§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ POV Légolas §§§§§§§§§§§
Comment peut on faire cela à une femme ? Comment peut on commettre un acte aussi babarre ? Mon corp tremble d'une rage sans nom. Toute ses cicatrices, ce mot infame gravée dans sa chair si douce et ferme. J'ai des envies de meurtres.
- Sirius que ce passe t'il dans ton monde ? Demande ai je brusquement.
Depuis l'arrivé de Black part l'arcade, il a toujours refusé de parler de son passé, sauf au seigneur Elrond. Mais aujourd'hui je veux savoir.
Sirius pousse un soupir de lassitude et commence son récit. Leur guerre pour la pureté des races, le rôle de son fillleuil, Voldemort, leur seigneur noir, tout. Mais il ne peux me renseigner sur le passé de Serena, il ne la connaissait pas, juste son père.
Mes compagnons se retirent et je retourne au bassin. Je reste éloingné. Je la regard, elle est si belle.
Elle regarde le jeune Frodon, ses yeux mélancoliques, elle carresse son visage du bouts des doigts, avec grâce et douceur. Tel une mère.
Je reste là, à la regarder durant plusieurs heures, ne me lassant pas de la vision qu'elle m'offre.
Frondon se reveille complétement déshorianté. Graçe à mon ouïe, j'entend parfaitement leur conversation.
- Bonjours, dit elle avec un doux sourire.
- ...
- Alors si tu te demande qui je suis. Mon nom est Serena. Et si tu te demande ce que tu fais en train de barboter dans l'eau, je dirait que c'était pour faire baisser ta fièvre. Comment te sent tu ?
- Fatigué et j'ai soif.
- C'est normal, lutter contre la fièvre t'a demander beaucoup d'énergie. Comment t'appelle tu ?
- Frodon.
Je la regarde sortir de l'eau avec son fardeau et se diriger vers l'interieur de la deumeure.
Je me hate de trouver Elrond, qui discute avec Aragorn et nous nous dirigeons tous vers la chambre du garçon.
Nous avons juste le temps d'arriver qu'elle en ressort.
- Comment va t'il ? Demande Elrond
- Il va bien. La fièvre est tomber et je lui ai donner une potion. Il sera sur pied demain, près à courrir un cent mètre, demain. Pour le moment il dort. Il devrait se reveiller dans la matinée.
- Pourquoi ne pas lui avoir donner cette potion dès le début ? Questionne Sirius.
- Parce qu'elle augmente l'afflux sanguin et le renouvellement des cellules, mais avec la fièvre qui le rongeait, cela l'aurait tuer. Expliqua t'elle calmement.
- Et vous ? Comment vous sentez vous ? Demandais je.
Elle me regard, surprise d'entendre ma voix.
- Eh bien, je viens de passer 4 heures à barboter dans l'eau quasiment froide, j'ai la peau toute frippée, je suis trempée jusqu'au os, à demi nue, je me les cailles et je suis à deux doigt de me coucher par terre pour dormir. A part ça, ça va.
Un rictus m'échappe et elle me lance un doux sourire, qui me réchauffe le coeur.
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Foncombe est une cité magnifique. Faîtes de vielle pierres, de voutes et de colonne tel une cathédrale, des branches et liannes s'enroulent et s'entre lance un peu partout. Oui Foncombe est un véritable havre de paix.
Une bonne douche chaude, un bon lit et des draps propres et je suis tomber comme une masse. Pour la première fois en six ans, j'ai passer ma première nuit sans être sur mes gardes.
Peu après mon reveil, une servante, du nom de Maéwin, m'apporta mon petit déjeuner composé de fruit et d'un pain assez étrange, du lembas. Calé en trois bouchée, pratique comme truc.
Après ma sortie de ma douche, la servante avait disparue, mais avait laissé des vétements propre sur le lit.
QUOI !!!!
UNE ROBE !!!!!!!!!!!!!!
Non !!!!!!! Ya foutage de gueule. Ahhhhhh l'enfer, Je n'ai pas porter de robe depuis 4 ans, pour le mariage de Ron et d'Hermione. AhHhhhhhh !!!!! Enfer et damnation
Bon de toute manière je n'ai pas le choix.
Heureusement, elle est marron foncé, en velour assez leger. Cintré à la taille, la mettant en valeur, les épaules dénudées, les manches sont énormément evasé, arrivant jusqu'au bout de mes doigts. La jupe touche les bout de mes pied et de jolie dorrure orne le bas.
A peine ai je enfilé la robe que la servante refait irruption dans la chambre. A croire qu'elle m'espionnait.
- Si madame me le permet, je souhaiterais vous coiffé. c'est la première fois que je vois des cheveux aussi bouclés.
Et voilà, je me retrouve en train de me faire étirer, torsader, épinglé, trésser, pincer, perler...etc
Son travail terminé, Mes cheveux ont été ramener en demi queue trésser, des perles et des fils dorér se faufile entre mes boucles qu'elle à laissé tomber en casscade dans mon dos.
- Maéwin, c'est une merveille, tu as des doigt de fée.
- Merci madame. Me répondit la jeune elfe en rougissant.
Une autre servante arrive.
- Excuser moi de vous déranger, mais le seigneur Elrond vous fait dire qu'il vous attend pour s'entretenir avec vous.
- Bien je suis prête, je vous suit.
Monter, descendre, droite, gauche, remonter, redescendre ...l'enfer cette ville est un véritable labyrinthe, je vais me paumer pendant trois semaines !!
Je retrouve Elrond à proximité d'un petit kiosque, où d'autre personne sont présente.
- Ah bonjours, dame Serena. La mode elfique vous va à ravir. Me dit il avec serieux
Tu te font de ma gueule là, je vais t'arracher les yeux.
