Donc voici le quatrième chapitre de cette histoire. Je remercie toutes les personnes qui suivent cette fic et pour tout vos commentaires très gentil.
Je voudrais remercier de nouveau ma Beta, shinobu24 qui fait un travail extraordinaire sur les corrections pour moi
Dans le repère Oliver regardait, encore et encore la vidéo, essayait de décortiquer chaque phrase que Felicity ait pu dire, mais elle n'avait laissé aucun indice. Elle savait qu'elle était en danger et pourtant ne leur avait rien dit, elle les avait protégé d'un criminel inconnu. Il l'écouta de nouveau lui expliquer ce qu'elle ressentait depuis un moment pour lui, mais lui demandant de continuer à vivre et d'aimer une autre femme. Sa gorge devint sèche en l'écoutant lui dire de recommencer une relation avec Laurel, il pouvait sentir un nœud se former à l'intérieur de celle-ci. Il sentit son cœur se vider, se briser encore plus à chaque respiration. Les larmes chaudes et salées inondèrent ses joues. L'écran s'était figé sur le visage de la jeune femme lorsqu'il avait appuyé sur pause et Oliver le caressa à travers l'écran.
D'avoir perdu Felicity lui fit comprendre que les sentiments, qu'il ressentait pour elle, étaient vraiment très fort, beaucoup plus que ce qu'il pensait. Mais maintenant il était trop tard, jamais il ne saura quelle vie il aurait pu avoir avec elle. La femme de sa vie. Son grand amour. Il partit s'allonger sur son lit d'épuisement, espérant ne pas faire de cauchemars. Il sortit le rouge à lèvre de sa poche et le serra très fort dans la main, il voulait pouvoir la sentir près de lui avec cet objet qu'elle utilisait souvent.
Il fut réveillé quelques heures plus tard par des bruits de talons. Il se leva d'un coup et courut aux escaliers, le bruit des pas lui étant familiers
"Felicity ?"
La jeune femme apparût devant lui toujours aussi belle "Je suis désolée Oliver d'avoir fait croire à ma mort, mais je le devais. Pardonne-moi"
L'archer la pris dans ses bras, posant son visage dans son cou, inspirant son odeur vanille, heureux de l'avoir retrouvé "Oh mon dieu tu es vivante, l'hôpital s'est trompé, je le savais"
"Je suis désolée Oliver, vraiment désolée" dit-elle pleurant dans son cou.
Le justicier pu sentir les larmes qui coulait de la jeune femme. Il l'a resserra plus fort contre lui "Pourquoi m'a tu fais croire à ta mort Felicity ? Etre sans toi c'est impensable."
Il sentit la jeune informaticienne s'éloigner de lui de nouveau, elle posa ses mains sur ses joues et le fixa "Il n'y avait pas de choix à faire, je devais simuler ma mort pour que rien ne t'arrives. C'est tout ce qui comptait pour moi qu'on ne te blesse pas"
"Celui qui t'a fait du mal on va l'attraper ensemble et je vais lui mettre une flèche dans le cœur pour t'avoir éloigné de moi. Nous sommes une équipe, avec John, Roy, toi et moi on va lui faire payer de s'être attaqué à nous"
"Ne fais rien de stupide Oliver, ne recherche pas le tueur. Ne risque pas ta vie pour moi"
"Je ferais tout pour toi Felicity, tu comprends, tout"
Elle commença à se retirer de ses bras, mais l'archer l'attrapa par la taille, la colla à son corps et posa ses lèvres sur les siennes. Oliver embrassa Felicity lentement et profondément, sa langue glissant sur la sienne, il profita pour la première fois de la saveur de ses lèvres. Après un instant, la jeune femme repoussa doucement le justicier, les larmes inondant ses joues de nouveau.
"Je suis désolée Oliver, je dois partir" elle lâcha ses mains et se dirigea de nouveau vers les escaliers.
"Non Felicity, tu es là, on va régler cette affaire ensemble, tu ne dois pas partir" dit-il en lui courant après
" Je suis désolée de te faire souffrir. Je ne savais pas que..."
