Voici un petit one-shot pendant un de mes moments fleur bleue.

Je ne cite aucun prénom dans cette histoire, je sous entends juste dans mon esprit la place d'Hermione Granger et Severus Rogue. Mais vous pouvez tout aussi bien changer les personnages comme vous le voulez.

En disant cela, ils appartienent à J.K Rowling, et l'histoire est de moi même.

Je m'excuse d'avance de mes fautes, et attends impatiemment vos remarques diverses.

Je conseille d'écouter la musique U-Turn Lili, c'est sur celle-ci que j'ai écrit.

Le titre ne m'appartient pas, et proviens du livre/film d'où proviens le titre. Je me suis juste inspirée de la phrase et je n'ai nullement lue ou vue l'un ou l'autre.

Elle le croisa dans un couloir.

En voulant rentrer dans ses appartements.

Ou encore en sortant d'une salle.

A chaque fois elle tentait de recevoir un regard de lui, un sourire voir une grimace, quelque chose qui montrait qu'il était bien là, conscient de sa présence, même si cela devait la blesser.

Mais il se détournait et continuait sa route en tentant de ne point faire attention à elle, toujours dans ce bruissement de cape qu'elle connaissait si bien de lui.

Alors elle retenait ses larmes, tentait vainement de ne pas laisser ses sentiments la submerger et continuait d'afficher ce sourire faux montrant ainsi que tout allait bien dans le meilleur des mondes.

Ses amis - sois disant amis, ne remarquait rien, la laissant ce morfondre dans ses pensées. Cette même pensée, souvenir ou plutôt cauchemar qui venait la hanter jour et nuit :

« Je ne peux plus te voir. »

[…]

« Je suis désolé pour toi. »

[…]

« Je ne peux rien pour toi. »

[…]

« Trouve-toi quelqu'un de bien pour toi. »

[…]

« Bien sûr que oui, tu croyais quoi ? Que j'ai été sincère avec toi ? »

[…]

« Qu'une simple distraction. »

[…]

« Qu'un jeu, une misérable petite gamine »

[…]

« Vas-t'en ! »

[…]

« Maintenant ! »

[…]

« Je ne veux plus te voir. »

Et lorsqu'il avait voulut se saisir de la poignée de la porte, brisant ses convictions il avait murmuré plus que pour lui-même :

« J'espère que ça ira. »

Alors, elle avait sourit à travers ses larmes malgré toutes les méchancetés qui lui avait dit.

Et là maintenant qu'elle était en haut de la tour d'Astronomie que la porte donnant à l'accès de l'endroit où elle était, s'était ouverte brusquement elle adressa un dernier baiser imaginaire à l'homme haletant qu'elle aimait se trouvant en face d'elle et elle inspira profondément.

Un coup léger porté à son ventre la fit émettre un regard plein de tendresse.

Alors elle posa ses mains sur son ventre, et d'un sourire triste murmura : « Je vais bien ne t'en fais pas. »

Et elle prit son envol. Tombant, tombant, toujours plus bas. Jusqu'au grand fracas

Et toujours ces mots qui résonnaient, se répétaient dans la pénombre, alors qu'un cri déchira le silence du ciel :

« Je vais bien ne t'en fais pas. »