Mais je me contante de lui envoyer un regard de la mort que tue.
Il ne semble pas vraimment mal le prendre et je distingue même un sourire. Mrffffffff
- Bon parlons sérieusement. Serena, le monde dans lequelle vous avait atterrit est en prois à une guerre qui ne va par tarder à se déclarer.
Il m'explique rapidement, Sauron, Sarommane, les orcs, Frondon, l'anneau, le conseil... Bref encore un enfoiré, venue des ténébres qui veux répendre le choas. Quand es ce que je pourrais avoir une vie simple, sans guerre sans mort sans douleur. Je soupire, je suis las
Nous pénétrons dans le kiosque, le silence s'installe. Je prend place près d'Elrond. J'obeserve les personnes présentes. Aragorn, et Sirius sont côte à côte. Frodon est assis près d'un viel homme aux cheveux gris à longue barbe. A croire qu'il y a un Albus Dumbeldore dans chaque monde. Albus...Comme vous me manquer vieux diabétique.
Je reprend mon observation. Des hommes petits et bourrus ont dirait des nains, un homme bien bati, chatain clair, me regarde avec mefiance et Légolas, lui me regarde avec admiration et insistance. Son regard me transperse de part en part. Mon coeur s'emballe de nouveaux. Mais qu'es ce qui m'arrive ?
- Etrangers venue de terre lointaines, amis de toujours. Vous vous êtes rassembler ici afin de répondre à la menace du Mordor. La Terre du milieu est au bord de la déstruction, nul ne peu y échapper. Vous vous unirez ou vous serez vaincu. Chaque race est liée à ce destin, à ce sort commun. Expose Elrond d'une voix grave.
Il fit une pause puis se tourna vers le hobbit.
- Montrez leur l'anneau, Frodon.
Je le regarde déposer un anneau d'or sur le socle de marbre et regarde la réactions des autres participant du conseil. Tous semble hypnotisé par cette babiolle surtout l'homme qui me regardait avec méfiance.
- Alors c'est vrai. Souffla t'il
L'homme se mit à étaler son point de vue, cadeaux, arme contre Sauron, donner au Gondor. Ce con n'a rien compris. Aragorn à raison, il n'a qu'un seul et unique maître Sauron
- Mais qu'es ce qu'un rodeur, connait à ces choses ? Demanda t'il médisant.
Il commence à me tapper sur le système. Légolas se léve et defend son ami en dévoilant qu'Aragorn n'est pas un simple rodeur mais l'héritier du trône du Gondor. Un roi.
L'homme se rassoit en disant que le Gondor n'a jamais eu de Roi et qu'il n'en avait pas besoin. Puis tous s'enchaîna, le nain Gimli qui tente de détruire l'anneaux, l'homme du Gondor qui décrit la terre du Mordor, L'anneau doit être détruit et tous le monde s'engueule. Même Siruis et le viel homme s'en méle. Seul moi, Elrond et Frodon sommes rester assis. Je le regarde, c'est lui qui l'a amener ici, et je lis dans son regard une acceptation qui le terrorise. Il sait ce qu'il doit faire, mais je sais qu'il a peur de leur faire et lui aussi, mais il n'a pas le choix. Il me regarde. Son regard me choque. Harry... Je lui fait un leger signe de tête. Il n'a pas le choix et se leve.
- Je vais le faire ! Cria t'il. Personne ne semble l'entendre.
- Je vais le FAIRE ! Répéta t il.
Le silence s'instale
- Bien que, je n'en connaisse pas le moyen. Dit il d'une petite voix
Je vis le viel homme inquiét, offrir son soutien suivit d'Aragorn, de Légolas, de Gimli, de Sirius et de l'homme de gondor. Rapidement suivit de trois autre hobbit refusant d'être séparer de Frodon. Puis Elrond me regarde. J'en était sur. Je suis las. Tellement las.
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Elle ferme les yeux. Sans avoir parler, elle sait qu'Elrond lui demande de se joindre à nous. Nos suite nous laisse seul et ne reste que la comunauté.
- Dame Serena. Supplia Frodon.
- Je sais Frodon, mais je dois réfléchir. Dit elle avec douceur
- Décidez vous vite, cette communauté à besoin de vous. Pressa Elrond.
Elle se léve et lui lance un regard glacial.
- Vous rendez vous compte de ce que vous me demandé ? Je viens de quitter une guerre, et vous me demander de replonger dans une autre. Ce n'es ce que j'avait à l'esprit en allant me coucher hier soir. Cracha t'elle.
- Et qu'est ce qu'une femme connait à la guerre. Railla Boromir.
Elle donne un accout à son bras droit et une fine lame particulièrement tranchante en sortir. Elle dirige cette lame et s'arrête juste à la gorge du pauvre homme.
- Seigneur Boromir, Si c'est pour dire de tel stupidité je vous prirez de garder votre langue dans votre bouche, si vous ne voulez pas que je vous l'arrache. Siffla t'elle menaçante.
- Les armes étaient interdite lors de ce conseil. Rappela t'il peu rassurer
- Le jours où je ne serez plus armer, je serais morte.
Elle retira sa lame de dessous la gorge de Boromir, donna un accout et la lame de retracta pour disparaitre sous la manche de sa robe. Elle tourna les talons et partie sans dire un mot.
- Seigneur Boromir. Dit je. Je vous conseil de ne pas trop douter de sa personne. A son arriver, elle nous à malmener et désarmer, Aragorn et moi même, en un rien de temps.
- Et je peux vous dire que sa puissance magique est nettement supérieur à la mienne. Indiqua Sirius admiratif. A côté d'elle, je suis un nouveaux née.
Je n'avais aucun doute, cette femme est exceptionnelle.
