Coucou coucou !
Un nouveau chapitre qui arrive YEEES !
Alors comme d'habitude (même si j'oublie de le rappeler les trois quarts du temps) les personnages ne m'appartiennent pas, seul le contexte m'appartient blablabla blablabla
Merci pour vos reviews ça fait super plaisir et c'est motivant ! N'hésitez pas à en laisser encore pour donner votre avis etc...
J'espère que vous allez aimer ce chapitre ^^
Bonne lecture
Sei4
Haha merci pour ta review et c'est vrai que je trouve que ça manque de fic avec des perso transgenre (parce que J'ADOOORE ça)
Momoi en ftm c'est rare mais c'est un truc qui me correspond donc j'ai eu envie de tenter, content que ça te plaise :)
Et oui ne t'inquiète pas il y aura une suite (environ une dizaine de chapitre je pense) avec au moins un chapitre par mois
Chihoshi
Merci c'est gentil (Et puis tu sais tout ce qui est bizarre, c'est souvent bien ^^)
Bonne lecture
POV Momoi
Ça faisait déjà une semaine que les cours avaient repris. Une semaine que je ne me sentait plus en sécurité au lycée.
Bien sûr il y avait toujours Dai-chan pour frapper les gens qui m'insulter et Akashi pour les effrayer mais plus le temps passait, plus j'avais l'impression d'être un poids pour eux. Dai-chan me mentait souvent sur l'origine de ses bleus comme moi je lui mentait sur celles de ces cicatrices qui, depuis peu, recouvrait mes bras.
Ce corps, je le détestait. Si seulement j'avais eu le "bon corps", peut-être que ces gens me ficheraient la paix.
Aujourd'hui encore je me préparais pour aller en cours. Mes parents ne sont pas au courant mais je ne sais pas jusqu'à quand je pourrais leur cacher. Non je n'essaye pas de leur cacher parce que je trouve ça mal mais j'ai peur de leur réaction. Déjà qu'ils étaient pas vraiment pour que je me coupe les cheveux alors...
Comment on en est arrivé là déjà ? J'en sait absolument rien !
Donc, oui, je me préparais pour aller au collège. Je pris mes affaires et colla mon éternel sourire sur ma tête avant de partir chercher mon meilleur ami. Il m'ouvrit la porte et sortit instantanément. Pour une fois qu'il est pas à la bourre, c'est un truc qu'on se doit de noter, 8 avril, Aomine Daiki est à l'heure en cours!*
Enfin bref.
Nous arrivons au lycée en à peine 10 minutes. Je laissais Dai-chan dans la cour et me dirigea vers les toilettes.
"-Hééé le trans ! Qu'est-ce que tu fous là ? C'est pour les mecs ici, pas pour les pétasse dans ton genre qui cherche de l'attention !
-Laissez moi
-N'ai pas peur ma jolie, on va pas te faire de mal
-Laissez moi tranquille !
-Tu nous donne des ordres ?"
J'avais peur. Je ne pouvais pas sortir, ils avaient bloqué le passage. Je tremblais. L'un d'eux m'a tiré les cheveux pour me mettre à terre. Ensuite ils m'ont frappé. Je me suis mis en boule pour avoir le moins mal possible. Bordel, je suis peut-être un mec mais j'ai un corps fragile. Les coups ont cessé. Je me suis redressé pour savoir pourquoi et j'ai reçu un coup dans la tête, elle à cogné par terre. La porte à claquée et je me suis alors décidé à vraiment me relever. La tête me tournait. J'étais seul dans les toilettes. Je me regardais dans le miroir, heureusement aucune de mes blessures n'étaient visibles à part une légère coupure au niveau de la lèvre mais je pourrais toujours faire passer ça pour un accident. Enfin j'aurais pu, si Kise n'était pas entré à ce moment là.
"-Momoicchi ça va ?
-Oui ne t'inquiète pas Kise-kun
-Et ta lèvre ?
-Ce n'est rien
-Tu sais, j'ai peut-être l'air idiot mais je ne le suis pas ! C'est à cause des gars que j'ai vu sortir à l'instant ?
-Non je... Enfin oui mais s'il te plait ne dit rien à Dai-chan
-Tu rigoles j'espère ?
-Non, s'il-te-plait Kise-kun
-Bon okay d'accord mais il faut faire quelque chose tu ne crois pas !?
-Non ça va je gère
-T'as l'air de vachement gérer en effet.. Je vais en parler avec Akashicchi, lui il saura quoi faire ok !?
-Hein ? Heu... okay okay"
Il me fit un grand sourire et m'aida à marcher jusqu'à l'infirmerie. Ma cheville était tordu, je sortit un mensonge comme quoi j'étais tombé dans les escalier et Kise dû dire la même chose à Dai-chan puisque quand il vit me voir pendant la pause déjeuné il me dit de faire plus attention à ce que je faisait.
La fin de la journée approchait et j'avais peur de rentrer chez moi. Des rumeurs commençaient à courir et j'étais presque sûr que mes parents les avaient entendues. C'est pour ça que je trainait le plus possible, loin derrière Dai-chan.
"-Qu'est-ce que tu fous Haru ? T'avances !?
-Oui oui j'arrive.., répondis-je"
Je marchais un peu plus vite mais pas beaucoup. Dai-chan était entrain de s'impatienter, je le sentais, mais j'avais trop peur pour presser le pas plus que ce que je faisait déjà. Il me raccompagna et vérifia que je suis bien rentré avant de s'en aller.
"-Satsuki !?"
Et merde !
Je me dirigeais prudemment vers le salon, salua ma mère et m'assis en face d'elle. On parla un peu des rumeurs qu'elle avait entendu. Malgré ma peur je ne cherchais pas à nier, ça n'aurait servi à rien. Je vis qu'elle faisait des efforts pour comprendre et accepter mon point de vue. Bien-sûr il faudrait du temps, plus qu'à n'importe qui, pour s'habituer aux pronoms mais elle avait dit qu'elle ferait des efforts. Mon père rentra un peu plus tard. Lui aussi avait entendu les rumeurs et il me demanda des explications. Je lui en donnais cependant il ne se montra pas aussi compréhensif que me mère. Il m'envoya dans ma chambre pendant qu'il se disputait avec ma mère dans la cuisine. J'entendis leurs cris, les bruits de vaisselle cassée, les pleurs de ma mère. Quand ils se calmèrent, je me glissa sous les draps, en silence, sans arriver à trouver le sommeil. Environ une heure plus tard, la porte de ma chambre s'ouvrit. Je ne bougeais pas en entendant les sanglots de ma mère derrière moi. Je gardais les yeux fermés pour ne pas la voir pleurer.
"-Haru-kun... Je n'ai rien pu faire, demain ton père t'envoie à, elle fit une pause, à l'hôpital.. psychiatrique. Je suis désolé. Vraiment désolé. Tu es fort, tu vas t'en sortir. Je t'aime."
Elle mes pris dans ses bras et je répondit à son étreinte instinctivement, comme si c'était la dernière fois que je pourrais le faire. A peine eût-elle quitté ma chambre que les larmes commencèrent à couler de mes yeux. Otou-san, l'une des rares personnes que j'admirais. Il m'envoyait là-bas. J'eu envie de crier. Okaa-san. Moi aussi je t'aime.
*Au Japon, les cours commencent le 1er avril. Donc, si le 1er avril tombe un lundi et qu'on prends en compte le fait qu'une semaine ce soit écoulée depuis la rentrée, on arrive au lundi 8 avril
