Titre : Au nom de mon frère
Genre : Angst et romance (happy end)
Rating : T
Paring : RoyxEdward
Résumé : C'est l'histoire où Roy entame sa première année en tant que professeur diplômé à l'école secondaire King Bradley de Central-ouest. Il y fera la rencontre d'Edward, un adolescent aux allures de perturbateur mais qui semble horriblement calme, trop calme même… Et possède un QI au dessus de 180.
Disclaimer : Pas à moi !
Commentaire : Hihi, je voulais attendre d'avoir 100 com's avant de la poster mais je me suis dit : les pauvres, ils souffrent déjà suffisamment comme ça du temps d'attente. Je suis gentille, hein ? XD Et en plus, ce chapitre est sans doute l'un des plus beau de toute la fic… (Soupir) Elle est pas belle la vie, dites-moi ? Au fait, personne ne l'a remarqué et pourtant… Dieu que c'était flagrant lol. Dans le chapitre précédent, j'ai fait une très grosse erreur en mettant l'Amérique dans le monde de FMA ; Mais ne vous en faites pas, j'ai corrigé rapido presto ça alors ne vous étonnez pas de lire, dans ce chapitre, que Soraya se trouve à Xing !
Réponse aux commentaires :
Mykomi : Ah bon ? Totalement fortuit, je t'assure J'ai toujours beaucoup aimé ce nom depuis la première où je l'ai entendu, il y a deux ans :D Voici le chapitre 6, pour ton plus grand plaisir !
Sabine02 : Mwahaha ! T'en fais pas, il va payer ces crimes. Le prochain chapitre je pense Soraya, il faudra attendre, je n'en dis pas plus :p Voici la suite !
Kiku-chan : VIP peut-être mais il y a une donnée de l'histoire que j'ai changée et dont tu n'es pas au courant :p Tu découvriras ce changement en lisant ce chapitre ! :D
Marina Kaede Elric-Yuy : Héhé, depuis le temps, tu ne devrais même plus être étonnée !
Tigrou19 : Oui je sais, son nom de famille est Hohenheim et je crois que son prénom est Van. Mais bon… Edward et Alphonse Hohenheim, ça le fait pas autant que Edward et Alphonse Elric (il faut de la classe quand on est un héro :p). Héhé, fait exprès ! Je crois même qu'il n'a jamais été autant détesté qu'en lisant cette fic :D Et oui, une tite jumelle. Qui est-elle ? Où est-elle ? Il faut lire ce chapitre pour le savoir :p
Jonzac : Contente que ça t'ait plu malgré la petitesse du chapitre ! Tu seras ravi de celui-ci, cependant, j'en suis sûr !
Chibi-Suki : Vos désirs sont des ordres…. Même si ça fait deux mois que tu attends :p Voici la suite, lol.
Miyu : Possible ? Je pense bien que oui, tous les lecteurs n'ont jamais détesté autant Hoho que depuis qu'ils suivent cette fic :p Quand le RoyEd va commencer ? Une chose est sûre, c'est pas dans celui-ci ! Et pas dans le prochain chapitre non plus :p Mais lis d'abord ce chapitre, tu m'en diras des nouvelles :D
Joé : Je le sais et j'en suis fière (c'est ça le pire !).
Ankoku No Neko : Héhé, j'avais prévenu :p Plus de précisions et plus de descriptions ? Mmh… Je vais voir ce que je peux faire pour modifier ça Voici la suite en attendant :D
Astate : Euh… En effet, je ne pense pas XD Et non, je n'ai nullement honte de ce que je vous fais subir, de toute cette frustration que je vous fais ressentir… J'en suis même très fier :p Voici la suite qui, je pense te frustreras moins mais te frustreras quand même :p
Alice : Voici la suite
Kimi-chan : Héhé :p Voici la suite :D
Kyrieh : Roy ? Non, t'en fais pas, j'ai eu pitié de sa stupidité pour ce chapitre :p Je suis en tout cas très contente que l'histoire te plaise et oui, le RoyEd est bien prévu mais… Il sera pas là avant un tit moment, disons…. :p (Et oui tu supposes bien…. (spoiler) Soraya apparait hihi)
Roxasette : Contente d'avoir répondu à ton attente :) Voici la suite, j'espère qu'elle te ravira également :D
Lasy-ha : La voici, j'espère ne pas trop vous avoir fait attendre :p
NOTE DE L'AUTEUR : Dites, les amis… VOUS ETIEZ AU COURANT QU'ILS ALLAIENT FAIRE UN NOUVEL ANIME FMA ?? QUI VA SUIVRE LE MANGA CETTE FOIS ?? moi, je l'ai appris ce week-end Ca va s'appeler : Shinsetsu FullMetal, un truc du genre, je pense :p Je suis impatiente ! (bien que, pour notre pauvre Hughes, ça ne change pas grande chose pour lui XD)
Chapitre 6 : Le contrat de toutes les horreurs !
