Merci à babounette (moi aussi je sautillais sur ma chaise devant ton message!), tweetounette, kiutipye, LiLi36 (t'es pas la seule à vouloir le serrer dans tes bras notre petit Eddy !) et Habswifes pour leurs supers reviews ! Ca fait chaud au coeur merciiiii !

Bon ... Sans plus attendre le 2e chapitre ! Les infos, c'est à la fin. Enjoy !


Chapitre 2 : Savoir revenir sur ses propres erreurs

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POV Jacob

Elle était rentrée comme une furie, à son habitude. Ma Bella. Rien que de la voir se prendre les pieds dans le tapis de l'entrée me faisait sourire. Son regard légèrement perdu lorsqu'elle se retrouva dans mes bras m'arracha un éclat de rire alors qu'elle manifestait son agacement. Elle était si belle, même énervée.

- Hey, Bells. Doucement. J'aimerais que tu restes encore un peu parmi nous, chérie. Alors, s'il te plait, fais un peu attention à ce que tu fais, lançai-je.

- Plus facile à dire qu'à faire, répondit-elle alors que je la remettais sur ses pieds en vérifiant qu'elle ne risquait pas de tomber de plus belle.

Sur le chemin de notre chambre, elle entreprit son effeuillage qui ne me laissait jamais indifférent, elle le savait très bien. Pourtant, ce n'était pas le moment. Je savais que la nouvelle n'aurait pas du me réjouir, loin de là. Après tout, c'était lui qui avait déclenché les hostilités en essayant de me la prendre. Lui qui s'était fait passé pour un ami pendant toutes ces années. Mais, apparemment, il avait enfin réussi à se calmer. N'empêche que je flippais de le voir dans la même pièce que ma femme. Moi, jaloux ? Plutôt protecteur, voyons !

N'empêche, je ne pourrais jamais oublier le regard qu'ils avaient échangé après qu'il l'ait embrassée de force. Ce fut la seule fois où je cru avoir perdu définitivement Bella. La chance n'avait pourtant pas tournée et elle était restée avec moi … Il arrive encore que je me réveille la nuit après les avoir vu vivre ensemble dans un de mes rêves complètement masochistes.

Bella allait me faire une attaque. Seule la perspective de voir sa réaction arrivait à me faire sourire. Peut-être aussi de la voir se dénuder devant moi en m'adressant un regard coquin.

- Tu m'expliques ce qui t'amuses ? s'impatienta-t-elle, alors qu'elle était enfin en tenue d'Eve.

- Patience, patience, Bellie-Bells. Tu le sauras bien assez tôt, rigolai-je.

Elle m'adressa un regard surpris puis continua :

- Je vais prendre une douche. Tu viens ?

- Ca serait avec plaisir ma puce, mais je suis vanné. Mademoiselle Rosalie Hale a estimé que sa Mustang n'était pas suffisamment bien réparée pour elle. Comme si j'étais infoutu de toucher aux moteurs de ces voitures de collection !

- Ne me dit pas que …

- Si. Elle est restée à côté pendant que je recommençai à zéro pour pas que j'abime son petit bijou. Je crois qu'elle aime plus cette bagnole que ses propres gamins.

- Comment tu sais qu'elle a des gamins ? demanda-t-elle alors qu'elle entrait dans la salle de bain et que je lui emboitais le pas.

- Bah qu'est-ce que tu crois… Elle avait que ça à faire de me raconter sa vie pitoyable pendant que je m'acharnais sur cette foutue bagnole !

- Eh, du calme mon chéri … C'est bon, elle est partie, loin, et tu la reverras pas avant lundi. Tu peux penser à autre chose, relativisa-t-elle alors qu'elle entrait dans la cabine et que je m'asseyais sur la cuvette rabattue des toilettes. Au fait, Angela a appelé ?

- Aucune idée, Bella. J'étais là cinq minutes avant toi, pas trente.

Mensonge, Jacob. Mensonge. Mais était-il utile de lui préciser maintenant ?

- Merde … Je vais faire comment pour savoir s'il faut que j'aille à ce cocktail la semaine prochaine ? marmonna-t-elle pour elle-même alors qu'elle allumait l'eau.

- La semaine prochaine ? demandai-je en haussant la voix pour couvrir le bruit de l'eau qui coulait. Quel jour ?

