Au nom de mon frère
Titre : Au nom de mon frère
Genre : Angst et romance (happy end)
Rating : T
Pairing : RoyxEdward
Résumé : C'est l'histoire ou Roy entame sa première année en tant que professeur diplômé à l'école secondaire King Bradley de Central-ouest. Il y fera la rencontre d'Edward, un adolescent aux allures de perturbateur mais qui semble horriblement calme, trop calme même… Et possède un QI au dessus de 180.
Disclaimer : Pas à moi !
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Chapitre 4 : Mais que se passe-t-il ?
La police arriva rapidement sur les lieux. Pendant que la section scientifique, elle, s'occupait du corps et de n'importe quel indice qui permettrait de comprendre ce qu'il s'était passé, la section d'enquête, elle, s'occupait du professeur Mustang et des deux enfants Elric.
-« Vous voulez vraiment nous faire croire que vous n'avez jamais rien remarqué ? » Gronda un policier, avant de se faire taper du coude par un collègue.
Alphonse s'écroula une nouvelle fois en larmes tandis que son grand frère, Edward, foudroyait le policier du regard. Mustang, lui, tenta de calmer le jeu.
-« Allons, ce ne sont que des enfants ! Et puis, vous avez bien vu leur père, non ? Pourquoi auraient-ils donc voulu tuer leur mère ? Votre logique m'échappe, messieurs ! » Raisonna brillamment le cher professeur de latin.
-« Veuillez excuser mon collègue ! Il n'était pas dans ses intentions d'accuser ces enfants ! » S'excusa poliment l'autre policer, une jeune à la peau pâle, aux cheveux et aux yeux noirs encadrés de grosses lunettes, alors qu'il foudroyait du regard son collègue devant tant de manque de professionnalisme. « Nous voulons simplement comprendre… Cela doit bien faire des années que son corps repose dedans… Nous nous demandons juste comment n'ont-ils pu rien voir. »
-« Notre… Père… » Edward s'arrêta momentanément afin de reprendre contenance puis poursuivit « Il. Il nous interdisait d'accéder au réfrigérateur. Lorsqu'on avait besoin d'un aliment, ce devait être à lui de le chercher. Au départ, je pensais que ce bâtard devait cacher ses revues pornos dedans… » Acheva-t-il sous les yeux ronds de tout ceux qui étaient présents dans la pièce.
Une heure plus tard, les interrogatoires finirent et les deux policiers, après que la section scientifique soit partie emmenant avec elle le corps et les indices, se devaient de décider de ce qu'il adviendrait des deux garçons : leur père ayant été emmené à l'hôpital où il sera ensuite interrogé après son réveil.
-« Malgré ton âge, jeune homme, nous ne pouvons vous laisser seul. On va demander au service social de s'occuper de vous trouver des endroits à chacun de vous… » Le policier qui avait foudroyé son collègue n'eut pas le loisir d'achever sa phrase…
-« IL EST HORS DE QUESTION QUE MON FRERE ET MOI SOYONS SEPARES !!! » S'écria Alphonse, à chaudes larmes.
Roy assista, impuissant, à la scène. Le petit frère, Alphonse s'il se souvenait bien, hurlait qu'il ne laisserait personne les séparer. Il sentit tout à coup une traction sur sa manche et, baissant le regard, il croisa les deux orbes d'or d'Edward qui le surprit par une telle question :
-« Professeur… S'il vous plait, prenez-nous avec vous le temps que tout se termine… S'il vous plait, ne les laissez pas nous séparer… » Murmura le jeune blond, la voix brisée, les orbes parcourues de larmes naissantes qui firent fondre instantanément le brun.
-« Et bien, si la police n'y voit pas d'inconvénient… » Soupira-t-il.
-« Malheureusement, vous n'êtes pas de leur famille, on ne peut vous laisser les emmener ! Nous sommes désolée mais croyez-nous, la loi est très stricte à se sujet. Il y a eu trop d'horreur de viol d'enfants. » Fit l'autre policier, avec dédain.
Edward se crispa, le professeur de latin le sentit à son bras qui fut serré violemment.
-« ON VOUS LAISSERA PAS FAIRE ! SALAUDS ! ENFLURES ! ON VOUS TROUVE UN MOYEN POUR NE PAS NOUS SEPARER, MON FRERE ET MOI, ET TOUT CE QUE VOUS TROUVEZ A DIRE, C'EST NON ? » Hurla le blond, avant de se faire calmer de suite par Roy.
-« Calme-toi, il ne servira à rien de t'énerver. Ces deux hommes ne font qu'appliquer la loi. » Susurra-t-il en plaquant l'adolescent contre lui dont les épaules secouées de sanglots, se nichèrent contre lui.
