Note de moi: Coucou tout le monde! Eh oui, j'écris beaucoup en ce moment, il faut dire que mes idées sont claires, que j'ai un peu de temps devant moi et qu'à partir de la semaine prochaine, ça ne sera plus le cas, donc pour me faire excuser d'avance de vous faire éventuellement poireauter pendant un mois à partir de Juin, je vous livre mon neuvième chapitre de ma fic " sérieuse ".
Alors quoi dire là dessus? Je tiens à vous prévenir qu'il va être très flou, c'est fait exprès Je vais vous emmêler les pinceaux et vous replonger dans le brouillard, je tiens à m'excuser d'hors et déjà, parce qu'à mon avis, vous allez devoir relire deux fois ce chapitre là --' Il est très nébuleux, parce que je veux vous faire deviner ce que j'ai en tête. Il y a beaucoup de questions qui vont sans doute naître dans vos esprits, et ne comptez pas sur moi pour vous éclairer lol Il y a beaucoup d'indices que j'ai laissé derrière moi qui pourraient éventuellement vous aider à répondre à certaines questions. Pas toutes, certes, mais certaines.
En tout cas, j'espère que ça vous plaîra ( croise les doigts ).
Je voulais aussi vous parler d'une autre chose. Je prierais les curieux de ne pas regarder les reviews qu'on me laisse, désolée, mais ces trucs-là, c'est entre l'auteur et le lecteur, ça ne regarde qu'eux. Je pense en particulier à Alfa sur un machin que j'ai posté récemment, et qui s'est faite lyncher à cause de celle qu'elle m'avait laissé. Même si je remercie les lectrices qui m'ont défendue devant cette " injustice ", je tiens à les rassurer en leur disant que depuis, nous échangeons des MP plusieurs fois par jour et que nous nous entendions très bien. Je peux même vous dire qu'elle a été la seule à remarquer que je me parodiais dans Harry Potter Investigation. C'est pour cela que je lui ai dédié le machin ( coucou en passant )
Donc voilà, je crois que j'ai fait le tour, un grand merci à mes lecteurs et mes reviewers, je vous embrasse tous, très bonne lecture, je vous réponds sur le blog qu'il y a dans le profil!
Bizouxxxxx!
Bamboo: Toujours un " postage " sans permission. M'en veux pas trop Toi par contre, j'ai l'impression que tu vas me faire des reproches là, je sais pas pourquoi! lool
Pilgrim67: Merci de me suivre malgré notre " petit mal entendu " d'hier. j'espère que tu as compris ce que je voulais te dire. Bisous à toi, O slasheuse de talent
PS: Sortez les mouchoirs et allez chercher le chocolat pour la consolation, ce chapitre-là, n'est pas très joyeux
Where are you and I'm so sorry
I cannot sleep I cannot dream tonight
I need somebody and always
This sick strange darkness
Comes creeping on so haunting every time
And as I stared I counted
Webs from all the spiders
Catching things and eating their insides
Like indecision to call you
and hear your voice of treason
Will you come home and stop this pain tonight
Stop this pain tonight
Don't waste your time on me you're already
The voice inside my head (miss you miss you)
Blink 182.
I Will Always Miss You
oOoOo – oOoOo
Lorsqu'il apparut, le manoir Malfoy était irigé devant lui sous les flambeaux qui l'éclairaient ainsi que l'allée, aussi grand, sombre et mystérieux que dans ses souvenirs de guerre.
Harry regarda longtemps cette demeure qu'il avait tenté d'oublier par n'importe quel moyen, soit parce qu'elle lui faisait penser à ses sombres blessures, soit plus tard, à cause de son occupant qui hantait son esprit.
Le Survivant prit une bouffée d'air frais pour se donner du courage, et franchit d'un pas hésitant le grand portail en fer forgé surmonté d'un « M « caligraphié.