« Nii-san… » Murmura doucement une petite aux longs cheveux d'or coiffés de deux hautes couettes et aux doux orbes d'or enfantins.
Ed se réveilla, les dernières paroles de sa jumelle ancrées dans sa mémoire. Il se frotta les yeux, s'étira avant de s'extirper du lit, ébloui par les rayons du soleil lorsqu'il tourna le regard vers la fenêtre.
Il resta ainsi, pensif, quand Roy rentra dans la chambre.
« Ed ? » Demanda doucement l'homme, ne voulant pas effrayer l'adolescent.
Cependant, celui-ci, ne l'ayant pas entendu arriver, sursauta et se tourna, affolé, vers la porte, avant de se calmer en y reconnaissant la silhouette de son professeur.
« Désolé, je ne voulais pas t'effrayer. » S'excusa Roy, souriant nerveusement.
« Ce-ce n'est rien… » Souffla Edward. Il reporta son regard vers la fenêtre et replongea dans ses pensées.
Il trembla lorsqu'il sentit Roy s'asseoir à ses côtés et celui-ci, comprenant de travers, pensa que l'adolescent avait froid et remonta la couverture jusqu'à ses épaules, faisant tressaillir à nouveau le blond.
« Tu es plutôt frileux, tu sais. » Rit doucement le jeune professeur.
« Ne me touchez pas ! » Se dégagea violemment Ed, effrayé par le contact bien trop proche à son goût.
« Ed… » Roy ne comprit pas le brusque changement d'attitude. Mais lorsqu'il vit l'adolescent trembler à nouveau et mettre ses bras à l'entour de son corps, la tête courbée, le regard fuyant, comme s'il tenait de se cacher, quelque chose, à l'intérieur de lui, lui fit monter un pressentiment de mauvais augure.
Il retenta une approche et, lorsque le garçon le repoussa à nouveau violemment, lâchant un léger cri de surprise et de terreur, son inquiétude des premiers jours revint et il ne put s'empêcher de poser cette question qui lui avait tant brûlé les lèvres depuis le premier jour :
« Edward… Ton père ne faisait pas que vous battre, n'est-ce pas ? » Et, sous la crispation nouvelle de l'adolescent qui tenta de sortir de la pièce, Roy comprit soudainement et maudit son imbécilité qui lui avait fait penser à une histoire d'amour en observant le garçon si rêveur ces derniers jours.
« Pourquoi ne pas en avoir parlé ? » Demanda-t-il, empêchant l'adolescent de fuir.
« Ca ne regarde personne ! » Marmonna Ed, tentant de franchir l'obstacle que représentait le professeur entre lui et la porte.
« Si Ed. Ce genre de choses est inadéquat entre un père et son fils. Il n'avait pas le droit de vous faire ça. Il doit être jugé ! » Lança Roy, maintenant furieux comme une effroyable vérité se dévoilaient à ses yeux : En plus de les battre, leur père les avait forcé à avoir un rapport intime avec eux !
« IL N'EN EST PAS QUESTION !! » S'exulta violemment Ed, poussant l'homme dans l'espoir de s'échapper.
« POURQUOI, EDWARD ? » Lâcha Roy, excédé.
« PARCE QUE CA FAISAIT PARTIE DU CONTRAT, BORDEL ! » S'énerva Ed, frappant le torse du professeur avant de se laisser mollement tomber sur les genoux, les larmes s'écoulant de ses yeux… Il ne prit conscience de ses paroles que lorsque la voix de Roy s'éleva quelques instants plus tard, de manière douce :
« Quel contrat ? De quoi parles-tu, Ed ? »
Un hoquet s'échappa de sa gorge et, ne parvenant pas à refouler les larmes qui continuaient sans cesse de glisser le long de ses joues, Edward s'effondra véritablement, s'auto-traitant d'imbécile et d'autres jurons qui surprirent Roy.