"Je t'en prie Felicity" la supplia l'archer "Ne me quitte pas encore, je t'aime, tu m'entends je t'aime" il la plaqua contre son torse "Je ne peux pas vivre sans toi, je suis désolé de ne pas l'avoir compris avant"
"Oliver, je ne peux pas rester, je t'aime aussi et je veux que tu saches que c'était la seul façon que j'avais pour te protéger. Maintenant tu dois avancer sans moi et continuer de sauver ta ville. Tu es mon héros et le seras toujours"
Il sentit son corps disparaitre de ses bras jusqu'à ce qu'il ne ressente que l'air du repère autour de lui "Je t'en prie reviens." hurla-t-il dans le vide.
Le justicier se réveilla en sursaut, sur les tapis d'entraînement cherchant partout Felicity sentant sa présence encore dans le bunker. Ses yeux se tournèrent de nouveau vers l'écran ou le visage de la jeune femme était encore affiché.
"J'ai vraiment eu l'impression que c'était réel, que tu étais là avec moi" il mit la main sur son cœur "c'est fou je sais, mais tu étais dans cette pièce avec moi, j'en suis sur"
Il pouvait encore sentir son corps magnifique tremblant dans ses bras et ses larmes coulant dans son cou. Il toucha ses lèvres, il avait l'impression d'avoir encore le goût d'elle sur lui.
"Pourquoi tu devais simuler ta mort ? Est-ce que quelqu'un t'a aidé ? Je vais trouver les réponses à mes questions. Je ne lâcherai pas jusqu'à ce que je sache où tu te trouver. Je savais au plus profond de mon cœur que tu n'étais pas morte"
Il prit son téléphone et composa le numéro de Star Labs. Felicity lui avait parlé d'un homme aussi intelligent qu'elle qui y travaillait et qui surveillait Barry, toujours dans le coma. Il avait besoin de cette personne pour fouiller dans l'ordinateur de Felicity, il était sûr qu'elle avait caché des informations dans des dossiers, mais qu'ils étaient trop difficiles à trouver pour quelqu'un comme lui sans très grande connaissance informatique. Mais surement pas pour Cisco Ramon.
Sur le parking de l'hôpital, dans sa voiture, Lyla mis en place le téléphone satellite, et composa un numéro attendant une réponse. Au bout de quelques instants un homme répondit.
"Bonjour Lyla"
"Bonjour Billy. Tout se passe bien là-bas"
"Plutôt difficilement, mais je fais tout pour apaiser la situation. Comment va ton conjoint et ses amis ?"
"Ils ne vont pas bien du tout, ils sont affligés par la nouvelle. Surtout Oliver, je ne pensais pas qu'il prendrait sa mort aussi mal. Je m'en veux de leur faire subir cette peine, mais je me dis que je ne pouvais pas procéder autrement et je sais que les conséquences de mes actions vont être dur pour mon couple"
"On va tout faire pour que cela ne dure pas trop longtemps, et ton compagnon va comprendre que tu n'avais pas le choix Lyla"
"Merci de me dire cela, mais John ne supporte pas les mensonges, il va se sentir trahit"
"Surement au début mais il te pardonnera"
"Je l'espère Billy, vraiment. Je te laisse et t'appellerai plus tard. Fais attention"
"Pas de problème, je veille sur ton amie et toi trouve le bâtard qui l'a mis dans cette situation"
Ils raccrochèrent en même temps, l'homme regarda la petite maison où il se trouvait. Il y avait une chambre à coucher, un salon, une kitchenette et une salle de bains. La maison était aussi équipée d'une télévision et d'un lecteur de DVD, une collection de films. Les étagères étaient remplies de livres et de magazines, aussi bien que de jeux de cartes, de mots croisés et des puzzles. Il s'approcha de la fenêtre et scruta le dehors. Il n'y avait rien à perte de vue. Personne ne saurait qu'ils étaient ici. Il n'y avait aucune technologie, aucun réseau wifi. Tout était fait pour que les occupants soient en sécurité. Il se retourna aux bruits de la porte de la chambre. Il regarda la personne qui en sortait. Ses yeux étaient rougis par les larmes et la tristesse se lisait sur son visage. Ses traits étaient cernés et étirés par la fatigue.