Malgré le fait que les Malfoy avaient vu leur fortune en grande partie confisquée par le Ministère, les jardins étaient toujours d'une somptuosité à couper le souffle d'après ce qu'il pouvait voir malgré la nuit étoilée, et l'ex-Gryffondor ne put s'empêcher d'admirer le travail remarquable des elfes jardiniers.
Plus il se rapprochait, plus son coeur battait fort dans sa poitrine, et il se demandait quelle serait sa réaction une fois le blond en face de lui.
Oserait-il seulement ?...
Durant toutes ces années, il avait cru avoir trahi une seule et unique fois sa femme. Mise à part sur le Chemin de Traverse quelques jours plus tôt, et les rêves étranges qui le hantaient. Il en avait longtemps été malade parce que sa femme faisait partie intégralement de sa vie.
Il avait aimé Ginny.
Peut-être pas de la meilleure des façons, peut-être pas comme il aurait fallu, peut-être pas assez passionnément, mais oui, à sa façon, il avait aimé sa femme.
En avait-il été amoureux ? Dans une certaine mesure, oui. Sinon, il ne serait pas aussi malheureux à l'idée qu'elle puisse souffrir par sa faute.
Ses pas se faisaient plus petits à mesure qu'il approchait de la grande porte d'entrée en haut d'un perron imposant, et ses yeux allaient et venaient sur toutes les fenêtres qu'il pouvait observer.
Et s'il n'était pas là, aurait-il seulement la force de revenir ?...
Son estomac se nouait et il ne pouvait donner de nom à son état d'esprit. Tout était chamboulé. Tout se mélangeait. Tout n'avait plus aucun sens.
Tout ce qui comptait à ses yeux à ce moment-là, c'était lui.
Ca y était. Il avait remonté l'allée . Il avait gravi les marches.
Dans quelques secondes, il frapperait à la porte de sa main tremblante.
Dans quelques secondes, il attendrait le coeur battant qu'un elfe daigne se lever, et court lui ouvrir l'entrée.
Dans quelques secondes, il aurait l'impression de mourir à la seule pensée qu'il lui faudrait encore marcher jusqu'au salon pour enfin pouvoir le voir.
Dans quelques secondes...
Il leva le bras, près à toquer, lorsque la porte s'ouvrit lentement sur un long et large couloir froid, faiblement éclairé. Harry retint son souffle, s'attendant à voir Draco devant lui, mais ne vit rien. Pas même un elfe. Pas même sa femme.
Pourquoi la porte s'était-elle ouverte, alors ?
Le brun se retourna et observa à nouveau les jardins en se posant toujours et indéfiniment la même question : qu'était-il venu faire exactement ?
Lorsqu'il était parti de chez lui, la réponse s'était imposée d'elle-même à son esprit. Il croyait qu'il était venu tromper sa femme. Maintenant qu'il était devant le fait accompli, qu'il était à deux doigts de commettre l'irréparable vis-à-vis de son couple, les questions et le remords l'assayaient.
« Je veux juste des réponses. C'est tout... Des réponses à mes questions. Des réponses pour son comportement. « se dit-il en essayant de se convaincre.
Il entra et longea, les jambes flageolantes le corridor de plus en plus froid, de plus en plus vide. Au bout de quelques secondes, il se retrouva face au salon où, des années auparavant, Voldemort se trouvait, assis avec son serpent et ses fidèles. Il observa la porte clause, se demandant si le blond se trouvait derrière, et pria silencieusement que cela ne fut pas le cas.
Il y avait trop de souvenirs, trop de choses négatives en ce lieu. Et comme le Cinquième Etage du Square, le manoir respirait l'ère d'antant, où les Malfoy était une famille admirée, crainte et intouchable. Rien n'avait changé, ici...
« Si tu veux entrer dans cette pièce, tes efforts seront vains, elle est close depuis la mort de mes parents. « fit une voix derrière lui.
Harry se sentit tressaillir et son coeur se serrer.
Il était là, derrière. Il était là, tout près.
« Bonsoir Harry. murmura l'ancien Serpentard.
- Bonsoir Harry... C'est tout ce que tu as à me dire ? « répondit-il en se tournant vers lui.