« Imbécile… Andouille… Ed, t'es le type le plus con et le plus désespérant que t'as jamais rencontré de toute ta vie…. Fallait pas parler de ça… Non…. Fallait surtout pas… Soraya… Je suis désolé… Pardonne-moi, petite sœur… »
« Une petite sœur ? Je ne l'ai jamais vue… Lui serait-il arrivé la même chose qu'à sa mère ? » Pensa Roy, étreignant délicatement le garçon, ne voulant pas l'effrayer davantage et désirant soulager sa peine.
« Votre père est en prison, Ed. Il ne pourra plus rien vous faire. Ni à Alphonse, ni à toi… Ni à cette Soraya…. Où est-elle, Edward ? Qu'en a fait votre père ? » La question était urgente, qui savait où elle était et si elle était encore même vivante !
« Elle est en sécurité.. Quelque part où sa maladie est soignée… IL dit toujours la vérité… Que ce soit à propos d'elle ou de maman… Alors elle est en sécurité.
« Votre mère ? »
« Il nous a toujours dit que maman ne nous aimait pas… Qu'elle permettait ce qu'il se passait… Que c'était notre faute… Que c'était pour ça qu'elle avait décidé de nous quitter, de fuir sans nous…. Elle ne nous aimait pas…. Elle ne l'a jamais fait… » Les yeux de l'adolescent était dangereusement vide de tout et Roy n'aimait pas ce regard.
« Non. C'est faux, Edward. Votre mère vous aimait beaucoup. Et elle voulait vous protéger. C'est pourquoi votre père l'a assassiné… »
« Assassinée ? NON !! ELLE NOUS A ABANDONNE !! » Le garçon mit ses mains sur ses oreilles, ne voulant rien entendre de ce que Roy avait à dire, persuadé de la véracité des dires de son père.
« RAPPELLE-TOI DE SON CORPS DANS LE CONGELATEUR DE VOTRE APPARTEMENT ! » Roy savait que c'était plutôt macabre à dire mais il fallait bien faire affronter la réalité au garçon et, à vrai dire, le souvenir du corps de Trisha Elric, enfermée depuis des années dans ce congélateur, était tout ce qui lui était venu à l'esprit. « Votre père a tout avouée à la police, dans l'espérance d'obtenir une peine moins lourde tout en se faisant passé pour un malade mentalement. Je le sais depuis quelques jours mais j'attendais que vous en parliez de vous-même pour le révéler. »
« … » Le garçon ne dit rien et releva la tête, les yeux d'or toujours brillants de larme. Roy sourit, ravi d'avoir son attention et poursuivit :
« Pendant des années, elle n'a jamais osé dire quoi que ce soit, apeurée des coups qui pleuvaient sur elle, mais principalement de la menace qu'il faisait continuellement à votre encontre. Le soir de sa mort, elle a pris son courage à deux mains et lui a annoncé qu'elle le quittait et qu'elle vous emmenait. C'était ça ou bien elle le dénonçait. Votre mère, malgré tout ce qu'il faisait, l'aimait certainement encore et ne voulait pas le détruire. Mais il est rentré dans une rage folle et il l'a battue à mort. Edward… Votre père a enfermé votre mère dans le congélateur alors qu'elle était encore vivante ! »
« Elle était… Vivante… » Souffla le garçon, les yeux écarquillés, s'imaginant l'horreur qu'avait constitué les derniers instants de sa mère.
« Veux-tu laisser passer Ed ? Ne veux-tu pas la venger en donnant à votre père, au meurtrier de votre mère, les charges les plus lourdes et inimaginables possibles ? Lui faire payer tous ses crimes dans leur totalité ? Ou bien préfères-tu l'aider à sortir de prison ? » Il attrapa l'adolescent aux épaules, le forçant à établir le contact visuel. « Parce que c'est ce qu'il va se passer Ed. Il est actuellement entrain de se faire passer pour un déséquilibrer mental mais qui est soignable. S'il parvient à ses fins, il ne sera qu'enfermer dans un centre le temps de sa « réhabilitation » et, une fois sorti, le calvaire recommencera pour vous ! »
Il laissa le temps à l'adolescent de digérer les paroles, caressant tendrement les mèches d'or. Il voulut encore poser des questions concernant Soraya mais il jugea qu'Edward avait eut son compte d'émotions pour le jour.
