Désolée pour le retard, j'ai cruellement manqué d'inspiration et je m'en excuse. Cette fanfiction est maintenant finie, il ne me reste plus qu'à poster les deux autres chapitres. Je tiens à beaucoup vous remercier, amandine, ann-so, Mell M et mookeny, vos reviews m'ont grandement encouragée et j'espère que la fin ne vous décevra pas. =]

Et pis aussi pycho-hérisson à qui cette fic est toujours dédiée.

sur ce, bonne lecture

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Hiruma fut surpris pour trois de ces quatre ordres. Surpris par leur petitesse. Pour enfin récuperer son carnet et pouvoir retourner à sa vie d'antans il aurait fais bien plus. Mais le dernier des quatre mots était très clair. Ainsi il ne douta plus que son mystérieux voleur de carnet fut un joueur de football américain lycéen. Mais il n'était même plus en mesure de répliquer. Il se demandait même s'il y aurait un après. S'il pourrait recommencer à utiliser son carnet comme avant. Après tout, même si on lui avait dit qu'on le lui renderait, rien n'est sûr des propos des voleurs... Il se dit qu'il y a à peine un mois presque personne n'orait oser le provoquer verbalement ou par écrit ( personne si on exlue le monde du football américain), alors qu'en ce jour, il se sentait perdu, anéanti, cherchant une réponse qu'il ne pouvait trouver. Il n'avait plus rien à faire. Même attendre pour analyser ne servait plus. L'adversaire devinait tous ses futurs coups. En fait si, il y avait une chose à faire : obéir à l'enemi faire tout, absolument tout ce qu'il désire, s'assurer éventuellment qu'il ne fasse aucune preuve de ces humiliations et esperer qu'un jour il rende l'objet sacré qu'est ce carnet plutôt que de se faire tuer ou interner une fois qu'il se sera lassé.

Mais comment faire pour ne pas qu'il se lasse? Résister? Hiruma ne s'en sentait plus la force. Il décida donc de commencer par manger le gâteau et, rien ne se passa, se fut même un des meileurs desserts qu'il eut mangé, meilleur même que les choux à la crème de chez kariya. Il reçut d'ailleurs presque aussitôt après un message le félicitant et lui disant de continuer sur sa lancée. Il était donc en surveillance constante et à ce momen précis : en direct! Il ne pouvait donc que montrer à son adversaire que ce dernier avait gagné. Mais un adversaire qui avait gagné s'appelait-il toujorus un adversaire? Ces esclaves ne l'avaient plus jamais considéré comme tel ensuite. Était-il lui même en train de devenir un esclave? Sans doute. Il comprenait mieux ainsi les ordres. Mais cela ne changea rien à ce qu'il avait entreprit de faire.

Après tant de temps sans rien faire chez lui qu'attendre un message de cet homme ou d'essayer de dormir, pour recommencer à sortir, il décida que la meilleure chose àfaire était de prendre une douche. Ensuite, il mit une des chaussettes, la jaune fluo, et attacha ses bracelets. Ces derniers le serrait un peu mais il sut qu'il s'en accomoderai.

Il finit de s'habiller, prépara ses affaires et alla au lycée. Les gens s'écartaient toujours sur son passage pourtant il ne ressentait plus aucune joie pour cela. Et même s'il avait perdu son éternel sourire démoniaque, personne aucours de cette jorunée ne compris son état. Au contraire, on estima que peut être, grâce aux bienfaits du sports et à la gloire que son équipe venait d'acquérir il revenait sur ces équarts passés. Ainsi donc, personne ne compris, même pas ses amis, les membres du club. Bien sur Mamori, yukimitsu, Musashi et Jumonji, aussi observateurs que d'habitude virent que ces chaussettes étaient dépareillées. Mais ils se dirent juste qu'Hiruma devait travailler à l'élaboration de nouvelles stratégies ou bien à un plan machiavélique complexe et que cela le fatiguais au plus guat point, d'où ses chaussettes au goùt douteux. Et ils crurent ne pas s'être tromper lorsqu'il refusa de s'entrainer au foot américain d'une voix si calme par rapport à d'habitude, sans aucune agréssivité, sans aucune joie de vivre. Ils élaborèrent même un plan pour que ce cher démon puisse se reposer sur eux mais n'osèrent pas aller le voir.

On pouvait vraiment dire qu'Hiruma était perdu. Il n'arrivait pas lui-même à s'en sortir. Ses amis ne comprenaient pas sa situation, et il se doutait que s'il leur en avait parlé il aurait reçu un châtiment encore plus terrible que celui qu'il allait sans doute recevoir. Dès lors, il n'était plus que l'ombre de lui même, une loque attendant le supplice de son bourreau, mais le redoutant tout autant.

Et cela, son futur bourreau le voyait bien. Tout cela il l'avait prévu, cela correspondait à son plan. Enfin, il avait fait plusieurs plans, une multitude car on ne fait pas tomber Hiruma avec une simple petite humiliation. Alors il décida d'augmenter le niveau de soumission d'Hiruma, de répondre à ses attentes et de le faire sombrer encore plus bas dans son moral.

Oh mon brave petit yoichi tu ne penses déjà plus qu'à moi!

Je sais bien que tu n'essayeras même plus de le cacher tu sais pertinemment que j'ai ne t'inquiètes pas, tu seras bientôt soulagé, nous nous verrons dans moins d'un mois. Peut être même moins. Je suis heureux que tu aies pris ton courage à deux mains et que tu soies sorti de chez toi rien que pour esperer me rencontrer. Je me sens si flatté, tellement que j'ai envie de t'en faire baver un peu plus. Ne m'en veut pas.

La seule personne qui comprenne en ce moment ce que tu ressens.