« Le téléphone t'a réveillé ? »
« Non, j'ai fait un rêve qui m'a parût si réelle que je ne sais plus quoi en penser»
« Je suis sincèrement désolé de ce que tu dois subir et je sais que tu souffres énormément. »
« Je n'arrête pas de repenser à ce moment. Il repasse sans cesse dans ma tête et je suis à chaque fois encore plus triste »
« Tout va s'arranger tu verras. »
« Je n'en suis pas sûre, je ne me suis jamais sentie aussi mal, je n'aurais jamais dû accepter ce que Lyla me proposait»
Il s'approcha doucement, pris la main de sa colocataire, la fixa avec un léger sourire et répondit « je te promets que l'on va tout faire pour que tu puisses partir d'ici et reprendre ta vie»
Après avoir laissé Oliver tout seul dans le bunker, Diggle rentra chez lui. En arrivant il partit prendre une douche et se poser sur son lit un moment. Il repensait à ce que Felicity lui avait dit sur la vidéo. Elle le remerciait de l'avoir aidé à remonter la pente après le tremblement, la sécurisé qu'elle ne risquait pas d'avoir un mur ou un plafond lui tomber dessus. Puis après le retour de l'archer, il savait qu'elle avait beaucoup souffert des sentiments non réciproques qu'elle éprouvait pour son ami le justicier. Un soir, après la campagne de Moira Queen, il était venu la voir sachant qu'elle n'était pas bien, il l'avait trouvé pleurant tout son saoul. Elle lui avait annoncé qu'elle venait de voir il y a une heure Oliver et Sarah dans le bunker ayant des rapports sexuels. Elle lui avait dit qu'elle ne comprenait pas ce qui n'allait pas avec elle, se demandant encore pourquoi Oliver ne voulait pas d'elle.
Au moment où l'archer avait commencé de nouveau une relation avec Sarah Lance il l'avait bien vu l'informaticienne de plus en plus triste essayant de ne pas montrer sa douleur devenant même amie avec Canary et la sauver d'une balle tiré par Tockman. Mais toujours avec la même force et le même courage, le lendemain elle revenait sans ne laisser rien paraître. Il la trouvait tellement plus forte qu'eux émotionnellement. Elle le montrait encore cette fois-ci en s'occupant toute seule d'un harceleur, ne les mêlant pas à ses problèmes. Pourtant elle ne se trouvait toujours pas digne d'avoir une place dans l'équipe, au moment de l'affaire Tockman, elle pensait même partir et laisser sa place à Sarah, qui pour elle savait se battre, utiliser des ordinateurs et analyser un échantillon de sang. Des fois elle avait tellement l'impression de ne plus avoir sa place dans l'équipe. Elle lui avait déjà dit, elle ne savait pas se battre comme eux alors elle servait à quoi. Il lui avait répondu tout simplement, 'tu es le cœur de l'équipe tu nous maintien ensemble, sans toi nous sommes rien'. Et elle lui avait souri et avait repris son travail, toujours avec le même courage et la même détermination à attraper les méchants.
Demain avec Roy et Oliver il devait faire des recherches sur son ordinateur, elle avait dû laisser des dossiers, des fichiers, surement bien cachés vu son niveau en informatique, mais il devait tout faire pour trouver n'importe quel indice pour attraper celui qui l'avait tué. Il fut sorti de ses pensées par le bruit des clefs dans la serrure. Il se leva et rejoignit sa compagne, Lyla dans le salon.
"Tu vas bien Johnny" lui demanda-t-elle en voyant sa mine grave. Elle s'avança pour lui donner un baiser.
"Pas vraiment non. Oliver a trouvé une clé usb dans l'appartement de Felicity avec une vidéo dessus"
"Pourquoi a-t-il été à son appartement ?". Felicity lui avait dit qu'ils n'étaient qu'amis, même si elle avait vu des gestes et des regards qui ne trompaient pas de la part de l'archer.
