Titre : Goatsucker
Auteur : Lil' Djinn
Disclaimer : Si cette série m'appartenait, je ferais revenir Ruby pour lui botter les fesses jusqu'à en avoir mal aux pieds, et puis je la renverrais en Enfer aussitôt !!!
Résumé : Gillian contempla l'homme devant elle, l'homme qui avait sauvé la vie de ses enfants de la créature qui terrorisait les fermes voisines, l'homme qui maintenant n'avait plus aucun souvenir de son passé ...
Note de l'auteur (1) : Je sais que certains et certaines doivent se demander « mais où est Sammy ? » et bien ... pour l'instant j'ai centré toute cette fic sur Dean alors Sammy risque d'être absent des prochains chapitres mais promis, on le verra quand même. J'avais juste envie d'un petit tête à tête avec Dean ... oui, bon, y'a aussi la bestiole qui court toujours dehors mais on fera comme si elle n'était pas là !
Chapitre III
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« _ Alors, pas de regret à l'idée d'accueillir un parfait inconnu chez vous ?
Dean était installé sur le siège passage du break familial de Gillian, observant du coin de l'œil la jeune femme qui conduisait en silence.
« _ Non, lui assura-t-elle aussitôt sans quitter la route du regard.
_ Sérieusement ?
_ Si vous étiez un pervers narcissique ou n'importe quel autre sociopathe vous n'auriez pas pu interagir de cette façon avec mes enfants, gagner leur confiance et encore moins risquer votre vie pour la leur.
_ Hein ?
_ Mon mari Ted est psychanalyste et il se peut que je lui aie posé quelques questions ..., lui avoua Gillian avec un sourire gêné.
Génial, je vais me retrouver face au Docteur Phil ! s'exclama Dean silencieusement avant de se raidir brusquement. Comment pouvait connaître le docteur Phil ? Pire que tout, comment pouvait-il se souvenir de ce type qui réglait les problèmes des gens à la télé alors qu'il n'avait aucun, mais désespérément aucun souvenir de qui il était, lui !
« _ Je vous promet que Ted ne tentera rien si vous n'en avez pas envie, lui assura la jeune femme mais Dean lui répondit par un grognement.
Il n'était pas vraiment enchanté à l'idée de se retrouver dans la même maison qu'un psy qui verrait en lui un parfait objet d'étude mais dans le même temps, son instinct lui criait qu'il avait fait le bon choix. Il devait rester auprès de cette famille, auprès de ces enfants.
Il avait réussi à convaincre Gillian que rester à l'hôpital ne lui apporterait rien et la jeune femme avait finalement céder malgré les objections des médecins. Même si son épaule le faisait encore souffrir et que le mal de crâne qui l'avait assaillit quelques heures plus tôt ne semblait pas vouloir disparaître, il se sentait mieux dans cette voiture que dans son ancienne chambre d'hôpital.
Il ne savait pas pourquoi et surtout n'était pas sûr de vouloir analyser ce sentiment mais la simple idée de rester une nuit de plus là-bas lui soulevait le cœur. Il y avait quelque chose dans cette chambre qui le faisait frémir chaque fois qu'il y pensait. Comme une ombre, une impression au fond de son esprit qui lui serrait le cœur et la poitrine chaque fois qu'il regardait son lit d'hôpital vide et froid.
« _ Est-ce que ça va ? lui demanda alors Gillian après un long moment de silence.
_ Je vais très bien, lui répondit-il aussitôt.
_ Non, laissez moi deviner. Vous êtes un de ces hommes n'est-ce pas ?
Hein ?
_ Vous savez, ces machos qui préfèrent souffrir en silence dans leur coin comme un vieux loup blessé, lui expliqua-t-elle l'air de rien.
_ Un vieux loup blessé ? répéta-t-il en souriant malgré lui.
_ Exactement, lui dit-elle en se tournant vers lui et lui offrant un sourire lumineux.
