Enfer
Prologue
Sept ans ! Cela faisait sept longues années qu'il gisait ici. A Azkaban.
Dossier n°3867
Innocent.
Nom et prénom du détenu : Harry James Potter
Coupable.
Date d'arrivée : 2 août 1997
Jugé coupable.
Date de la dernière visite médicale : 7 août 2004
Alors qu'il était...
Verdict de la Cour : perpétuité à Azkaban.
Innocent.
Chapitre 1
Mme Weasley était une personne consciencieuse. Les choses la surprennaient rarement. Elle était réfléchie et se méprennait peu souvent, pour ainsi dire, jamais.
Elève (je veux dire par-là avant l'université ou les études supérieures), elle était sortie première de sa promotion, étudiante, elle avait suivi un nombre impressionant de cours, tout en restant la meilleure.
Aujourd'hui, elle était mariée, avait déjà un petit garçon, et elle travaillait au bureau international des lois magiques. Sa situation financière se portait très bien, de même que son couple.
Autant dire qu'elle était comblée. Pourtant ce matin, quelque chose d'inabituel allait se passer.
Son mari arriva en courant et en dérapant sur le carrelage de la cuisine.
-Chérie, lis ça ! dit-il d'un ton brusque.
Intriguée, elle prit le journal et commença à le lire. Rien que le titre la fit frémir :
UN DANGEREUX CRIMINEL EVADE
Elle releva la tête vers son mari et lui demanda :
-Est-ce que c'est lui ?
Son mari répondit par l'affirmative, et elle pâlit soudain. Elle reprit sa lecture de l'article, bien que ces mains tremblaient :
Le célèbre détenu, Harry Potter, dit le Mercenaire, anciennement connu sous le nom du Survivant, s'est échappé hier soir de la prison d'Azkaban. Ce fait mémorable s'est déjà produit il y a 11 ans, exploit réalisé par le meurtrier légendaire Sirius Black (célèbre pour avoir tué treize personnes -douze moldus et un sorcier, Peter Pettigrow- avec un seul sort, peu après avoir vendu Lily et James Potter au Seigneur des Ténèbres, causant ainsi leur mort). Maintenant son filleul, Harry Potter réussit à refaire l'exploit. S'agirait-il d'un secret de famille ? Tous ce que peuvent dire les aurors chargés, avec les détraqueurs, de garder la prison dite « inviolable et dont il est impossible de s'échapper », c'est que hier soir, pendant la ronde de 22H d'un des aurors, le prisonnier était toujours là, et ce n'est que pendant sa ronde de 23H, un auror s'est rendu compte que le prisonnier avait disparut. Il s'est empressé de prévenir les autres aurors et les détraqueurs, mais après une nuit de fouille, ils n'ont rien trouvé. Même pas le moindre petit indice permettant de savoir comment Potter s'est échappé. Nous mettons la population en garde et si quelqu'un aperçoit le prisonnier, le numéro qu'il faut contacter ou le service qu'il faut prévenir se trouve ci-dessus de l'article. Nous vous rappelons pourquoi Potter s'est retrouvé en prison : il a été reconnu coupable d'avoir assassiné Neville Longdubat, Ginny Weasley, ainsi que trois moldus : Pétunia, Vernon et Dudley Dursley. Pétunia étant la soeur de la mère de Harry Potter, faisant ainsi de Vernon et Dudley Dursley son oncle et son cousin. Nous recommandons principalement aux anciennes connaissances d'Harry Potter la prudence, sachant qu'il connaissait personnelement toutes les personnes précédemment citées.
Brian Mc Gregor, reporter pour la Gazette du Sorcier.
Hermione Weasley (quoi ? Vous n'aviez pas devinez que c'était elle !) était plus pâle que la mort suite à la lecture de cet article. Son mari pouvait presque entendre les rouages de son cerveau fonctionner dans sa tête. Il la regarda d'un air inquiet puis elle reprit ses habitudes de maîtresse de la maison et se leva d'un bond :
-Ronnie, tu vas au Ministère voir si tu peux dégoter des infos sur l'évadé, moi je m'occupe de mettre Maxime (leur fils) en sécurité et je vais placer des charmes autour de la maison. Allez ! Dépêche-toi !