- Samedi. Newton's Développement organise une soirée de présentation de leur nouveau bijou informatique. Le patron veut que je couvre l'évènement.

- Newton comme Mike Newton ? continuai-je, suspicieux.

- Lui-même. Je ne pensais pas avoir à le revoir un jour. Ce mec est insupportable. Mais je pense que ça devrait le dissuader, ajouta-t-elle en agitant la main qui portait son alliance devant mon nez.

- Même pas, chérie. C'est un véritable rapace. Je suis sûre que le fait que tu sois mariée ne l'arrêterait pour te mettre dans son lit. Pas question que tu ailles là-bas, grommelai-je.

- Oh je t'en prie, Jacob … Ce n'est pas comme si j'allais là-bas pour faire des photos de cul ! Je vais couvrir le lancement d'un programme de retouche photo révolutionnaire … Le Photoshop du futur quoi … Pas besoin d'en faire tout un plat. Puis, on n'a rien d'autre à faire samedi. Ca sera amusant.

Je ne répondis pas. Car ma femme avait faux sur toute la ligne. Samedi, nous n'aurions pas le choix, nous serons occupés à faire quelque chose que j'allais amèrement regretter.

Flash-back

J'avais glissé ma clé dans la serrure de la boîte aux lettres, parfaitement insouciant. J'étais loin de m'imaginer que nous avions reçu autant de courrier. Les trois quarts étaient d'ailleurs destinés à Bella. Publicité, magazine de décoration intérieure, magazine de mode, factures, factures, factures, carte postale de l'oncle Sam qui était parti en énième lune de miel avec Emily aux Seychelles et …

Une lettre. On ne reçoit jamais de lettres. Des vraies lettres venant de vrais amis qui n'ont jamais entendu parler des e-mail. Pourtant, l'enveloppe me rappelait vaguement quelque chose. Elle avait un de ses airs supérieurs qui m'agaçaient au plus haut point. Je pris sous le bras le reste du courrier et entreprit de déchiffrer la multitude d'inscriptions qui ornaient le bout de papier. Pourquoi avais-je l'impression que ça n'augurait rien de bon ?

Et c'est alors que je reconnus l'écusson qui ornait nos vieux uniformes de lycéens. A lycée privé, coutumes de riches. Et à coutumes de riches, uniformes, inévitablement. La lettre était adressée à Monsieur Jacob Black et Madame Isabella Black. Au moins, l'administration avait prit compte du faire-part de mariage. Je grimpais quatre à quatre les marches qui menaient à l'appartement, ouvrit la porte à toutes vitesse, jetais mes affaires dans un coin de la pièce et m'affalais sur le canapé avec la lettre dans les mains, incapable de me résigner à l'ouvrir. L'écriture était soignée, formait des boucles parfaites et, elle aussi, faisait remonter des souvenirs pas toujours agréables à la surface. Je glissais mes doigts sous le papier, ouvrit l'enveloppe entreprit de déchiffrer le carton d'invitation glissé à l'intérieur. Lui aussi était couvert de la fine écriture.

« Chers anciens élèves de Forks High School,

En tant que major de la promotion 2007, mon épouse et moi-même avons prit la responsabilité d'organiser la première réunion de rencontre des anciens élèves. Elle aura lieu le samedi 24 mars dans la propriété possédée de mon épouse à la sortie de Forks. Elle vous prie également de suivre le thème "Versailles et Décadence" qui dominera la soirée. Le costume est fortement recommandé Merci par avance de confirmer ou non votre venue. Nous nous réjouissons d'avance de vous revoir après ces deux années écoulées. Sincères amitiés,

Jasper et Alice Whitlock»

Je m'apprêtais à reprendre mon souffle quand un autre petit bout de carton tomba de l'enveloppe, cette fois couvert d'une écriture plus fantaisiste que je reconnus comme celle d'Alice.

« Jacob et Bella

Je sais que vous ne vous y attendez pas. Mais je tiens vraiment à votre présence parmi nous samedi soir. Histoire de se remémorer le bon vieux temps et oublier ces querelles stupides. Si besoin est, appelez moi au 395-617.

Merci.

A. »

Il ne faut pas que Bella tombe sur ce bout de papier. Sinon, elle va insister pour qu'on y aille. La dernière fois que nous nous sommes retrouvés à une soirée masques d'Alice, nous étions tous déguisés en fruits géants. Inutile de chercher une explication rationnelle. Alice était, est et sera toujours Alice.