Dean réussit finalement à la convaincre qu'il pourrait tenir sans médicament du moins jusqu'à ce qu'ils arrivent à la ferme des McLean et il vit avec certain soulagement Gillian acquiescer.
Etrangement, la douleur lui semblait gérable – tant qu'il ne secouait pas la tête dans tous les sens ou qu'il ne tapait pas son épaule luxée contre une surface trop dure ! – et presque familière.
C'est ça, je suis une espèce de dingue qui aime souffrir ... amnésique et masochiste ! Là c'est sûr, le docteur Ted va se régaler !
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La ferme des McLean apparut quelques minutes plus tard dans son champ de vision et pour être honnête, elle ne ressemblait pas à ce que Dean avait imaginé. Il s'agissait plus d'une grande maison à la façade blanchie que d'une véritable ferme mais derrière la bâtisse, le jeune homme devina la silhouette d'un autre bâtiment en bois brut. David et Tina se tenaient sur le perron et les deux enfants se précipitèrent vers la voiture quand Gillian l'arrêta à quelques mètres devant eux.
« _ Maman ! Hey Dean !
_ Hey Dean, répéta David le regardant sortir de la voiture.
_ Du calme tous les deux ! les arrêta aussitôt Gillian mais sans pouvoir s'empêcher de sourire.
Elle n'avait jamais vu ses enfants agir de la sorte surtout avec un étranger. En règle générale, Tina était la plus extravertie des deux mais elle gardait ses distances avec les gens qu'elle ne connaissait pas suffisamment pour leur faire confiance. Quant à David, son petit garçon était beaucoup trop sérieux et introverti pour réussir à s'ouvrir aux autres mais avec Dean, tout était différent. Elle n'avait jamais vu son petit garçon s'enthousiasmer pour quelqu'un et surtout aussi vite.
« _ Est-ce que vous avez rangé le salon comme je vous l'avez demandé ? leur demanda-t-elle en récupérant les affaires du jeune homme, autrement dit les seuls vêtements qu'il portait sur lui et que l'hôpital lui avait rendu dans un sac plastique.
Heureusement pour lui le frère de Gillian, Ethan, faisait à peu près la même taille et la jeune femme avait récupéré les quelques vêtements qu'il avait oubliés chez eux après avoir joyeusement profité de leur hospitalité pendant trois mois pour les donner à Dean. Il ne s'agissait que d'un jean et d'un t-shirt noir mais Dean avait eu l'air content quand elle les lui avait tendu. Peut-être parce que ces vêtements n'était pas déchirés et imprégnés de l'odeur de l'hôpital.
« _ Oui maman, lui assura aussitôt Tina. Dis, est-ce qu'on peut montre à Dean la grange et Bilbo ?
Hein, Bilbo ?
_ Tina, je ne crois pas que ...
_ S'il te plait s'il te plait s'il te plait ! s'exclamèrent les deux enfants d'une même voix, leur regards pleins d'espoir.
_ Je ..., hésita Gillian avant de se tourner vers Dean.
A sa grande surprise, le jeune homme fixait les deux enfants avec beaucoup plus d'amusement qu'elle ne l'aurait imaginé. Ce n'était pas toujours facile de faire face à David et Tina quand ils se mettaient à deux pour demander quelque chose. Mais non, Dean semblait amusé et presque détendu, beaucoup plus que lorsqu'il était à l'hôpital.
« _ Je crois qu'il n'y a rien à faire, lui dit-il alors en se retournant vers elle. On ne peut pas lutter.
Il regarda Gillian lui sourire, contrite, avec un étrange sentiment de familiarité. Il y avait quelque chose dans cette scène, dans la manière dont les deux enfants les observaient avec attente et espoir qui lui paraissait presque ... habituel mais il était incapable de mettre la main dessus.
