Voila mon chapitre deux! J'espère qu'il vous plaira.

Mercii à ceux qui m'ont laisser des commentaires et qui suivent mon histoire. Ca me fait vraiment beaucoup plaisir!

Je suis par contre horriblement désolée si mes textes contiennent des fautes d'orthographes. J'essaye de faire attention mais ça n'a jamais été mon fort. Désolée...

Voila je vous laisse lire!

sssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss

Chapitre 2:

Ma tête me lance horriblement. Elle pulse comme si mon cerveau, trop grand pour ma pauvre boite crânienne, tentait de s'échapper par n'importe qu'elle moyen.

Ainsi donc, je ne suis pas morte. Je ne sais pas si je dois me réjouir. Après tout, j'ai perdu. Je me suis fait rétamer, crasée, complètement annihilée.

Soupirant, je tente de reprendre pied dans la réalité et d'ouvrir les yeux. Mes paupières vibrent mais refusent de m'obéir. Je persiste, butée, mais fini par me rendre a l'évidence. Mes paupières me semblent trop lourdes pour que je songe à simplement entrouvrir les yeux. J'abandonne de mauvaise grâce.

Ne pouvant pas voir je décide de me concentrer sur mes autres sens pour avoir une idée du lieu ou je me trouve.

Déjà, il ne fait pas très chaud. Il fait même presque froid. L'air embaume les produit antiseptique, les médicament, ainsi qu'autre chose que je ne parvient pas à identifier. Je dois me trouver dans un hôpital ou une infirmerie. J'entends aussi le bruit incessant d'une machine sensée contrôler mon rythme cardiaque. Les sons stridents me vrillent les tympans. Agacent… Cependant, le bruit semble se répercuter sur les parois. C'est très étrange. Je sens aussi la piece tanguer légèrement. Je dois être sur un bateau. De temps en temps je sens de petites secousses secouer tout ce qui n'est pas fixé au sol ou au mur de la piece.

J'en ai marre. Il faut que je sache ou je suis. Je tente de nouveau d'ouvrir mes paupières. Elles me résistent encore un peu avant d'enfin m'obéir. Je suis un peu éblouie même si la luminosité de la piece n'est pas très forte. Je plisse les yeux le temps de m'habituer.

J'observe alors ce qui se trouve autour de moi. Je suis bien dans une infirmerie. Des dizaines de lit sont alignés les uns en face des autres contre les murs de la piece. Le seul occuper est celui sur lequel j'étais allongée. Chaque lit peut être séparé par des tentures fixer a des rails au plafond. Au deux extrémité de la salle se trouve des portes. Je me rend alors compte d'un détail qui pourtant aurais du me sauter aux yeux dès que je les ai ouvert. Tout ce qui m'entoure est en métal. Les meubles, les objet poser sur ceux si, les portes, même les murs, le plafond et le sol. Je jette même un coup d'oeil à mes draps pour m'assurer que ceux-ci ne sont pas faut du même matériau. Jesuis presque surprise que ça ne soit pas le cas.

Une fois l'inspection de la piece terminée, je passe a mon propre corps. Mis à part mon mal de tête épouvantable, le seul endroit qui me fait souffrir, c'est mon ventre. Ca brule, ça tire, c'est comme un rappel constant de la défaite. La brulure dans mon âme est cependant beaucoup plus douloureuse que la blessure physique. Je songe que je vais surement me payer une belle cicatrice. J'ai aussi des courbatures un peu partout. Malgré tout, je décide de me lever. Je ne compte pas rester seule dans cette piece une minute de plus. Je me redresse en position assise avec force gémissement et grognement. Comme ça peut m'énerver de me sentir aussi faible. Je balance ensuit mes deux jambes par dessus le bord du lit. Je pose mes deux pieds au sol. Je frissonne au contact glacer du métal sous la plante de mes pieds. Je me rends alors compte que je ne porte plus mes vêtement mes une ample robe d'hôpital. Ceux qui m'on soigner les ont donc vu, les tatouages que je portes depuis le jours ou les chaines m'on choisie. Je commençais a paniquer légèrement. Quelqu'un m'a vue… Quelqu'un à peut être deviner mon secret…

