Chp 12
§§§§§§§§§§§§§§§§§ POV Legolas §§§§§§§§§§§§§§§§
Elle sortit sa baguette et lança deux sorts différents. Un de silence et de fermeture de la tente, d'après ce que je comprend. D'un autre mouvement de sa baguette, elle fait disparaitre ses vetements et se retrouve nue devant nous.
Magnifique. Splendide.
Mes yeux ne peuvent se détacher de cette vision.
- Faites moi l'amour. Aimez moi avant que nos chemins se séparent. Nous demande t'elle d'une voix suppliante.
Haldir et moi attendons cet instant depuis des jours. Ma respiration se fait difficile, j'ai la bouche séche. Les battements de mon coeur augmentent.
Nous nous approchons lentement d'elle. Haldir se met devant elle tandis que je prend position derrière elle.
Haldir happe ces lèvres avec passion. Il y verse tout son amour et son désir.
Je m'attaque à la peau tendre de son cou. Partie érogène chez elle. Nos mains sont partout à la fois. Les miennes martirisent ses seins et tiranise ses tétons durçis de désir. Haldir, lui a aggrippé ses fesses et les malaxe, les presse, la rapprochant de lui. Lui faisant sentir son éréction déjà douloureuse, tout comme la mienne. Elle soupire d'aise, gémit de plaisir.
Nous nous allongeons au sol, J'ote ma chemise et elle se met à quatre pattes, s'attaque à mon pantalon et ensort ma verge tnedue à l'extrème. Elle la met en bouche aussi sec, me faisant voir les étoiles comme jamais. Sa bouche est chaude et humide, ses va et viens sont une pure torture. Je sens la vague de la jouissance monter de plus en plus, l'afflux sanguin me vrille les tempes, je ne sais plus où j'en suis.
Haldir en a profité pour se devetir et de se positionner derrière elle. Elle semble déjà humide et prête à le recevoir. Il entre en elle en un coup de rein franc et net, sans être violent. Elle jete sa tête en arrière pour crier son plaisir de se sentir complête.
- Oh par Varla...Jura Haldir en fermant les yeux à peine entré.
Oui je sais ce qu'il ressent.
Etre en elle, est proche du paradis.
une antre si étroite, si chaude.
Haldir semble avoir repris le contrôle et reprend également ses coups de reins. Franc, brutal, sauvage.
Ah ...Non il n'a pas repris le contôle. Il en a perdu toute raison et la pillonne avec force. Mais cela ne semble pas la déranger. Au contraire d'après les cris de plaisir qu'elle pousse. Rapidement il jouis en elle avec violence en un gémissements gruttal. Il se retire en douceur et s'allonge pour apaiser les battements de son coeur. Pendant ce temps elle lâche ma verge et s'installe sur moi à califourchon et s'empalle d'elle même.
Le plaisir est si grand que j'attrappe ses hanches pour evité de venir dans l'instant. Mais elle en a décidé autrement et m'impose un rytme que je doit subir. Comme Haldir, je perd le contrôle et mes coups de buttoire sont tout aussi violent. Au bout de quelque minutes, je vois Haldir se mettre derrière elle. Il semble avoir repris sa forme et sa verge est de nouveau dur. Elle pousse un cri plus fort que les autre, que j'étouffe entre mes lèvres en un baiser autoritaire lorsqu'il vient taquiner son anneaux de chair. Après une préparation qui l'a rendut folle et moi aussi à cause de ses cris qu'elle hurle. Il la pénétre avec une douceur infini. Il lui laisse quelque instant pour s'habituer à sa présence, et commence des va et viens.
Je n'aurais cru ressentir encore plus de plaisir. La membrane qui nous sépare est si fine que je sens le moindre mouvement d'Haldir. Ma respiration est si rapide, mon coeur bat si fort, je viens en elle à grands jets, en poussant un gémissement rauque. Les deux autres ne tarde pas à me suivre dans les méandres du plaisir. Notre chevauché endiablée nous a propulsés tous les trois dans le royaume de la jouissance à une vitesse et une violence incroyable, nous laissant allanguis et à bout de souffle.
Nous nous endormons entre- melée sur le sol de la tente.
Je me reveille un peu plus tard. Mon départ est proche. Je me rhabille en silence. Dépose un baiser sur les lèvres chaudes de Serenna et sur celle d'Haldir et chuchotte dans ma langue.
- Je vous aime.
A l'instant même ou je pronnonce ces mots, Haldir se reveille.
- Tu prend soin d'elle ? demandais je tout bas
- Comme si tu avait besoin de me le demander. Repondit il sur le même ton.
- Et de toi aussi, je ne veux pas te perdre non plus. Me rendant compte que la vie sans lui serais tout aussi fâde et amer, que sans elle.
- Toi aussi. Fait attention.
- On se retrouve sur les plaines du Gondor. Dis je en deposant un baiser sur ses lèvres fines et sort de la tente sans me retourner.
