Et hop, le chapitre six dans la foulée =]

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Il se réveille difficilement, semi conscient. Les yeux s'ouvrant avec difficulté, recroquevillé, dans une position inconfortable ; En fait, tout simplement attaché. Une corde passant entre les anneau de ses bracelets le fait souffrir car serrée à souhait sans risque que le noeud se détende ou que cela ne coupe la circulation du sang, les pieds ne sont pas libres non plus, mais Hiruma ne peut rien voir de cela, car il est allongé sur le ventre, dans une boîte en forme de pavé. Il essaye d'abord de tirer sur ses liens, mais ceux des poignets sont vraiment bien serrés et ses jambes ne peuvent pas s'écarter beaucoup; alors il tente de faire abbatre sa minime prison mais il arrête vite, réalisant que s'échapper est impossible.

Mais, en fesant cela il commet une grave erreur, Hiruma averti ainsi son ravisseur qu'il est conscient. Celui-ci s'empresse alors de le soulever avec peine et de le déposer à même le sol en disant : " Joyeux anniversaire boss, le voilà comme promis, bon vous nous excuserez, nous allons l'ouvrir pour vous. Appreciez le spectacle. "

Hiruma reconnait tout de suite la voix : Takami ! Mais au vues de la façon dont on l'a soulevé, il se doute qu'il n'est pas le seul dans la pièce!Alors, il entend un bruit de rubans qu'on était en train d'enlever, puis le frottement d'une paire de ciseau, qui laisse place au son du découpage de carton, pour ensuite entendre un étrange bruit comme lorsque l'on décolle du scotch. Enfin, il peut entendre le bruit de sa prison qu'on ouvre.

La lumière dans la salle lui fait extrêment mal aux yeux, aussi il les garde fermés pendant quelques dizaines de secondes avant de relever ses paupières, progressivement. Les murs sont blanc et ajoutent encore à la forte luminosité de la pièce. Trois lampes sont braquées dans sa direction. Tout ceci pour encore plus le déstabiliser.

" Putain ce qu'elle était lourde la tanche, pourtant je croyais qu'il ne mangeait presque plus rien depuis plusieurs jours", dit la voix d'Agon.

Peu à peu , il aperçoit ses deux ravisseurs, de plus en plus nettement et se rend compte qu'il y a un troisième homme dans la pièce : le kid.

"Bon bah les gars je vous laisse, dit alors Takami, ma part du contrat à été remplie, si jamais vous avez besoin de moi pour les finitions, n'hésitez pas, appelez moi, je m'en chargerai avec plaisir.

bien reçu, répondit le kid

ouais c'est ça, barre toi la tanche avant d'être choqué."

Soudain, tout s'éclaire dans l'esprit d'Hiruma: "voilà pourquoi je n'arrivais pas à deviner qui était ce fuclin' enfoiré, ils étaient trois!"

Tout s'éclaire, mais il sait qu'il est inutile de tenter quoi que se soit...

Agon le souleve de dos par la corde attachée à ses poignets. Il se retrouve au sol et entend un cliquement. La main gauche d'Hiruma est alors attachée par le même endroit mais à quelque chose qui vient de plus haut :un des anneaux du mur. Le dreadeux détache la corde et l'on peut entendre un autre clic : Hiruma sent que ses deux mains sont accrochées mais qu'il ne peut en aucun cas les rapprocher de la distance qui les séparent, une distance plutôt importante masi pas insupportable.

Il sait maintenant ce qui va lui arriver car le genre d'objets que l'on utilise sur lui se trouve plus frequemment dans un donjon sadomasochiste que dans une salle de torture...Et il le remarque bien vite.

Agon veut lui faire avaler un gâteau. Au vue de ce que lui avait fait le second, le prisonnier tente de refuser. Même s'il sait que s'est futile, il veut juste retarder encore un peu la sentence. Il veut se faire torturer un peu plus tard, il pense qu'on abusera de lui seulement le lendemain, ainsi, il pense qu'on se lassera moins vite de lui et qu'il mourra moins vite.

Alors, d'un geste brusque, le naga lui fait ouvrir la bouche et y enfonce la patisserie violemment. Avec l'arrière gout subtil et les petits morçeaux étranges, il comprend que le Gâteau est drogué.