"Pour être plus proche d'elle. Je pense qu'il vient de se rendre compte qu'il était fou amoureux d'elle depuis longtemps déjà, et il s'en veut de l'avoir toujours repoussé"
"Je ne savais pas qu'il l'aimait autant que cela, tu ne me l'as jamais dit. Elle était au courant de ses sentiments ?".
"Non, elle a toujours pensé qu'il ne la verrait jamais autrement que comme une partenaire. Mais en fait Oliver l'a toujours aimé, je l'ai compris quand il a tué le comte Vertigo, mais il avait peur qu'avec la vie que l'on mène elle soit en danger si quelqu'un connaissait ses sentiments à son égard, alors il l'a repoussée"
"Qu'y avait-il sur la clé usb" demanda Lyla nonchalamment ayant peur que Felicity ait dit toute la vérité à ses partenaires pour qu'il trouve le coupable eux même.
"Une vidéo nous expliquant ce que l'on représentait pour elle. Je suis sûr que d'une certaine façon elle savait qu'elle allait mourir. Les mots qu'elle nous a dit...Elle nous disait au revoir Lyla, c'était tellement fort." il partit s'asseoir sur le canapé "Il faut que l'on trouve qui l'a tuée. Oliver doit reprendre pied d'abord et après on essayera d'attraper celui qui l'a emportée loin de nous"
"Vous ne devriez pas vous mêlez de cette affaire Johnny. C'est trop dangereux pour le secret d'Oliver"
"Tu crois que l'on va rester là sans rien faire Lyla. Elle était notre amie, elle était tellement plus. Elle était comme ma petite sœur. Elle était l'amour d'Oliver. Elle nous a tous changé, grâce à elle nous sommes tous devenus meilleurs, même Roy. On ne peut pas laisser son meurtrier s'en sortir"
"Je comprends que vous souffriez tous de sa mort, mais laissez la police résoudre son meurtre, c'est mieux pour ne pas risquer de dévoilé votre travail de nuit. Vous devez protéger vos secrets"
"C'est exactement ce qu'a dit Felicity à Oliver dans la vidéo. Qu'il ne devait pas se mêler de l'enquête" dit Diggle en regardant sa compagne "Tu sais quelque chose Lyla ? L'Argus est courant de ce qui est arrivé à Felicity ? En fait elle travaillait sous couverture pour Waller et elle est morte à cause d'elle ?"
"Bien sûr que non Johnny. Pourquoi Waller voudrait que Felicity travaille pour elle, en plus sous couverture, cela n'a aucun sens. Sa mort n'a aucun rapport avec l'Argus" dit-elle en s'éloignant de lui. Elle devait le faire changer de sujet et surtout faire le nécessaire pour qu'Oliver reste loin de cette affaire. "Je dis juste qu'Oliver a toujours tout fait pour cacher sa double identité depuis plusieurs années. Il ne doit pas se jeter tête baisser dans une vendetta et risquer d'être démasqué"
"Tu dois comprendre qu'il aurait tout fait pour Felicity avant cette histoire Lyla. Et maintenant encore plus, depuis qu'il a réalisé ses sentiments. Il a l'impression, et moi aussi, qu'il y a derrière tout ça plus que ce qu'il n'y parait. On pense que Felicity s'est sacrifiée pour nous trois, que son meurtrier avait dû lui faire du chantage et on fera tout pour le trouver et la venger, au péril de nos secrets. Car c'est à cause d'eux qu'elle a décidé de ne rien nous dire et à tout fait toute seule...Et maintenant elle est morte" il se leva et pris la direction de sa chambre et claqua la porte.
" On doit régler cette affaire au plus vite avant que tout ça n'est servi à rien et que leur secrets soient démasqués par ce fou" dit-elle doucement à elle-même.
Dans les glades, en face du Verdant, un homme se trouvait dans une voiture regardant l'allée longeant la boîte de nuit. Il savait que le justicier se trouvait dans cet endroit, avait essayé d'y pénétrer mais un boîtier avec un code l'en avait empêché.
