Chapitre 7 :

§§§§§§§§§§§§§§§ POV Legolas §§§§§§§§§§§§§§§§

3 jours de course effrainée.

3 jours de course sans s'arreter, sans se reposer

3 jours de course sans manger

La fatigue se fait sentir. Pas pour moi, grâce à ma condition d'elfe, ni pour Aragorn. Mais Gimli a de plus en plus de mal à tenir le rythme. Il a raison, les nains sont de bon sprinteur mais pas fait pour les longue distance.

Siruis et Serena, toujours sont leur forme animal, cours en un rythme constant et regulier pour ménager leurs force. Mais je sais qu'ils commencent à fatiguer.

- Legolas, que voient vos yeux d'elfe ? Hurle Aragorn, un peu plus loin de moi.

J'observe l'horizon, repére sans problème leurs sillage.

- Leur trace dévie au Nord Est, Ils conduisent les Hobbits en Isengard !

Sauroume Oui !

Nous nous remettont en route.

J'entend un grognement que je perçois comme un mécontentement. Serena est arrivée près de moi, sans que je ne l'entend. Je lui souris puis nous repartons.

Nous arrivons près d'une plaine, lorsque nous entendons un grondement, qui se rapproche de nous. Des Cavaliers.

Nous nous mettons à l'abris dans les rochers. Serena et Sirius repprennent forme humaine.

Les cavaliers du Rohan. Nous avons peu être une chance.

- Cache ton visage, ma belle, une femme avec une lame, n'est pas vraimment bien perçu par ces hommes.

- Ouais, encore des Machos. Grommela t-elle en s'executant et Sirius pouffe de rire.

- CAVALIERS DU ROHAN !!!!!!!!! QUELLES NOUVELLES DES HOMMES DE LA MARCHE ????!!!!!!!!!!!! Hurla Aragorn

La horde fait demi tour et nous encerclent de leurs lances.

Un homme, grand, massif, blond blé, taille dans le bois, descend de cheval.

- Qu'est ce que deux hommes, un Efle et un nain font dans le Riddermarck ? Repondez !

- Donnez moi votre nom, dresseur de cheveux, alors je vous donnerais le mien.

Gimli fermez votre bouche. Vous voulez tous nous faire tuer.

Cet homme semble être Eomer, neveu du roi Théodren. Aragorn tente de calme le jeu. Mais l'attention du cavalier se tourne vers Serena.

- Qui es ce ? Nous n'aimons pas les hommes en capuchon. On raconte que le magicien blanc, rodent sous un capuchon gris. Est vous l'un des ces espions ? Dit agressivement en sortant une lame.

Mais Serena fut la plus rapide, grâce à se lame caché à son poingnet. Elle la porte directement sous la gorge d'Eomer.

- Je vous deconseille de faire cela, mon seigneur. Je ne suis pas de nature très patiente et n'apprécie guère d'être traiter d'espionne, qu'il soit simple paysan et fils de roi.

- Une...une femme ? Souffla t'il étonné.

Elle met sa tête en arrière pour ainsi la dévoiler.

- Serena otez votre lame. Vous tennez à embrocher toute personne un temps soit peu hostiles que nous rencontrerons. La réprimenda Aragorn. L'amusement perçait dans sa voix.

- Que voulez vous Aragorn, je prend mon rôle de mére poule au sein de notre groupe très au sérieux. Dit elle avec un petit sourire mutin.

Aragorn explique la raison de notre présence sur leur terre.

Non !! Non !!

Massacrés durant la nuit. Cela ne ce peux. Non !! Merry Pippin.

Le visage décomposé de Serena me fait mal. Je tente de la rassurer mais cela ne sert à rien. Je ne suis pas rassuré non plus.

Eomer nous donne trois cheveaux. Et nous chevauchons en direction du massacre.

Serena à pris place devant moi. Aragorn chevauche seul et gimli avec Sirius.

J'en profite pour lui donner quelques instant de douceur et de reconfort.

Dirigeant d'une main les renes, je laisse l'autre se faufiller sous sa tunique où je peux lui carresser la peau douce de son ventre. Elle frisonne et se laisse encore un peu plus contre mon torse. Je me lasse pas de toucher cette peau si douce, si tendre. Je remonte doucement mais sûrment vers sa poitrine ronde et ferme. Elle soupire d'aise.

Nous sommes devant cet amas de carcasse calsinée, cette odeur nauseabonde me meurtris les narines. Et les larmes que verse Serena me brise le coeur.

Les hobbits ont été allongés côte à côte...leurs liens ont été tranchés...ils ont rampés ...et ...ils s'enfoncent dans la forêt de Fangorn. Quelle folie.

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J'AVAIS RAISON !!!!!!!!!!!!!!!!!! C'EST QUI LA MEILLEUR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Gandalf vient de désarmer Aragorn, Gimli et Légolas. Je me retient de justesse de faire une danse de la victoire face à mon raisonnement de génie.

- Je savais que vous étiez en vie. M'exclamais-je. Je sentez votre magie toujours présente. Je le savais. Vous êtes un coriace. Dit je avec bonne humeur.

Edoras, nous voila, nous sommes en route pour la cité de roi de Rohan. Je me pose à nouveaux contre Legolas, qui en profite à nouveaux pour mettre infiltrer sa main sous ma tunique. Je me languis à nouveaux de ses attouchements.

