Chapitre 11

§§§§§§§§§§§§ Interlude entre Sirius et Eomer §§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Les paroles de Serena boulversa profondement Sirius, qui n'osait plus regarder Eomer.

Le cavalier du Rohan lui avait très bien compris que si il voulais avoir le brun qui hante ses pensées depuis leur rencontre dans les plaines du Rohan, ils allaient devoir avoir une conversation sérieuse.

Bien que la première fois, il ne laissa rien passer, les yeux bleue azur du sorcier l'avait profondément troublé. Les cheveux brun corbeau coupé au carré, une légère barbe naissante, une petite bouche rose, un corps hatlétique. Sirius l'avait hanté dans ses rêves les plus osé. Lorsqu'il revit, il compris rapidement l'orrientation sexuel du sorcier, à sa plus grande joie.

Il l'avait d'abord approché en douceur puis petit à petit, il lui avait fait comprendre qu'il était fortement intérresé par lui. Sans s'en rendre compte lui même, il tombé amoureux de ce brun ténébreux, qui avait visiblement souffert dans la vie.

De son côté, Sirius avait rapidement vu que le neveu du roi lui faisait du rentre-dedans. Et il n'était pas insensible à son charme. Les yeux noisette chocolat, ses cheveux couleur paille, un corps taille dans la masse, tout en muscles, de larges épaules et il devinais sous l'armure qu'il portait, un ventre plat et des abdominaux qui le faisait saliver.

Non le problème c'était Remus.

Il l'avait aimé plus que sa propre vie

Et même si il savait que jamais il ne le reverrai, même si il savait par Serena qu'il était mort, Sirius l'aimait encore. Il avait l'impression de le tromper, car il aimait être auprès du blond.

Pire, plus il passait du temps avec Eomer, plus il en arrivait à l'oublier. Il avait l'impression de salir sa mémoire.

- Sirius, nous devons parler. Dit doucement Eomer.

- Je...je...

- Viens. Dit il en se dirigeant vers ses quartiers.

Sirius le siuvit en silence. Ayant peur de ce qui allait suivre. Il arriva dans un petit salon, décoré sobrement, possedant deux grands fauteuils planté devant une cheminée.

- Viens assis toi.

Sirius s'assit et gardit le silence, attendant que le Rohirim prenne la parole.

- Sirius, dit moi de quoi tu as peur.

- Je n'ai pas peur. Ce n'est pas ça le problème.

- Alors c'est quoi. Parce ce que je t'avoue que je suis perdu. Tu me plais, tu rend dingue, je suis fou de toi, et je te plais, ne dit pas le contraire, je le sais, je l'ai vu. Alors quel est le problème ?

Après quelque secondes de silence, Sirius lui répondit d'une voix sourde.

- J'ai aimé un homme par le passé, Remus. Puis j'ai passé 12 ans de ma vie en prison pour un crime que je n'ai pas commis, avant de m'évader. Je n'ai pu profité de son amour que durant deux belle année. Après cela j'ai atterrit en terre du milieu, je savais que je l'avais diffinitivement perdu, d'autant que Serena m'a confirmé sa mort un mois avant son arrivée. Mais je...je...

- Tu l'aime toujours. Termina Eomer comprennant qu'il n'avait aucune chance.

- Non justement !! Tu...Tu...arrive à me le faire oublier...Je tombe amoureux de toi ...Je te désire tellement, tu obséde ma tête ...je le trahis, je trahis Remus !!

Des larmes silencieuses coulent avec grâce sur le visage de Sirius. Eomer munit d'une nouvelle force face à cette révelation se mit à genoux devant lui et pris son visage en coupe, en enlevant les larmes de ses pouces.

- Tu connaissait bien Remus ?

- Bien sûr.

- Alors le connaissant aussi bien que toi, tu crois qu'il accepterait de te voir refuser l'amour d'un autre, juste parce ce que tu a le sentiments de le trahir en n'en aimant un autre ?

- ...non. Souffla t-il en affrontant Eomer du regard.

- Sirius, je ne te demande pas de l'oublier. Moi même je n'oublirais jamais mon premier amour. Il toujours une place dans mon coeur. Mais je sais aussi, que jamais il n'aurait accepter que je renonce à l'amour, parce ce qu'il est mort.

Les larmes redoublèrent. Sirius tomba à genoux lui aussi, s'aggrippa à Eomer comme à une bouée de sauvetage et pleura de tout son saoul. Bien que surpris, l'entoura des ses bras, lui carressa les cheveux, le berça comme un enfant.

Après quelques minutes, les pleurs stoppèrent et Sirius se repris peu à peu.

- Tu doit te dire que je suis faible. Dit il amer.

- Non. Je me dit que tu ne l'a jamais pleuré, tu n'a jamais fait son deuil.

-...non...merci. souffla t'il.

- A ton service. Répondit Eomer avec un doux sourire.