§§§§§§§§§§§§§§§§§ POV Serenna §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Je me reveille en sursaut. Je suis dans les bras d'Haldir. Chaud et reconfortant.
Legolas !
Je le chercher dans la tente. Aucune trace de lui.
- Il est déjà partit, mon amour. Annonce Haldir d'une voix douce.
- Il y a longtemps.
- Plus de quatre heures.
- Pourquoi ne pas m'avoir réveillé ? Lui reprochais-je
- Je pense qu'il ne voulait supporter la douleur des adieux. J'ai eu de la chance de l'entendre. Il était très discret.
Haldir me caresse avec douceur la cuisse, puis remonte vers l'interieur m'envoyant de multiples frissons. Ses lèvres butinnent mon cou. Il frotte son puissant corps nu contre le mien. Ma chaleur augmente en flêche, ma respiration est saccadée. J'haléte, me laisse progréssivement emporté par le désir.
- Haldirrrr...Pas maintenant...dis- je entre deux soupirs.
- Pourquoi pas. On ne part que dans 3 heures. Grogne t-il à mon oreille, m'excitant en plus.
- T'es impossible...Soupirais-je en signe de capitulation, la tête en arrière.
Ses mains sont partout. Mes jambes, mon cou, mon dos, mes hanches, mon ventre, mes seins. Je suis à la limite de venir mais à chaque fois il me retire se privilège, me rendant encore plus folle. Je suis obligé de le supplier de me prendre afin qu'il puisse mettre fin à mon supplice. Son sexe se glisse entre mes cuisses avec facilité. Mais il ne me pénétre pas, il fait simplement une friction qui me fait gémir de frustration. C'est une pure torture.
Marre d'attendre. Je pivote brusquement et en un mouvement de hanche, il se retrouve sur le dos. Je m'empalle de moi même. Nous crions en même temps notre plaisir. Il mumurre ougrogne un vague " impatiente"
Je lui impose un rythme. Je me laisse totalement guidée par mon désir, par mes sensations. Haldir me suit, mais je sais qu'il a du mal, son visage crispé, ses muscles tendus, ses mains agrippent mes hanches enfonçant ses ongles dans ma peau, qui parlent pour lui.
Une jouissance sans nom me fauche avec violence, j'entraîne Haldir avec moi, qui pousse un gémissement rauque puissant.
OoOoOoOoOoOoOoOoO
Nous mettons plus de quatre jours pour rejoindre les plaines de Minas Tirith.
Le Roi Theodren et Eomer suivit de Sirius sont en tête de colone menant plus de 6 000 hommes à une mort certaine. Et il le sait. Son visage est grave et préocuppé, comme nous tous. Je fais la route avec Haldir et se qui reste des hommes, survivants du Gouffre.
Mon intution était bonne.
Malgrès la demande de son oncle de diriger le royaume en son absence, Eowyn, vierge protectrice, va prendre part aux combat.
Elle s'est inflitée dans les rangs des cavaliers, habilliée comme eux, entraînant avec elle, Merry, lui aussi mit de côté.
Le mal gronde, il se repend, je le sens.
Et cette boule au ventre, elle aussi grandit en moi, à fur et à mesure que nous nous raprochons de Minas Tririth. Ce mauvais pressentiment, je ne sais ce que ça veux dire et c'est cela qui me fait peur.
Nous arrivons à Minas Tirith au levé du soleil.
Mon dieu ! !!
Ils sont si nombreux !!
Ils y en a tant !!
La cité blanche est complétement encerclée. Certains pans de murs se sont éffondrés et de la fumée noirâtre s'échappe par endroit.
D'où nous sommes, je peux distinguer que l'ennemis est déjà dans les premiers niveaux de la ville.
Haldir se tourne vers moi et m'embrasse comme si sa vie en dépendée. Je vois, du coin de l'oeil, Eomer en faire de même avec Sirius.
Aucune paroles n'est échangées entre nous. Nul besoin. Il sait ce que je ressens pour lui, et lui pour moi. Et de toutes manières, la tension et la peur nous empéchent de parler.
Les cors du Rohan, retentissent dans la plaine, attirrant l'attention de nos ennemis. Les cors resonnent tel un grondement, suivit de nos hurlements de colère et de rage.
La charge est lancée. L'avantage des cheveaux du Rohan, c'est qu'ils sont très grand, plus grand que les Orcs. Notre charge, si massive, lancée à pleine vitesse est impossible à contrer.
Nous perforont les rangs de Orcs avec violence et brutalitée. Je me retrouve rapidement isolée. J'ai choisit d'utiliser principalement mon sabre. Il fait de ravages. Coupe, tranche, taille, sabre, tous ce qui lui tombe dessus, bras, torse, jambe, tête. Je n'ai aucune pitié pour ces immondes créatures.