-« S'il vous plait, professeur… Vous avez de la place chez vous. S'il vous plait, on s'imposera pas, on se ferra petits… Mais s'il vous plait, ne les laisser pas emmener Al loin de moi… » Pleura Edward sous l'air déconcerté du professeur qui n'avait jamais vu autant d'émotions différentes chez le jeune homme en moins de vingt-quatre heures. Il ajouta ensuite, d'une voix tellement basse que Roy crut avoir mal entendu « Sinon… Tout ce que j'ai fait pour le protéger de papa n'aura servit à rien… »
Roy se demanda de quoi le garçon pouvait bien parler. Mais en ayant suffisamment vu sur leur père pour aujourd'hui, Roy conclut qu'il avait protégé son frère contre les accès de colère de leur père.
Voilà donc qui expliquerait pourquoi il n'a jamais voulu se séparer de son petit frère… Pourquoi il a toujours refusé de changer d'école…
-« Ecoutez… Cette décision ne revient pas à nous mais au service social ! Cependant, nous pouvons leur parler de votre cas et ils l'étudieront. Malheureusement, du fait qu'il soit votre prof, jeune homme, ça ne jouera pas en votre faveur… » Sourit doucement le jeune policier à lunettes.
Roy acquiesça de la tête en signe de remerciement. Il emmena les deux frères s'allonger dans leurs chambres respectives : ils devaient se reposer ! Les services sociaux passèrent une demi-heure plus tard. D'abord très réticent à l'idée des deux enfants chez un parfait un inconnu, ils se ravisèrent lorsque leur interrogatoire de deux heures n'avaient fait que braquer les deux adolescents qui restaient fermement sur leurs positions.
-« Ecoutez, nous désapprouvons cette option. Mais au final, elle est bien la seule ! » Soupira l'une des femmes et, alors que les garçons s'apprêtaient à claquer leurs mains ensembles, elle ajouta « Cependant, nous y mettons une condition : Une fois par semaine, sans date précise, nous viendrons vérifier que tout est pour le mieux ! Me suis-je bien fait comprendre ? »
Les deux frères acquiescèrent rapidement de la tête et, lorsqu'il leur fut autorisé, ils coururent chercher leurs affaires et suivirent le professeur de latin jusque chez lui.
Le lendemain matin.
Lorsque Roy s'éveilla, il lui fallut un certain temps avant de se rappeler que désormais, il n'était plus seul. Arrivé dans la cuisine, il eut la surprise d'y trouver le plus vieux des frères, entrain de cuisiner.
-« Oh ! Pro-professeur ! Pardon, je… » Commença à s'excuser le blond de façon très étrange.
-« Mais non, ce n'est rien Edward ! » Sourit doucement celui-ci, ne comprenant pas trop le comportement de son élève.
L'adolescent sembla tout à coup se calmer et, aussi étrange que ce comportement avait été, il redevint normal… Comme à chaque fois qu'Edward s'adressait à une personne autre que son frère.
Quelques minutes après cette scénette, Alphonse, le plus jeune, descendit à son tour. Complètement inconscient à ce qui s'était déroulé plus tôt, il souhait un joyeux matin eux deux autres et, à trois, ils prirent silencieusement le petit déjeuner, Roy n'osant pas trop débuter une quelconque conversation. Intimidé ? Il ne le savait pas.
POV Edward
Que pouvait-il se passer ? Je ne comprenais pas ! Pendant tant d'années, ce genre de choses ne m'avait jamais effleuré l'esprit… Enfin, si mais pas à un tel point ! Pourquoi ? Pourquoi est-ce que maintenant qu'IL n'est pas là pour un bon moment, je ne cesse d'y penser et d'y frémir ? Sursauter lorsqu'une voix masculine me surprend, de ne pas supporter la proximité de quelqu'un ? Même Al, que j'aime du plus profond de mon cœur, pour qui j'ai accepté ces ignominies... Même lui, je ne supporte désormais plus qu'il appose sa main sur mon épaule.
Début du Flash Back
On venait d'arriver chez Mustang. Celui-ci, souriant, s'était excusé du peu de place de sa maisonnette et nous avait donc offert une seule et même pièce, en attendant qu'il puisse en libérer une autre. Moi et Alphonse avions généreusement accepté, déclarant qu'il était énormément gentil à l'homme d'avoir accepté de prendre soin de nous alors qu'il y a encore quelques heures, il ne nous connaissait ni d'Eve ni d'Adam : Bien qu'il était mon professeur de latin !
Nous étions entrain de déballer et d'installer nos affaires quand soudain, pour une raison que j'ignore encore, Al est arrivé et a apposé sa main sur mon épaule, sans me prévenir. Je n'ai pu retenir un hurlement et je me suis débattu violemment avant de me rendre compte qu'il ne s'agissait que de lui. Al avait les larmes aux yeux à ce moment-là : j'avais dû l'effrayer et c'était bien normal, il ne pensait pas à mal.