Draco se tenait devant lui, à quelques mètres, entièrement habillé, comme lui, les mains dans les poches, la bouche résolument close, ses yeux gris cernés par le manque de sommeil, rivés aux siens.
Malgré son amertume, malgré ses blessures fraîchement ouvertes, Harry ne put s'empêcher de laisser son regard vagabonder sur le corps encore vigoureux en face de lui. Il imaginait sa peau, blanche, douce et crêmeuse... Chaude... Frémissante... Il imaginait son souffle contre son cou, ses lèvres, et une chaleur traîtresse s'empara doucement de ses sens. L'ex-Gryffondor détourna le regard, mal à l'aise.
« Je t'attendais. « dit-il d'une voix basse en tournant les talons.
Harry le regarda à nouveau et le suivit dans le un long couloir adjaçant. La plus part des personnages dans leurs tableaux dormaient profondément, mais les plus couche-tard les suivaient attentivement des yeux pour voir dans quelle pièce ils allaient entrer. Au bout de quelques secondes, il entendit un portrait soupirer de déception et marmonnait qu'il aurait pu choisir la pièce d'à côté où se trouvait une autre de ses peintures.
Lorsqu'il pénétra dans la pièce, le Survivant vit Draco qui versait dans une fiole identique à celle qu'il avait reçue, la potion qu'il venait vraisemblablement de finir.
« C'est décidément une obcession chez toi, les Potions. « déclara-t-il en fermant la porte sur lui.
Malfoy ne répondit rien mais sourit légèrement sans quitter la fiole qu'il remplissait des yeux.
Harry regardait autour de lui, l'estomac noué. Non... Décidément, ça n'allait pas être aussi facile que ça de parler du passé. Comment allait-il faire ?
« Je t'ai préparé plusieurs choses, lui dit l'ancien Serpentard, toujours sans le regarder, en lui montrant le bureau devant la fenêtre. Il y a un souvenir, et deux potions. Je ne t'autoriserai qu'à ne prendre qu'une seule fiole.
- Quoi ? s'écria Harry, hors de lui.
- Tu n'imagines pas les sacrifices que j'ai dû faire dans ma vie... Tu n'imagines pas ce que j'ai dû faire pour... le bien. Si tu es là, c'est que tu as découvert quelle était la potion que t'as transmise Aleria. Tu veux sans doute des explications, mais je ne suis pas en mesure de toutes te les donner, et j'en suis désolé, Amour. «
Le Survivant sentit ses joues s'enflammer . Rêvait-il ou le blond l'avait appelé « Amour « ?
« Je ne comprends rien. Tu es en train de jouer avec moi !
- Moi ?... Jouer ?... Allons, Harry... Nous ne sommes plus des enfants aveuglés par la rivalité de nos maisons. J'ai promis des choses à certaines personnes il y a des années. Je ne peux pas défaire ces promesses, mais je peux te faire deviner.
- Comment peux-tu rester aussi impassible alors que je suis dans la même pièce que toi après tout ce qu'il s'est passé entre nous ? Comment peux-tu toujours porter ce masque de froideur comme quand on était à Poudlard, et me faire croire que tu ne ressens rien ! Tu as la mémoire bien courte ! « s'écria Harry hors de lui.
La provocation, c'est ce qui avait toujours marché entre eux, et l'ancien Gryffondor ne se trompait pas.
Draco posa la fiole sur le bord de la cheminée et se retourna les yeux flamboyants de colère et s'avança lentement vers lui.
Harry sentit l'excitation le gagner en voyant qu'il devenait la proie du grand méchant loup, et il essayait tant bien que mal de chasser cette peur qui lui paralisait les entrailles. La confrontation, il la voulait, il la voulait plus que tout. Plus que ses explications qui ne ferait que retarder leur étreinte. Il se força à rester immobile lorsque Malfoy s'arrêta à quelques centimètres de lui. Ce qu'il eut tôt fait de regretter lorsque ce dernier lui murmura :
« Ma mémoire va très, bien je t'en remercie. Je me souviens de tout, dans les moindres détails. De ton goût à ton étroitesse, de tes gémissements à tes supplications. Même si ça fait des années, Harry, je me souviens de tout. «
Sans trop savoir pourquoi, le brun se jeta dans ses bras, et le serra étroitement contre lui, entendant les battements précipités de l'ancien Serpentard, et sentant ses yeux s'humidifier.
