Je ne possède rien, Harry Potter est la propriété de J.K. Rowling

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Chapitre 4

Hermione se rua vers le lit le plus éloigné de l'infirmerie. Harry était assis sur un des lits pendant que madame Pomfresh, l'infirmière de l'école était en train de placer des sorts de diagnostics sur Harry. Il tentait tant bien que mal de rassurer la vieille infirmière, mais elle ne l'écoutait pas. Elle continuait de remuer frénétiquement sa baguette au-dessus de son corps jusqu'à ce que cinq chiffres apparaissent au-dessus de la poitrine d'Harry. Elle les nota sur une feuille de papier et quitta le chevet d'Harry.

Hermione était restée loin de toute la scène et regardait Harry, ses mains formaient désormais des poings et ses ongles avaient creusés dans sa peau, laissant des traces blanches. Lorsque l'infirmière eut quitté Harry, Hermione s'était rué sur lui. Lorsqu'elle vit qu'il était en pleine forme, elle lui assena une gifle magistrale.

« Comment oses-tu m'abandonner. J'étais folle d'inquiétude. Putain de merde Harry où étais-tu ? » Elle demanda, son corps tremblant sous l'effet de la colère.

« Hermione, que se passe-t-il. Après que nous nous soyons bagarrés à cause de l'Horcruxe, je suis partie pendant une semaine. Je voulais et avait besoin d'être seul, je suis parti à la chasse des autres Horcruxes et ai trouvé une trace qui me mène vers Poudlard. Mais lorsque je suis revenu pour te le dire, j'ai découvert que tu n'étais plus là. J'ai pensé que tu m'avais abandonné comme Ron, comme tout le monde avec qui j'ai étais ami à Poudlard. » Il avait répondu d'une voie calme mais sérieuse.

Lorsqu'il avait vu dans quel état de colère son ami était, il regretta immédiatement de lui avoir parlé comme il l'avait fait. Après tout c'était sa faute si Hermione était dans cet état.

« Je suis désolé, j'aurais dû prendre de tes nouvelles mais j'étais si en colère » Cette fois, sa voie semblait beaucoup plus calme et pleine de regret.

La révélation avait interloqué Hermione. Si Harry était parti il y a une semaine, cela voulait dire que Malfoy avait été là pendant une semaine. Heureusement, Hermione n'avait pas beaucoup adressé la parole à Malfoy. Cela expliqué l'attitude bizarre qu'il avait eu.

« Et bien pendant que tu es parti, Malfoy sous le couvert du Polynectar, a pris ta place, le dernier jour, je t'ai demandé, enfin, j'ai demandé à la personne que je croyais être toi si tu voulais aller à Godric's Hollow. Là il a commencé à me crier dessus. J'ai proposé de prendre le collier et c'est alors… c'est alors » Elle ne trouvait plus ses mots. Elle ne savait pas si elle devait parler ou simplement s'effondrer en pleure.

« C'est alors quoi ? Hermione » Il demanda, sa voie montrant à quel point il avait peur.

« Il m'a violée Harry, il m'a violée » Elle dit, la seconde fois qu'elle l'avait dit, les mots avaient été presque inaudible.

Harry allait tuer Malfoy, il allait le tuer et il se demandait comment. Tout ce qu'il savait pour le moment c'était que sa mort serait lente et extrêmement douloureuse.

« Mais pourquoi es-tu ici, à Poudlard ? » Il demanda, cette fois, sa voie était remplie d'incertitude.

Elle lui expliqua rapidement comment elle avait rencontré Snape dans la rue au Lard et ce qu'il s'était passé.

Elle sanglotait silencieusement dans les bras d'Harry lorsque Severus rentra dans l'infirmerie. Il marchait rapidement vers là où Harry et Hermione étaient. Il parla rapidement avec l'infirmière avant de les rejoindre.

« Mr. Potter, je vais être totalement franc avec vous, Hermione est trop faible, aussi bien mentalement que physiquement pour voyager sur de longues distances. Je lui ai donné des potions qui font désormais effet sur elle et une émotion trop intense pourrait la tuer. » Il dit d'une voie ferme.

Harry était surpris, pourquoi est-ce que Snape parlait d'Hermione en utilisant son prénom et non mademoiselle Granger comme il l'avait fait pour les six dernières années. Hermione lui avait-il caché quelque chose ? L'homme avait tué Dumbledore et Hermione ne le rectifiait même pas. Il se demandait ce qu'il se passait.

« Je m'occuperai d'elle. Tu viens Hermione ? » avant qu'elle n'eût le temps de répondre, Snape lui prit le bras doucement et parla.

