle resta silencieuse quelques secondes avant de lui répondre dans un souffle :
« Pour que tu partes plus tôt que prévu, évidemment... Mais aussi parce que si je ne te donne pas ce remède, je ne pourrais plus regarder Thomas en face... Je ne suis pas une mauvaise fille au fond, tu sais...
- Comme c'est mignon, railla Newt. Mais aussi franchement naïf de ta part de croire que Thomas pourrait enfin remarquer ta misérable existence simplement parce que je ne serais plus là. »
Newt ne baissa pas les yeux devant le regard noir que lui lançait la jeune fille. Les poings serrés, il tentait vainement de garder son calme et de s'empêcher de frapper Brenda. Il ne devait pas laisser la Braise prendre le dessus. Pourtant, cette fois-là, il pensait ce qu'il disait et la maladie ne faisait qu'accentuer la colère qu'il ressentait à l'égard de Brenda.
« Je ne veux pas de ton foutu remède, lui lança-t-il soudainement avec animosité.
- Vraiment ? S'étonna Brenda avant de laisser échapper un petit rire. Tu es vraiment stupide, Newt.
- Sûrement, c'est vrai, admit Newt. Maintenant, je te conseille de sortir d'ici.
- Tu es sûr de ton choix ?
- Dégage ! »
Newt vit Brenda sursauter et reculer de quelques pas quand elle l'entendit lui hurler dessus. Celle-ci se dirigea alors vers la porte, l'ouvrit mais se tourna une nouvelle fois vers lui au lieu de partir comme il lui avait si gentiment demandé :
« Si tu tenais un temps soi peu à Thomas, tu accepterais ma condition. Tu es tellement égoïste que tu ne te rends pas compte d'à quel point tu lui fais du mal. »
Newt tiqua aux paroles de la jeune femme. Il n'avait plus qu'une envie maintenant : la faire taire à l'aide de ses poings. Il ferma les yeux, puis une grande inspiration et trouva la seule force de répondre :
« Dégage d'ici avant que je te fasse quelque chose de très regrettable. »
Brenda haussa un sourcil, peu impressionnée mais elle décida néanmoins de lui obéir non sans lui lâcher avant de fermer la porte derrière elle :
« Il y aura bien un jour où tu me supplieras de te donner le remède. Et sache que je l'attends avec impatience. »
Quand Brenda quitta enfin la cabane, Newt se laissa glisser le long du mur, se cachant le visage de ses mains. Il craignait que les dernières paroles de la brune soient vraies car arrivera bien un jour où il ne pourrait plus se contrôle et où le besoin d'avoir le vaccin serait bien plus fort que tout. Il n'avait pas pu l'accepter en sachant que Brenda lui imposait de partir. Newt savait aussi qu'atteint de la Braise, il pourrait supporter la solitude car la folie aura tellement ravagé son cerveau qu'il ne se rendra compte de rien alors que sans la maladie, il était parfaitement conscient d'être seul. Totalement seul. Et rien que de l'imaginer, il se mit à trembler.
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Avec l'aide de Sonya, Minho posa Thomas sur le lit qu'elle lui montrait du doigt. Bien trop faible pour chercher à les repousser, Thomas se contenta de regarder les deux autres, les yeux entrouverts. Ses cheveux bruns étaient plaqués sur son front par la sueur et son teint restait toujours livide malgré qu'il avait cessé de vomir.
« Tu devrais te reposer Thomas, tu en as besoin, dit Sonya tout en lui posant une couverture dessus. »
Minho observait son ami fermer les yeux, sans un mot. Il ne savait plus quoi penser après ce qui s'était passé. Il avait vraiment cru Thomas quand il lui avait dit qu'il allait bien ; après tout Thomas s'était toujours montré fort en toute situation et c'était en partie grâce à lui que les Imunes étaient maintenant sains et saufs. Et il l'avait vu s'écrouler en ne pouvant rien faire.
Minho sentit la main de Sonya se poser sur son épaule tandis qu'elle le poussait à sortir de la chambre pour laisser Thomas dormir.
« Qu'est-ce qui lui arrive, putain ! Explosa-t-il une fois dehors.
- Il ne va pas bien, lui avoua Sonya. C'est tout ce que je peux te dire.
- Mais pourquoi ? On a tout ce qu'il nous faut ici ! On est débarrassé du WICKED et...
- Minho, tu sais tout autant que moi pourquoi il n'est pas bien en ce moment. »
Minho se tût et acquiesça. Oui, il le savait comme tous les tocards qui avaient participé au Conseil et avaient pu comprendre pourquoi Thomas semblait avoir changé. C'était la faute à Newt. Et ce petit incident n'allait l'aider en rien pour le défendre convenablement. Parce qu'il était clair pour l'asiatique qu'un nouveau Conseil allait avoir lieu le soir-même ou le lendemain et sans Thomas cette fois-ci. Clint n'était pas décidé à se laisser faire et Minho était certain que celui-ci allait venir le harceler dans les heures à venir pour parler de ce qui s'était passé.
