Chapitre 9

" Language en elfique "

Je cherche frénétiquement parmis les cadavres d'orcs et uruks, une trace de Serenna ou d'Haldir. Mon souffle est rapide et saccadé, je fais devenir fou. L'inquiétude me ronge.

Nous avons gagné la victoire du gouffre de Helm. Nous devons notre salut à l'arrivé de Gandalf. Eblouissant nos ennemis, nous les avions à la forces des choses vers la forêt de Fangorn. Malheureusement, Haldir et Serenna se trouvaient entre les deux.

Je désespère de trouver deux corps, affreusement pietinés pas ces monstres.

Aragorn, Gimli, Sirius cherche avec moi. Eux aussi ont peur. gimli plus pessimiste que moi, m'interpelle en attrapant mon bras.

- Maître Elfe, faîtes vous à l'idée qu'ils sont m..

- NON !! Je m'y refuse !!

Non cela ne se peu pas. Je refuse de les perdre. Ni l'un, ni l'autre.

J'aime Serenna de tout mon coeur, de toute mon âme, elle me compléte, me correspond, c'est la femme parfaite.

Haldir est l'un de mes meilleurs ami, un confident et pendant un temps de notre vie, un amant avec qui je partageais mes conquêtes.

- LEGOLAS !! ILS SONT LA !! Hurla Aragorn à une centaine de mêtre de moi.

J'accourt rapidement jusqu'à lui et l'aide à déplacer un cadavre d'orcs pour découvrir Haldir et Serenna enlacés, tous les deux inertes. En vie. c'est le principale.

Je m'atele à reveiller Serenna, mais rien y fait. Pareil avec Haldir.

OOoooooOOOoooo

Inconsient depuis trois jours, ils n'ont toujours pas donnés signe de reveil. Nous faisons route vers Edoras. Ils sont tout les deux transportés dans un chariot. Je ne quitta pas leur chevet. Le premier a se reveiller fut Haldir.

- Bienvenue parmis nous mon ami. Annonçais je avec douceur alors qu'il papillonner des paupières. Vous nous avez fait une grande frayeur.

- Combien ai je était inconscient ?

- Trois jours. Et Serenna n'ai toujours pas éveillée. Dis je avec gravité. D'après Sirius, son niveau de magie est au plus bas, elle s'est totalement vidée de son energie vitale.

- Elle a créee une sorte de bouclier autour de nous, qui nous a évité de nous faire piétinés. Chuchotta t il.

- Que s'est il passé exactement ?

Haldir soupira, son regard deveint vide, totalement imergé dans ses souvenirs.

HhhhHhHhHHhHhHhHHhHHhHhH

FLASH BACK

Je suis sur le bastion, je me bat contre un uruk, j'en vient à bout avec difficulté.

- HALDIR !! HALDIR !! RETIREZ VOUS !! SUR LE BASTION !!Hurle Aragorn en faisant de large geste.

Je donne l'ordre à mes hommes de se retirer afin de se mettre à l'abris. Je continue a me battre. Je perd du temps, je le sais.

Le sifflement d'une epée.

Je me retrourne.

L'uruk va m'enbrocher. je n'ai pas le temps de contrer son attaque.

Je vais mourrir.

Je vais mourrir aux combat, dans l'honneur de mon peuple.

Je me sens happer, voler, envoler.

La belle sorcière m'élève dans les airs, deux grandes vertes accrochées à son dos. elle vient de me sauver la vie Nous survolons le champs de bataille. Ils sont si noubreux.

- ACCROCHEZ VOUS BLONDINET !! Hurle t-elle pour couvrir le bruit du vent qui siffle à mes oreilles. ET APPRECIEZ LA BALLADE, C'EST PAS TOUS LES JOURS QU'UN ELFE VOLE !!

D'espéces de liasse s'accroche à moi tel un harnet qui me retient à elle. Je réussit tant bien que mal à recupérer mon arc et décoche des flêches à tour de bras.

- AAIIIEEE !!

Une flêche a atteint ses ailes. Nous perdons de l'attitude. Nous allons nous écraser au sol. Elle sort sa baguette, jette un sort et au final nous atterrissont en douceur. Antouré d'orcs et uruks. Mais en douceur.

Mes flêches ne sont plus utiles, je sort mon épée. Serenna fait de même en plus de sa baguette.

Gandalf arrive nous sommes sauvés. Un vent de panique defairle dans les rangs de nos ennemis. Ils chargent droit vers nous. Les cavalier du Rohan les poussetn vers fangorn qui juste derrière nous.

Je vois cette horde de monstres charger vers nous à vive allure. Même si je recule je sais qu'ils nous étaient impossible de nous mettre hors de sa trajectoire.