Il avait connu Felicity il y a plusieurs années à Las Vegas quand elle avait seize ans. Il était dans la même classe qu'elle et était tombé amoureux de sa beauté, de son intelligence au premier regard. Elle avait été son premier amour, son seul amour. Il avait réussi à l'approcher avec finesse à la bibliothèque, lui demandant de bien vouloir l'aider avec un devoir. Il savait qu'il devait être patient avec elle, et y aller doucement. Petit à petit ils avaient sympathisé puis avaient commencé à sortir ensemble. Il avait vraiment cru que ce qu'ils avaient été réel pour tous les deux.
Mais un soir, durant une de leurs révisions, elle lui expliqua qu'elle partait pour le MIT plutôt car elle avait eu sa bourse six mois en avance. Qu'elle avait beaucoup apprécié les moments qu'ils avaient passé ensemble mais qu'elle ne ressentait rien pour lui, une attirance c'est sûr, mais pas de l'amour. Elle s'était excusée de lui avoir fait peut-être croire à une relation sérieuse, mais rien n'était plus important que ses études. Elle était partie en le laissant là avec son cœur brisé
Quand le lendemain il était arrivé en courant devant chez elle, pour la convaincre de rester avec lui, une des voisines de sa mère lui avait appris qu'elle était partie très tôt ce matin. Il lui avait demandé si elle savait dans quelle ville, mais elle n'en avait aucune idée. Cela l'avait mis dans une rage folle et il s'était promis de la retrouver et de lui faire payer de s'être amuser avec lui. Il avait fini ses études dans la finance, et avait visité plusieurs villes durant ses vacances pour la retrouver sans aucun succès.
Il y a un an il était arrivé à Starling City et avait été embauché à Queen Consolited dans le service financier. Un soir en rentrant chez lui plus tard que prévu, il l'avait aperçue dans le parking de la société très proche d'un homme, souriante et magnifique. Elle avait teint ses cheveux en blond et il l'avait trouvée encore plus belle qu'avant. Il avait voulu s'approcher pour se faire connaître lorsqu'il avait vu l'autre homme qu'il reconnut comme Oliver Queen lui prendre la main et la faire monter sur sa moto avant de partir ensemble. A ce moment il avait été pris d'une jalousie intense envers son patron qui lui prenait la femme de sa vie qu'il venait enfin de retrouver après tant d'années.
Durant plusieurs semaines il avait pris son patron en filature, pour montrer à sa belle Felicity qu'il n'était pas un homme pour elle, qu'il était un playboy qui multipliait les conquêtes féminines. Mais au lieu de le voir avec diverses femmes différentes, il se rendit compte qu'il se dirigeait tous les soirs vers une boîte de nuit appelé Verdant. Une nuit il décida de le suivre de loin et le vit rentrer dans une porte latérale, il continua sa surveillance quelques heures, et au moment de laissé tomber quelle ne fut pas sa surprise de voir sortir par la même porte, le justicier de Starling City. Il n'était pas aussi intelligent que Felicity mais compris immédiatement que son patron Oliver Queen était Arrow. Au fil des jours il prit plusieurs photos où il se rendit compte que Felicity était au courant du secret de son petit ami, et il aperçut aussi d'autres visage, comme le garde du corps d'Oliver Queen et un jeune homme habillé avec un hoodie rouge, rentrer et sortir par cette porte tous les soirs.
Il était prêt à le dénoncer à la police, pour qu'il reste loin de la femme qu'il aimait, lorsque des fous avec des masques orange et noir terrorisèrent la ville. Il avait dû attendre quelques mois après cette attaque, ayant été blessé et que le calme soit rétabli dans la ville pour recommencer à suivre Felicity, lui en voulant toujours de s'être moqué de lui.
Il lui fit parvenir une lettre anonyme à son bureau avec des photos impliquant le secret de son patron et de ses acolytes, menaçant de tout révéler au grand public et à la police. Il l'avait menacée de ne rien dire à Queen sous risque de représailles. Il ne s'était pas identifié, lui faisant croire qu'un malade voulait sa mort.