Ils restèrent quelque secondes à se regarder, puis Sirius se décida. Il se pencha sur son cadet et captura ses lèvres en un baiser doux. Eomer n'osait y croire. Son rêve se réalisait enfin. Rapidement le baiser deveint enflammé. Ils y déversent tout les deux leur frustation, leur désir. Se séparant à bout de souffle.

- Depuis le temps que je rêve de cet instant. Souffla Sirius.

- Et moi donc. Si...si tu ne veux pas aller plus loin ce soir, on peux...

- Non. Répliqua Sirius en capturant de nouveaux ces lèvres. J'avais besoin de le pleurer, pour faire mon deuil, accepter sa mort et accepter mon amour pour toi. Je te veux. Là. Maintenant. Gronda t-il

-Viens.

Eomer le conduisit dans sa chambre où un large lit, taillé dans le bois massif, trônait au milieu de la pièce.

Il fit passé la chemise de lin qu'il portait, se devoilant, torse nu, devant son ainé.

Sirius fondit sur lui comme un faucon sur un mulot. Emprissonnant ses lèvres en un baiser passionné, il agrippa ses hanches, les plaqua aux siennes. Ils poussèrent tous deux un gémissement rauque lorsque leur érection entrèrent en contact. Se frottant lascivement l'un contre l'autre. Sirius se sépara de lui, le poussa gentillement sur le lit. Il en profita pour enlever sa tunique. Dévoilant à son amant, un torse moins musclés que lui mais tout aussi bien dessiné. Assis sur le bord du lit, Eomer s'attaqua au pantalon de Sirius, et s'empara rapidement de la verge fierement dréssée.

- Eomer t'est obli...ssssss Dieu que c'est bon. Siffle t'il entre ses dents, alors qu'Eomer l'avait avaler sans préavis.

Les yeux fermés, la tête en arrière, Sirius se laissait aller au rytme des va et veins qu'effectué cette bouche chaude et humide. Après quelques minutes de Sirius se libéra dans la gorge brûlante de son amant, qui avala jusqu'à la dernière goutte.

Le brun repris rapidement le dessus et envoya rapidement valser le pantalon du blond.

Il ouvrit largement les jambes d'Eormer, le suça avidement, puis passa sa langue sur l'anneaux de chair, ce qui fit hurler de plaisir son amant. Insera un doigt, deux puis trois doigts, en faisant des mouvement de va et viens et de ciseaux, jusqu'à ce qu'il le prêt à le recevoir. Mais Eomer mis au supplice n'en pouvait plus. Sirius lui avait retrouvait sa vigueur en enttendant les gemissements incessant de son compagnon.

- Sirius... prend moi...pitié...prend moi. Batibula t-il.

Sirius se positionna devant son entrée et le pénétra en douceur. Eomer grimiça de douleur. Sirius s'arrêta pour lui laisser le temps de s'accomoder à son intrusion et pour se calmer, car jamais il faillit jouir lorsqu'il entra en lui.

- Oh...Mon amour...tu es si étroit...si chaud...Dit il avec beaucoup de difficulté.

- Continue...Supplia t-il

Modérant et gardant la même cadance pendant un temps, il perdit toute raison lorsqu'il toucha la prostate d'Eomer qu'il cria son plaisir et son nom. Les coups de reins se firent de plus en plus rapide, de plus en plus violent. Sa prostate malmenée, Eomer se rependit entre leur deux corps en mordant avec ardeur l'épaule de Sirius, qui le suivit rapidement en sentant l'anneaux de chair se resserer autour de lui, declanchant sa jouissance en un cri rauque.

Se retirant avec douceur et s'allongeant contre Eomer afin de reprendre son souffle et ses esprits. Après s'être lavé mutuellement, ils s'endormirent rapidement dans les bras de l'autre.

Pour que Sirius se reveille en sursaut quelque heures plus tard.

Lui aussi a sentis les ténébres s'infiltrer dans les murs du palais du roi Theodren.

- Eomer ! Habille toi ! il se passe un truc ! Ordonna t'il séchement.

Le blond ne se posa pas de question et fit ce que son amant lui a demander.

Il sortirent rapidement de la chambre, habilliés a la va-vite. Ils croisèrent Serena et ses golden boy tout aussi mal fagoté qu'eux. Tous ce petit monde se dirigea vers la chambre attribué à la communauté.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ Fin interlude §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

§§§§§§§§§§§§§§§§ POV Serena §§§§§§§§§§§§§§§

Ca y est ! Enfin ! Putain ! J'ai cru que jamais Theodren, ne se déciderait à partir en guerre pour aider le Gondor. il a fallut que les feux d'arlarme du Gondor soit allumés pour qu'il se décide à rassembler ses troupes et envoyer des cavaliers et des messagers dans tout le Rohan, afin de rassembler un maximum de combattant.

Nous mettrons plus d'une semaine pour rejoindre la cité blanche.

Pippin a offert ses services au Roi, en espérant partir lui aussi aux combat avec les hommes.