Je refuse de me retrouver dans la même pièce qu'elle. Elle nous a clairement envoyés bouler après le départ de son frère. Elle ne voulait plus nous voir, eh bien moi, je ne veux pas la voir non plus. J'ai bien remarqué que Bella a souffert et souffre encore de l'abandon de sa meilleure amie. Et je refuse de retomber dans le Cullenisme, cette maudite façon que l'on avait tous les deux d'admirer les membres de la famille Cullen.

Si on va à cette réunion, le frère d'Alice sera là. Il est peut-être marié, fiancé, gay, veuf, je m'en fous, il crevait de désir pour Bella en terminale. Et il ne s'était pas gêné pour le montrer sous mon nez. Alors qui sait de quoi il était capable aujourd'hui.

J'attrapai mon iPhone dans la poche de ma veste et composai le numéro donné par Alice. Le signal ne retentit que deux fois. Une voix fluette comme celle que j'avais connue répondit instantanément :

- Kim, si c'est pour me dire que ma robe ne sera pas prête pour samedi soir, ça ne servait à rien d'appeler. L'échéance n'est pas déplaçable. J'ai fourni les modèles à temps, les ateliers peuvent finir le boulot à temps !

- C'est Jacob, Alice. Jacob Black, contrais-je, légèrement excédé.

- Ah.

Il y eut un blanc pendant lequel aucun d'entre nous ne fit d'effort pour lancer la conversation. Puis elle lança d'un ton dénué de reproches, comme une simple constatation.

- Je savais que si un de vous deux devait appeler ça serait toi. Bella n'a jamais eu de problèmes avec ce genre de fêtes.

- Tu te doutes bien qu'il est hors de question qu'on vienne Alice.

- Et je peux savoir pourquoi ? Tu mets en doute mon hospitalité ?

- Bien sûr que nous. Mais nous sommes loin de nous être quittés en bons termes et …

- Viens en au fait, Jacob Black, coupa-t-elle. Je suis créatrice de mode bon sang ! Je n'ai pas ma journée devant moi !

- Est-ce que ton frère sera là ?

- Edward et sa fiancée Lauren seront là, répondis Alice en insistant lourdement sur les prénoms. Et on peut savoir pourquoi tu t'intéresses à ça Jacob ?

- Lauren Mallory ? Sans blague ? Décidément ton frère a une accroche avec les filles en plastique. Son fantasme c'est de jouer à Barbie et Ken et d'avoir une petite Kelly blonde avec toutes ses dents ?

- Si c'est pour balancer des vacheries sur mon frère et ma future belle-sœur que tu appelles, tu peux raccrocher directement.

- Fiancé par-dessus le marché ? Laisse-moi rire. C'est une blague elle aussi faite avec un peu de plastique trouvée dans un Kinder Surprise ?

- Il n'y a pas que toi qui sais faire les demandes en mariage Jacob, gronda-t-elle sur un ton méprisant.

- Je veux juste m'assurer que si je devais venir, ton frangin ne mettrait pas ses sales pattes sur ma femme.

- Je croyais que tu ne venais pas ?

- Je … euh … suis en train d'y réfléchir.

- Dis surtout que tu es attiré par la curiosité. Deux ans que tu ronges ton frein en sachant que Bella a faillit t'échapper de si peu. A cet instant précis, elle pourrait être avec Edward, comme cela aurait du être. Tu te bouffes l'existence à essayer d'empêcher une rencontre entre eux. Mais tu voudrais voir si ça doit vraiment arriver Jacob. Si tu ne lui avais pas piquée ce soir là …

- Piquée ? Tu te fous de moi ? Il était avec Tanya ! hurlai-je, offusqué.

- Tu crois que tu étais le seul à voir les regards qu'il lui jetait ? Tu le détestais pour passer des heures avec elle à fumer discrètement derrière la maison de Charlie! Le voir passer un bras autour de ses épaules te rendait vert de jalousie. Alors dès que l'occasion s'est présentée, tu as filé un petit remontant à ta demoiselle en détresse et elle est tombée dans tes bras sans protester. Et si ensuite elle a repoussé Edward, c'est uniquement parce qu'elle ne savait pas comment gérer la situation avec toi. Je pense même qu'elle l'ignore encore aujourd'hui si ça devait se reproduire.