Je tentes de reprendre le contrôle de moi-même. Je pousse légèrement sur mes bras en mes jambe, me soulevant du lit. Une fois debout, je fais un pas encavant grimaçant sous la douleur. Je chancelle un peut puis reprends ni vu ni connu mon équilibre. J'avance doucement jusqu'à une des deux portes de la piece. Je pose la main sur la poignée de métal glacé. Au moment ou j'allais l'abaisser et pousser la porte pour l'ouvrir, un bruit retenti dans mon dos. Je sursaute violemment et me retourne sur mes garde. Un homme se trouve dans l'entrée de la piece. Il m'observe surpris. Il ouvre la bouche pour tenter de dire quelque chose. Mais avant qu'une parole puisse retentir, je fais volte face et ouvre la porte a la volée. Je passe la porte en quatrième vitesse et fonce dans l couloir sur lequel elle débouche. Tout est en métal exactement comme la piece dans laquelle je me trouvais quelque minute plus tôt. J'accélère encore plus vite lorsque j'entends des pas rapide dans mon dos. L'homme me poursuit… Je prends d'autres couloirs, je passe quelques portes. Je suis complètement perdue mais je ne m'arrête pas. Je ne me ferais pas attraper! Je m'arrête soudain en jurant. Je suis dans un cul de sac. Un mur munit d'un hublot me bloque le passage. Je tente de retourner sur mes pas mais il est trop tard. L'homme me bloque le passage. Je recule doucement. Je n'ai pas d'arme. Je vais devoir utiliser mes chaines. Pas le choix! Je les sens onduler légèrement sous ma peau. Mais avant que je n'ai fasse quoi que se soit, l'autre prend la parole.

-Hé bien, on peut dire que tu ne manque pas d'endurance!

Je ne réponds rien préférant l'observer et prévoir une éventuelle attaque. Il porte une drôle de combinaison blanche, une casquette et des lunette de soleil lui cachant les yeux. Il souri mais je vois bien qu'il est tout de même sur ses gardes.

-Je m'appelle Sachi! Et toi?

Je me mure toujours dans le silence. Il soupire.

Bon, pas grave! sourit-il de nouveau. Dis moi, tu dois avoir faim, non?

A ce moment, mon ventre, ce traitre, se met à gronder furieusement. Je ne sais pas combien de temps je suis restée inconsciente mais j'ai vraiment une faim de loup. Je mets mes mains sur mon ventre en grimaçant. Sachi rit avant de me demander de le suivre. Il me tourne ensuite le dos. Je sursaute pour la deuxième fois en quelques minutes. Il venait de me tourner le dos!? Je suis une potentielle ennemie et il me tourne le dos?! Est-il inconscient ou juste stupide? Il se retourne légèrement.

-Alors? Tu viens?

Je me décide donc à le suivre. Finalement, je pense que c'est pour me montrer qu'il ne me veut aucun mal. De toute façon avec la blessure que je me tape au ventre je suis pratiquement sure de ne pas pouvoir tenir très longtemps lors d'un combat. Nous empreintons de nouveau les couloirs froids et métalliques. Je perds le compte des portes que nous passons. Je serai encore perdue si mon guide ne marchai pas devant moi d'un pas assuré.

Au bout de quelques minutes de marche, nous finissons par arriver devant une porte a double battant derrière laquelle retenti un joyeux boucan. Je commence à reculer de nouveau mais mon guide pousse la porte et s'évertue à la tenir pour moi avec un grand sourire. Je n'ai pas le choix et suis obligée de passer devant lui pour entrer dans la piece.

Il s'agit comme je l'ai deviner d'un mess. Deux grandes tables, en bois cette fois, occupent le centre de la piece. Un deuxième porte se trouve à l'autre extrémité menant surement a une cuisine.

La piece est bondée de monde, environs une trentaine de personne occupent les banc de bois autour des tables. Ils se sont tous brusquement tu a notre entrée. Enfin, plutôt à mon entrée…

Je n'ose pas bouger, je les fixe prête à prendre la fuite si nécessaire.

Soudain l'un d'entre eux e lève et s'approche de moi. J'écarquille les yeux. Je sais très bien qui se trouve devant moi. Je suis dans la merde jusqu'au coup. Je le sens mal, très mal. Je recule de quelques pas mais me cogne contre Sachi toujours derrière moi. Je fixe toujours l'homme en face de moi. Je déglutis difficilement lorsqu'il sourit avec un air sadique.

-Enfin réveillée, Aby-ya…