Chapitre 8 :

§§§§§§§§§§§§§§§§§ POV Serena §§§§§§§§§§§§§§§§§

Nous faisons route pour le gouffre de Helm. Gandalf est partis la veille afin de retrouver Eomer partis vers le Nord du pays. Je chevauche une fois de plus avec Legolas. Des milliers de personnes se suivent en file indienne, des femmes, des enfants, des vieillards. La file avance lentement. Trop lentement.

Dame Eowyn arrive à notre hauteur. Blonde comme les blés, faisant de douces vagues, la peau pâle, les lèvres roses. Je trouve qu'elle porte bien le surnom qu'on lui donne. Le vierge protectrice.

- Je vous admire. Vous savez. Me dit elle.

- Comment cela ?

- Pouvoir vous battre, être dans la feu de l'action.

Je vois où elle veux en venir. Je descend de cheval et m'approche d'elle je ne suis qu'à quelque centimètre de son visage.

- Oui être avec nos compagnons, nos amis, les gens que nous aimons. Dis je ironiquement. Pour les voir mourir, hurler de douleur, les tuer soi-même car vous savez que n'avait aucune chance de les sauver. Les tuer soi-même pour abreger leur souffrance. Vous allez voir, vous allez adorer l'odeur du sang, les cris les hurlements, le bruit des epées qui se transpersent les chairs, les viceres étendues sur le sols. Si vous comptez prendre part aux combats, assurer vous que vous ne serez pas un poids pour les gens que vous aimer car c'est la meilleur façon de les tuer. Sifflais je entre mes dents.

La dame protectrice du Rohan déglutti avec difficultée, recule et s'éloingne de moi et de mes dires.

- Tu es dur avec elle. Me réprimande avec douceur Legolas.

- Non je suis réaliste.

Nous n'avons pas le temps de poursuivre notre conversation, que des hurlements se font entendre. Le convois est attaqué. Nous devons le protéger.

- Vas y. Sirius et moi allons protéger la population. Vas-y !

- Mais ...

-Legolas, ne te laisse jamais déconcentrer. Dis je sérieuse et grave. Je suis grande. Je sais me défendre. Vas-y ! Et soit prudent.

- Toi aussi. Me lança t-il alors qu'il s'élance vers le combat.

Sirius arrive près de moi.

- T'à une idée ?

- Non. Pourquoi, il en faut une ? Dit en un rire nerveux.

D'énorme bestiole chevauchaient par des Orcs, aux nombres de trois, arrivent vers la populations paniqué.

Dans une idée de dernière minutes, je génère un gigantesque champs de protection. Il englobe la totalité du convoi.

Nos assaillant tentent de le forcer. Les contrer me demande beaucoup d'energie. Je ne vais pas pouvoir tenir très longtemps.

- C'est quand tu veux Sirius ! Je ne vais pas tenir toute la journée ! Hurlais-je ironique.

Je reussi à entre-apercevoir de multiple rayon vert avant de perdre connaissance. Les ténèbres m'englobe totalement.

J'ouvre les yeux. Où es ce que je suis ?

Des mur de pierre, je suis dans un grand lit assez douillet. Et Legolas qui me regarde avec inquiétude près de la porte.

- Salut. Soufflais-je.

- Tu m'a fais peur. Dit il en me prennant dans ses bras. J'ai cru mourrir quand Sirius m'a dit que tu avais épuisé ta magie pour faire ce bouclier. Ne fais plus jamais ça. Tu aurrais pu y resté.

- Je sais mais c'était la seule solution.

Bien que plein de douceur et d'attention, je sens que quelque chose le travaille.

- Que ce passe t'il ? Tu semble bien grave.

Il soupire et s'allonge près de moi avant de répondre à ma question.

- Dix milles orcs se dirigent vers nous. Il serons sur nous dans 5 heures. Nous n'avons aucun moyen de replis. Et nous sommes au mieux 300 hommes, dont le plupart ne sont que des garçons de fermes.

- Je vois... On est dans la merde, Quoi.

- J'était tellement inquiét pour toi que je me suis même accrocher avec Aragorn.