- C'est bon, Madame Irma a reposé sa boule de cristal ?

- Tu sais que j'ai raison Jacob, répondit-elle sans relever ma pique. Mais je peux t'assurer une chose. Il ne la touchera plus. Pas après avoir du endurer les coups et la demande en mariage.

Si je connaissais la première raison, la deuxième m'échappa. Je ne cherchais néanmoins pas à savoir.

- Tant mieux. J'en demande pas moins.

- Mais sache une chose. Tu ne pourras pas empêcher Bella de découvrir la vérité sur ses sentiments. Et je serais la première à l'y encourager. Vous n'êtes pas faits pour vivre ensemble.

- Maintenant que tu as réussi à cracher tout ton venin contenu depuis deux ans, tu vas écouter ce que j'ai à te dire ?

- J'espère au moins que c'est important.

- Je ne te demanderais qu'un seul et unique service. Surveille que Bella ne touche à aucun alcool samedi soir. Je connais sa faible résistance à cette boisson et il ne faut surtout pas qu'elle craque. Elle est enceinte.

De nouveau un blanc. Elle reprit avec difficulté.

- Je… je … ne savais pas.

Elle se racla la gorge.

- Je vous inscris donc sur la liste des présents, si j'ai bien compris ?

- Tu as parfaitement compris Alice.

Et sur ce, je raccrochais rapidement, peu désireux de prolonger cette conversation qui avait déjà duré trop longtemps. J'avais menti en disant que Bella était enceinte. Ce n'était pas l'envie qui lui manquait d'ailleurs … J'avais été le premier à m'y opposer car j'avais peur de voir un Cullen, un en particulier, venir détruire tout ce que nous avions bâti et emporter femme et enfant avec lui. Bella ne l'avait jamais su. Elle croyait sûrement que je nous trouvais trop jeune.

Mais désormais, je le voulais moi aussi. Je voulais leur prouver à tous que Bella et moi pouvions être heureux ensemble, avoir des enfants, vivre une vie normale.

Elle allait exploser de joie. Je ne pus contenir mon propre sourire. Papa, ça sonnait si bien. Cullen n'en reviendrait jamais. Il ne pourrait plus l'approcher car elle serait la mère de mon enfant.

Ma vie ressemblait de plus en plus à un tissus de mensonges. Peu m'importe. Tant que personne ne les soupçonne ...

J'étais en train de monter des plans les plus farfelus que les autres pour annoncer à Bella que j'étais enfin prêt quand la porte d'entrée s'ouvrit à la volée. Elle était de retour.

Fin du Flash-back.

Bella sortait de la douche quand je repris mes esprits. Aucun de nous deux n'avait parlé depuis l'évocation du cocktail de samedi. Je l'enroulais dans sa serviette en la frictionnant pour lui insuffler un peu de chaleur tandis que je montrais du doigt sa petite boîte de pilules sur le bord du lavabo.

- Dis moi chérie, quand est-ce que tu me la jette cette boîte ?

Elle se retourna brièvement sans comprendre. Ses yeux firent l'aller retour entre les pilules et moi et un léger sourire se dessina sur ses lèvres.

- Est-ce que j'ai bien compris que tu penses à ce que je pense ? demanda-t-elle un peu confusément sous l'effet de la surprise.

Je déposai un léger baiser sur le bout de son nez.

- Tu veux toujours un bébé, ma chérie ? Parce que je serais vraiment déçu si tu te défilais maintenant …

Je lui adressais un grand sourire et elle se jeta dans mes bras, euphorique.

- On va être papa et maman … souffla-t-elle, incarnation parfaite du bonheur.

J'acquiesçai doucement et elle se précipita sur la petite boîte et se mit à compter son contenu.

- Il n'en reste que huit, Jake. Après tout le temps que tu m'as fait attendre, tu es capable d'attendre une semaine pour me laisser finir ma plaquette ?

- Bien sûr ma chérie. Huit jours, ce n'est rien.

Nouveau mensonge. Je les accumulais désormais sans scrupules. Elle ne parut cependant rien remarquer et se précipita sur son téléphone pour appeler sa mère. Dans ma tête je me mis à compter doucement. Nos essais-bébé ne commenceraient véritablement que lors du fameux samedi. Ce serait limite, mais encore jouable. J'avais conscience de n'agir que par pure jalousie. Mais je ne pouvais plus faire marche arrière désormais. Belle gloussait comme une collégienne dans la pièce à côté. Les bruits m'arrachèrent un nouveau sourire et j'allais la rejoindre pour lui montrer le carton d'invitation que j'avais gardé dans ma poche.