Je sens que Eowin prépare quelque chose. Je ne sais pas quoi mais je peux sentir en elle une détermination à toute épreuves. Prévoit elle de participer aux combat. Tétue comme elle est, je suppose que oui.

3 000 lances. C'est trop peu. C'est pas assez. Que faire ? Où trouver des hommes prêt à combattre ?

Il n'y a pas. Il n'y en à plus.

Faut-il désespérer ?

Faut-il abandonner ?

Certain d'entre nous aller mourrir au combat.

Combien ?

Qui ?

Haldir ? Legolas ? Aragorn ? Sirius ? Moi ?

Qui succombera sous les coups des barbares?

Qui pleura les disparuts?

Qui pleura les êtres aimés ?

J'ai un mauvais prèssentiment.

Cette boule au ventre.

Qui me donne envie de vomir.

Qui grandit un peu plus en moi chaque jours.

De la peur ? Non.

Au contraire, je suis sereine. Trop sereine pour la situation.

Je suis assise au bord de la falaise. Nous avons fait halte pour la nuit à l'ombre d'une montagne assez fiplante je doit dire. La plaine en contre bas accueille les hommes qui partent aux combat. Un cavalier isolé attire mon attention. Il granvit la falaise, pour nous rejoindre le campement royal.

Elrond ? Que vient il faire ici ? Sitôt arrivé il se dirige vers la tente du roi. Quelque minutes plus tard, Aragorn les rejoint.

Je retourne dans ma tente. Seul Haldir s'y trouve, il nettoie et affute son épée.

- Tu va bien. Me demande t-il en fronçant les sourcils.

- Oui. Répondis je d'une voix lontaine. Elrond vient d'arriver.

- Ah...enfin. Dit il simplement.

- Tu m'explique, ou je dois te torturer pour savoir de quoi il en retourne.

- Je ne sais pas, tout dépens de la torture que tu compte me faire subir. Dit il avec air pervers.

- Obsédé. Répliquais je en voulant lui donner un coup de poingt dans l'épaule.

Mais il fut plus rapide que moi. Il attrappe mon poignet et me fit une clé de bras très rapide. Je me retrouve les deux bras dans le dos, totalement emprisonné par la poigne de fer du gardien. Nos deux corps collés.

- Alors. Tu disais ?

- Que tu était un obsédé doublé d'un pervers et que...

Je ne continue pas ma phrase. Legolas vient d'entrer dans la tente, le visage grave. Nous nous séparons en douceur.

- Leg ? Un problème ? Demande Haldir.

- ...Je pars avec Aragorn... sur le chemin des mort.

Aie ça sent le roussit. Pourquoi je ne la sent pas cette histoire. Pourquoi je n'aime pas sa démarche. Toujours cette boule qui me tiraille le ventre. J'ai le sentiment qu'il doit partir, prendre une autre route que la notre. Afin que l'on puisse se retrouver à la fin de cette histoire. Je sais que je dois le laisser partir. Que c'est important. Pour la suite de événement, important pour lui.

- Quoi ! Legolas est tu devenue fou ? Le chemin des mort ! Mais jamais personnes n'en ai ressortit vivant !S'exclame Haldir.

- Arrête de parler en elfique tu veux. Je n'y comprend rien. Lançais je à l'adresse d'Haldir, puis en me retournant vers Legolas. Aragorn est sûr que c'est sans risque ?

- J'ai confiance en lui. Si il n'y avait pas la moindre chance de succées il ne le tenterai pas. Dit Legolas simplement. Gimli vient aussi.

- Explique moi. Ordonnais je la voix enrouée.

- Nous allons essayé des recruter l'armée des morts, qu'ils accomplissent leur serment fait jadis. Que seul le roi du Gondor peux faire obéir.

Je ne dit rien. Cela ce tient. Ca peux marcher. Ca nous donnerai une serieux avantages tactique

- Quant part tu ?

- A l'aube.

Je souffle de lassitude. Il sait qu'il vient d'obtenir mon approbation.

- Mais je te préviens foutus oreilles pointue, ai l'affront de crever et je peux te jurer que je trouverais un moyen de te ressussiter, pour te renvoyer six pied sous terre moi même. Dis agressive.

Il me lance un sourire de remerciement et s'approche de moi pour me prendre dans ces bras.

- Ne t'inquiéte pas. Je n'ai pas la moindre envie de vous laisser tout les deux. Dit en me deposant un baiser sur le front et en regardant avec intensité Haldir. Celui ci pose un main de reconfort sur l'épaule du gardien, qui n'a rien dit, mais qui n'en pensait pas moins j'en suis sur.

Me prennent dans leur bras, je suis encerclé d'une douce chaleur. Nous savourons cet instant de douceur.

C'est la dernière fois que nous sommes réuni.

La dernière fois que nous sommes ensemble.

Avant la fin de cette histoire ou la fin de toute chose.

L'aube n'est que dans 5 heures.

5 heures pour aimer les deux hommes de ma vie.