Mustang était arrivé en courant et demanda ce qui s'était passé. Pour dissiper le malaise, je lui ai inventé que j'avais vu quelque chose bouger et qu'étant arachnophobe, j'avais sauté à une conclusion un peu trop hâtive. Al et lui en avaient beaucoup rit mais j'avais bien vu la tristesse et la honte logés dans les yeux d'or foncés d'Al.
Quand Mustang retourna vaguer à ses occupations, je tins absolument à m'excuser à Alphonse et, bien qu'il les ait acceptées, la honte et la tristesse n'étaient toujours pas partie de ses yeux d'enfants. Alors, je l'avais pris dans mes bras, dans une étreinte que se font habituellement deux frères forts attachés l'un à l'autre dans le but de se rassurer mais, sans que je ne comprenne pourquoi, mon corps fut parcourut de spasmes et un malaise s'empara de moi, comme si je devais vomir et je dus rapidement m'écarter de lui…
Fin du Flash Back
Lorsque le déjeuner fut terminé et que nous sommes furent tous prêts, le professeur Mustang nous conduisit dans nos écoles respectives. Lorsqu'Al eut franchi les barrières de son établissement, je me tournais vers Mustang.
-« Professeur ? » Il sembla surpris car il mit un certain temps à répondre.
-« Qui y a-t-il Edward ? » Demanda-il, les sourcils levés.
-« Je… Je me demandais…Pourquoi avoir accepté de nous prendre ? Je veux dire, Al et moi, nous ne sommes rien pour vous… Enfin, nous ne sommes pas de votre famille. Légalement, vous n'aviez aucunes responsabilités envers nous… » Lui demandais-je, incertain de ce qu'il s'était passé dans sa tête.
-« Disons que nous pouvons dire que j'ai agis par altruisme, je suppose… » Sourit simplement celui-ci, à ma plus grande consternation.
-« Par altruisme ? Personnellement, je ne crois pas du tout en un tel concept. » Lui répondis-je avec conviction et un froncement des sourcils. L'altruisme avait été depuis longtemps un concept en lequel je ne croyais plus.
-« Ah bon ? Pourtant, bien que cela soit très mince, il existe encore une partie de la population mondiale qui possède ce concept. Aider les gens alors que vous ne les connaissez même pas, accepter de perdre de votre temps au profil de l'entraide…. Ce genre de chose arrive encore ! » Sourit encore une fois Mustang.
-« J'en ai de forts doutes… » Murmurais-je plus pour moi-même que pour lui.
Nous sommes arrivés à l'école dix minutes plus tard. Je vis certains élèves nous regarder bizarrement… Ceux que je reconnus comme faisant partie de mon groupe-classe bien que parfois, je me posais quelques questions quant à leur niveau intellectuel…
POV narrateur
La journée, dans l'ensemble, se passa relativement bien… Comme d'habitude, quoi. Bien que le corps enseignant et le directeur de l'établissement fussent mis au courant, le sexy professeur de latin et son jeune blond d'élève se comportaient exactement comme avant : l'un faisait craquer les filles et s'attirait les regards noirs du sexe opposé tandis que l'autre s'ennuyait ferme sur son banc d'école et ne cherchait pas à se faire d'amis, lorgnant du coin de l'œil son professeur, chez qui il vivait désormais, avec un étrange sentiment de plénitude.
Enfin, vers 13h30, une sonnerie, celle qui annonçait aujourd'hui la fin des cours de certaines classes, se décida à faire tinter de son carillon et les élèves sortirent en masse de l'établissement, comme si le diable était à leurs trousses. Dans cette foule, un couple particulièrement hors du commun se fit apercevoir : notre cher professeur et son élève.
-« Euh… Professeur… » Questionna l'adolescent, surprenant une fois de plus son professeur qui, décidément, ne s'habituerait jamais à voir Edward Elric lui adresser autant la parole en si peu de temps.
-« Oui, Edward ? » Répondit-il après s'être repris.
-« Je me demandais… Qu'est-ce qui avait bien pu vous faire décider à devenir prof ? C'est vrai… Tout le monde sait que ce n'est pas terrible ! J'espère au moins que vous êtes bien payé ! » Lança-t-il soudainement, surprenant à nouveau Roy qui ne s'était évidemment pas attendu à une telle question.
-« Et bien, ça va te paraître stéréotypé mais…. Si j'ai choisi ce métier, c'est pour le contact avec les jeunes ! Moi-même, élève, je n'aimais pas l'école et pourtant j'aimais apprendre ! Mais les professeurs n'étaient pas vraiment marrant. C'est ça que je voudrais faire changer, rendre l'école plus amusante. » Sourit doucement le brun avant d'envoyer un clin d'œil au plus jeune qui resta interloqué.
