Aloors tout d'abord j'ai été impressionné du nombre de personnes qui ont reviewé et ont suivi l'histoire ou l'ont ajouté dans les fav. Merci, mais je reviendrais à cela plus tard. D'abord l'histoire, ce chapitre est un tournant, nos deux protagonistes, enfin face à face, le vieux fou aux pastilles de Citron qui essaye de les convaincre pour un prix qu'ils ne peuvent refuser : Leur orgueil, leur talent. J'ai tenté de faire une dialogue assez bon, où Albus n'est pas OOC (Out Of Character) et où ça fait pas du tout le plan du vieux fou qu'on trouve dans les fics peu recomandables Draco/Hermione. (D'ailleurs pour réussir à caser ses deux là, faudrait déjà pas être recommandable tout court).
Bref ! Sur ce je vais remercier les gens, tout de même.
MA CUVETTE • Ma très chère cuvette, mon adorable cuvette. Exceptionnelle personne parce que tu n'es justement pas exceptionnelle, mais comme tu l'as dit, dur de juger quelque chose après seulement deux chapitres, j'espère que celui ci te comblera ! Merci :D
GRID MKJEKRHGFJNG (Comme je sais que tu aimes l'anonymat, je ne prononcerais pas ton nom, mais on ne dira pas que c'est parce que j'arrive pas à l'écrire que diable !) • Merci aussi, comme tu me l'as si bien fait remarqué, je détaille trop, mais cet effet s'estompera au fil des chapitres. Je te laisse manger ce troisième et te remercie de tous les remarquables compliments que tu m'as fait, vieille pie, tu sais que je n'aime point la flatterie.
ELEADELUNE • Oui en effet j'avais remarqué que tu avais mise ma fic dans tes alertes, ce qui m'avait flatté et là en plus que de commentaires flatteurs ! En effet, j'ai laissé Sirius vivant parce qu'il l'est dans le début du cinquième tome et que je le revisite, je revisiterais bien des choses par la suite et pour ce qui concerne le passé de Siejena, loin sont tes surprises. Merci beaucoup !
SERENAROGUE • Merci beaucoup, mais si tu pouvais dire Snape parce que je fais une attaque à chaque fois que je vois Rogue XD. Merci encore, j'espère que ce chapitre sera à la hauteur de tes espérances, comme vous tous d'ailleurs !
Merci aussi à satsuki75 qui n'a pas laissé de review mais qui a tout de même mis ma fic en alerte =)
Je tiens à préciser, de ne pas hésiter à me donner vos avis sur les Playists que je laisse, c'est celles qui collent le plus à ce que je pense en écrivant les chapitres, je vous les conseille donc vivement en espérant que ce n'est pas chose vaine.
III - Je ne geindrai pas comme Ovide chassé du paradis Latin. (PLAYIST : Junior Suite - Vanessa Paradis)
« - Lorsque je dis que je veux voir quelqu'un à une heure précise ce n'est pas une heure approximative que je donne voyez vous Molly.
- Je sais Severus mais...
- Mais ?
- Lorsque j'ai évoqué votre nom, elle a coupé court à toute conversation, elle paraissait si déterminée à ne pas parler de vous, que je n'ai pas eu le courage de continuer. »
Snape se pince l'arrête du nez, il déteste lorsque Siejena fait ça, lorsqu'elle coupe les gens pour qu'ils ne puissent pas parler d'un "Non" sec et autoritaire. Les gens s'arrêtent et n'osent plus continuer par la suite, elle vient de faire la même chose alors qu'une information de la plus haute importance doit lui être donné. Et bien que cela ne ravit pas le maître des Potions de la lui donner, elle la concerne et elle vient de Dumbledore.
« - Allez me la cherchez Molly. S'il vous plaît. ordonne t'il en appuyant contre son gré sur le dernier mot sifflant entre ses fines lèvres. »
La mère des Weasley s'exécute et part la chercher, alors qu'il attend, droit comme un "I" dans la cuisine des Black. Cette maison lui fait horreur, parfois, il voudrait que tous ses sens soient atrophiés rien que pour un instant pour qu'il n'ait pas à supporter l'ambiance de cette maison.