« Je ne penses pas que vous comprenez ce que je suis en train de vous dire. Hermione ne voyagera pas pendant au moins un mois. Elle doit se reposer et manger correctement pour guérir. Elle a été victime du sortilège d'Endoloris et le sort a laissé des blessures internes qui sont en train de guérir. Je m'occuperai d'elle si elle le veut bien. Si vous voulez y aller et continuer la chasse aux Horcruxes, je ne vous retiens pas. Si Hermione le veut, elle pourra vous rejoindre en décembre. » Il avait parlé d'une voie presque protective.

« Hermione, le choix est tiens. » Harry lui dit la regardant droit dans les yeux.

Le ton qu'il avait emprunté était sans équivoque. Si Hermione décidait de partir, elle savait que Snape ne l'obligerait jamais à rester. Si elle choisissait de rester, Harry serait certainement déçu et leur amitié serait impactée à jamais. Elle savait en temps qu'amie, elle devrait partir avec Harry, mais elle savait aussi que si elle choisissait de partir, c'était comme si elle signait sa propre mort.

« Harry, je suis vraiment désolée mais je pense que je vais rester là, avec Severus. Je dois me soigner, je dois me reposer. Mais je te promets qu'on se reverra en décembre. » Elle dit les yeux pleins de larmes.

« Je ne sais pas ce que vous me cachez vous deux, Hermione. Mais si tu penses qu'il vaut mieux que tu restes avec Snape, fais ce que tu veux. Je reviendrai en décembre. » Dit-il, son regard plein de rage.

Il se détourna ensuite d'eux et regarda le mur opposé, les yeux pleins de larmes. De nouveau, un de ses amis proches l'abandonnait, pile au moment où il avait besoin d'amis plus que tout au monde.

Snape prit doucement Hermione par les épaules et l'aida à se diriger vers la sortie de l'infirmerie, tout en lui parlant doucement.

« Hermione, venez, vous devez vous reposer. Il s'en remettra avec le temps. Le mieux que vous puissiez faire pour le moment c'est de vous reposer. Si vous voulez, j'irai demain à la bibliothèque et je vous ramènerai quelques livres. Vous pourrez ainsi effectuer des recherches sur n'importe quel sujet. Mais pour aujourd'hui, vous devez vous reposer. Je vais vous raccompagner dans mes appartements, mais avant cela, je dois vous désillusioner pour que personnes ne vous voient et sachent que vous êtes là. Êtes-vous d'accord avec ces termes ? »

Hermione hocha la tête et sentit comme si quelqu'un lui renversait un sceau d'eau glacée sur la tête lorsque le maître des potions plaça le charme de désillusion sur elle. Lorsqu'ils entrèrent dans les appartements privés du directeur de l'école, Severus enleva le charme de désillusion et elle alla dans la chambre avant de s'allonger et de sombrer dans un sommeil profond.

Elle était debout, dans une forêt, au moins vingt Mangemorts étaient face à elle. Ils formaient un cercle et s'avançait dangereusement vers elle.

« Qu'avons-nous ici. N'est-ce pas la Sang-de-Bourbe de Potter ? » Un premier Mangemort commença.

« Oh, mais je crois bien que c'est elle. Que devrions nous faire d'elle ? » Un second Mangemort continua.

« Et si on l'endolorissait, montrons-lui à cette garce ce que l'on fait aux gens de son espèce. » Cette fois ci, c'était la voix d'une femme.

« Je ne pense pas, je pense que nous devrions l'amener au Maître des Ténèbres » Il la coupa. La femme sortit sa baguette magique et la pointa sur le cœur d'Hermione.

« ENDOLORIS » elle cria

« Nightla. Arrêtes ça, tout de suite. » L'homme dit sa voie pleine de désapprobation.

Mais la femme n'arrêta pas. Le Mangemort pointa sa baguette vers la femme et lança le sortilège de mort sans une seconde d'hésitation. La douleur s'arrêta mais Hermione était horrifiée. Elle regardait le corps sans vie gisant à quelques mètres d'elle et se sentit nauséeuse. Soudain une voie raisonna.

« Laissez la moi, laisse la Sang-de-Bourbe à moi. Elle doit payer. Elle DOIT payer »

Elle avait immédiatement reconnu à qui appartenait cette voie. Elle paniqua à l'instant où elle l'entendue. Son pire cauchemar recommençait. Le blondinet s'avança vers elle et commença à retirer les vêtements qui la recouvrait. Soudain, elle sentit le corps du jeune homme être propulsé en arrière rapidement par un autre Mangemort.