Serenna me percute violement, me faisant tomber au sol. Elle s'allonge de tout son long sur moi. Une bulle bleue nuit nous englobe étroitement. La seule chose que je puisse faire c'est d'enrouler mes bras autour de ses hanches et la serrer plus fermement.

- Ne bougez pas. M'ordonna t'elle.

Sa bouche à quelque centimètre de la mienne, son couffle chaud et sa respiration saccadée, me donne des papillons dans le ventre. Je ne comprend pas ma réaction. Les battements de mon coeur augmentent. je n'ai jamais ressentis des tels sentiments, je n'ai jamais eu de tels réactions à la proximité d'un corps près du mien. Celui de Serenna est petit et chaud dans mes bras. Malgrès la puanteur du champ de bataille de peux sentir l'odeur des fruits et du sucre que dégage son parfum. Sa chaleur m'envahi. J'ai honte d'éprouver de tel sentiments. Legolas est amoureux de cette femme et plus je la cotois plus moi aussi j'en tombe amoureux, j'ai le sentiment de trahi sa confiance.

Les premiers orcs arrivent, passant sur le côté, des milliers suivirent. Les orcs et uruks commencent à nous marcher dessus. A chacun de leur pas sur nous, je la vois grimacer. Leur charge semble interminable.

- Ha..Ha..Haldir, je...vais ...pas tenir ...Dit elle d'une petite voix. Je suis...suis désolé.

- Serenna, regardez moi. Regardez moi. Dis je d'une calme malgrès la situation.

Elle léve ses yeux, aussi noirs et profonds que des puits sans fond. J'y vois de la peur, du regret.

- Serenna, j'ai confiance en vous. Vous êtes une femme exceptionnelle. Vous êtes belle, intélligente, indépendante et puissante. Vous avez la volonté de vivre et la rage de vaincre. Vous allez tenir.

Sur ses mots, munie d'une impulsion primaire, je pose mes lèvres sur les siennes. Elles sont douces et sucrées. Elle écarquille les yeux sous la surprise, je viens quand même quémander l'entrée de sa bouche avec ma langue. Mon coeur s'emballe lorsqu'elle me l'accorde. Je viens à la rencontre de sa langue, fraiche et mutine. Une de mes mains s'aggrippe plus fermement à elle tandit que l'autre remonte le long de son dos jusqu'à sa nuque pour approfondir notre baiser. Celui ci est remplis ferveur et de passion. le ballet de nos langue fait naître en moi un désir totalement déplassé en de telles circonstences. Lorsque nous nous séparons à bout de souffle, elle n'ose me regarder, elle pose juste sa tête dans le creux de mon cou, afin de respirer mon odeur. Entre temps la charge à changer, ce n'est plus les les orcs ou les uruks mais les cheveaux du Rohan a présent qui nous marche dessus. Petit à petit je vois le bouclier s'éffriter.

- Tiens le coup c'est bientôt fini. Lui chuchottais je en lui carressant les cheveux. Tiens le coup ma sorcière.

Mais la bulle disparait. Le poid des cadavres tombés sur nous, nous écrasent et nous menace rapidement de nous faire manqué d'oxigène. Je tente de me décaler pour la protéger de ce poid. je résussit à nous faire rouler sur le côté, lorsque une douleur fulgurante touche ma tête.

Je rejoint Serenna dans l'inconscience.

HhhHhHHHhhHHhhhhhhhHhhh

Lorsqu'Haldir termine sont récit, il n'ose pas me regarder. Pourtant aussi étrange que cela puisse paraître je n'éprouve pas de jalousie à son égard.

- Je suis désolé mon ami, cela n'était pas prévu. Je ne m'attendeais pas à tomber à amoureux de cette femme. Mais ne t'iquiéte pas, je resterais à l'égard de vous.

- Non, si Serenna t'a laissé l'embrasser c'est qu'elle éprouvre quelque chose pour toi. Ce n'est pas à toi d'en décider, c'est à elle. Elle devra faire un choix.

- Elle m'a laisser faire car la situation était désespérée.

- Non. Elle n'est pas comme çà. Elle fut trop traumatis par le passéé pour se laisser faire. Et tu sais quoi, dans tout ça. Je n'éprouve pas de jalousie à ton égard. Toi, Serenna et Aragorn, êtes les personnes que je chéri le plus au monde. Je suis à la limite de te dire que je suis heureux pour toi d'avoir toi aussi trouver l'amour.

Un silence remplis de reflexion s'installa entre nous, chacun plongé dans nos pensées.

SssSsSSSSssSSSsSsSSSSs

J'emerge difficilement. J'ouvre mes yeux, j'en chie, ils sont collés ou quoi !

Ah non de nom dieu, éteigner cette putain de lumière, ça me pête les yeux.