Ronald Weasley hocha la tête puis sortit de la maison en courant, et quand il eut atteint la limite des barrières anti-transplanage placées autour de la maison, il transplana au ministère.
Hermione prépara la valise de son fils de quatre ans d'un coup de baguette magique, le prit dans ses bras et partit par la cheminée chez ses parents.
Il avait faim. Il avait soif. Et sommeil aussi...
Mais il s'en fichait, il avait réussi et avait quelque chose d'important à faire, une mission à accomplir. Il se dirigea vers Godric's Hollow...
Au ministère, c'était l'effervescence. Ron courut presque jusqu'au bureau des aurors, et dut jouer des coudes pour parvenir jusqu'au bureau de leur chef, Kingsley Shackelboot.
-Kingsley, il y a du nouveau ?
-Ah, Ron ! J'avais besoin de toi, justement
-Réponds à ma question.
-Très bien. Rien de nouveau, le service est constamment en alerte. Ca ne s'est plus vu depuis Black ! Tiens, j'ai réussi à avoir une photo récente de lui !
Le chef des aurors lui remit une photographie, et Ron ne put retenir un frisson de peur.
Son ex-meilleur ami était méconnaissable. Un visage émacié, la peau tirée sur les os, les cheveux sales, qui pendaient lamentablement autour de son visage jusqu'au épaules. Et la célèbre cicatrice... qui était toujours présente. Seuls ses yeux semblaient vivants, sur ce visage qui aurait pû appartenir à un cadavre (nda : la seule différence : les yeux + le fait que le visage est pas bouffé par les asticots... ). Les yeux verts émeraudes, qui faisaient craquer les filles, étaient maintenant ternes, vides, bien qu'habités par une étrange lueur, mélange de folie, de haine, de désespoir et de dégoût.
Ron retient un hoquet de dégoût, et rendit la photographie à Kingsley.
-Tu me tiendras au courant ?
-Evidemment, je te signale que tu es sur la liste des personnes à protéger, ainsi qu'Hermione et Maxime.
-Parfait.
Ron salua le chef des aurors, puis repartit par la où il était entré.
Le lendemain, dans la soirée.
Il avait réussi !
Il était à Godric's Hollow, son rêve était précis, il devait se rendre sur la tombe de sa mère.
Flashback : le rêve
Il se retourna inconsciemment dans son sommeil, qu'il avait agité.
Il marchait –ou flottait, il ne savait vraiment- vers l'endroit d'où provenait un peu de lumière.
C'était la nuit, tout était calme. Il put lire un panneau indicateur : Godric's Hollow. La lune était pleine ce soir. Il suivit la silhouette encapuchonnée, il savait parfaitemment qui c'était.
La silhouette l'amena devant une maison, et sortit sa baguette.
-Alohomora ! prononça la mystérieuse silhouette d'une voix un peu rauque, mais surtout glacée à vous en donner des frissons.
La porte s'ouvrit avec fracas, et un homme apparut dans l'embrasure de la porte.
-Lily ! Prends Harry et va-t'en ! C'est lui ! Va-t'en ! Cours ! Je vais le retenir...
Voldemort éclata d'un rire suraigu et James, dans sa précipitation, trébucha. Voldemort pointa sa baguette sur lui et susurra, d'une voix presque doucereuse :
-Avada Kedavra !
Et le corps de James Potter s'affala complétement sur le plancher. Il avait cessé de vivre.
Voldemort enjamba le corps (Harry le suivit) et monta à l'étage. Il ouvrit avec fracas la porte où il était indiqué « Harry » et la femme présente dans la pièce se retourna brusquement, un bambin à peine âgé serré contre elle.