Bannir Newt. Cela semblait la solution la plus évidente, après tout. Et il savait qu'en temps que Chef, il devait réfléchir au mieux pour la survie des Imunes. Le but était de recréer une société sans maladie, pas de perdre d'autres personnes importantes. Avec horreur, Minho se mit à penser que ce n'était pas si grave si Newt était banni... Il deviendrait fou avant de comprendre ce qui lui arrivait. Du moins, il l'espérait. Parce qu'il ne pouvait décemment pas imaginer virer Newt du Paradis quand celui-ci était encore conscient ce qui se passait autour de lui. Il était peut-être un fondu mais il restait son meilleur ami avant tout.
« Tu devrais essayer d'aller dormir un peu aussi, lui conseilla Sonya.
- Parce que tu crois que je peux dormir alors que mes deux meilleurs potes sont en train de crever chacun dans leur coin ? L'agressa Minho, les poings serrés.
- Thomas ne va pas mourir...
- La ferme, la coupa-t-il. J'ai déjà vu quelqu'un dans le même état que lui quand j'étais dans le Labyrinthe, et crois-moi... Crois-moi que j'ai regretté de ne pas avoir pu aider ce tocard quand il a essayé de se suicider. »
Sans un mot de plus, Minho marcha en vitesse jusqu'à son lieu de travail où il construisait des maisons et des objets afin d'améliorer la vie au Paradis. Vue l'heure tardive, il était tout seul. Et il prit sa hache avant de se mettre à couper du bois sans faire réellement attention. Il se focalisait sur son travail en essayant d'ignorer toutes ses pensées qui le bousculait. Et il coupait, coupait, coupait sans s'arrêter et sans même remarquer que le soleil commençait à se lever.
« Minho ? »
Celui-ci se tourna, prêt à envoyer balader celui qui osait l'interrompre mais décida de se taire quand il aperçut Newt, à quelques mètres de lui.
Les deux garçons ne s'étaient que rarement parlés depuis leur arrivée ici. Il y avait une sorte de gêne qui s'était installée entre eux depuis que l'asiatique avait appris que Newt était atteint de cette fichue maladie qu'il refusait de nommer. Minho n'avait pas su comment réagir et avait simplement décidé d'ignorer ce fait comme si cela allait permettre de la faire partir. Il avait alors compris que Newt était foutu à partir du moment où celui-ci s'était jeté sur lui dans le but de le frapper parce que les deux n'étaient pas d'accord. Le Newt qu'il avait connu n'aurait jamais osé lever la main sur quelqu'un ; encore moins sur son meilleur ami. Mais il n'en restait pas moins heureux de le voir ici, parmi eux même s'il refusait de le montrer. Cela faisait parti de son caractère. Minho préférait tout garder pour lui plutôt que d'avouer qu'il avait aussi des faiblesses. Après tout, il était le Chef. Il était celui qui devait garder bonne figure à tout moment malgré sa légère tendance à se montrer un peu trop agressif par moment.
Pourtant, quand il vit Newt se tenir devant lui, il décida de laisser tomber cette indifférence constante qu'il s'imposait. Il se dirigea alors en grandes enjambées vers son meilleur ami avant de le prendre dans ses bras sans aucune douceur – il ne fallait pas trop lui en donner non plus – pour le relâcher presque aussitôt, gêné du geste qu'il venait de faire. Ce n'était pas dans ses habitudes. Mais il devait montrer à Newt qu'ils étaient meilleurs amis, peu importe ce qui pouvait se passer, peu importe la fin.
« C'était pour quoi ça ? Lui demanda Newt avec un petit rire. Vais-je bientôt avoir droit à la déclaration d'amour ?
- Ferme-là, tocard, répliqua Minho d'un ton bougon. C'était exceptionnel alors j'espère que tu as bien pu profiter de mes gros bras. »
Newt leva les yeux au ciel et Minho sourit. Premier vrai sourire qu'il s'autorisait depuis le Conseil. Il était content de voir que Newt allait toujours bien pour l'instant.
« Dis... Tu saurais où est Thomas ? Je le cherche depuis que je me suis levé mais pas de trace de lui, dit Newt. »
Minho réfléchissait à toute vitesse, ne sachant pas s'il devait tout expliquer à Newt sur ce qui s'était passé ou pas. Il avait peur de le voir s'énerver comme dans les locaux du WICKED, de le voir se jeter sur lui, d'être obligé d'à nouveau le frapper pour l'arrêter... Mais il n'avait pas le choix. Car de toute façon, un jour ou l'autre, Newt allait l'apprendre. Il valait peut-être mieux que ce soit de sa bouche plutôt que de celle d'un autre. Alors il décida de tout lui raconter sans oublier d'émettre les moindres détails.
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Newt était assis en taille au bord de la falaise, observant d'un air songeur le vide sous lui. Cela faisait près d'une heure qu'il se trouvait là, seul. Il avait préféré s'isoler en sentant ce foutu sentiment de colère l'envahir quand Minho lui avait dit ce qui s'était passé au Conseil avec Thomas. Minho n'avait pas cherché à le rattraper ; il avait du comprendre que ce n'était pas la peine.