« Je suis là Hermione, ne t'inquiètes plus, je suis là » cette fois, elle reconnu aussi la voie, mais elle ne paniqua pas, non, elle sentit un sentiment de soulagement remplir son corps entier.

Puis, elle vit la silhouette s'écrouler au sol. Elle courut en sa direction mais elle ne pouvait plus rien.

« Severus, je t'en supplie ne me quitte pas. Je t'aime. J'ai besoin de toi près de moi. Mon amour je t'en supplies. » Mais l'homme ne bougeait pas. « Severus non »

« Severus, non ! » elle cria dans la nuit.

Son ancien professeur qui dormait dans un fauteuil dans un coin de la pièce se réveilla au son de ses hurlements.

« Que se passe-t-il Hermione ? » Il demanda avant de réaliser qu'elle s'était juste réveillée d'un cauchemar, il se demandait ce que ce cauchemar était à propos. Pourquoi avait-elle crié son prénom ? L'avait-il blessée dans son cauchemar ?

« Vous étiez mort, vous étiez mort et vous m'avez laissée seule » elle expliqua.

« Pardon ?! » il dit surpris.

« Dans mon rêve, vous étiez mort » Elle reprit.

Avant que l'un ou l'autre n'ait eu le temps de reprendre ses esprits, elle pressait ses lèvres sur les siennes. Cela ne prit qu'une seconde avant qu'il ne réponde. Il pressa ses lèvres avec plus de force alors qu'elle le tirait par le cou pour appuyer ses lèvres plus fort contre les siennes. Il tira ses hanches vers lui, la souleva tendrement du lit avant de faire quelques pas et de la plaquer contre le mur. Il s'arrêta brièvement et glissa son pull au-dessus de sa tête. Elle ne portait pas de soutien-gorge et la vision de sa poitrine parfaite devant ses yeux le rendit presque fou. Il commença à sucer doucement ses lèvres avant de descendre le long de son cou, laissant ici et là de petits suçons.

Lorsqu'il prit le sein le plus proche et le suça goulument. Il fit de même avec l'autre avant qu'elle ne prenne son visage entre ses deux mains et ne le ramène à ses lèvres l'embrassant comme si demain n'existait pas. Il la repris dans ses bras et l'emmena en direction de ses appartements privés. Il la posa brièvement sur le bureau du directeur, et en profita pour retirer ses jeans et sa culotte en un mouvement, leurs bouches toujours unies et s'embrassants ardemment.

Lorsqu'il la souleva de nouveau du bureau, elle gémit de plaisir lorsqu'elle sentit le gonflement entre son entre jambes grossir de plus en plus avec chaque pas qu'il prenait. Son entre jambes à elle était déjà trempée, mais chaque pas de plus la faisait mouiller plus qu'avant.

Lorsqu'ils atteignirent sa chambre, Severus ne put plus se retenir. Il prit sa baguette et fit disparaître leurs vêtements avant de placer sa bouche contre le lobe de son oreille et susurrer au creux de cette dernière.

« Je vais te faire l'amour jusqu'à ce que tu oublies ton propre prénom »

La seconde après qu'il eut finit sa phrase, il s'agenouilla au pied du lit et la tira vers lui avant de plonger deux de ses doigts dans son intimité alors que sa bouche s'occupait d'augmenter le plaisir qu'elle ressentait. Cela ne prit que quelques instants avant que la sorcière ne crie sous le coup de son orgasme.

Le moment où les spasmes de son corps disparurent, elle reprit son visage entre ses mains et l'amena à elle. La seconde où leurs langues se touchèrent, elle se goûta elle-même sur les lèvres de son amant et tous deux grognèrent. Elle attrapa ses hanches et le positionna pour qu'il puisse la pénétrer. Il fit ainsi tellement lentement que tout ce qui retenait Hermione de le tirer plus vers elle était le plaisir qui se constituait en elle, tellement intense qu'elle dut agripper les draps pour s'empêcher de jouir tout de suite.

Ses coups de reins le conduisirent de plus en plus profondément en elle et de plus en plus rapidement. Peu de temps après, les deux amants haletaient.

« Viens Severus, viens et laisse moi te sentir me remplir. Relâche tout mon amour » Ces mots susurrés furent le point de non-retour pour lui et lorsqu'il sentit la sorcière en dessous de lui contracter ses muscles interne alors qu'elle jouissait, il jouit à son tour.

Ils étaient tous les deux allongés là, haletant, leurs corps entremêlés. La peau de Severus se distinguant de celle d'Hermione par sa pâleur. Ils ne mirent pas longtemps à s'endormir, l'un dans les bras de l'autre.