« - Il a dit que c'était important Miss.
- Et moi je vous dis que je m'en fiche, Molly. Il n'est pas question que j'y aille.
- Il a dit que l'ordre venait totalement de Albus. »
Derrière la porte, Snape entend presque Siejena réfléchir et se dresser, tendue pour finalement, avant même qu'elle le dise, abdiquer.
« - D'accord. Où est t-il ? demande la demi-mercenaire, une pointe de haine quand elle prononce le il.
- Dans la cuisine. »
Elle ne répond pas, et quelques micro-secondes plus tard, la porte à battant s'ouvre, laissant voir le visage inexpressif de la femme, même si on peut sentir et palper sa colère. Elle arque un sourcil, alors que Severus a déjà tressailli sans vouloir le montrer devant la nouvelle venue qui prend bien soin à laisser une distance de deux mètres entre eux. Là aussi il veut voir ses sens athrophiés.
« - Qu'y a-t-il ?
- Albus m'a donné l'ordre de te faire venir à Hogwarts aujourd'hui, à cette heure ci même et avec ma propre présence.
- A t'il mentionné pourquoi ?
- Il a seulement dit que nous saurions au moment où nous viendrons.
- Évidemment. »
La main sur sa hanche, Siejena se mord l'intérieur de la joue, fixant un point invisible. Il connaît cette expression, elle réfléchit tout en étant agacée par quelque chose.
« - Eh bien allons y. répond t'elle sans s'étendre sur ses réflexions en levant un regard hautain et glacial. »
Plus rien ne subsiste de ce qu'ils ont été, dans un passé si lointain qu'il est difficile de s'en souvenir. Severus se tourne, indiquant qu'il faut quitter le domicile des Black, Siejena ne tarde pas à lui emboîter le pas, conservant encore et toujours leur distance. Après avoir passé la porte, ils arrivent dans le square. L'air est glacial, soulève les cheveux noirs de Severus, mais il ne réagit pas, il a les yeux fixés sur le dos de Siejena, des milliers de pensées se bousculant. Elle se retourne.
« - Qu'est ce que tu regardes ? demande t'elle d'une voix aussi froide que le vent qui souffle.
- A quel point la nature ne t'a pas gâté de dos.
- Merci, c'est tellement gentil de ta part. Je constate aussi que c'est des deux côtés qu'elle s'en est prit à toi, répond t'elle sans même prendre la peine de se retourner. »
Severus ne répond pas. Il sait très bien qu'à ce jeu là, ils sont égaux. Soudain alors qu'il fixe le sol, concentré, encore et toujours dans ses pensés il entend le CLAP ! Sonore d'un zippo, il lève les yeux vers celle qui est devant lui, une fumée s'échappe d'elle, se mêlant à la brume. Il se retient d'esquisser un sourire.
« - Je vois que tu fais toujours vivre un enfer à tes poumons.
- Je vois que tu fais toujours vivre un enfer au monde qui t'entoure.
- Je fais du mal aux autres, pas à moi même.
- Ça c'est la version officielle ! »
Snape inspire profondément. Elle a toujours su lire en lui comme dans un livre ouvert, un jour il avait demandé à Dumbledore si c'était possible qu'une personne quelconque puisse lire en vous même si vous étiez le meilleur Occlumens. Dumbledore l'avait regardé au dessus de ses lunettes en demi-lunes et avait déclaré un sourire malicieux accroché au bout des lèvres : "Alors ce n'est plus une personne quelconque Severus..."
Son pied continue à taper le bitume dur, il résonne dans le square. Il semble entendre à chaque pas le cœur de Siejena, au devant qui tambourine contre sa cage thoracique. Ça a l'air si vrai et c'est pourtant si impossible. Les détails lui sont accessibles à présent, plus que lorsqu'il est sorti. Il devine le bras de la Mercenaire qui caresse la soie de sa cape et puis finalement remonte à son cou, empoignant son collier, le triturant. Il n'arrive pas à distinguer la chute de ses reins à son dos mais il sait où se trouve ses longues jambes de sauterelles. En faisant appel à sa mémoire, cette fois ci, il connaît l'emplacement de la cicatrice qui embrasse son tatouage et embrase ses sens. A EMBRASE ses sens, il n'a plus le droit. Ce n'est plus le cas. Elle l'a trahi, il la hait. Là dans son dos. Il s'aperçoit qu'ils sont arrivés au point de transplanement idéal.