Il fut tiré de ses pensées quand David tapota sa main gentiment et le regarda avec un sourire hésitant, et Dean se retrouva un peu bon gré mal gré dans la grange qui jouxtait la maison, David et Tina babillant joyeusement devant au point qu'il perdit très vite le fil de la conversation.
« _ Alors là c'est les stalles et c'est là qu'on met Bilbo pour la nuit parce qu'il fait froid la nuit et qu'il est plus tout jeune comme dit Papa et ça c'est le râteau pour nettoyer son box et puis là on met sa selle et son licol ...
Un quoi ? s'exclama Dean silencieusement. Il n'avait pas le moindre idée de ce que pouvait être une stalle, un licol ni même à quoi pouvait servir le harnais que Tina dressait fièrement devant ses yeux et il n'était pas sur que ce soit dû à son amnésie. Il n'était pas naïf au point de croire qu'il lui suffirait de se retrouver face à un objet connu pour se souvenir brusquement de qui il était ou de ce qu'il faisait mais plus il écoutait les deux enfants lui expliquer le fonctionnement du ranch et plus il se sentait perdu. Alors il se contenta de les suivre en hochant la tête et sans manquer le regard amusé de Gillian.
« _ Et là bas dehors c'est Bilbo, continua David en lui montrant du doigt un cheval à la robe brune qui paissait dans le pré qui jouxtait la grange.
_ Il est très gentil et très intelligent, lui apprit Tina, et même quelqu'un aussi petit que David peut le monter.
_ Hey, s'exclama le principal intéressé. Je suis pas petit !
_ Si tu l'es ! lui rétorqua sa grande sœur.
_ Ça suffit tous les deux, les arrêta leur mère aussitôt. Je crois qu'on ferait mieux de rentrer, Dean doit être fatigué ...
_ Oh maman.
_ Pas de oh ni de mais. Allez, zou !
_ D'accord Maman, rechigna Tina en prenant son frère par la main. Mais on pourra revenir hein ? Et peut-être même que Dean il pourra monter Bilbo. Il est très gentil tu sais, continua-t-elle en se tournant vers lui. Tonton Ethan il dit que c'est parce qu'il n'a plus de ...
_ Tina Elisabeth McLean ! l'arrêta aussitôt sa mère. ... Je suis désolée, dit-elle avec une certaine gêne que Dean eut du mal à comprendre jusqu'à ce qu'ils sortent de la grange.
_ Bilbo est un hongre, lui expliqua Gillian à mi-voix.
_ Un quoi ?
_ Il est ...
Dean la regarda faire un mouvement de ciseau avec son index et son majeur et il comprit aussitôt de quoi elle parlait.
_ Oh ? ... Oh ! ... d'accord, je vois ce que Tina voulait dire ! rajouta-t-il avec un clin d'œil.
_ Hum ... oui, mon frère a tendance à ... disons qu'il ne fait pas toujours attention à ce qu'il dit et surtout devant ses neveux.
_ Grand frère ou petit frère ? lui demanda-t-il en sortant de la grange.
_ Petit frère ... un véritable enquiquineur ! »
Dean cligna des yeux plusieurs fois quand il entendit Gillian prononcer ses mots. Petit frère ... enquiquineur. Il secoua la tête un instant étourdi mais il mit ça sur le compte du soleil qui dardait ses rayons vifs et aveuglant. La terre était brûlante sous leurs pieds et la chaleur faisait onduler l'air devant lui, comme un mirage en plein désert. Il plissa les yeux quand la luminosité l'aveugla un instant mais les paroles de Gillian flottaient toujours dans son esprit.
« _ Dean, tout va bien ?
La voix de la jeune femme le ramena à la réalité.
« _ Oui bien sûr. Tout va bien.
David et Tina le fixaient avec une certaine inquiétude et il se força à leur offrir un large sourire pour les rassurer.
« _ Bon, je crois qu'on devrait rentrer, il fait trop chaud ici, déclara Gillian en poussant gentiment se deux enfants devant elle.