Au lieu de remonter vers ma poitrine, il descend et arrive à la limite de mon pantalon. Il va doucement, comme pour voir mon accord. Voyant que je ne le rejette pas, il continua sa progression. Il passa sous mon boxer et atteingnit mon clitoris. Ma respiration est saccadée, la chaleur de mon corp augmente en flêche. Je gémit et je sais que cela lui plais de m'entendre gémir.

- Viens pour moi, mon amour. Me susurre t'il d'une voix rauque. Jouis

Je me laisse-aller. Je sens son érection contre mes fesses. Je la sens, elle est frémissante, palpitante. Il me suffit de l'imaginer et que ces doigts accelèrent la friction sur mon clitoris, pour que l'orgasme me submerge d'une rare violence. Je me mord la lèvre et lui agrippe la jambe avec force pour ne pas laisser un gémissement m'echapper.

Je me redescend du sept ciel où il m'a propulser. Nous arrivons à Edoras.

Nous descendons de cheval. Legolas me lance un petit sourire satisfais.

- Tu me le paieras, mon amour. Tu me le paieras.

- Je l'espère bien. ma belle. Je l'espère.

- Vous n'aller pas priver un homme de son appuis ? Demanda Gandalf alors que nous nous sommes délesté de nos armes.

Je crois que tout le monde se mord la joue pour ne pas rire.

Le chateaux d'Edoras me fait penser à un chateaux Vikking, fait de pierre et de bois.

Le roi assis sur son trone, près de lui un homme petit, trapus, les cheveux gras, les dents jaunes et manquante, sale sur lui. EEEUUURRRRKKKK

- Il me fait penser à Snape. Me chuchotte Sirius.

- Evite d'insulter mon père, moi il me fait penser à Pettegrow.

- A la reflection, tu as entierement raison. Dit il amuser.

- Serena. me murmurre. Si par malheur je n'arrive pas à libérer le roi, prennez la reléve.

- Bien.

Le petit homme prend parole à le place du roi. Il insufle ses insultes à Gandalf.

- Fais silence. S'exclama t'il. Garde ta langue fourchue derrière tes dents. Je n'ai pas traversé pas le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnêtes avec un vil serpent.

Il brandit son baton devant le visage et celui ci se décompose rapidement.

- Son bâton ! Je vous avez dit de lui prendre son bâton ! S'exclama t'il.

Des dizaines de d'homme nous attaque.

SUS !! A L'ENNEMI !!!!!!!!!

Un homme assez repugnant s'approche de moi, je l'immobilise avec une clé de bras et je le lui colle mon point dans la gueule, lui fauche les jambes. Je le termine en lui mettant un coup de botte.

Dix minute plus tard, le roi est libéré de l'emprise de Saroumane et chasse ce sale serpent viscueux est propulser par le roi lui-même.

Nous passons une partie de la nuit à convaincre le roi de fortifier la cité. Mais il estime que son peuple sera plus en securité au gouffre de Helm. Ce n'est qu'un sinistre piège. Est il donc aveugle.

Durant la nuit, tout le monde tente de passer une bonne nuit. De se détendre.

Les bonnes manières. Mon cul. Je me retrouve à dormir en compagnie de Dame Eowyn. Une bonne fille de dort pas en compagnie d'homme.

Alors qu'elle dors. Je me lève discrétement et parcours les couloirs.

Je trouve Legolas assis dehors dans un petit recoin d'une cour à l'ombre de la nuit, à regarder le clair de lune. Il est étonnée que je soit là.

- Que fais tu debout ? Tu n'arrive pas à dormir ?

Je ne lui repond pas et je continue à avancer vers lui. Il déglutti difficilement face à ma démarche féline et prédatrice.

Il se leve quant j'arrive près de lui. Je le fais se rassoir avec douceur. Totalement à l'abris des regards, j'ouvre un à un les boutons de sa tunique. Il semble complétement pris au dépourvue. L'accéde rapidement à la peau de son torse, totalement imberbe, parfaitement musclé. Mes mains le parcourent avec douceur.

Je m'agenouille devant lui et pose mes lèvres sur son buste. Sa respiration est saccadée et irrégulière. Je laisse des trainée de lave. Il s'agrippe aux accoudoirs du fauteuil pour pouvoir se contrôler. Il laisse echapper un gémissement rauque lorsque je me met à tyraniser ses tétons durcis. Je ne lasse pas de lui faire subir cela.

Je m'attaque à son pantalon.

- Nom de nom de...!

Ses mains toujours accrochées aux accoudoirs, sa tête rejetée en arrière et sa respiration complétement erradique, il se laisse aller aux bons soins de mes mains qui effectue de doux va et viens sur sa verge tendue pas le désir.

- Tu aime mon amour ? lui sussurais-je à l'oreille.

- Ou..oui. Sa voix est grave et enraillée.

Je descend tous le long de son corp en l'embrassant, lechant et mordillant sa peau dénudé.

Il sursaute lorsqu'il sent mon souffle sur son sexe. Puis je l'avale en entier dans ma bouche. Il serre les dents pour se contenir. Mes va et vient sont lent et doux et lorsque que je sens sa main se poser sur ma tête, j'accelère la cadence. Après quelque minutes à ce rythme, il se tend et jouit dans ma bouche, en serrant les dents. J'avale goulumant sa semence.

Je le rhabille pendant qu'il redescend sur terre.

- Ca t'à plus ? Dis d'une voix amusé.

- Oh oui, diablesse. voilà ce que tu es. Dit il en m'attirant à lui, me faisant mettre sur ses genoux.

Nous restons, ainsi à, regarder les étoiles et à discuter. Je vais apparaître une couverture. Et je m'endors doucement en me lassant bercer par sa respiration.