-Voldemort, siffla-t-elle.
-En effet ma chère. Auriez-vous l'obligence de vous pousser sur le côté ?
-Jamais !
-Je m'en doutais. Le problème est, vois tu, que l'enfant doit disparaître. Et je n'ai pas le droit de te toucher, tu comprends ? Tes parents ne me le pardonneraient pas. Mais cet enfant doit disparaître, sinon je risque ma vie. Ce dont je n'ai pas envie. Alors si tu voulais bien te pousser...
-Sais-tu seulement à qui tu parles ? Je suis Lilyan la Ténèbreuse, princesse des Damnés ! Je pourrais te reduire en poussière sur le champ, misérable avorton que tu es !
-Certes, certes, mais te souviens-tu de ton contrat ? Interdiction de tuer le moindre humain pendant cent ans. Et celà ne fait que nonante-huit (quatre vingts dix-huit chez les français) ans que le contrat est passé ! Donc ma chère Lilyan, vous me ferez le plaisir de vous pousser !
Lily (ou plutôt Lilyan) poussa un hurlement de rage puis (de manière à ce que le mage ne puisse le voir) jeta un sort sur le bébé qu'elle avait déposé dans le berceau. Aussitôt, elle se consuma sur place, et en quelques secondes, il ne restait plus rien. Que des cendres qui furent emportées par un vent froid, sortit de nul part.
Le mage noir haussa un sourcil, en signe d'incompréhension puis se tourna vers le berceau. Avec un sourire sadique (nda : le même que le mien ! ), il jeta le sortilège de la mort (le sort mortel de la mort qui tue ! Vous connaissez pas ?) qui toucha le bébé au front. Une plaie s'ouvrit, en forme d'éclair, et une intense lumière verte s'y concentra. La lumière devint de plus en plus forte, et forma un rayon vert, qui partit du front de l'enfant en même temps que celui-ci ouvrit les yeux.
Voldemort avait un air de stupéfaxion absolue, et le rayon le toucha. Il poussa un hurlement suraigü en même temps qu'une ombre grise quitte le corps, tandis que le-dit corps s'écrase bruyamment à terre.
Harry se retrouva dans un cimetière, juste en face d'une tombe, qui se trouvait en-dessous d'un if. Une inscription mortuaire était écrite :
« Ci-gît Lily Elizabeth Evans Potter,
Née le 1 novembre 1960, à Londres. »
Une voix sortit de la tombe :
-Viens Harry... Rejoints-moi... Il est temps que tu saches... Viens à moi... A la tombe de ta mère... Dans le cimetière de Godric's Hollow... Viens à moi...
Une lueur rouge sombre s'échappa de la tombe, et se fut le noir total.
Fin du flashback
Harry se traîna difficilement jusqu'au cimetière. Il avisa un if dans le fond du cimetière, le seul de tout le cimetière d'ailleurs, et claudiqua jusqu'à l'arbre.
Deux tombes se trouvaitent en-dessous du conifère. Toutes les deux étaient en marbre blanc. Celle de droite était celle de James Henry Potter. Son père.
Il se fichait royalement de cette tombe-là.
Il se plaça en face de celle de droite. Une rose noire, qui semblait éternelle, reposait sur la dalle qui fermait la tombe.
Il fit ce que son instinct lui disait : il ouvrit la tombe. Dedans, il n'y avait qu'un cerceuil. Il sauta dans la fosse et ouvrit le cerceuil : il était vide.
Il enleva le cerceuil de la tombe grâce à la magie, et le mit juste à côté de la tombe. Il était sûr qu'il y avait quelque chose, il devait y avoir quelque chose.
Il gratta la terre autour de lui, et ses doigts heurtèrent quelque chose de dur sur la face sud, aux pieds du mort (si mort il eut). Il jeta un « Récurvite » (voui je sais, sans baguette !). Une arche en pierre sculptée lui faisait face, représentant des gargouilles, et autres démons aussi hideux les uns que les autres. Seul le milieu était vierge de toute sculpture, de toute insciption.