Le blond restait immobile, et il avait envie de lui demander de l'étreindre à son tour.
Doucement, Harry passa ses mains sous la chemise de Draco ,espérant secrètement toucher sa peau. Celui-ci grogna en le poussant un peu brusquement.
« Ne fais pas ça. Murmura-t-il d'une voix rauque.
- Ce n'est pas ce que tu m'as dit sur le Chemin de Traverse.
- ... Je n'en avais pas le droit. J'ai fait des promesses, je te l'ai dit.
- Alors pourquoi m'avoir embrassé en retour ? Pourquoi m'avoir envoyé cette foutue fiole ? «
Le Survivant sentait la colère monter peu à peu en lui. Comme à chaque fois qu'il se trouvait sans la chambre du Troisième Etage, il voulait lui en vouloir.
« Tu ne sais pas ce que j'ai enduré toutes ces années. Tu ne sais pas ce que c'est que d'avoir honte de se regarder dans un miroir alors que quand tu es dans les bras de ta femme, tu penses à quelqu'un d'autre. Tu ne sais pas ce que ce baiser a représenté pour moi durant toutes ces années ! Tu ne sais pas ce que j 'ai pu ressentir tout à l'heure en découvrant ce qu'était la potion que tu m'avais envoyée ! «
Harry attendait que le blond parle, mais ce dernier restait insensiblement muet, les yeux dans le vague.
« J'ai promis, Harry. J'ai promis... murmura Draco en retournant auprès de la cheminée.
- Tu as promis quoi ? A qui ? Mais explique-moi, au lieu de fuir !
- Je ne peux rien te dire. Juste que j'ai promis de sortir de ta vie, il y a des années. J'ai promis de te faire oublier...
- Et moi ? Je n'avais pas mon mot à dire, moi ?
- En échange, je pouvais quand même te voir... Mais de loin.
- Comment as-tu pu détruire ma vie comme ça ?
- J'étais amoureux... Je le suis toujours.
- Je... Quoi ?... «
Le brun sentait la tête lui tourner. Il avait parlé, parlé, sans trop écouter l'ex-Serpentard à part ses derniers mots : J'étais amoureux... Je le suis toujours.
Il se sentait perdu ; il y avait trop d'incohérences, trop de pièces manquantes au puzle pour qu'il comprenne ce qui lui arrivait.
« Il vaut mieux que tu t'en ailles, maintenant Harry. Je te conseille de prendre le souvenir.
- Quoi ? Je... Je ne comprends plus rien ! C'est un rêve et je vais me réveiller.
- Non, c'est la réalité. La triste et cruelle réalité. Tu m'as toujours manqué, Harry. Tu me manqueras toujours. Mais j'ai promis.
- Tu as promis quoi ?
- Prends le souvenir.
- Dis-moi au moins pourquoi tu m'as envoyé un Obliviate Maxima. Pour que...
- Maxima ?
- Oui ! Je l'ai trouvé dans le livre de Serpentard...
- Prends le souvenir. Répéta le blond en se dirigeant vers son bureau.
- Tu savais bien que j'allais finir par comprendre pourtant, et...
- Justement, Harry... Tu n'as rien compris. Lui répondit Draco en lui mettant la fiole dans la main. «
Le brun allait répliquer lorsqu'une lueur blanche entoura la fiole. Quelques secondes plus tard, le Portoloin avait été activé et Draco Malfoy se retrouvait seul dans son bureau. Il sortit rapidement de la pièce et activa les sorts de fermeture et de sécurité sur le manoir, au cas où Harry aurait la mauvaise idée de revenir.