-« C'est idiot comme raison…. » Fut tout ce qu'il trouva à répondre avec une légère rougeur aux joues.
-« Tu as sans doute raison. » Sourit Roy « Heureusement, je suis plutôt bien payé ! »
-« Je le savais… » Murmura Edward.
Ensemble, ils retournèrent chez leur nouveau chez eux, Alphonse ne finissant que deux heures plus tard.
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Alors, vous avez aimé ? J'espère bien Je me suis donnée un mal fou pour le finir J'aurais aimé le terminé pour le jour de noël mais bon… L'inspiration, si elle pouvait venir d'un claquement de doigts XD Enfin bref, il est enfin arrivé ! Tout chaud, tout frais ! Dégustez-le avec saveur !
Comment ?
Ah oui, je devrais plutôt me la boucler au lieu de raconter n'importe quoi
Voici la réponse aux com's ! Décidément, j'aurais jamais cru que cette historie aurait tant de succès ! Ca me fait plaisir
Mikie : Je commence à me le demander aussi Mais je serais quand même ravie de voir ta version à toi qui sera, j'en suis sûre, plus différente ! Contente que tu aies aimées et j'espère que cette suite t'a également plus !
Yusuki : Tu ne t'y attendais pas ? Bah, je suis contente, c'était fait exprès XD Ne t'en fais pas, comme j'ai beaucoup de fics, les mises à jours pour chaque sont de plus ou moins deux moi s ! Je ne peux pas être plus rapide, désolée ''
Kiku-chan : Moi ? Je casse l'ambiance, exactement ! mode sadisme : élevé MUAHAHAHAHA ! Cette question… Trouvera peut-être réponse dans le prochain chapitre ! Huhu XD Voilà, j'espère que tu as aimé ce chapitre !
Tigrou19 : Oui, je sais…. Et j'en suis fière ! MUAHAHAHA ! Contente que ça te plaise
Lulu : Oui, il s'agit bel et bien de Trisha ! Normalement, dans le prochain chapitre, on saura pourquoi Hohenheim a fait ça (car c'est bien lui ) WAI ! RoyEd en force ! POWAAAAA ! tousse Pardon pour ce léger écart ''
Mykomi : Contente que tu aimes ! Désolée pour les deux mois d'attente !
Zoro-kun : Merci, au départ, j'avais opté pour qu'elle soit partie à l'étranger puis, je me suis dit qu'il y avait quand même un hic. Etant censée être au courant de ce qui arrivait à Ed, elle ne pouvait pas laisser faire ça ! Et c'est comme ça que le coup du frigo m'est venue et… Oui, j'avoue, je regarde trop « les enquêtes impossibles » aussi XD Voilà, je me suis corrigée pour ce chapitre, désolée si ça a paru lourd ''
Nenette : Toi aussi ? Peut-être que c'est à cause de sa carrure ? Je ne sais pas… En tout cas, c'est vrai que ça lui va bien ! Mais bon, je suis une grande sadique aussi (Ed : Ah ! Tu l'admets !)
Chii46 : MAIS QUELLE HORREUR ! Sans internet et yaoi ? MAIS JE ME SERAIS SUICIDEE MOI ! OO T'inquiète, y a pas que la tête XD « les enquêtes impossibles »sont une bonne source d'inspiration UU (si, si, je te jure ! C'est vrai ! Un homme a déjà tué sa femme et caché le corps dans el frigo ! Ca s'est passé aux USA et c'est un invité qui a tout découvert !) Ecrire plus vite ? Mais je voudrais bien, mwa ! pleure ce n'est pas ma fauteuuuuh ! C'est celle de l'école chante sur un air de MOI LOLITA de Alizée et se ramasse un coup sur la tête par Edo AIEUH !
Miyu : Tous les matins, je fume la moquette de ma chambre C'est excellent, tu devrais essayer XD
Astate : Toi aussi tu trouves ! Heureusement, le mien, il est trop petit pour cacher un corps sinon, j'aurais eu les boules XD Huhu, t'inquiète, j'ai tout prévu ! Gniark ! Je n'allais quand même pas laisser quelqu'un trouver un truc pour casser mon coup du frigo ! MWAHAHAHAHAHA !
Mouistigua : T'en fait pas ! Hoho va le payer…. Pas encore maintenant ! XD
Marina Kaede Elric : Ah tiens... Je les avais oublié ceux là ! Bah, t'inquiète, dans le prochain chapitre, ils refont leurs apparition pour martyriser Edo une nouvelle fois ! (Ed : MAEEEERDE ! Mais elle ne pouvait pas se taire, l'autre, là ! envoie son regard de la mort qui tue à Marina Kaede Elric)
Et voilà Alors, encore un gros merci à tous ceux qui me lisent te postent leurs com's et… Noyeux Joêl !