Notre attaque surprise est victorieuse, les Orcs se replient, pour faire place...
PAR LES COUILLES DE MERLIN !!
BARBAR VERSION GODZILLA !!
DES ELEPHANTS GEANT !!
Aussi stupéfiants soit ils, ils sont très dur à abattre et ils font de ravages dans nos lignes. Des rangs entiers de cavaliers apprennent à voler, fauchés par les défences 10 fois notre taille. Ils font beaucoups de dégats ...trop...
Puis les événements s'enchaînèrent trop rapidement.
Sirius est catapulé à plus de 100 mètre. Jamais il n'a pu s'en sortir...
Haldir en mauvaise posture...encerclé.
Le Roi de faire attrapper par le Nagul, avec intension d'en faire son casse-croute...
Eowyn qui s'interpose...
La chute de celle ci, en compagnie de Merry, après avoir térrasés le Roi-sorcier...
Boromir...Sirius...Theodren...Eowyn...Merry
Assez...ASsez...ASSez...ASSEz...ASSEZ !!
Quelque chose en moi se fissure, se brise, se casse.
Des larmes silencieuses coulent le long de mon visage plein de noir et de sang.
Je ne me rend plus compte de rien. L'ambiance des combats disparaît...plus rien.
Les cris...les hurlements...les chocs des épées...
les boucliers fracassés...
La puanteur des Orcs et de la chair brûlée...L'odeur de la mort et du sang...
Plus rien...plus rien ne m'entoure.
- SERENNA !! Ne restez pas là immobile, c'est dangeureux !! Hurle Eomer arrivé à mes côtés. Il est tendut, couvert de sueur et de sang.
- Dites leur que je les aimes tout les deux. Lui dis je d'une voix douce.
Je sais ce que je dois faire. Cette boule au ventre, ce mauvais préssentiment, qui me ronge de l'intérieur depuis une semaine, est partit, disparut. Parce que je viens de comprendre ce qu'il me reste à faire...
- Serenna ? Que est ce ...
- Dites leur que je les aime plus que ma propre vie. Dites leur que je les aime tous. Adieu Eomer, Roi du Rohan. Lui dis je en lui caressant la joue du bout des doigts. Vous êtes un homme bien. Soutenez le. Il en aura besoin.
Puis je m'élève dans les airs, attirant l'attention de tous. Je laisse ma magie, m'envahir, prendre possession de moi. Des vents d'une rare violence m'entourent, détournant les flèches que les Orcs, m'envoient. Je m'en fous, je vais bientôt atteindre le point de non limite.
Je ne me rends pas compte du monde qui m'entoure.
Je ne me rends pas compte que Sirius court vers moi, hurlant et suppliant de m'arrêter, de ne pas faire ça.
Mais c'est trop tard.
Ni Haldir, me regardant terrifié.
Ni Legolas, arrivant avec des renforts, l'armée des morts.
Le sort que je m'apprête à faire est le « Sacra amun », le sacrifice de l'âme.
Pas d'enfer…..pas de paradis….ni de résurrection….
Mon âme sera détruite. Dispersée aux quatre vents.
Ma magie s'échappe de moi, je ne la contrôle plus, elle fait des ravages. D'énormes ondes et éclaires enflammées frappent et déciment mes ennemis. C'est un massacre, un véritable carnage.
Il commence à faire chaud. La température de mon corps a augmenté.
J'ai chaud trop chaud.
J'ai l'impression de brûler.
J'ai mal. J'ai si mal.
Je brûle, des flammes lèchent mon corps.
Je hurle de toutes mes forces, je me déchire les cordes vocales. Je crie ma douleur. Une souffrance si horrible qu'il me semble que cela dure depuis des heures.
Puis soudain, plus rien. Un calme plat. Un silence religieux et inquiétant. Plus rien.
Plus d'éclaires, plus d'ondes, plus un seul ennemis, plus de menace, elle a disparut, elle est morte.
Je ne vois pas Haldir et Legolas, tomber à genoux. Le visage ravagé, par les larmes qui coulent doucement. L'un hurlant sa rage et son désespoir, l'autre être retenus par Aragorn, pour l'empêcher de sombrer, pleurant de tout son saoul, sa peine et son chagrin. Je ne vois pas le futur Roi du Gondor verser lui aussi des larmes silencieuses. Je ne vois pas non plus, Sirius, anéanti, dans les bras d'Eomer. Ni les sanglots étouffés de Gimli. Ni les pleurs de Gandalf et de Pippin qui ont suivit la scène depuis les remparts de la cité. Ni ceux de tous les hommes encore debout, témoin de la tragédie.
Non je ne vois pas.
Je ne vois plus.
Parce que je n'existe plus.
Je ne suis plus rien.
Pas seulement mon âme, mais aussi mon corps, fut consumée dans les flammes, et mes cendres sont dispersées par une brise de printemps.