Dean sentit son regard le suivre quand il avança avec Tina et David vers la maison mais il lui fut gré de ne rien dire. Ce n'était rien, juste un léger étourdissement dû à la chaleur.
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La maison des Mc Lean était accueillante et ensoleillée et lorsqu'il entra à la suite des enfants Dean se retrouva aussitôt dans un grand salon au murs blancs qui donnait directement sur une cuisine américaine. Un vieux canapé en cuir brun trônait au centre de la pièce principale avec devant lui une télé et des étagères remplies de livres et de photos de la famille. Dean observa un instant tout ce qui l'entourait, les affaires des enfants plus ou moins rangées dans un coin de la pièce, la vaisselle encore humide posée près de l'évier, un paquet de gâteaux entamé laissé à l'abandon sur la table ... toutes ces chose donnait un impression chaleureuse à la petite maison mais bizarrement elles n'éveillaient rien chez lui. Absolument rien. Aucun souvenir d'avoir passé ses après-midi dans un salon semblable à celui-ci à regarder la télé, ni aucun image d'une cuisine dans laquelle il serait descendu le soir pour grappiller quelques cookies et boire un verre de lait. Absolument rien.
« _ Dean ? l'appela alors Gillian. Si ça vous dit je peux vous montrer votre chambre et vous laisser vous installer. Ted n'arrivera pas avant une heure alors d'ici là, vous aurez le temps ...
_ Je vous suis. »
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Il attendit que Gillian ait quitté ce qui lui servirait de chambre avant de faire le tour de la pièce. Les murs et le sol étaient en bois brut avec pour seule décoration un tapis au couleur fanée mais l'ensemble était plutôt agréable. Chaleureux. Le lit était recouvert d'un vieux plaid blanc et Dean laissa tomber le sac contenant ses vêtements dessus. La chambre n'était pas très grande mais elle avait l'air confortable ... seulement quelque chose manquait. Il n'arrivait pas à se défaire de ce sentiment pesant qui l'avait saisi dès qu'il était entré dans la maison. Il préféra mettre de coté le fait qu'il avait tout de suite, comme par instinct, repérer les différentes sorties de la maison – une baie vitrée sur sa gauche, un couloir au fond menant à une porte en bois brut, probablement le garage, un escalier qui menait au premier étage de la maison. Trois issues, sans compter la porte d'entrée – et il se força à respirer lentement. Quelque chose manquait ... son regard erra sur la pièce, le lit en bois comme tout le reste du mobilier ... le tapis usé au sol ... la fenêtre ... il s'arrêta brusquement quand son regard tomba sur la fenêtre qui donnait directement sur le pré qui bordait la grande et ses pas l'y menèrent presque automatiquement. Il posa sa main contre le bois de l'encadrement, laissa glisser ses doigts dessus et cet étrange sentiment de vide se fit soudainement plus fort. Il manquait quelque chose, juste là.
Dean secoua la tête de frustration. Comme pouvait-il savoir ce qui lui manquait alors qu'il n'avait pas la moindre idée de qui il était.
Il se détourna de la fenêtre en soupirant de frustration et pour la millième fois depuis qu'il s'était réveillé dans cette chambre d'hôpital sans mémoire il regretta de n'avoir rien sous la main à frapper.
Génial, amnésique, maso et violent !
Il y avait sûrement une explication, se dit-il en entrant dans la petite salle de bain attenante à sa chambre. Sûrement une ... qui lui échappait totalement pour l'instant.
Il se déshabilla rapidement et se glissa sous la douche en savourant pendant de longues minutes l'eau chaude et le fait de pouvoir se détendre et se défaire de l'odeur d'antiseptique de l'hôpital. Il ferma les yeux, leva son visage vers le jet de la douche et s'efforça de détendre ses muscles endoloris. Le crépitement de l'eau avait quelque chose d'hypnotique, de presque lénifiant et Dean se sentit lentement dériver ... l'obscurité ... le bruit de l'eau ... il se laissa aller en espérant que cela déclencherait quelque chose, qu'un de se souvenirs referait surface mais rien ne vint. Juste l'obscurité et le vide. Aucune image, aucun visage, rien du tout. Absolument rien.