« - Arrête toi, c'est ici. »
Elle ne répond pas et s'exécute, il la rejoint, met ses idées en place, il lui attrape sans ménagement le bras, dans l'air, plus de froid, au contraire une chaleur intense. Il n'y prête pas attention, du moins ses lèvres se retroussant dans une mine de dégoût inventé de toutes pièces préfèrent de loin le faire croire.
« - Je sais transplaner tu sais.
- Cela fait tellement de temps que tu t'amuses à marcher comme une vagabonde, comment veux tu que je sache si cela est vrai. De plus j'ai eu vent de certaines capacités de Mercenaire qui ne nécessitent pas le transplanage.
- Va te faire foutre Severus, répond t'elle, sachant parfaitement qu'il a raison, elle est une piètre transplaneuse.
- Tout le plaisir est pour moi. »
Tout d'un coup sans rien dire, sans rien faire si ce n'est une légère (qui a dit forte ?) pression sur son bras les fait transplaner. La même impression d'être désarticulé. Puis enfin, alors que cela semble interminable d'être tenu par Severus, ils arrivent. Instantanément le maître de Potions se dégage vivement, brûlé au fer rouge. Malheureusement il a eu raison, la Mercenaire déteste le transplanage. Adossé au portail de Hogwarts, elle respire profondément.
« - Oui c'est bien ce que je pensais, constate t'il un sourire goguenard sur les lèvres. »
Comme à chaque fois que rien d'utile n'est à dire, elle se tait, ne parlant que par nécessité. Soudain une grande masse s'approche, un sourire est présent sur les lèvres du demi-géant Hagrid.
« - Siejena ! Est ce toi ?
- Non c'est sa réincarnation, répond Severus en levant les yeux au ciel. »
Hagrid ne prête pas attention à la remarque de l'homme au teint cireux, il ouvre fébrilement le portail, retrouvant machinalement la clé sans même se poser la question, à peine peut il passer l'entrée qu'il soulève la femme, l'écrasant légèrement. Elle semble n'être qu'une poupée de chiffon dans ses bras.
« - Je crois que Albus a précisé qu'il désirait la présence de Siejena et moi même, en...vie.
- Je...jfhgigrugerglaomfefirgk...
- Je n'ai pas tout saisi Siejena. »
Hagrid repose doucement (autant qu'il le peut) la demi-mercenaire, lui remettant sa cape et ses cheveux en place.
« - Désolé mais tu comprends...
- L'émotion oui, dit t'elle en tapant machinalement là où elle peut l'atteindre, à défaut des épaules.
- J'vous laisse y aller toi et m'sieur Severus. J'ai été ravie de te revoir.
- De même pour moi. »
Elle semble esquisser un semblant de sourire derrière sa capuche défaite, il le lui rend. Severus ouvre de grands yeux lorsqu'il plonge sa main dans sa poche, de peur qu'il ressorte un énorme mouchoir à pois. Mais non, une minuscule boîte est là.
« - Qu'est ce que c'est ?
- Regarde. Je l'ai gardé tout ce temps, pour toi. »
Elle ouvre la boîte alors que Severus s'intime de se calmer. Comme si ils avaient que ça à faire. Dans la boîte se trouve un minuscule violon adapté aux mains de la femme, il a été rétréci par modèle magique.
« - Merci. Sincèrement, merci. »
Elle lui serre la main comme elle peut et après un signe d'au revoir, ils se dirigent vers le château. Severus se retient une réplique mordante et cinglante.
« - Tout ce chipotis pour un violon desséché. On pouvait pas faire mieux en matière d'inutilité. (en fait il ne peut pas se retenir tant que ça.)