C'est mou….
Doux……
Douillet…..
L'air est frais et parfumé
La luminosité est….AAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!
Putain de lumière de merde !!
C'est trop lumineux, ça fait mal !!
Mes yeux s'habituent peu à peu…
Je distingue difficilement un forme…..humaine……une femme…..une elfe….
Grande et élancée, elle possède une magnifique chevelure blonde lui arrivant jusqu'à la taille. Des grands yeux bleu azur, une fine bouche rose et un teint de poupée de porcelaine.
Elle me fait penser à Galadriel…en moins….blanc.
L'inconnue porte une robe souple et légère d'un bleu ciel léger.
Son visage reflète une douceur infinie et ses yeux sont rieurs.
Je respire.
Je sens mon cœur battre à un rythme régulier.
Je peux sentir l'air marin.
J'entends parfaitement le fracas de la mer contre une falaise.
Le drap est d'une incroyable douceur à mon touché.
Je ne comprends plus rien. En pratiquant la « sacra amun », je devrais être morte, je ne devrais pas être là.
J'suis où d'abord ?
- Vous êtes en Valinor. Jeune sorcière.
Je hausse un sourcil septique. Ca me fait de belles jambes.
- Vous êtes sur les terres immortelles. Lieu de refuge pour les elfes de la terre du milieu. Ils y trouvent paix et sérénité, pour l'éternité. Rare sont les mortels admis en Valinor
- Alors qu'est ce que je fous là ? Demandais toujours autant larguée.
Votre sacrifice m'a touché, jeune sorcière.
- ………??
- Je me nomme Varla., je suis la mère créatrice des elfes. En compagnie de mon époux Varda, nous sommes les parents des elfes, nous sommes les premiers. Nos pouvoirs dépassent de beaucoup ceux de mes enfants et les vôtres. Jeune sorcière. L'acte de magie que vous avez réalisé, a demandé un sens du sacrifice immense. Je vous observe depuis votre arrivée en terre du milieu. J' ai vu vos faits et gestes.
Pourquoi je deviens rouge écrevisse. Elle émis un petit rire. Puis continue son explication.
- Je vous ai vu sauver toute une population en vous vidant de toute énergie magique. Je vous ai vu sauver le Gardien de la Lorien, alors qu'il était voué à la mort, deux fois. Et surtout je vous ai vu capturer les cœurs de deux de mes enfants. Un prince et un guerrier. Je vais fait venir en Valinor, pour vous récompenser de votre dévouement aux personnes que vous aimer.
Elle se tut. Me jauge du regard puis se pose sur le bord du lit.
- Vous avez le choix, ma chère. Soit vous pouvez rester en Valinor. Vous y trouverez la paix et la sérénité que vous aspirez tant. Soit, retourner en terre du milieu.
- J'y retourne ! M'exclamais je avec enthousiasme
Les retrouver. Tous les deux. C'est tout ce que je veux.
- En êtes vous sûr ? Le choix n'est pas simple. Ici vous aurez une vie sans malheur, sans douleur, sans guerre. Vous y vivriez dans le calme et la tranquillité dans l'attente qu'ILS arrivent un jour sur ces terres. Car malheureusement, à l'heure où je vous parle, ILS aspirent plus que tout, à trouver la mort au combat. Retourner en terre du milieu, et vous retrouverez tout ce dont vous étiez las de faire en arrivant en terre du milieu. Las de la guerre, de la souffrance, des combats et du sang. Il y en aura toujours en terre du milieu. Vous serez peut-être réuni et jamais plus vous ne serez admise en Valinor.
Elle n'a pas tord. En arrivant en terre du milieu, j'aurais sans hésiter choisit de rester en Valinor. Mais plus maintenant.
- Merci de cette proposition. Mais pour moi le choix est simple. Je préfère vivre avec eux, une vie de mortel, profiter de chaque instant de bonheur qui me seront accordé, et mourir. Plutôt que de vivre dans le calme et la sérénité, une paix éternelle certes mais sans eux, seul. A attendre, déprimé. Ne voyant que seul changement le temps qui passe alors que je serais là à attendre quelque chose qui n'arrivera peut-être jamais et ça éternellement. Non, je ne peux pas vivre ainsi. Sans eux. Je retourne là-bas.
- C'est votre choix. Soyez heureuse, aussi longtemps que soit votre vie…Adieu…
Elle me souffle dessus. Je me sens partir en arrière. Je me sens planer, voler. Tomber surtout. Je tombe, je chute. Je tente de me raccrocher à quelque chose, mais mes bras ne font que brasser de l'air. Je panique. Je ne veux pas mourir, j'ai peur. Interminable chute, elle semble durer des heures. Pendant ce temps je crie, je hurle ma terreur, ma peur, incapable d'empêcher cette chute, et surtout l'atterrissage.