Du coin de l'œil, il vit, dans l'entrebâillement de la porte, le cadet Elric, un léger sourire aux lèvres, les joues ruisselantes de larmes. Il lui fit signe d'entrer et, ne se faisant pas prier deux fois, Alphonse accourut lui aussi dans les bras du professeur.
« Ni-san… Je… J'ai l'impression de connaitre cette Soraya… Mais je ne m'en souviens plus… »
« Tu n'avais que quatre ans, Al, quand Soraya a quitté la maison… » Souffla Ed qui, d'abord surpris d'entendre la voix de son frère, se décida ensuite à parler de tout. « Elle ma jumelle… Mais contrairement à moi, elle est née d'une santé fort fragile et avait besoin d'énormément de soins. C'était la raison principale pour laquelle maman laissait faire papa. J'étais également d'accord avec ça. Soraya était ma sœur et, déjà à cette époque, je veillais sur elle du mieux que je pouvais. Et puis, Al, tu es arrivé. Papa… Papa avait déjà de grands projets pour toi et maman, Soraya et moi, âgés de huit ans, nous étions effrayés de ce que tu pourrais subir. Je me souviens…. Que maman nous avait parlé que bientôt, elle nous emmènerait loin de là… Et qu'on pourrait vivre heureux… »
« Et… Où est Nee-chan ? » Demanda Al, des souvenirs plutôt vagues d'une fillette ressemblant étrangement à son frère apparaissant de ses plus lointains souvenirs.
« Quand maman est partie… Qu'il nous a fait croire qu'elle nous avait abandonné… J'ai su qu'il était de mon devoir de tout faire pour vous protéger… Alors, j'ai passé un contrat avec lui… Il ne devait toucher à aucun de vous deux, ni à aucun enfant qu'il viendrait jamais à croiser. Il devait envoyer Soraya à Xing pour qu'elle se fasse soigner dans le meilleur établissement hospitalier. L'argent n'était pas un problème pour lui tant il est radin ! Il se devait aussi de faire semblant de nous aimer en public, et de nous alimenter correctement pour que personne ne se doute de quoi que ce soit. Il devait faire également en sorte que, lors de ses violents sauts d'humeur, il n'y ait aucune trace visible sur nos corps. En échange…. En échange, j'acceptais de partager son lit… J'acceptais tout ce qu'il me proposait, même de me vendre à d'autres hommes pour lui rapporter de l'argent… »
Roy écarquilla les yeux, effarés sous l'aveu de l'adolescent aux yeux d'or. Jamais il ne se serait douté un seul instant que le calvaire des deux garçons ait pu atteindre un tel paroxysme !
« Comment… Comment as-tu fait, Edward ? Comment as-tu pu supporter tout ça tout au long de ces années ? » Roy était intrigué. En voyant Edward, jamais personne ne pourrait se douter d'une telle chose. Le garçon lui-même ne semblait pas se rendre de compte du poids énorme qui avait longtemps pesé sur ces frêles mais pourtant fortes épaules.
« Je… Je savais que j'étais le seul qui pouvait changer la situation… Je ne voulais pas qu'Al et Soraya puisse subir ne serait-ce qu'un centième de ce qu'il me faisait. Ils étaient encore si purs comparés à moi… Je ne pouvais pas le laisser les souiller comme il l'avait fait avec moi… Je devais protéger leur pureté… » Les sanglots de garçon, qui s'étaient calmés quelques minutes auparavant, reprirent de plus belle, faisant hoqueter le garçon, rendant ses paroles presque incompréhensibles.
« Toi aussi tu es pur, Ni-chan ! » Lança soudain une voix joyeuse qui fit sursauter les trois qui s'enlaçaient toujours.
« … Toi… » Edward écarquilla les yeux, ne voulant croire à l'apparition qui se tenait devant eux.
Un corps plutôt petit pour l'âge de la personne, svelte, de longs cheveux d'or coiffés en une haute queue de cheval, des yeux d'or aussi ravageur et pétillants que ceux d'Edward….
Devant eux, se dressait fièrement, les mains sur les hanches, une jeune fille qui ressemblait trait pour trait à l'ainé de la famille Elric. Portant une robe bleue à bretelle, la jeune fille cligna de l'oeildroit et lança :
« Je suis revenue comme promis… Ni-chan ! »