Peut à peut, je m'adapte à la luminosité, pour distinguer un visage penché sur moi. Un regard bleue gris me regarde avec espoir et joie.

- Legolas... Ma voix n'est qu'un souffle et enrouée.

Il me tend un godet d'eau.

- Comment te sent tu.

- J'ai mal partout, courbature. Un peu normal vu que je me suis faîtes piétinée... Oh mon dieu. Haldir ! Demandais je en espérant qu'il ai réussit à s'en sortir.

- Il va bien. Il s'est reveillé il y a deux jours. ..

Oh putain, les images reviennent en moi et mes sentiments aussi. Il m'a embrassé, et je ne l'ai pas rejeté. Quant il à posé ces lèvres fraîche sur les miennes, j'ai cru que mon coeur allait exploser. Je ne comprend pas, j'aime Legolas, de tout mon être, je l'ai dans la peau. Mais ce baiser, si doux, si passionné et autoritaire à la fois fait naître en moi un incroyable désir que je peine à comprendre.

- Il m'a raconté ce qui c'est passé entre vous deux.

Merde

- Legolas je...

- C'est bon. On en reparlera plus tard. Tu dois te reposer, pour avoir les idées claires.

- Non ça va, je peux même marcher. Répondis-je en poussant sur mes jambes en levant mes hanches pour prouver mes dires. Je veux bien prendre un peu d'air.

Il m'aide quand même à m'approcher du bord du chariot. Je respire un grand bol d'air frais. Dieu que ça fait du bien. Je me rends compte que nous sommes à l'arret. Je questionne Legolas du regard.

- Nous campons ici cette nuit. Nous arriverons à Edoras dans deux jours.

Je viens seulement de m'en rendre compte mais mon pouvoir d'empat à augmenté. Je ressens une inquiétude et une serénité mélangé venant de Legolas.

Alors que je m'apprête à lui demander ce qu'il a, Haldir entre dans mon champs de vision. Celui-ci se fige, puis se reprend et se dirige vers nous. Joie, désire et anxiété, les sentiments d'Haldir sont confus.

- Dame Serenna. Mon coeur se remplis de joie de vous voir en aussi grande forme. Dit-il d'une voix rauque en s'inclinant.

Il me fait quoi là ? Style, il ne s'est rien passé entre nous ? Mon cul oui !!

- Haldir, arrête de dire des conneries, je sais que j'ai une tête de déterrée.

- Il est vrai que vous ne semblez pas très fraîche. Dit-il avec un petit sourire en coin.

- Mais va s'y, tourne le couteaux dans la plaie. Dis-je faussement vexé. Et arrête de me vouvoyez, j'ai l'impression d'être ta grand-mère. Viens poser ton cul sur ce chariot. Ordonnais je.

Il leve un de ces sourcils, septique, mais s'execute quand même.

On a quand même l'air con, tout les trois, assis sur les bord de ce chariot n'osant pas se regarder. Haldir a néanmoins le courage de ommencer la conversation.

- Serenna, je tiens a m'excus...

- Tais toi. Evite de dire des conneries auquelle tu ne crois pas toi même. J'ai besoin de même de l'ordre dans mes idées et dans mes sentiments. Et cela ne sera pas facile. Mon pouvoir d'empatie à augmente de façon expodentielle. Je lis en vous comme dans un livre ouvert et vous n'êtes pas les seuls. Je peux sentir d'ici le rentre-dedans d'Eomer fait à Sirius, son désir, son amour... C'est très déconcertant.

Les deux blond se retournent pour rechercher les deux hommes. se retourne quelque secondes plus tard avec un petit sourire, me prouvant que j'ai raison.

- Est il possible que ta magie Elfique est décuplé mon pouvoir.? Demandais-je sérieusement à Haldir. Est il possible que tu m'ai donner une peu de ta magie pour que je puisse maintenir le bouclier.

- Bien que cela ne soit jamais arrivé, c'est tous à fait possible. Inconsciement, il possible que je puisse t'avoir transmis de ma magie.

- Oui où moi te l'avoir pompée.

- C'est aussi une hypothèse.

- En tous cas, j'ai un de ces mal de crâne. Il va faloir que je trouve rapidement un moyen pour gérer ça, sinon je vais devenir folle. Bon je vais me laver. Dis-je avec entrain en attrappant un draps.

Je commence à m'éloingner mais je ne peux pas m'empêcher de rajouter quelque choses aux deux elfes toujours assis.

- Oh !! Eh !! Messieur, cela m'arrangerais si vous pouviez garder vos images érotiques pour vous, c'est assez difficiles de gérer les miennes.

Puis je repard en éclatant de rire alors qu'ils sont tous deux rouge de confusion.