Ps: Je veux que désormais, tu arrêtes de te décolorer les cheveux en blond Et que tu te coupes progressivement les cheveux pour que ta blondeur capillaire disparaisse; aussi, je pense que tu serais tellement plus mignon si tu arrêtais de macher du chewing gum. Et, je t'ordonne fortement de ne plus toucher une arme, même pour la montrer, la vendre ou l'astiquer.

Plus de décoloration? Hiruma s'en fichait, même si d'ordinaire il s'en faisait toutes les deux semaines environ pour que son blond soit parfait, depuis l'incident du carnet de menace, il n'avait pas eu une minute à lui pour se genre de chose, alors, il avait des bouts de racine noirs. De même pour le chewing gum, il n'avait pas eu le temps d'aller faire des courses depuis, trop occuper à cogiter et commençait d'ailleurs à manquer de vivre...Pour les armes, étant donné que tous les recoins favoris d'Hiruma en était pleins, cela allait être un peu plus difficile, mais pas de beaucoups car, les armes non plus il n'en touchait plus depuis que son carnet n'était plus prêt de lui.

Alors, notre cher Yoichi ce demandait : " Pourquoi ces ordres futiles? Il voit bien que je n'ai plus la force de lui opposer aucune résistance! Ou alors il est sadique, il commence déjà à se venger et là, je risque de beaucoups souffrir, à moins de vite provoquer sa lassitude, à moins que cette dernière entraine ma mort...Je n'en peux plus. Je veux le voir! Je veux savori qui il est! Je m'ne fous de ce qu'il va me demander, à par si c'est ma mort, j'accepterai! Tout mais qu'il arrête de me faire languir! Je veux connaitre ma sentence maintenant".

Il pensait ceci avec un desespoir cruel car si paradoxal. Attendre une chose et la redouter à la fois. Il pleura. Il était complêtement bouleversé. Trop de fois le démon, si peu habitué à être la souris...

alors, avant qu'il songe à éviter sa future punition pour avori manqué de vigilance de la seule manière qui lui soit offerte : la mort. L'homme auquel il pensait maintenant nuit et jour, l'homme auquel il rattachait tout, lui envoya enfin le message qu'il voulait recevoir. Il était à la fois le bourreau et la seule lueur d'avenir qu'il restait à Hiruma. Car s'il ne faisait rien : Hiruma finirait par sombrer dans un désespoir sans fin. Il se sentirait observé de partout, tout le temps, quand bien même personne ne le ferait. Et en plus de sa paranoia, il deviendrait totalement inutile à quisonque et finirait ces jours dans un hopital psychiatrique. Fin envisageable pour le voleur du carnet, mais pas tout de suite, il avait envie de s'amuser avec le démon, qui semblait pourtant aujours'hui plus effrayé qu'une brebis perdue, de jouer avec son mental, son corps, tout. Et il avait tout prévu. Hiruma, dans cet état, ne lui refusera rien.

Oh Nan ne pleure pas mon petit Yoichi!

Tu vas me mettre presque mal à l'aise. Tiens, pour me fiare pardonner, je te donne le lieu et la date de notre rendez-vous. Oui oui, tu as bien lu, nous allons nous rencontrer. Que dirais tu demain? 14H, chambre 14 de l'hotel où tu loges. Pas la peine de t'y pressé tout de suite, tu es enfermé dans ta chambre jusqu'à l'heure du rendez-vous. Comprend-moi, il faut bien que je prépare notre rencontre, cela fait tellement longtemps que j'avais envie de te faire ce que tu vas subir. Mais ne t'inquiètes pas, quand tu auras vu la suite, tu redemanderas la première punition.

Bonne nuit. Fais de beaux rêves dans lesquels je suis, bien entendu présent.

Ton futur maître

ps : Mes la paire de bas qu'il y a dans l'emballage demain. Tu seras encore plus beau avec. Et je suis sur que cela t'iras à ravir. Au fait, j'ai changé d'avis pour tes cheveux, tu va leur rendre leur couleur d'origine tout de suite, regarde sur le rebord de ta fenêtre, tu y trouveras la teinture adéquate.

A peine eu-t-il finit de lire le mail qu'il se précipita vers sa porte pour vérifier s'il disait vrai. ET effectivement, s'était le cas. Puis, il s'approcha du rebord de la fenêtre et pris le carton. Il sontenait deux flacons remplis de teinture noire, la plus chère du marché, mais aussi celle qui tenait le plus longtemps...

Hiruma n'attendit pas qu'il le lui redemande et parti à la salle de bain se débarrasser de sa blondeur. Et, après ce pénible effort, tenta de dormir, tache qui s'annoçait difficile. Il était trop impatient mais aussi à bout de nerf, il aurait fait n'importe quoi pour le voir encore plus tôt et regrettait déjà de ne pas savoir crocheter les serrures.

Le lendemain, peu avant l'heure prévue, Hiruma qui s'était finalement endormi ( mais d'un sommeil troublé) se ré partit en courant dans la salle de bain, prendre une douche rapide et chercher ce qu'il devait mettre en plus. Ces bracelets ne le quittait plus et il avait désormais les cheveux aussi noirs qu'une nuit sans lune. Il ouvrit l'emballage : il contenait un porte jaretelle en cuir accompagné de jaretelles assorties. Il les enfila maladroitement, peu habitué à ce genre de vêtements, en pensant que son adversaire essayait de pousser son humiliation de plus en plus loin. Il craignait déjà la suite des évênements. Il enfila le reste de ses vêtements à vitesse granvée et courut jusqu'à la chambre 14.

A l'intérieur : rien, si ce n'est un petit gâteau posé sur la table avec un petit mot : "Mange moi!"

Hiruma s'executa et à peine eut-il finit la dernière bouché qu'il s'écroula au sol.