Il n'avait qu'une envie depuis qu'il l'avait revue, la récupérer, la garder pour lui et faire sa vie avec elle. Elle était si craquante, si sexy encore plus belle que dans son souvenir. Mais il savait que cela serait difficile avec son ancien patron qu'il haïssait au plus haut point, il devait être patient et intelligent pour l'emmener loin d'Oliver Queen.
Mais malheureusement Felicity était morte avant qu'il ne puisse avoir sa vengeance. Il ne savait pas comment c'était arrivé, les journaux ne parlant pas de l'affaire. Tout ce qu'il voulait à présent, c'était tuer l'homme qui avait été un obstacle à son bonheur avec elle, qui avait pris sa place dans son cœur. Et quel était la meilleure façon ? En se rapprochant de son ennemi par le biais de l'enquête.
Felicity se trouvait toujours dans la maison perdu dans la forêt, sans technologie pour prendre des nouvelles d'Oliver, John et Roy, pour se connecter aux ordinateurs et aux caméras du repère. Cet endroit avait servi à une époque à l'Argus, personne ne le connaissait à part Lyla, Elle lui avait assuré que Waller pensait que cette planque avait été détruite. L'agence ne viendrait pas la chercher ici, ni celui qui l'avait menacé.
La compagne de Diggle lui avait présenté son ami Billy Malone, Détective de la police de Coast City, qui était le fils d'un de ses compagnons d'armes de l'armée qui était malheureusement décédé il y a quelques années en Afghanistan. Il était là pour la garder en sécurité pendant que Lyla cherchait son harceleur. Depuis ce rêve si réel qu'elle avait eu d'Oliver où il lui avouait qu'il l'aimait et leur baiser échangé, elle n'arrivait plus à supporter de leur avoir caché ses problèmes. Elle voulait quitter cette prison et aller les rejoindre et se jeter dans les bras du justicier. Elle fut interrompue dans ses pensées par le bruit de la porte qui s'ouvrit
« Felicity veux tu te joindre à moi pour le dîner»
« Je n'ai pas vraiment faim »
« Je sais que c'est dur pour toi, mais tu dois manger »
« J'en ai marre d'être enfermée ici, j'aurais peut-être dû dire à Oliver et John ce qui m'arrivait, leur parler de cette foutue lettre de menace» dit-elle en colère.
« Et tu serais surement vraiment morte et eux aussi »
« Mais Oliver, John et Roy sont en danger. Je sais qu'ils peuvent se défendre mais s'ils leur arrivent quelque chose...je m'en voudrai toute ma vie »
« Je sais que tu t'inquiètes pour eux Felicity, mais c'est mieux qu'ils ne sachent rien, qu'ils restent dans le flou pour l'instant»
« C'est facile de dire cela pour toi ils ne sont pas important à tes yeux. Ceux sont mes amis»
« Je le sais crois-moi, mais en ne sachant pas ce qui t'ai vraiment arrivée, en croyant que tu es morte, ils sont en sécurité. Ton harceleur ne leur fera aucun mal»
« Ce n'est pas sûr, il peut vouloir les tuer pour se venger de ma mort, on ne sait pas»
« Je comprends que c'est difficile de leur avoir menti, tu as l'impression de les avoir trahi mais tout s'arrangera lorsque Lyla aura enfermé ce malade. Ce qui est important pour moi c'est que rien ne t'arrive»
"Et ce qui est important pour moi c'est que je ne les perde pas, je n'y survivrai pas" dit-elle en pleurant "Si Oliver meurt à cause de moi je..." elle ne finit pas sa phrase se jetant dans ses bras pour pleurer.
Il l'a consola du mieux qu'il put en lui caressant doucement ses cheveux la serrant un peu plus fort dans ses bras, lui chuchotant des mots pour la calmer, lui assurant que rien n'arriverait à ses amis. Cet Oliver savait il la chance d'être aimé par une femme comme Felicity ? Lui se doutait de comment cela serait. Cette femme dans ses bras étaient si belle, courageuse, intelligente, tout ce qu'il cherchait chez une compagne.
