Je suis sous le choc.

Je n'y crois pas.

24 reviews pour un chapitre.

C'est mon propre record personnel que vous venez de battre !

WOW !

Vous êtes trop,TROP super ! C'est incroyable ! Vous n'imaginez pas à quel je suis émue si , si , émue ! . )

Continuez comme ça, mdr , c'est fou , vous êtes des vrais fans en délire :D

Le prochain chapitre...eh bien... je ne gâcherai pas les punchs, je vous le livre tout de suite !

Je le dédie à Alexe et Saboo, mes grandes amies pleine de poil ( on se comprend hahaha ) qui pour une, a découvert les fics récemment, pour l'autre s'est décidé à en lire après avoir lu les miennes ( tu pouvais pas me faire un plus grand plaisir ! )

Merci d'être là pour moi tout le temps, même quand je deviens louuuuuuuuuurde. Je vous aime !

Enjoy it! ; )


Chapitre 3 : L'idiot

Hermione croyait avoir touché le fond quand elle avait survolé l'ouvrage de Molly, bien installé dans son fauteuil, le regard errant du livre au lit, du lit au livre, ainsi de suite.

Mais elle avait tout faux.

Assise devant ses parents et sa tante dans la cuisine, elle sut qu'elle aurait du rester au lit, ce matin là.

« Mimi, ce n'est qu'une petite journée! Et il y a si longtemps que tu n'as pas passé du temps avec elle, elle s'ennuie, tu sais! » lui dit Martha Granger d'une voix suppliante.

Hermione secoua la tête. « J'adore Emma, vraiment, mais mon ami vient ici pour la première fois, et nous avions prévus des …activités…Je suis désolée, mais… » expliqua-t-elle en priant les cieux pour que ses joues n'aient pas rougis quand elle prononça, innocemment, des activités.

C'est terrible, s'ils savaient à quel genre d'activité je veux me livrer avec Ron…

Elle rougit pour de bon. Sa mère se leva, et s'accota sur le comptoir, ce qui ne laissait jamais présager quelque chose en faveur d'Hermione. Elle ne semblait toutefois pas avoir relevé la connotation déplacée de la phrase de sa fille, ce qui soulagea cette dernière. Hermione pouvait lire dans ses yeux qu'elle l'obligerait, contre son gré, à modifier ses vacances.

Effectivement.

« Tu es égoïste, ta tante te demande de t'occuper de ta filleule une fois en dix-sept ans et tu refuses ! Tu n'as pas honte ? », Cracha Jane Granger. Un sentiment de culpabilité envahit aussitôt Hermione. Elle regarda son père qui, comme à l'habitude, leva les bras en signe d'impuissance.

Elle soupira. C'était vrai qu'elle ne voyait pas souvent sa famille, qu'ils ignoraient tout de la guerre, que sa mère pouvait s'hérisser de ne voir sa fille unique qu'un mois par an sans en comprendre réellement la nécessité du sacrifice…C'était vrai aussi que si elle voulait assister au mariage de Bill, elle se devait d'être formidablement aimable…Et qu'accessoirement, si elle devait mourir bientôt, elle souhaitait que sa famille garde un bon souvenir d'elle…

Elle soupira de nouveau.

« Une journée, PAS PLUS ! » concéda-t-elle en se levant pour retourner à sa lecture si…enrichissante.

C'était sans compter les faibles coups qui indiquaient qu'on cognait à la porte. Elle jeta un regard à l'horloge : Merlin, déjà dix-neuf heures !

Ron.

Elle se précipita dans le hall d'entrée, tentant tant bien que mal de garder ses cheveux en place, mais…

Emma, qui jouait au salon, fut plus rapide.

Horrifiée, Hermione vit sa cousine accueillir un Ron qui semblait plutôt perplexe…


Bon. Fais un homme de toi, cogne !

Dix minutes qu'il était arrivé chez elle. Dix minutes qu'il fixait la porte d'un air niais, sans toquer.

Les voisins vont appeler les autorités moldues, si tu ne te bouges pas…Allez, COGNE!

Et il cogna.

Et il regretta immédiatement son geste.

Des bruits de pas. Il pensa à s'enfuir, mais il était complètement pétrifié de peur. Il ne pouvait plus bouger aucun muscle de son corps. Parviendrait-il à lui sourire?

Terrifié, il vit la porte s'ouvrir sur…sur…rien.

Rien, vraiment ?

Il baissa les yeux. Une mini- Hermione se tenait devant lui. La ressemblance était si frappante qu'il n'aurait pas été surpris de la voir brandir d'une main une baguette magique, de l'autre un exemplaire de « L'histoire de Poudlard ». Elles étaient identiques, mais la gamine, bien qu'elle ait les traits de son aînée, avait les cheveux aussi roux que les siens, et de mignonnes tâches de rousseur. Elle lui rappelait Ginny dans son jeune âge.