Là tout de suite, aucun effet, il voit l'énorme coup de point devant son visage, le dissuadant de recracher. Il finit sur sa tête, le projettant contre un mur. Les lumières changent. Elles sont une fois de plus dirigées vers lui. Agon s'en va.

" Je te laisse la place, tanche perverse. Juste le temps de prendre la caméra. Quand je pense que c'est toi qui a trouvé comment le faire tomber avec les directives du boss. On dirait pas que t'es aussi machiavélique."

-" la fin justifie les moyens", répondit le kid.

Puis il s'approche avec une petite malette. Il sort un couteau de sa poche. L'admire, l'aiguise, le touche et le pointe dans la direction de son captif.

" Tu vois mon petit Hiruma, murmure-t-il, tout ce que peu cacher une ombre? A moins que tu ne veuilles pas voir? Tu peux essayer de retarder l'échéance tant que tu veux, mais un jour tu verras tout."

devant l'absence de réaction de son interlocuteur, il déchire tous ses vêtements, sauf ce qu'il lui a offert, à l'aide de son arme, frolant la peau, comme une mise en garde. Le métal semble froid sur la peau d'Hiruma et l'empêche de s'endormir et de fermer les yeux. La lumière est trop forte, il lveut fermer les yeux mais il ne le peut pas. Il est maintenant quasiment nu, mais la lame continue de se ballader sur son corps, comme cherchant l'endroit le plus doux où s'installer. Elle avance à un rythme de plus en plus vif, elle commence à lui faire mal. Il sent du liquide traverser son corps. En petite quantité d'abord, puis un peu plus longuement. Il crit.

Le kid arrête son massacre et se met à laper le sang. De haut en bas, comme pour suivre le ruisselement, la pièce n'est pas chaufée. Hiruma s'en rend compte progressivement et commence à avoir froid. Il frissonne. Se fut là sa première réaction. Le kid continue de lecher, il en est à laper avec une grande dextérité ses attirants bras dénudés. Puis il retourne au torse, descendant de plus en plus, ne passant pas que sur le sang, mais humidifiant chaque progressivement chaque partie de la peau de son prisonnier. S'y attardant plus longuement parfois.

Hiruma commene à perdre le peu de raison qui lui reste en cet instant. Sa vue se touble mais il distingue encore les formes. Ses oreilles n'entendent plus que les lapements. Sa bouche refuse de s'ouvrir pour protester. Il se sent comme sous une averse, mais sans pluie incessante, comme avec une eau intelligente qui ne tomberait pas droite, mais de partout. Ne laissant aucune chance aux hydrophobes de s'abriter.

Hiruma n'est pas hydrophobe, mais cette pratique a de quoi l'inquiéter. Il pense à un rituel. Ou à une déviance sexuelle. Il sait qu'il n'aura jamais la réponse. Son bourreau arrive aux parties génitales, qu'il lèche rapidement. Hiruma ne comprend pas. Pourquoi retarder encore la sentence? Cela ne l'intérresse-t-il pas? Je ne suis pas à son goût? Se demande-t-il. Le lapeur commençe par la jambe gauche, et finit par la droite. Puis il fait la même chose au dos de sa marionnette. Mais de bas en haut.

Il prend du plaisir à combler ses courbes et à constater ses bosses, il veut tout connaitre du corps d'Hiruma avant de le briser. Il sera comme un souvenir qui s'efface peu à peu. Il sent que son prisonnier va lui aussi perdre une partie de sa conscience, alors, il abrége la chose. Il n'aime pas droguer ses victimes, mais cela lui a été imposé par le boss, et on ne discute pas ses ordres...Alors, tant pis pour sa méthode longue, lourde et langoureuse, il faut abreger quelque peu, mais pas tout de suite. Il enduit ses mains d'un liquide sucré et collant avec une ordeur à la fois forte et douce. Un produit étranger sûrement se dit Hiruma.

Il verse négligemment une quantité importante de miel sur tout son corps. Hiruma ne comprend rien. Il ne comprend pas le changement de rythme. Il ne sait en rien son futur, proche ou lointain. Il doute de ce qu'il est et sera. Il voit parfois une grosse boîte noire devant son visage.