Il regarda au pied de l'arche et vit une inscription qu'il déchiffra sans peine, il était simplement indiqué :
« Aïdès »
et
« Pathèmata mathèmata »
Ce qui peu se traduire par (c'est la prononciation de mots en grec ancien) :
« Hadès »
et
« Les souffrances sont des leçons »
(Hadès étant le dieu des enfers issu de la mythologie grecque et « Les souffrances sont des leçons » est une expression proverbiale qui s'inspire d'un texte de l'historien Hérodote)
La face sans inscription sous l'arche devient comme un voile liquide, d'une couleur rouge sombre. On aurait dit un voile d'hémoglobine.
Harry respira un bon coup, puis traversa le voile.
Il eut l'impression que ce qui prit une seconde dura une éternité, et pendant cette éternité qu'il ressentait toute la souffrance du monde.
Il tomba à genoux, la respiration rauque, le souffle court.
Quand il se releva, (peut-être quelques secondes après, ou quelques heures, il ne savait pas) un escalier qui semblait interminable était devant lui.
Avec un immense soupir de résignation, il en entamma la descente.
Chapitre deux
Il avait chaud, et ça ne s'arrangeait pas.
L'escalier parraîssait sans fin. Et au plus il descendait, plus il avait chaud. Au bout de cinq longues et interminables heures, il arriva enfin à la fin de l'escalier. Il n'avait aucune idée du nombre de marches qu'il avait pû descendre (il avait perdu le compte après la quatre cents cinquante-sixième... ).
Devant lui se tenait un fleuve aux eaux sombres. Il s'approcha de l'embarcadère au bois rongé par l'humidité, et monta dans la barque, tout en restant debout. Celle-ci se mit en mouvement toute seule, sans créer une seule ride sur l'eau.
Une forme jaillit devant Albus Dumbledore, dans une gerbe de flammes. Le vieil homme leva ses mains, dans le but de jeter un sort, mais la chose devant lui présenta ses mains vides, signe qu'il n'allait pas attaquer.
Il était beau, et même séduisant. La trentaine, des cheveux brun foncés encadrant son visage, des yeux noirs avec une étincelle rouge au fond, habillé d'un costume noir italien de qualité. Il portait aussi des lunettes de soleil qui cachaient ses yeux.
-Que voulez-vous ? demanda le vieux fou.
-Vous prévenir, répondit l'autre d'une voix glaciale, votre... prisonnier a été invité à se rendre aux enfers. Il sera présenté à leurs gracieuses majestés. La belle aux grains de grenade a particulièrement insisté pour le rencontrer. Il semblerait qu'elle ait quelque chose d'important à lui dire. La reine infernale m'envoie vous dire de ne pas chercher à retrouver le prisonnier, ou l'accès par-lequel il passera dans le monde du dessous. Elle vous dit également de ne pas se méler de ses affaires, et vous devriez faire attention, elle considère toujours que c'est de votre faute en ce qui concerne la mère du prisonnier. Elle était sous votre garde.
L'homme se retourna pour partir mais Albus l'interpella :
-Et qu'est-ce qui me prouve, démon, que vous ne mentez pas ?
L'homme se tourna vers le plus vieux, il avait enlevé ses lunettes qui laissaient maintenant voir des yeux noirs avec des reflets rouges :
-Croyez-moi ou non, ce ne sont pas mes affaires. Sachez seulement que si je le pouvais, je vous attaquerais. Si vous décidez de ne pas me croire, appelez-moi. Je me ferais un plaisir de vous détruire.
Et sur ces paroles bienveillantes, il disparut dans une gerbe de flammes.
Dans le bureau du directeur de Poudlard, un vieil homme se sentait soudain vieux. Les ennuis allaient recommençer.
Harry descendit de la barque, et suivit le chemin de terre battue. Au bout de quelques minutes, il arriva devant un palais marbré de noir, avec des veines d'argent.