- Si tu savais à quoi il servait, tu fermerais ta grande bouche.
- Son utilité, est je n'en doute pas, suprême et très importante. J'ai comme la nette impression que tu n'es pas revenue ici depuis longtemps, ajoute t'il en voyant le professeur McGonagall les regarder comme deux ronds de flancs.
- Je ne suis restée en contact que avec Albus, en effet. »
En silence, ils montent les escaliers, après avoir poussé la grande porte sans s'éterniser auprès de la professeur de Métamorphose. Ils arrivent finalement avec aisance au bureau de Dumbledore, Severus marmonne le mot de passe et le corridor leur est ouvert, un regard est autorisé entre eux, il passe en premier après une lutte acharnée et silencieuse. Ils montent, puis Severus frappe. La voix de Dumbledore se fait entendre dans un "Entrez" grave et sérieux. Cela ne veut rien présager ne bon, au contraire. Severus rentre, Siejena à sa suite. Le Directeur se lève, son expression confirme le ton de sa voix employé quelques secondes plus tôt.
« - Bonjour Severus (il lui serre la main), Bonjour Siejena (il lui baise la main). Si je vous est convoqués ici c'est pour une raison qui doit rester entre nous trois. Jamais elle ne doit sortir de ce bureau, et par la suite des appartement de Severus et de tes appartements Siejena. »
Ils hochent la tête en silence.
« - Certains diront que les missions pour l'Ordre sont dangereuses, que parfois on y risque sa peau et que faire une potion ou lancer un sort contre un puissant sorcier n'est rien face à ses missions. Ils se trompent. Ce que je vais vous demander d'exécuter vous prendra des mois et des mois. Si mes calculs sont exacts, six mois. Comprenez bien que je ne vous force pas à le faire. Mais si vous l'acceptez il faudra savoir que vous risquerez votre peau. Vous êtes, à ce jour les meilleurs sorciers et maîtres de potions combinés que je connaisse. (il marque une pause, les laissant le temps d'avaler l'information, comprenant que c'est une potion qu'ils doivent préparer et que celle ci comprend des risques.) Je ne vous donnerais pas méticuleusement et scrupuleusement ce qu'il faut faire d'un seul coup. Je me contenterais de vous procurer les étapes, et chaque fois qu'une aura été exécutée, vous reviendrez chercher la suivante. Je préfère fonctionner de cette manière afin que vous ne vous arrêtiez pas et aussi parce que je sais que vous pouvez penser que certains ingrédients ont le droit d'être remplacé ou inversé. Ce n'est pas le cas. Leurs propriétés non seulement d'être uniques, ont la dose exacte qu'il faut pour la potion, ni plus, ni moins. Vous pourrez finir blessé, voir à l'article de la mort en récupérant ces ingrédients. Je ne veux pas que vous cherchiez l'utilité de cette potion, de toute manière, vous ne la trouverez qu'à la dernière étape, si vous la trouvez, ce dont je ne doute pas. Avant l'ajout du dernier ingrédient, vous n'aurez aucune idée de son utilisation, aussi grands esprits vous soyez. »
Il marque une autre pause, les esprits en question frémissent. Quel potion est assez tordu pour qu'ils ne puissent pas savoir de quoi il en retourne avec la dernière étape de sa fabrication ?
« - Si vous désirez me poser une question je serais là le soir. Je serais toujours là pour vous, quoi qu'il en soit, quoi qu'il en est. Mais je ne répondrais pas à la question qui vous brûle les lèvres et qui est : A quoi vous servira t'elle ? Est ce clair ? Severus, Siejena.
- Oui, répondent t'ils à l'unisson.
- Êtes vous partant ou dois je confier ceci à...
- Non c'est bon, interrompt Siejena. Si je ne voulais pas, j'aurais quitté le bureau depuis belle lurette.
- Pour une fois, je suis d'accord avec elle, siffle Severus entre ses dents.
