Et voici le chapitre deux, toujours dans le même esprit. Merci à ce cher hérisson pour avori apprécié le debut ^^.

bonne lecture à vous


Ainsi c'était lui, cet espèce de petit enfoiré qui lui avait subtilisé son carnet de menace. Il ne l'aurait pourtant pas mis en tête des suspects mais ces empruntes étaient la preuve de ses faux-semblants. Marco. Hiruma savait peu de choses sur lui, juste qu'il dépensait des somme onéreuses dans ses vêtements de marques et qu'il n'était pas très honnête, en tous cas assez peu aparemment pour monter un tel plan. Mais celui d'Hiruma serait un million de fois pire et il en riait déjà. Aussi, il mis ses plus espiègles serviteurs à la recherche de toutes les infos un minimum intérréssantes sur marco. Mais seulement pour lancer Marco sur une fausse piste. Le point faible de Marco : les costumes de luxe Italien. Quoi de mieux que de punir par ce qu'on aime le plus? Il aurait besoin de soudoyer quelques personnes, de glu et de quelques petits joujous sympathiques. A l'évidente réussite de ses projets, notre cher Hiruma rappela à la pièce pourquoi on l'appelait le démon...

Et, dès le lendemain, son plan fut mis à execution. Dans une rue bordée de boutiques de luxe étrangères, et pricipalement europpéennes, Marco était en train d'essayer sa trouvaille de la journée, à savoir, un superbe costard. il ressentit en le portant quelque chose d'étrange. En effet, le costume lui semblait quelque peut gélatineux, une nouvelle matière, sans doute.

"Alala, on arrête pas le progrès "pensa-t-il, jusqu'au moment où il sentit que son habit était vraiment prêt du corps et qu'il ne pouvait plus l'enlever ! Il essaya par de nombreux moyens d'enlever son costume, et , après de nombreux essais qui se conclurent tous par un echec, car il refusait d'utiliser de l'eau bouillante qui aurait gaché la qualité du superbe vêtement. Il se retrouva donc à l'hopital et, épuisé par les nombreuses taches délicates que le personnel avait du effectuer sur sa personne, car il ne tenait pas à ce qu'on abime son costume, il commença à somnoler dans son lit en pensant à cette glue, il était sur que ce n'était pas un acte fortuit, et il avait bien sa petite idée sur le coupable...

C'est alors que de nombreuses explosions se firent entendre, Marco comprit instantanément que son tortionnaire arrivait. Il ne feint même pas la surprise quand celui-ci entra en poussant un de ses cris démoniaques habituel, un fusil pointer sur le patient.

"Sale mafioso de mes deux, rends le moi !

Hein? Te rendre quoi exactement Hiruma?

Instable ta réponse, tu mens !

En aucun cas, je t'en prie, je ne sais pas ce que tu me veux, mais épargne moi !

Ne parle de ceci à personne et peut être que je saurai m'en souvenir"

Sur ce, Hiruma partit. Il n'y avait aucune dissimulation dans ses yeux, juste une immense crainte. Etrange. Pourquoi donc avait-il trouvé ses empruntes sur la lettre? Et si...Hiruma rentra en courant chez lui, et y découvrit une autre lettre...

Mon petit Yoichi,

Comme je l'avais prédit, tu es tombé sans aucune retenue dans mon piège. Cela m'a quand même, je l'avoue, quelques peu déçu, j'esperais un peu plus de répondant de ta part. Tu dois bouillir de colère, à tel point que cela doit être vraiment excitant. D'après ce que je constate, tu n'as aucune chance, tu vas t'user pour rien. Mais, si tu le souhaite, pour qu'au lieu de jouer à cinq contre un dans ton petit monde, nous jouions à deux, il suffit simplement que tu admettes que tu as perdu, et, peut être que si tu te montres extrêmement coopératif, tu retrouveras vite ton cher carnet. Pas intérréssé? Réfléchis y bien, car tes prochaines erreurs ne couteront pas seulement quelques jours d'hopital à une de tes connaissances éloignées. Ah, l'expression de ton visage à cet instant doit être vraiment attrayante, mais je te le dirai dans ma prochaine lettre puisse que maintenant je peux te voir, et je suis certain de ne pas être déçu du spectacle. Nous nous verrons quand tu t'y attendras le moins mais j'ose esperer que tu apprécieras. Penses bien à moi.

Toujours la même personne qui te fera baver.

Hiruma s'en mordait les doigts. Il pensait sans cesse à la possible identité de son mystérieux correspondant. Pas Marco en tous cas, il pouvait maintenant en être totalement sur. Qui était-il? Comment avait-il pu trouver son adresse? Entrer sans laisser de trace de son passage? Poser apperemment une caméra? Et, le pire selon lui, prévoir ses manoeuvres? Que voulait-il dire dans sa lettre par jouer à cinq contre un? S'agissait-t-il de la technique diabolique d'Hiruma qui utilisait des larbins, représentés ici par le nombre cinq? En tous cas, il n'avait aucune intention de capituler !

Pour la caméra, il en avait trouvé une dizaine, et se doutait bien qu'il y en avait d'autres, mais son adversaire avait laissé sur chacune d'elle le numéro, qui d'ailleurs correspondait à l'ordre dans lequel Hiruma les avait trouvées, et un petit mot : " si tu savais combien il y en avait, tu ne t'embetterai pas pour une de moins", " j'aime quand tu crois reprendre un minimum de contrôle", " bats toi fort, comme ça, tu viendras encore plus perdu à moi",ect jusqu'à la plus énigmatique : " A la prochaine trouvée, tu auras le droit à un petit cadeau de ma part, fais en bon usage" Il se mis alors à chercher avec encore plus d'entrain, mais sans résultat. Alors, pour la première fois de sa vie, il abandonna un instant, épuisé.

Puis il réfléchit. Il avait l'impression d'avoir cherché partout, alors posément, il se demanda si son enemi n'essayait pas de l'avoir au bluff. Après tout, il avait un regard perçant et il connaissait sa chambre mieux que personne. Oui, vraiment, ça devait être ça. "Quel enfoiré de manipulateur ce fuckin' voleur de carnet, pensa-t-il, enfin, si c'est ça qu'il appelle jouer, cela me déstabilise juste un tout petit, vivement que je le démasque. Ainsi je pourrai lui faire payer ses actes!"

Ils inspecta les caméras trouvées, aucune emprunte cette fois. "L'enemi est vraiment doué, mais sa chute n'en sera que plus longue et le parfum de la victoire plus fort", songea Hiruma.

Pour vérifier la véracité des propos du dangeureux inconnu, il alluma son pc, et lui écrivit un petit mot. Enfin, petit mot, rien de romantique comme vous vous en doutez :

" Si tu arrives à lire ceci, c'est que j'ai vraiment quelque chose à craindre de ta personne. Mais ne te méprends pas, je ne renoncerai JAMAIS. D'ailleurs, tiens toi biens car aussi doué que tu sois, tu ne me surpasseras en aucun cas. Ta cible est loin d'être un agneau, une victime permanente, il s'agit de moi, redouté par un nombre de personnes incalculable, dans de nombreux milieux, avec énormément d'esclaves, et contrairement à ce que tu semblais dire, je n'ai pas que des enemis...Tu ne resteras plus bien longtemps sagement assis dans ton salon à me rédiger tes stupides lettres,et à bluffer pour essayer de m'effrayer. Prépares toi à être humilié, et tu me supplieras d'arrêter, crois moi."

Mais Hiruma se trompait, et un sourire se dessina sur un visage qui fixait le rendu des caméras que notre cher démon n'avait pas trouvées...