Deux gardes étaient postés devant la porte principale, en livrée rouge, les lances croisées. Ce qui impressiona le plus Harry, c'est qu'ils n'avaient pas de jambes, ils flottaient. On voyait nettement qu'ils avaient une peau rouge, une espèce de corps d'homme qui s'arrêtait au niveau de la ceinture. Après, à la place des jambes, il y avait une espèce de fumée rouge qui formait un petit tourbillon (sur le modèle du génie dans Aladdin). C'était des djinns.
Harry s'approcha, et contrairement à ce qu'il avait cru, les gardes baissèrent leur lance et le laissèrent passer. Il continua son chemin dans le couloir principal (facile à reconnaître puisqu'il y avait un tapis rouge qui se déroulait tout le long de celui-ci) et au bout de quelques minutes, arriva devant d'imposantes portes. Il inspira un bon coup, et les poussa.
Ce qu'il vit le laissa sans voix.
Albus Dumbledore, considéré comme le sorcier le plus puissant depuis Merlin, réfléchissait. Alors la Reine des Enfers voulait voir Harry Potter ? Allait-elle vraiment lui dire ce qu'il était ? Si oui, elle allait gacher vingt-trois de travail ! Vingt-trois années où il avait soigneusement caché à Harry Potter ce qu'il était ! Et il ne pouvait rien faire, parce qu'il était faible ! Oh oui, il n'était rien par rapport à la Reine des Ténèbres ! La dernière colère qu'elle avait eu avait failli détruire la planète !
Mais que donc pouvait-il faire ?
Une jeune femme d'à peu près son âge se tenait sur un trône. Elle était d'une beauté sans pareille, pas lumineuse, mais bien d'une beauté ténèbreuse, une beauté du monde de la Nuit.
Une peau blanche froide, pâle. Une cascade de cheveux bruns coulant dans son dos, des yeux noirs comme du charbon, de fines lèvres rouges sangs ; c'était vraiment la plus belle femme qu'Harry n'eut jamais vu. Elle était habillée d'une longue robe noire, dans un tissu fin, qui parfois était transparent et alors un fil noir dessinait des motifs compliqués, avec beaucoup de courbes. Des manches évasées recouvraient à moitié ses mains. Il y avait également un petit décolleté en V, et une traîne plaçée de manière à ne pas la gêner alors qu'elle était assise sur son trône de pierre froide.
Le tableau était splendide. Il s'avança vers la femme, dépassant des colonnes de marbre finement ciselées, et s'agenouilla. Il pouvait ressentir la puissance émaner d'elle.
A la fin d'un long moment d'attente, où il pouvait sentir le regard de la femme sur lui, l'examinant, elle parla :
-Relève-toi.
Il se relèva, et la regarda dans les yeux. Il nota qu'ils n'étaient pas complètement bruns, il y avait une flamme rouge qui dansaient dans ceux-ci.
-Sais-tu qui tu es ? lui demanda-t-elle.
-Oui. Je suis Harry Potter.
-Ce n'est pas une réponse, tu ne m'a donné qu'un nom. Alors, qui es-tu ?
-Je ne sais pas.
-Moi je le sais.
Elle éclata d'un rire sans joie.
-Tu es né le 1er novembre 1980, le jour des Morts... (elle sembla se perdre dans ses souvenirs, puis revient à la réalité) ta mère n'avait rien d'humain en elle, elle appelée ici la « Princesse des Damnés », mais cela tu le sais déjà grâce au rêve n'est-ce pas ?
Il ne répondit pas, mais la dévisagea d'un air indéchiffrable.
-Oui, c'est moi qui t'ai envoyé ce rêve. Je voulais te rencontrer. Je ne t'ai donné que le nom de ta mère, Lilyan. Mais le plus important à savoir sur elle, c'est qu'elle était la fille d'une démone, mais pas n'importe laquelle, c'était la Reine des Enfers. Son père était