- Bien. »
Un sourire inattendu fend les lèvres du vieux sage, une sorte de malice dont lui seul a le secret. Peut être parce que ses deux anciens élèves qu'il considère comme des enfants sont d'accord ou juste parce qu'ils ont accepté cette lourde tâche. Il ouvre un placard, sort ce qui semble être un chaudron mais en pierre, telle une pensine. Lourd, avec des inscriptions autour.
« - Des ingrédients destructeurs, chuchote Severus pour lui même.
- En effet. C'est pour ça qu'ils sont si durs à aller chercher, répond Albus. Il me faut un cheveu de vous chacun, afin que seul vous puissiez toucher à ce que ce chaudron contiendra dans des mois. »
Les deux maîtres de Potion s'exécutent, tendent leur cheveu respectif, Dumbledore les met dans le chaudron, murmure une incantation et un filet de lumière noire s'échappe des pores de la pierre pour finalement disparaître.
« - Vous passerez de longues nuits blanches au dessus de ce chaudron, déclare t'il. Mais je sais que vous vous en sortirez. J'ai confiance en votre intelligence, votre savoir faire. Je sais ce que je fais, mais je suis bien trop vieux pour me lancer dans une aventure telle que celle ci.
- Où sera entreposé le chaudron ?
- Afin d'éviter toute querelle et toute longue discussion vos appartements Siejena, ont été entreposés dans une pièce annexe à celle de Severus. La Potion est plus importante que tout, je me suis inspiré je dois l'avouer de la disposition de la salle commune de nos chères Gryffondors.
- Par...Pardon ? s'exclame Snape en manquant de s'étouffer, bien que la sorcière se doute bien qu'il a parfaitement entendu.
- Grâce au sort basique de démantèlement j'ai envoyé les appartements de Siejena à côté des vôtres. Disons que vous êtes de voisins de perrons, explique Dumbledore, sourire aux lèvres, assez content de sa comparaison.
- ...
- Il n'est pas question que Severus soit mon 'voisin de perron'. Je préfère encore me damner que de savoir que monsieur dort juste à côté de moi, intervient la jeune femme, complètement perdue et pourtant catégorique.
- En acceptant de faire cette potion, vous acceptez cette condition. »
Le silence est lourd. Accepter de cohabiter telles deux chambres à côté avec celui qu'on déteste pour une Potion ? Une Potion pas comme les autres. Apportant tant de différences.
« - Cela ne dit pas où se trouvera le chaudron, intervient Severus, disant ainsi ce que Siejena n'osait pas prononcer. Il accepte.
- Bien que j'ai réussi à changer la structure interne des appartements de Severus, il m'était impossible d'inventer une salle de bain miraculeuse et magique pour les appartements de Siejena qui n'en avaient pas -d'ailleurs il faudra que je consulte les registres des structures de Hogwarts, certaines choses sont à désirer- bref, il existe une salle vide et mal éclairée que l'on aurait pu transformer en salle de bains. Mais qui fera office de salle commune de travail pour vous. Le professeur Flitwick a eu l'amabilité de l'aménager.
- Oh. Comme c'est gentil, raille la jeune femme, complètement et totalement dégoutée. »
Snape prend le chaudron en silence, Albus tend un morceau de papier à Siejena. L'entrevue est terminée, et cette idée d'appartement ne plaît ni à l'un ni à l'autre. Soudain, comme si elle avait oublié quelque chose, la brune se retourne et regarde Albus dans les yeux. L'océan vint rencontrer le cie.
« - Croyez moi, je sais ce que vous avez essayé de faire, mais ça ne fonctionnera pas Albus. »
Elle ouvre la porte à Severus sans aucune trace de sympathie mais par souci de pratique et la referme.
Comme d'habitude, alors qu'aucun bruit n'a été produit, la porte est complètement close.
Alors le coup de la porte qui se ferme toujours en silence de Siejena est quelque chose d'assez important, j'espère donc que vous ne serez pas agacé d'en trouver souvent, mais dis de manière quasiment toujours différente, c'est voulu. Mais personnellement ce n'est pas la plus belle manière de le dire, non la plus belle, que j'estime à mon sens, sans prétention, viendra plus tard, je vous en informerais, c'est la seule dont je suis fière.