Nous restons silencieux un petit moment.

Dix mille contre 300. On va se faire massacrer. Comme des cochons à l'abbatoire.

- Legolas ?

- muhhh. Il se redresse sur son coude.

- Fais moi l'amour.

Ses yeux s'agrandisse sous le coup de l'étonnement.

- Fais moi l'amour, aime moi, j'en ai besoin. Fais moi vivre avant d'aller mourir. Le suppliais je.

Il se penche vers mes lèvres avec douceur. Très vite notre baiser devient fièvreux et passionné. Je m'entend gémir entre ses lèvres. Sa langue vient taquiner la mienne. La chaleur de mon corp augmente considérablement. Je tremble, je frissone. Je frotte mon corps contre lui. Il en gémit de plaisir. Ses mains se faufillent avec fébrilité sous ma tunique. Il mordilla gentiment ma lèvre inférieure ensuite m'entraîna dans un baiser lent et enflammé. Son désir courre à travers ce baiser et je sentait mon corps devenir brulant, comme si celui-ci était en feu. Quand je sentit sa langue lécher ma lèvre supérieure, je lui autorisa l'entrée, lui permettant ainsi de piller délicatement ma bouche. Ses mains descendirent lentement le long de son corps s'arrêtant pour caresser ma poitrine. Je laissa échapper un doux soupir de plaisir. Il s'allongea sur moi.

Il fut surpris que j'entoure mes jambes autour de sa taille. Legolas revint tendrement embrasser mes lèvres et caresser ma poitrine. Lentement il déboutonna ma tunique et s'en débarrasse rapidement ainsi que de mon soutien-gorge. Je laissa échapper un halètement et un petit gémissement lorsqu'il prit dans sa bouche mes tétons durcis et les suça tendrement. Tandis que sa bouche était occupait avec mes seins, il mena doucement ses mains entre mes jambes.

Il glissa tendrement sa main droite sous mon pantalon. Il fut capable d'en venir à bout très rapidement. Il revint me caresser la poitrine utilisant sa langue et glissa lentement ses doigts dans mon sexe étroit. Il gémit doucement lorsqu'il sentit comme j'était étroite et chaude, déjà prête pour lui. Il accéléra doucement l'allure et admira comment je me perd facilement dans les affres de la jouissance et de la passion.

Je gémit de frustration quand je sentit sa main glisser hors de moi. Il embrassa mon ventre plat et installa doucement sa tête entre mes jambes et commença à embrasser et caresser tendrement mon orifice avec sa langue. Mes cris et mes gémissements remplirent rapidement la pièce, le rendirent fou de désir. J'hurle som nom quand mon premier orgasme me gagna. Il sourit et continua ses caresses.

Il se déshabilla rapidement et quand nos corps entrèrent en contact peau contre peau. C'était comme si la foudre les avait traversé tout deux. Il m'embrassa légèrement et fit son chemin jusqu'à ce qu'il trouve ma bouche. Je lui rendais son baiser avec ferveur et passion, il se glissa lentement en moi. Il gémit bruyamment et s'arrêta de bouger afin que je puisse s'habituer à sa présence avant de commencer de doux mouvements.

Il me donna un peu plus de temps avant qu'il ne commence son va et vient lent presque taquin et sutout d'une lenteur insoutenable. J'en peux plus. Il va me faire devenir folle.

- J'en t'en prie Legolas ...Plus fort, pitié ...plus fort ...

- Tu es si étroite, ma belle, si chaude. Souffle dit entre ses dents, le visage crispé de désir.

Il pouvait me voir saisir les draps et le supplia d'aller plus vite. Son self-contrôle devint inexistant et il commença à donner des coups de reins plus rapides.

Plus aucune pensées cohérantes atteingnaient mon cerveau, la seule chose que je comprennait, ce que je voulais, c'etait qu'il continue, encore...encore ...et encore.

Ses coups de reins deviennent plus incoherant et frénétiques.

L'orgasme me terrasse avec une violence inouïe, et jouis dans son cou en lui mordant la peau et en lui lacérant le dos de mes ongles. Il me suit rapidement en un râle rauque et grutal, lui aussi dans mon cou, après deux coups de reins puissants supplémentaires.