« Coucou! » couina-t-elle en agitant la main. « Je suis Emma, la fille de…Granger! Et toi ? » claironna-t-elle de sa petite voix fluette.

« La fille d'Hermione? » s'écria-t-il en sentant ses pulsations cardiaques augmenter drastiquement.

« Bien sûr, tu me crois pas? » demanda-t-elle en se tournant prestement. « Mimi, ton ami dit que… » commença la petite en courant vers Hermione.

Ron ne sut jamais la fin de la phrase d'Emma. Il n'était plus apte à parler, ni à respirer, surtout pas à écouter qui que ce soit. Il venait d'apercevoir Hermione. Ou plutôt, une version améliorée de la Hermione typique.

Perdu dans sa contemplation, il n'aurait su dire de quelle couleur était son chemisier, mais il pouvait dire avec précision de quelle façon il tombait sur son buste, révélant ce qu'il avait toujours imaginé, jamais pu distingué.

Son regard tomba sur ses cheveux, qu'elle avait lissé, comme au bal de quatrième année. Il n'aurait su dire de quelle couleur étaient les discrètes mèches qu'elle avait incorporé au tout, mais il pouvait décrire l'effet que faisait son récent dégradé sur ses pommettes, il les rehaussait, lui donnait un air de noblesse nouveau qu'il trouva irrésistible immédiatement.

Et son pantalons moulant, fait en il-ne-savait-quel-tissu-mais-il-s'en-fichait , qui suggérait des formes délicieuses sous lui ,n'arrangeait rien à son état de transe.

« Ah oui, il a dit ça ? » lança Hermione en lui adressant un sourire amusé. Elle fronça les sourcils en constatant son manque flagrant de réponse. « Ron ? Ron? » Ce ne fut que lorsqu'elle secoua sa main sous son nez qu'il réagit.

« Je, que, quoi ? J'ai dis quelque chose de vexant ? Je suis désolé ! » s'exclama-t-il, les yeux toujours un peu perdus. Hermione fronça les sourcils.

« Ça va ? Tu as reçu un coup sur la tête? » Elle posa sa main sur son front pour vérifier s'il faisait de la fièvre et il sentit son corps entier tressaillir.

Faites qu'elle ne l'ait pas remarqué, je vous en prie…

« Oui, ça va bien ! Je suis un peu fatigué du voyage » mentit-il, ignorant le rouge qui envahissait ses oreilles au même moment. Elle lui jeta un regard suspicieux.

« Hum, je vois. Laisse-moi te présenter ma cousine, Emma. Emma, voici Ron, un…très bon ami. » La gamine lui sourit en agitant encore sa main. Maintenant qu'Hermione avait les cheveux plats, leur ressemblance était on ne pouvait plus parfaite. Il lui sourit chaleureusement, rassuré sur son lien de parenté avec sa bien-aimée.

« Emma, va voir maman dans la cuisine, d'accord? »

Emma acquiesça et trottina joyeusement jusque là-bas. Hermione pivota vers Ron. Elle frissonna. Elle avait toujours su qu'il y avait quelque chose entre eux, et dernièrement elle avait conclu qu'il s'agissait d'amour, du moins dans un sens…

Et aujourd'hui, elle venait de réaliser que dans l'autre sens aussi.

Elle se sentit idiote de ne pas l'avoir compris plus tôt, d'avoir douté d'elle et de lui. Une drôle de sensation envahit son ventre, elle s'avança vers lui tandis qu'il posait ses bagages par terre.

« Allez, viens ici, idiot. »

Elle l'attira contre elle. Il se laissa faire, savourant la nouvelle proximité de leur corps. Un peu crispé, il se risqua à descendre ses mains bien plus bas qu'il n'aurait du le faire. Elle chancela dans ses bras, mais elle ne dit rien.

« Tu m'as vraiment manqué… » murmura-t-elle en se hissant sur la pointe des pieds pour atteindre le creux de son oreille.

Il ne dit rien, il l'éloigna un peu d'elle pour lui sourire et du coup, admirer son beau visage. Il sursauta : des larmes jaillissaient de ses yeux.

« Mais, qu'est-ce que tu as ? » s'étonna-t-il.

« Je…je sais pas ! Je tiens le coup, je ne dis rien à mes parents de ce qui se prépare, mais…j'ai peur » termina-t-elle en baissant la tête.

« Peur ? » lui dit doucement Ron en prenant son menton entre ses mains. « Peur de quoi ? »

« Peur…de ne plus être avec toi… » chuchota-t-elle en s'esquivant. Il la rattrapa par le poignet.

« Attends ! »


Huhu !

Avouez que je suis ... sadique, non ?

Ouais, hein ?

Je sais...

Et le pire, c'est que j'aime ça ! ; )

Alors vous connaissez le principe...à Go on review !

Un,deux,trois...

GO : )