POV Legolas
La victoire a un goût amer. Oui nous avons gagné sur le mal, sur le Mordor, sur Sauron. Mais à quel prix.
Combien d'hommes valeureux et braves avons-nous perdus dans cette guerre. Combien de mort douloureuse à nos cœur a-t-il eu, tel que le Roi Theodren, ou de blessés aux portes de la mort comme le jeune Merry ou la belle Eowyn.
Haldir et moi, nous, nous avons perdus une part de nous même.
Serenna…
Eomer, nouveau Roi du Rohan, nous a conté ces dernières paroles, ce qui nous rend encore plus coupable à nos yeux envers elle. J'aurais du être plus rapide. Hâter un peut plus Gimli et Aragorn. Non, au lieu de ça j'ai laissé le nain me raconter l'histoire de la montagne. J'aurais du presser Aragorn à négocier plus vite avec le Roi de morts.
Haldir, lui s'en veux. Il n'a pas respecté sa promesse. Il n'a pas su la protéger. La protéger des autres oui, mais pas d'elle-même. Il dit que c'est de sa faute, qu'il n'a pas fait attention, pas assez attentif…La culpabilité nous ronge tout les deux.
Beaucoup d'hommes lui doivent la vie sauve, grâce à son intervention. Certains Orcs allaient les tuer lorsque un éclair les frappa. Comment lui en vouloir alors qu'elle sauvé tellement de vie.
La culpabilité me ronge, le désespoir et la douleur de sa perte aussi…Mais même, en combattant devant la porte noire, la mort n'a pas voulu de moi, ni d'Haldir. Peut-être est ce cela notre châtiment, condamné à vivre avec le poids de notre échecs et de nos regrets. A errer sans but, durant des milliers d'années, à revoir à chaque instant son visage, sa voix, son parfum dans l'air.
Tout ce qui reste de la communauté, ainsi que Haldir, Eomer, Eowyn et Faramir est rassemblé dans la salle du trône. Aragorn souhaite s'entretenir avec nous sur les modalités de son couronnement. Je suis bien heureux de voir, Frodon et Sam en si bonne santé, surtout après ce qu'ils ont vécus.
Soudain un vent violent s'engouffre dans la salle. Tourbillonnant sur lui-même tel une mini tornade, il fait environ 2 mètres de diamètre, opaque, impossible de voir à travers. Il est si puissant que nous sommes obligés de nous accrocher à quelque chose pour éviter de nous envoler.
Puis il disparaît comme il est venu, laissant derrière lui, un sublime corps enveloppé d'un drap.
…Serenna….
Allongée sur le dos, sur le sol glacé de la salle, les cheveux étalés, elle demeure immobile. Tous sont stupéfait et abasourdit de la voir ici.
Et moi aussi. Je n'arrive pas à y croire. J'ai peur d'y croire. J'ai peur de croire qu'elle soit en vie. Peur de croire qu'elle est revenue à nos côtés.
Elle est si pâle…si morte. Mais les mouvements de sa poitrine montrent clairement qu'elle est en vie. L'excitation me gagne. Mon cœur se gonfle de joie et de bonheur. ….Elle est en vie.
Je me précipite à ces côtés. Haldir m'a rapidement imité. Lui aussi, à du mal à y croire. Pourtant ces yeux pétillent de joie et un fin sourire se dessine sur son visage.
Je vais pour caresser ces cheveux, lorsqu'elle ouvre brusquement les yeux. Son corps s'arque et prend une grande bouffée d'air, tel un noyé revenu des abysses. S'assoie, ses yeux regardent frénétiquement autour d'elle. Elle est en pleine panique. Tremblante de partout, elle se recule pour s'éloigner le plus possible de nous. Elle ne semble pas nous reconnaître, ni savoir où elle est. L'effroi et la peur se lit dans ses yeux. Elle s'agglutine au pied d'une colonne et se met en boule.
Je me sens impuissant face à sa détresse. Dès que nous nous approchons, elle se crispe et panique encore plus. Haldir semble autant démunie que moi. Elle se recroqueville sur elle-même.
Il tente une approche différente. Sans avancer vers elle, il s'assoit par terre.
- Serenna ? Es ce que tu m'entends ? Demande t'il d'une voix très douce.
Elle lève la tête et regarde autour d'elle affolée à la recherche de la personne qu'il lui à parler.
- Serenna es ce que tu sais qui nous sommes ? continu t'il.
Elle hoche la tête en signe affirmation.
- Sais tu où tu es ? Repris je en me mettant dans la même position que mon compagnon.
Elle secoue la tête de droite à gauche.
- A Minas Tirith. Quelle est la dernière chose dont tu te souviens ?
Elle ferme les yeux, se crispe. Des larmes muettes dévalent ses joues pâles.
- Serenna ? Rappelle Haldir tout aussi inquiet que moi.
- Mal…Brûle…Flammes…Si mal…. Dit elle à voix basse, enroués par les sanglots qu'elle retient.