Encore un changement! La substance arrête de s'accumuler, coule peu et colle surtout. Il lêche un peu celle de son visage et découvre le nom de la substance : du miel! Soudain, un autre choc! Un mal être! Des doigts mielleux arrivent dans sa bouche. Couche tellement colossale qu'il doit les lecher pour ne pas s'étouffer. Puis son cou subit le joug des doigts tartinés. Le kid les replonge très fréquemment. Il empoigne le membre de sa victime pour le badigeonner. Puis sa main se fraye un chemin derrière. Elle rentre dans la cavité de proximité. Mais cela ne le satisfait en rien.

Il change les liens de sa victime. Changeant d'anneau aux attaches des mains afin que ses bras puisse touche le sol. Puis il rajoute des poids au sol, afin qu'il ne puisse toujours pas bouger. Il leve le postérieur de son prisonnier. Y réintroduit les doigts badigeonnnés. Les y laisse s'amuser un peu. Puis fait un lent mouvement de ciseau, à en faire pleurer Hiruma. Une fois qu'il est satisfait de la largeur, il y verse le reste du contenu du pot à poisseuse, Visqueux met. Etrange sensation. Indéfinissable. Lentement, Il s'écoule. Partant du postérieur pour finir aux pieds. Hiruma se sent comme sous une cascade, il a envie de partir, mais ne peut bouger.

Il a du mal à tenir dans cette position, aussi Shien s'en rend compte et décide d'abréger ses pratiques. Après tout, le boss lui a demandé d'en finir vite afin qu'il se rappelle. Mais qu'après, il aura le droit de faire comme bon lui semble. Seulement, les jouets brisés, on s'en lasse vite, à moins qu'ils en redemandent et passent de larve amorphe à chose perverse.

Mais ainsi drogué, Hiruma ne deviendra pas l'être libidineux que le cher quaterback des gunman avait imaginé. Tout son fantasme vole en éclat. En plus, après ce qu'il vient de faire, impossible que cela se réalise, il ne reste plus qu'à en finir. Il fait signe à Agon de rapprocher la caméra. En d'autres termse qu'il va abreger tout ça. Certes, il aime baiser mais, ce qu'il préfère c'est la montée de l'excitation, se rendre fou de désir, entendre son amant ( ou victime) le supplier d'en faire plus, plus vite, plus fort, à un endroit précis : et ne pas le faire. Ou le plus tard possible. Mais dans ce genre d'état, l'humain n'est pas amusant, il aurait plutôt fallut un aphrodisiaque. Et lui montrer ensuite sa perversité. Pour ensuite l'assouvir. Lui faire comprendre que sa vie sera servitude.

Mais là, impossible. Il va seulement être traumatisé et un simple regard à peine lubrique le fera partir en courant. Il ne sera jamais parfait. Toujours terrifié. Même s'il on essayait une multitude de fois, même en étant très doux, rien ne marchera plus. Alors autant s'en donner à coeur joie pense son bourreau.

Sur ce, il se met à la tache, s'nefonçant dans l'orifice mielleux. Il augmente rapidement le rythme, faisant sortir du miel en abondance. Mais une partie reste collée et empêche la peau de s'irriter. Cela ne lui ressemble guère, mais il n'avait pas le choix, s'il cela ne plait pas au boss, qui sait ce qu'il va subir...

Marco n'avait fait que suggerer qu'il allait peut être quitter l'affaire, et après s'être fait vengé de lui par un autre, le boss l'a enfermé dans une caisse en bois sous la terre avec juste une paille qui sortait de la terre pour qu'il puisse respirer, En le menaçant de boucher la paille avec de la colle, un crayon ou le premier truc qui lui tomberait sous la main...Marco y avait passé deux jours et une fois sortit, n'avait pas quitté sa chambre pendant une semaine...Et aujourd'hui, personne ne savait ce qu'était devenu Marco...

Alors il se hâte, se hâte de se faire jouir. Pour enfin en finir avec ce déchet qui aurait pu devenir un brave esclave, rien que pour lui. Il éjacule vite, quelque peu déçu, il attend ce moment depuis longtemps, l'a tant rêvé, que la réalité le déprime quelques peu. Il laisse Hiruma tout plein de miel et de spermes, comme on laisse la pâte qui a mauvais goût d'un gâteau dans le saladier, en espérant que quelqu'un d'autre la lave.

"Alors, franchement boss, d'après mon scénario, tu comprends les failles dans ton plan?"

petit retournement de situation ^^
j'espère que cela vous plait toujours. Je posterai la fin un peu plus tard dans la semaine je pense.