Le chapitre 4! Le voici, le voila!

Je sais que ça fais presque deux semaines que j'ai pas publié... La vérité c'est que je... En fait je n'ai pas d'excuse! J'ai des idées et tout et tout. Mais j'ai une horrible flemme de mettre tout ça par écrit... Enfin bon j'ai finalement écrit le chapitre 4, alors je vous laisse en profiter.

Merci à toute celle (et ceux? je ne sais pas si y a des mecs) qui me laisse des review! Ca me fait vraiment plaisir! Je prend en compte vos remarques et vos commentaires bien sur donc n'hésiter pas si vous avez quelque chose à me dire ou à me demander.

Je ne sais pas si je l'avais déjà fait mais: Tout les personnages appartiennent au grand Oda-sensei. Il ne sont pas à moi... Enfin sauf Aby, hihi. Et je ne la partage pas.

J'arrete le bla bla, voila ce que vous attendez avec impatience j'espère.

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Chapitre 4:

Pour la énième fois depuis que j'ai ouvert les yeux, je suis en mauvaise posture. La chance est contre moi. Si j'ai vexé un dieu, peu importe lequel, je m'en excuse! J'ai la poisse! Je suis assise dans un siège rigide et inconfortable. En face de moi, affaler sur son magnifique et moelleux fauteuil de bureau, les pieds poser sur ce dernier, Trafalgar Law m'observe attentivement, attendant que je me décide à prendre la parole. Cependant, il est absolument hors de question que je parle en premier. Et puis après tout, c'est lui qui veut savoir. Si ça ne tenait qu'à moi, je ne lui dirais rien. De longues minutes s'écoulent avant qu'il ne craque, sa curiosité ayant atteint son paroxysme.

Alors? fit-il.

Alors quoi?

Il grimace un sourire sadique à me glacer le sang.

Ne sois pas insolante, je te le demande gentiment!

Sous-entendu: si tu ne réponds pas je te ferais parler par la force. Je soupire, roule des yeux et bouge sur mon siège, essayant en vain de trouver une position un peu plus confortable. Cet homme est passablement effrayant. Avant que j'ai pu rétorquer quelque chose, il reprit la parole.

C'est quoi ces tatouages que tu as partout sur le corps?

J'hésitais grandement à lui répondre. Plusieurs raisons assez évidente me vienne directement à l'esprit. C'est un pirate, un sadique, un psychopathe. Qui sait se qu'il me fera quand il apprendra la vérité? Je ne lui fais pas confiance, pas du tout.

Il se met à soupirer bruyamment. Il me fixait de nouveau mais cette fois si son regard laisse transparaitre son impatience.

Je suis médecin, Aby-ya. Par conséquent, je ne pourrais révéler ton secret à d'autres personnes. Je suis peut être pirate mais mon métier premier m'oblige à me soumettre au secret professionnel. Je ne dirais rien.

Tout mon esprit crie au mensonge mais si je veux rester en un seul morceau,je n'ai pas trop le choix.

Très bien… Je vais répondre à tes questions.

Son sourire satisfait et un peut glauque, il faut l'avouer, fleurit sur son visage.

Tes tatouages… Qu'est-ce que c'est?

J'hésite encore un quart de seconde avant de me jeter à l'eau.

C'est la plus grande invention de mon père.

Il me regarde perplexe. Je soupire et lui explique.

Mon père s'appelait Akuma D Henry. Il était inventeur au service de la marine et travaillait sous les ordres du docteur Vegapunk. C'était un vrai génie. Il a aidé a la confection des pacifistas et étudiait les fruits du démon. C'est comme ça qu'il a créé les chaines. En se servant de la technologie et de ses connaissances en fruits du démon. Je ne sais pas exactement moi même comment il a réussi cette prouesse mais il à créé une arme pratiquement indestructible. Mes chaines ne se brise pas, elle se répare d'elle même. Elles se nourrissent de mon énergie et sont greffée sous ma peau.

Je relève la manche gauche de ma vaste.

C'est tatouages ne sont que la marque de leur présence. Un rappel constant que je ne suis jamais seule. Elles veillent sur moi aussi et sont assez sensible au danger. Elles m'obéissent mais possèdent une sorte de programme de défense intégrée. Elles sont capable de réagir seule si je suis dans l'incapacité de me défendre ou de réagir de moi-même.

Pendants mes explication, Law ne dit rien et observe les ondulations discrètes des chaines sur mon avant bras. Il tend la main et se saisi de mon poignet. Les chaines bourdonnent en guise d'intimidation et d'avertissement. Je le laisse faire lorsqu'il remonte mon bras vers son visage pour l'observer de plus près.