- Te souvient tu comment tu a survécue ? Demandais je plein de tendresse
Elle semble rechercher dans sa mémoire. Elle replonge dans ses souvenir mais reprend dans une nouvelle crise d'hystérie et dit ce qui lui passe par la tête.
- Valinor…Varla…Récompense….Sacrifice…Choix….Rester….repartir….Paix ….Douleur….Attente….éternelle….Chute…sans fin….Elle chuchote et se balance d'avant en arrière, complètement enfermé dans son monde.
Un éclair bleu la touche et elle sombre dans un sommeil artificiel. Srius s'approche, baguette en main.
- Elle va dormir jusqu'à demain. Es possible ? Valinor ? Gandalf ? Demande Sirius qui connait nos croyances.
- Avec la magie, tout est possible.
Nous nous couchons cette là, la tête pleine de questions. Mais moi comme Haldir tout ce que je vois, c'est que la femme que j'aime est en vie et qu'elle parmi nous.
Je me réveille comme je peux. Comme d'habitude, la lumière m'éclate les yeux et mes paupières sont collées. Je grogne pour la forme. J'ouvre enfin les yeux. Je suis dans une chambre. Belle et lumineuse, elle est décorée avec beaucoup de simplicité et de sophistication. Je me lève mais mes jambes ne me supporte pas et m'étale de tout mon long sur le parquet de la chambre.
Seconde tentative. Réussit avec succès, j'avance lentement, les jambes flageolantes, vers se qui sert de salle de bain. Je ne souvient pas très bien de ce qui s'est passé.
Quelques flashs reviennent à moi. Certain visage, Legolas, Haldir.
Ou quelque phrase.
Après plus d'une heure, je parviens avec grande difficulté à me laver et à m'habiller d'une des robes présentes dans la penderie de la chambre. C'est une robe simple, à col bateau, les manches envasées, de couleur verte tendre.
Je m'assoie sur mon lit pour reprendre un peu de force.
Pendant ce temps mes oreilles me grattent….
Mes oreilles me démangent…
Mes oreilles m'irritent…
Mes oreilles…piquent….
Mes oreilles se déchirent en leurs pointes…
Mes oreilles saignent…
Et moi je hurle dès l'instant où je sens ma peau se déchirer.
Ca fait un mal de chien….je hurle un bon coup….
Et la cavalerie arrive.
Sirius, Haldir, Legolas, Aragorn…enfin bref, tout le monde défonce la porte et me trouve recroqueviller sur mon lit, me tenant les oreilles.
- Serenna ! Crie Legolas. Sa voix est chargée de peur.
Mais je ne l'écoute pas. A travers le sang, je le sens, mes oreilles ont changés.
Elles sont…AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH !! ELLES SONT POINTUES !!
Panique à bord !! Je suis une elfe !
- Leg !! Leg… ! Je suis …, je suis….une elfe ??
Haldir comme Légolas me regardent ahuris, stupéfaits….
- Une autre récompense de Varla…mon enfant. Propose Gandalf.
- Mais…mais…
Haldir me saute dessus et m'embrasse avec ferveur et passion. Je retrouve la chaleur de ses lèvres et son ardeur. Je sens sa frustration et sa peur à travers son baiser.
Legolas lui dépose une myriade de baiser aussi léger qu'une caresse, sur mes lèvres et mon cou une fois qu'Haldir m'eusse libérée. Je peux aisément capter leurs émotions. Peur, bonheur, amour…
Après nos retrouvailles assez érotiques, sous les regards gênés de nos amis, Aragorn se permet de poser la question que tout le monde se pose.
- Serenna comment avez-vous survécu ?
Je soupire et replonge dans mes souvenirs. Et je leurs raconte mon histoire. Lorsque je termine, tout le monde semble heureux de voir que j'ai choisis la terre du milieu.
- Mais jamais plus je n'irais en Valinor. Dit je en regardant mes amants. Je ne pourrais pas vous suivre lorsque vous quitterez la terre du milieu. Je demeurerai ici.
- Jamais nous ne partirons. On t'a perdus une fois, pas deux. Répondit Haldir avec ferveur.
- Nous verrons cela le temps venu. Ne jamais dire jamais. dis je avec philosophie
Puis tout le monde nous laisse. Je m'allonge et les invite à me rejoindre. Non pas pour faire l'amour mais pour apprécier la chaleur de leurs corps, savourer le fait d'être dans leur bras fort et puissant. Lentement, je laisse libre court à mes émotions, et rapidement les larmes submergent mes yeux et les larmes coulent en abondance sur mes joues rouges.
Plus ils me serrent dans leurs bras pour me réconforter, plus mes sanglots redoublent. Je suis morte, je suis encore en vie, je pleure la peur que j'ai eue. Je pleure la joie et le soulagement d'être de retour auprès d'eux. Je pleure le bonheur d'être une elfe, car cela signifie que je vais vivre auprès d'eux longtemps. Je pleure de les avoir fait peur de la avoir fait pleurer.