Il avait promis. Promis d'être malheureux toute sa vie, pour son bonheur à lui. Le seul acte digne de Gryffondor qu'il avait accompli de toute son existance. Mais à quel prix ?
Le blond se dirigea alors vers le petit salon, entra et appela le Professeur Rogue. Au bout de quelques secondes, l'ancien Maître des Potions apparut.
« Vous avez vu l'heure ? marmonna ce dernier, de mauvaise humeur.
- Le jour va bientôt se lever, et cessez d'être de mauvaise humeur ; vous êtes mort, vous ne pouvez pas souffrir du manque de sommeil.
- Je suis tout de même une personne qui pense et parle.
- ... Peinte.
- Mais qui a existé. Que voulez-vous ? «
Draco soupira et s'assit dans le fauteuil face à la cheminée.
« Harry vient de partir. Dit-il de but en blanc.
- Potter ?
- Vous connaissez beaucoup de gens que j'appelle par leur prénom ?
- A vrai dire... maintenant que vous me le demandez... répliqua le portrait en faisant mine de réfléchir.
- Je lui ai donné un souvenir... «
Rogue le regarda d'un air grave. Il réfléchit plusieurs secondes avant de rependre la parole.
« Avez-vous pensé à la conséquence de votre acte ?
- J'ai préféré prendre le risque.
- Etait-il seulement raisonnable...
- Drôle de réplique venant de vous qui aviez mis votre vie en danger des milliers de fois.
- Ma vie n'avait plus grand intérêt à mes yeux à part ce garçon.
- Ma vie n'a plus grand intérêt à mes yeux à part cet homme. Répliqua Draco, irrité. Je voudrais que vous me rendiez un service. Je lui ai envoyé l'Obliviate Minima, il ne semble pas s'en être encore rendu compte, il pense que c'est son opposé qu'il a en sa possession, et je le connais assez bien pour vous dire qu'il ne la boira pas. Mais il va chercher à avoir certaines explications et finira par demander de l'aide à sa fille. Skorpius a envoyé à Aleria qu'elle avait été envoyé à Serpentard. Veillez à ce qu'ils ne rentre pas en contact. Mon fils connait des détails dont il n'a pas conscience...
- Oui, décidément, cette petite est hors du commun. Elle a voulu plusieurs fois discuter avec moi et essaye de parler à tout le monde avec un grand sourire affiché sur le visage. Sourire à Serpentard... Comme si nous étions des Gryffondor dans l'âme. « Marmonna le portrait en se levant pour sortir du cadre.
Plusieurs minutes après le départ de l'ex directeur de Serpentard, Draco était resté immobile, plongé dans ses pensées. Il revoyait le visage d'Harry dans les méandres de sa mémoire. Il était venu. Lui qui avait longtemps douté jusqu'à ce que l'elfe qu'il avait mis en observation dans le Grand Salon ne lui dise qu'il était arrivé. Il s'était promis de mettre de côté ses sentiments, de ne rien laisser transparaître. Et comme toujours, il avait réussi.
Sa vie n'était faite que de promesses et de secrets. Allait-il pouvoir encore le supporter encore longtemps ?
A suivre...
Vous êtes toujours là? Oui?... Alors désolée pour les fautes de frappes et les fautes d'orthographe que j'ai probablement oubliées par ci par là, et désolée pour celles qui pensaient qu'il y aurait un lemon dans ce chapitre ( perverses va! :p ). c'est sûr qu'il y aura, mais je ne peux pas trop dire quand. Bientôt, pas bientôt, j'hésite... je vais essayer de m'arranger pour que ce soit bientôt.
J'espère également que je ne vous ai pas embrouillé trop l'esprit, ça craint. Mon seul but en faisant ça et de créer du suspense et de vous faire de belles surprises comme au chapitre précédent
Si vous avez quelque chose à dire, cliquez en bas à gauche, sinon merci d'être arrivé jusqu'ici
Epona'm qui a un sacré mal de tête et qui va aller s'allonger un petit peu --'