Montre moi comment tu t'en sers.

Je tique un peu sous l'ordre mais obéis de mauvaise grâce. Je fais doucement sortir une chaine de sa prison de chaire. La peau commence par fissurer, craqueler avant de s'ouvrir comme une plaie béante. Je grimace légèrement. Sentir sa peau ainsi se déchirer n'est pas sans douleur.

Stupéfiant…, souffla Law si bas que je cru avoir mal entendu.

La plaie se referme tandis que la chaine ondule doucement devant le visage de Law. Il ne reste plus une trace qui prouve l'emplacement de la chaine. Le tatouage lui correspondant a disparu et aucune cicatrice ne marque mon avant bras. Law voulu toucher du bout du doigt la chaine se balançant en rythme devant lui. Je n'eu pas le temps de le prévenir que la chaine file dans sa direction. S'il ne l'avait pas retirer a la dernière minute il est probable qu'il n'en aurait plus eu l'utilité avant un bon moment. Il me jeta un coup d'oeil.

Elles se souviennent de se que tu as fais tout à l'heure. C'est aussi la première fois que quelqu'un parvient à les trancher.

Il hoche la tête. J'espère qu'il en a fini avec ses questions. Et surtout que le fait de lui avoir révélé mes pouvoirs ne m'apportera pas de mauvaise surprise. Je décide que ce sera tout pour les révélations. A mes ordres, la chaine s'enroule autour de mon avant bras. Elle se resserre un instant avant de pénétré la peau afin de reprendre sa place d'origine. Mon tatouage réapparaît alors comme s'il n'avait pas disparut quelque instant plus tôt.

Les premières fois ou les chaines sont apparue, c'était un vrai calvaire. Mon corps n'étant pas habitué, les plaies formées ne se refermaient pas aussi vite. Je perdais beaucoup de sang. J'ai failli mourir plusieurs fois à cause de ça. De plus la douleur était pratiquement insoutenable. Mais plus je les utilise plus la douleur diminue.

Il hoche encore une fois la tête. Il observe encore mon bras, mon poignet est toujours emprisonner dans sa poigne de fer. Je tire légèrement dessus pour lui faire comprendre que ce contact à assez durer et que je veux qu'il me lâche. Il semble revenir à lui lorsque les chaines sous ma peaux bourdonnes de se qui semble être de la colère et de l'agacement, du moins je l'interprète ainsi. Il me lâche soudain comme si je l'avais bruler. Il me regarde quelques secondes avant de prendre conscience de quelque chose. Il se lève d'un coup, manquant de me faire sursauter.

Suis moi.

Encore un ordre… Je tique de nouveau mais ne dit rien. Ce n'est pas le moment, et puis… je tiens quand même à conserver mes membre a leur place originel. Ce psychopathe serai capable de me couper les jambes et de les balancer dans l'océan.

Je le suivi donc de mauvaise grâce. Attentive je remarque tout de suite que je connais le chemin que nous empruntons dans le dédale des couloirs métalliques du sous-marin. Law me ramène à l'infirmerie que nous avons quitté un peu plus tôt. Je panique intérieurement. A-t-il décidé de faire de moi l'un de ses cobayes pour ses expériences bizarres? Je tente de ne pas montrer mon trouble mais mes mains tremblent. Je les cache dans les poches de ma veste, espérant que le chirurgien psychopathe n'ai rien vu.

Nous arrivons devant la porte de la piece tant redoutée. Je failli faire demi tour quand Law saisi, encore une fois, mon poignet pour me trainer derrière lui dans l'infirmerie. Il me balada ainsi sur une bonne moitié de la salle avant de me forcer à m'assoir sur l'un des lits. Je remarque en passant que c'est celui sur lequel je me suis réveillée il y a maintenant quelques heures. Law se place fasse à moi, il parait un peu excédé par ma résistance.

- Bien, maintenant enlève ton t-shirt!

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Alors, alors ? Qu'en penser vous? Laisser moi une review!

Avant de vous laisser je voudrais juste dire encore une chose: Je n'i aucun rythme de poste. Cela a pour explication très simple que je n'ai aucun rythme d'écriture non plus. J'écris lorsque j'en ai l'envie et le temps. Donc ne vous en faites pas si un chapitre met du temps avant de sortir. De plus cela m'évite la contrainte de devoir faire un chapitre toute les semaines, au risque qu'il soit bâcler ou plus court parce que je n'ai pas eu le temps nécessaire. J'espère que vous comprenez!

A plus mes amours!