- Pardonnez moi. Sanglotais-je dans le creux de leurs épaules. Pardonnez moi.
- De quoi, ma belle ? Me demande La voix grave d'Haldir.
- D'avoir causé tout ce malheur. De votre détresse….Mourir…ce sacrifice…
- Non, nous n'avons rien à te pardonner. Annonce Legolas d'une voix claire et douce. Ton sacrifice a sauvé de nombreuses vies. Nous ne t'en avons jamais voulus, c'est plus contre nous que nous étions en colère. J'aurais du être plus rapide, revenir avant.
- Et moi j'aurais due mieux te protéger. Protégé des autres mais pas de toi-même.
- Pardon. Suppliais je
- Non. Redit il plus fermement. Par contre promet nous une chose.
- Quoi ?
- Ne recommence jamais.
- Promis. Promis. Je vous aime tant.
J'embrasse tendrement les lèvres de Legolas pendant que les lèvres brûlantes d'Haldir qui butinent mon cou. La chaleur de nos corps augmente et rapidement les tuniques des deux blonds tombent par terre.
Je peux à nouveaux profiter de leur peau douce et chaude. Embrasser leurs torse imberbe et immaculés. Leurs souffles se font de plus en plus difficiles. Mes mains carressent autant de zones erogènes que possible, les faisant laguir de désir. Mais eux non plus ne sont pas en reste. Les lèvres chaudes de Legolas posaient sur les miennes m'entraînent dans un baiser fièvreux et passionné. Haldir délaisse mon cou pour se consacrer à tiraniser l'un de mes tétons durcit par le désir qui me vrille les reins pendant que son autre main fouille sans vergorgne mon intimité dajà prêtre à les recevoir. Ils m'ont déshabillée sans que je m'en rendre compte et suis nue sous eux, subissant leur leurs assauts qui me font perdre la tête. Je gémis sans retenue, et eux non plus, laissant libre court à leur plaisir. Une explosion de sensations violentes et indescriptibles se propagent en moi lorsque Haldir me pénétre d'un coup de reins sec et puissant. Mon cri de douleur et de plaisir s'étouffle dans ma bouche pleine, par la verge de Legolas fièrement tendue. Je le vois se perdre dans le plaisir alors que mes va et viens suivent les coups de buttoir puissant d'Haldir. Il tente de garder le contrôle du mieux qu'il peux. Je sens Haldir se tendre derrière moi, se repend en moi en un râle puissant. Sans attendre, Legolas se redresse, m'arrache à lui , et me fait m'assoir sur lui, m'empalant avec violence et désir. Ses assauts sont puissants et frénétique, je sens l'orgasme monter en moi. Il me fauche avec brutalité quelque minute plus tard quand Haldir décide de venir poser ses mains sur moi, en plus de celles de Leg. Mon cri de jouisance, signe de ma libération, se meurt sur les lèvres d'Haldir, alors que Leg jouit en moi, en un grognement béstial.
Après nous avoir nettoyés d'un mouvement de la main, nous nous endormons une fois de plus dans un enchevétrement de bras et de jambes.
Le couronnement d'Aragorn arrive enfin. Toute la cité, plus tous les fiers guerriers qui ont combattus les forces du mal, sont rassemblés, sur la place, devant l'arbre blanc entièrement en fleur blanche et rose. Une salve d'applaudissement s'élève dans les airs, lorsque Gandalf pose enfin la couronne sur la tête de l'hériter d'Isildur. Entourée entre les deux elfes de ma vie, Je porte une robe fine et légère de confection elfique. Jaune pâle, des dorures sur les manches et le bas, des perles de dorés ornent avec élégance mon bustier.
Ma renaissance m'a accordé un autre cadeau, la beauté du corps. Les traces du passé furent effacées, les immondes cicatrices qui se trouvaient dans mon dos ont disparut. Ce qui me permet de montrer mon dos sans craindre le regard des autres. Nous apportons notre respect au nouveau roi.
- Merci, Serenna. Vous êtes quelqu'un d'exceptionnel. Je ne sais pas ce que nous aurions fait sans vous.
- Des bêtises probablement.
- Probablement. Dit il avec un large sourire.
Sourire qui se fige. Son regard fixe quelque chose par-dessus mon épaule. Ses yeux brillent de mille feux. Son visage ahuri montre clairement qu'il ne croit pas en sa vision. Je me décale pour le laisser passé et me retourne. Je reconnais facilement la personne qui donne un sourire niais sur le visage du couronné.