Je m'étais assis sur le lit tendit qu'elle traversait la pièce de long en large en écoutant les conseils de sa mère. Ses joues prenaient une teinte rouge vif soutenue à certains moments, mais ça ne l'empêchait pas de continuer à exulter.

Quand enfin, elle raccrocha le téléphone, elle jeta un coup d'œil dans ma direction et remarqua que je m'éventais avec l'invitation. Elle me regarda d'un air suspicieux et demanda :

- C'est quoi ça Jacob ?

- Ah ah. Surprise ma belle.

Elle rit et grimpa sur le lit pour essayer de me l'arracher des mains. Je continuais de lui agiter sous le nez et, au prix d'une cascade parfaitement loupée, elle parvint à s'en saisir mais retomba à plat ventre contre mon torse.

Nous fûmes tous les deux pris d'un fou rire et elle commença à lire. Plus elle avançait dans sa lecture, plus le pli entre ses deux sourcils s'accentuait, signe qu'elle était inquiète. Enfin, elle releva les yeux et soupira doucement.

- Je crois qu'il vaut mieux que nous allions au cocktail, Jacob.

- Et pourquoi ça, ma belle ?

- Tu sais très bien pourquoi Jake. Je n'ai pas envie que la fête des anciens élèves se transforme en combat de catch.

- Personne ne s'affrontera sur un ring ma chérie …

- Bah bien sûr. Tu vas aller serrer Edward dans tes bras et lui dire que tu es affreusement désolé pour le cocard que tu lui as administré deux ans plus tôt. Laisse-moi rire !

- N'as-tu donc pas confiance en moi, Bellie-Bells ?

- Si … Bien sûr. Je ne veux juste pas décevoir Alice. Elle me manque tu sais … C'est elle que j'aurais voulu appeler il y a cinq minutes ...

- Je sais Bella. Mais je te promets que tout se passera bien.

- Mmmmm …

Elle se retourna et s'étendit de tout son long sur le lit en baillant. Décidément, c'était une véritable tête de mule.

- Il y aura sûrement Mike.

- Ce qui annule ton cocktail.

- C'est tout ce que tu trouves à dire ? Mike Newton ne te gêne plus tout à coup ?

- Je ... J'ai déjà appelé Alice pour confirmer notre venue. Je te promets que je saurais rester calme, même si Newton décide qu'il est temps pour lui de te reconquérir. Je vais faire beaucoup beaucoup d'efforts ... mais en retour, dès la fin de cette fichue plaquette, je veux un vrai bébé, pas un poupon miniature comme celui que tu avais acheté pour essayer de me convaincre, Bella !

Elle se releva d'un coup, un grand sourire empreint sur ses lèvres.

- Pour de vrai de vrai ?

- Pour de vrai de vrai.

Elle se pencha et posa doucement ses lèvres contre les miennes. Je la pris dans mes bras et lui caressais doucement les cheveux. Au bout de quelques minutes de silence, elle dit :

- J'ai toujours adoré les bals masqués.


Waouh. Waouh. Waouh.

Oui je sais, je suis incapable de garder un chapitre terminé au chaud dans mon PC. C'est pas vous qui allez vous plaindre quand même ... si ?

J'ai une pression monstre pour celui-ci ! Quand je vois le nombre que vous êtes à avoir commencé à suivre ... C'est à la fois super motivant et super stressant parce qu'on a peur de décevoir !

Moi, j'espère pas vous décevoir ... ^^ Alors, Bella souffre de l'absence de ses deux meilleurs amis, Jacob est prêt à tout pour se la garder ... De quel point de vue sera le prochain chapitre ?

Eh oui, plus j'écris, plus j'ai des idées qui tombent en rafales. Donc bonne nouvelle pour vous (et pour moi), on va dépasser les 4 chapitres pour cette fiction (oh! miracle !)

Encore merci merci merci milles fois pour votre soutien !

Dites vous qu'une review, c'est comme une après midi au chaud devant sa cheminée avec une tasse de chocolat chaud sur les genoux devant Twilight le Film ... =)