Ce n'est que lorsqu'il chassa la buée du miroir qu'il les aperçut. Une dizaine de cicatrices plus ou moins récentes tracées sur son torse et ses bras. Certaines étaient régulières mais d'autres avaient un aspect plus rugueux et abîmé. Il les observa dans la glace avant de se retourner et de tendre le cou pour essayer de voir s'il avait dans le dos, ce qui était le cas.
Bon sang, songea-t-il de plus en plus confus, comment avait-il fait pour récolter toutes ces cicatrices ? Les plus impressionnante étaient sûrement les trois larges marques qui barraient son torse, fines et régulières, comme faites par un scalpel seulement quel genre de toubib aurait pu lui infliger ce genre de chose ?
Dean passa une main sur son visage avec le sentiment que les choses lui échappaient de plus en plus. Il avait été retrouvé sans papier sur lui, personne ne s'était présenté à l'hôpital pour venir le chercher, il était couvert de cicatrices dont certaines devaient remonter à son enfance et le visage qu'il fixait dans le miroir n'était qu'un étranger pour lui.
Qu'est-ce que je suis ?
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Le soleil s'était enfin couché quand la bête sortit de sa tanière. Ce n'était pas sa vraie tanière, elle ne portait pas son odeur mais il lui fallait un refuge et cette excavation était le seul endroit qu'elle avait trouvé. Toute autour d'elle les animaux qui peuplaient la mesa se réveillaient et commençaient à sortir, après avoir passé la journée à se protéger du soleil et de sa chaleur. La bête s'étira et huma l'air un instant. La faim qui la tenaillait depuis des jours ne l'avait pas quitté et l'odeur les deux proies qu'elle avait perdu quelques jours plus tôt flottaient encore dans sa mémoire. La tempête qui avait fait rage quelques semaines plus tôt l'avait chassé de son territoire et depuis ce moment la bête parcourait les terres arides à la recherche de nourriture. Mais ce nouveau lieu la déstabilisait. Il y avait d'étrange construction partout, des branches piquantes qui la séparaient de ses proies et elle n'aimait pas ça. Elle avait besoin de manger et sa faim était telle qu'elle l'avait attirée sur des terres très loin de son habitat naturel. Mais il fallait qu'elle mange.
En silence, souplement et sans ralentir la bête parcourut plusieurs kilomètres avant que son odorat ne lui dise de s'arrêter. Devant elle, une étranger lueur vacillait dans l'air, jaune et chaude et autour d'elle deux silhouettes d'animaux à deux pattes s'agitaient et parlaient beaucoup trop vivement pour son ouïe développé. Elle connaissait ces étranges créatures. Quelques jours plus tout elle avait essayé de s'en prendre à deux d'entre elles, des plus petits que ces deux là mais un troisième était intervenu et quelque chose de terrifiant s'était passée. Il y avait eu ce bruit assourdissant, cette odeur âcre de fumée avant qu'une douleur vive ne lui transperce le flanc.
La bête avait fui cette créature qui pouvait lui faire du mal mais elle se méfiait maintenant.
Elle s'approcha prudemment des deux autres créatures et renifla l'air mais l'odeur acre était absente. Au lieu de cela, elle pouvait sentir celle de ces créatures et sa faim s'intensifia brusquement. Elle savait qu'elle prenait des risques, ces deux êtres pouvaient très lui faire du mal mais elle ne pouvait plus attendre. Elle se ramassa sur elle-même, bondit sur les deux créatures et lorsque l'une d'elle cria il était déjà trop tard.
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A suivre ...
Note de l'auteur (2) : juste pour la petite histoire, un hongre est un cheval castré ...