Brune, les cheveux ondulés jusqu'au reins, un diadème de perle orne son front, elle porte avec grâce et élégance, une magnifique robe verte pâle perlés. Arwen apparaît devant l'homme qu'elle à choisit avec un lare sourire. Elle rayonne de bonheur. Derrière elle, le seigneur Elrond, le regard émus de voir son enfant si heureuse et partir dans les bras du Roi. Après avoir embrassé son Roi comme jamais, elle tourne vers moi. Et se jette dans mes bras.
- Serenna ! Tu m'as manqué. Mais …mais … ? Tu es une elfe !!
La magie peut parfois nous jouer de drôle de tour. Expliquais-je pleine de mystère. Mais toi aussi Arwen, tu m'as manqué mon amie.
La soirée fut si belle…si insouciante …chacun exprimé sa joie de vivre.
Un mois plus tard, Arwen et Aragorn s'unir, entourés de leur amis…moi en demoiselle d'honneur.
C'est le soir du coronnement que Faramir eu le courage de demander la main d'Eowyn à Eomer. Le pauvre était dans un état de stress incroyable…
Mais quelque chose me dit que Sirius ne soit pas étranger à la bénédiction du Roi du Rohan.
Deux mois plus tard, nous accompagnons Theodren dans sa dernière demeure.
Les jeunes tourtereaux en profitèrent pour se marier sur les terres de la jeune femme avant de partir s'installer en Itilien.
Moi, deux semaines après le mariage d'Arwen, je suis tombé malade. Chaque matin, j'étais sujette à des nausées qui duraient une bonne partie de la matinée.
C'est Gandalf qui me donna la solution, lorsque ce vieux barbu me dit que j'irai mieux dans 9 mois. Là je l'ai regardé, et lui ai sauté dessus en éclatant de rire. Lui demandant le secret.
Mais le plus drôle fut quand je l'ai annoncé aux pères. Le quels es ce ? Je m'en fiche complètement. Pour moi, il n'y a aucune différence.
Je leur ai dit au cours d'un repas.
Fllash back
Je papote tranquillou avec Arwen et Eowyn. Enfin se sont des messes basses. Tout le monde nous regarde. Et je sais que tous ont peur de nous avoir réuni. Elles m'apportent une innocence, une adolescence, une insouciance, une joie de vivre que je n'avais jamais connue.
- Au faites, Haldir, Legolas ? Dit je d'un seul coup.
L'un lève le nez de son assiette, l'autre de son verre qu'il sirote.
- Je suis enceinte, vous allez être père. Balançais-je comme si de rien n'était et repart dans ma conversation avec Arwen, morte de rire.
L'un s'étouffe avec ses petits-bois, l'autre recrache son vin. Merry et Pippin, hurlent leurs joies, Gimli et Aragorn félicitent les futur pères, toujours pas remis de la nouvelle. Faramir, Eomer, Sirius et Gandalf éclatent de rire. Mes deux elfes me regardent incrédule, totalement assommé. Puis se reprennent, font le tour de la table et me prennent dans leur bras. Puis tombent à mes pieds et regardent mon ventre avec admiration.
Chacun y va de son compliment et des ses vœux, et la soirée se déroule tranquillement dans la joie et la bonne humeur.
Fin Flash back
Trois mois plus tard, après un accord qui très dur à obtenir, du père de Légolas, Thranduil, surtout, nous nous sommes marié une première fois en Lorien, puis deux mois plus tard au royaume Sylvestre.
Eomer et Sirius avaient adoptés un petit garçon. La mère morte en couche et le père inconnu, ils le nommèrent Remus. Un petit blond comme Eomer aux yeux bleus comme Sirius.
Tous nos amis furent réunis en matin ensoleillé pour la naissance. Haldir et Legolas tournaient en rond comme des lions en cage. Arwen et Eowyn m'aidèrent pendant que la sage-femme elfe me demandait de pousser. Les autres hommes regardaient les deux futurs pères se ronger les ongles du au stress et à l'attente. Ils rirent tous à gorges déployées quand à cause de la douleur, je me suis mise à hurler des insultes contre eux et leur dire qu'ils ne me toucheront plus jamais.
Mais j'ai vite oublié quand mon petit prince est né. Terendul ( Grand ténèbreux ), rapidement suivi de sa sœur, Elemmire ( étoile joyaux ). Aussi blonde que son frère est brun, ses pupilles noires profondes contraste avec les bleu grise de frère. Ils possèdent tous les deux un teint pâle, une peau de bébé à croquer. Je regarde Haldir et Legolas baver d'admiration devant leurs enfants.
Je regarde attendrie Haldir porter Terendul, peu sûr de lui, ayant peur de la casser la regarder comme si elle était un joyaux brillant de mille feux. Legolas faire des grimaces plus ridicules les unes que les autres à Elemmire.
Le bonheur et la sérénité que j'éprouve en ce moment me confirme dans mon choix et me fait dire que les prochaines années seront faîtes de petites joies et de petit bonheur.
Les aventures qui nous vivront ne me font plus peur
Fin