§§§§§§§§§§§ POV Légolas §§§§§§§§§§§§§§§§

Je n'ai jamais vu une femme se perdre autant dans le plaisir. Elle est si passionnée si brulante de désir, que j'ai fallit jouir à peine entré en elle. Elle est si étroite, si chaude. Une antre si accueillante, j'en suis à peine sortis que la seule chose à laquelle je pense, c'est d'y retourner m'y plonger.

J'ai rejoint Aragorn pour lui faire des excuses. Il les a acceptées. Alors qu'il se prepare, pour le combat. Serena arrive a son tour dans la pièces pour elle aussi se prèparer. Quelque chose sur elle attire le regard d'Aragorn. Il me lance un petit sourire.

- Seriez vous devenue sauvage mon ami ? Dit il ironique.

Quoi qu'est ce qu'il raconte. Il regarde Serena et lui montre son cou. Sur lequel réside un magnifique suçon, fait par mes soins.

- T'a pas osez ?! S'exclama t'elle. Elfe de malheur, tu me le paiera, mon amour. Siffle t'elle en colère.

Je lui lance un regard amuser. Gimli arrive, avec quelque difficulté avec sa cote de maille, trop serrée à la poitrine, selon lui. Aragorn et moi même nous nous retenons de rire, tandit que Serena le fait sans complexe fâce à la mauvaise fois de notre amis.

Cet instant de legerté est compromis au son d'un cor. Mais...

- Ce n'est pas un cor d'Orc ! M'exclamais-je.

La Lorien. Galadriel, soyer bénis.

Nous avons peu-être une petite chance de suivie. En tout cas, Haldir et ses archers apportent aux Rohirrims un souffle d'espoir.

Serena et Sirius, on prévue de combattre par la magie et les armes, ensemble. Moi, je me retrouve en compagnie des miens et de mes compagnons sur le mur.

Avant de rejoindre nos postes, Serena et moi, nous nous retrouvons un dernier instant.

- Fais attention. Lui dis-je vraimment inquiet.

- Ne t'en fais pas. Ce n'est pas ma première bataille.

- Je sais mais...

- Non ne te laisse pas déconcentrer. D'accord. Ne t'occupe pas de moi.

Je l'embrasse avec fougue et déssespoir. J'ai tellement peur de ne plus la revoir.

- A demain matin. Me dit elle avec un doux sourire.

Puis je la regarde partir et disparaître de ma vue.

La bataille commence. Nous resistons avec efficacité. Les archers de la Lorien fait de sérieux ravage et les rares Orcs qui arrive à notre niveaux sont rapidement tuer. Je suis concentré sur la bataille, lorsque

BOUMMMM

Le mur de l'enceinte vient de littéralement voler en éclats.

Nous devons nous replier sur le bastion.

- HALDIR !!!!!! HALDIR !!!!

La capitain des archers est pris au pièges, il ne peux plus se replier. Haldir ... Mon ami...

Je vois cet uruk s'apprcher dans son dos, je vois son épée se brandir, alors que je m'appraître a voir mon plus viel ami mourir, je le vois ...S'envoler. Il est attrappé par Serena, qui elle vole grâce à deux ailes vertes foncées fixées à ces omoplates.

Je la vois fixé Haldir à elle grâce à une corde pour qu'ils puissent deux les deux continuer à attaquer l'armée de Saroumane par la voie de air.

Je me reconcentre sur la bataille, j'ai eu la plaisir de voir Aragorn lancer Gimli sans qu'il ne le sache.

Mais malgrès tout nos effots nous battons en retraite. Mon attention se tourne a nouveux vers Serena. Je les regardent attaquer.

NON !!!! Une flêche a atteint une de ses ailes, les faisant disparaitre. Ils vont tomber de vingt mètres et je ne peux rien faire. Je les regarde tomber, impuissant. Ils disparaisse de ma vue. Où est elle ? Non !! ...Non...

- NON !!!! SERENA !!!!! NON !!!!!! hurlais-je à m'en dechirer les cordes vocales.