A présent, Newt avait retrouvé son calme. Jusqu'à quand ? Il n'en savait rien. Il ne savait plus. Il avait décidé de ne pas s'en soucier pour le moment car le plus important était l'état de Thomas. Alors d'un pas pressé, il se dirigea vers l'infirmerie et remarqua avec soulagement qu'il n'y avait que Sonya. Celle-ci vint d'ailleurs à sa rencontre.
« Je peux voir Thomas ? Lui demanda-t-il avant qu'elle n'eut le temps d'ouvrir la bouche.
- Bien sûr, acquiesça Sonya. Suis-moi. »
Sonya le conduisit jusqu'à la chambre la plus proche et Newt entra avec hésitation. Il remarqua alors que Thomas avait les yeux fermés et dormait profondément. Mais il vit aussi l'inhabituelle pâleur de la peau de son ami et les cernes violettes qui entouraient ses yeux, ressortants grâce aux rayons de soleil qui se reflétaient dans la pièce. Newt repensa aux paroles de Brenda. « Tu rends Thomas malade ! ». Elle avait raison.
« Je peux te laisser seul avec lui ? Le questionna Sonya avec un air inquiet.
- Ne t'inquiètes pas Sonya, je ne vais pas chercher à l'étriper de mes propres mains, répondit Newt avec lassitude.
- C'est juste que...
- Que quoi ? Que je suis un fondu, c'est ça ? »
Sonya recula devant le ton soudainement agressif de Newt. Il se pinça l'arrête du nez et soupira. Il n'en pouvait plus de cette foutue maladie.
« Désolé, se reprit-il au de bout de quelques secondes. Vraiment Sonya, ça ira. Au pire tu as juste à prendre une pelle et à me fracasser le crâne si jamais... »
Newt laissa échapper un petit rire sans joie. Il était conscient que cela pouvait réellement arriver mais il ferait en sorte que Sonya n'ait pas besoin de faire cela pour l'arrêter. Sonya hocha alors la tête, peu convaincue, mais finit tout de même par sortir de la chambre, laissant les deux garçons seuls.
Newt s'approcha du lit de Thomas et le regarda dormir paisiblement. Depuis leur arrivée au Paradis, c'était la première fois qu'il pouvait voir son ami ne pas s'agiter dans son sommeil. Quelque part, cela le rassurait un petit peu. Cela voulait dire que Thomas allait mieux. Du moins, il l'espérait.
Doucement, il prit la main de Thomas dans la sienne sans le quitter des yeux. C'était de sa faute si Thomas était malade. De sa faute uniquement. Brenda avait entièrement raison pour une fois. Et Newt ne pouvait rien faire pour arranger cela parce que malheureusement, son état allait empirer.
Newt comprit qu'il demeurait ici depuis bien trop longtemps et que plus il restait, plus la vie des Imunes était en danger. Mais il se sentait encore capable de contrôler la Braise... Enfin, il essayait de s'en persuader. De toute façon, il savait que si le Conseil décidait de le bannir, il n'aurait pas d'autre choix. Sauf s'il prenait le remède de Brenda... Mais la jeune femme semblait être prête à tout pour l'empêcher de faire sa vie ici. Il ne savait pas de quoi elle était capable et avec la maladie qui rongeait son cerveau jour après jour, il était incapable de se mettre à réfléchir correctement pour trouver une solution. Il aimerait que Thomas l'aide. Mais Newt refusait de mettre son ami dans un tel état une autre fois. Alors il se débrouillerait tout seul. Et tant pis s'il se foirait sur toute la ligne. Il ne laisserait plus jamais quelqu'un se faire du mal pour lui. Jamais. Et surtout pas Thomas.
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RàR anonymes :
Guest : Tant de violence pour Brenda (j'avoue que ta review m'a bien fait rire et je suis entière d'accord avec toi, Thomas est à Newt non mais oh ! ;))
lenheartliafi : Pauvre Brenda, rejetée du monde des Bisounours ! Fais gaffe, elle peut se venger sur Newt... En tout cas, merci encore une fois pour ton avis !
Whiteness : J'aime bien le "Disputes, doutes, remords ?" ça fait un peu générique des Feux de l'amour xD (on voit la grande connaisseuse) Merci !
tlphonefisherpri : Moi aussi j'adore Brenda en temps normal xD Tu me diras si brûler de l'encens et faire des offrandes ça a marché ;) Merci beaucoup.
Pomme : Je suis désolée pour le mal que je fais, vraiment haha. Je compte continuer de l'enrichir, pas de problème pour ça :p Merci pour ton avis !
Zeinab3397 : Haha, je crois que vous pouvez tous former un fanclub pour tuer Brenda xD Merci beaucoup !
Lou42 : Merci, j'espère que ce chapitre t'a plu :D
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