Yo !

Comment aller vous après cette rentrée ?
Bref. J'ai trouvée une chute un peu tirée par les cheveux pour cette histoire mais je suis l'auteur et je fais ce que je veux xD !
J'adore ce chapitre avec une confrontation Orson-Fry...

Plusqu'enervée je me mis à m'écrier :

Fry : Hey ! Espèce de naze ! Ouvre cette porte tout de suite! Je ne partirais pas ! Allez ouvrez cette porte !

Je ne sais pas pourquoi mais des larmes de rage commencèrent a couler. Mais pourquoi diable m'intéressai autant à ce genre de problème conjugal. Ce ne sont pas mes parents comment pourrais-je m'inquiéter autant. Pourquoi ai-je perdu cette fichue mémoire? Pourquoi ? Pourquoi ?

Abattue par tout ces malheurs je m'effondra en silence en face de la porte de l'appartement de l'autre nul.

Mes larmes continuaient a couler sans retenue jusqu'à ce que la porte se rouvre. Je lève la tête pour trouver Orson l'air tourmenté de remords.

Il me tenant la main gentiment pour m'aider à me relever. J'accepte sans hésitation. Il me sourit. Un sourire que je connais. C'est le même que celui que j'utilise quand je réconforte les gens. Avec son aide je me redresse sur mes deux pieds.

Fry : Merci….

Il ne me répond pas et m'invite à entrer.

L'appartement m'est totalement inconnu. La déco est assez similaire à celle de la maison de Bree. Un style assez baroque rappelant les année 50. Le locataire prend soudainement la parole, me faisant sursauter.

Orson : C'est Bree qui t'envoie ?

Fry : Non. Elle ne sait pas que je suis là.

Orson : Assis-toi.

Malgré son sourire, je le trouve assez distant et froid. M'en veut t'il d'être tombée dans les escaliers et d'avoir attirée l'attention de Bree ?

Je m'assois sur un des fauteuils du salon tout en observant Orson se rendant à la cuisine et revenir avec du thé fumant.

Cette gentillesse me fait soudainement rappeler un autre détail de ma vie. Mon ours en peluche. Je sais c'est bête mais je me souvint d'avoir un ours en peluche appelé Orson. Un ours que je câlinait lorsque j'étais triste ou quand…..

Mes yeux s'agrandissent soudainement. Ou quand quoi ? Y a t 'il un quelque chose qui pourrait me faire sentir triste ? Un malheur qu'il me serait arrivé ?

Orson : pourquoi es tu ici ?

Fry : Pourquoi êtes vous ici ?

Orson : Je vous demande pardon ?

Fry : Ce n'est pas chez vous ici. A moins que vous ne cachiez Bree quelque part.

Je haussa un sourcil d'une façon qui fit sourire Orson.

Orson : J'aime ton ironie. Malheureusement tu ne connais pas l'histoire. Tu ne peux pas me juger.

Fry : Si. Premièrement vous avez quelques chose de très intéressant au doigt. Qu'évidement Bree porte aussi. Au même doigt.

Orson regarda tendrement son anneau de mariage. Il ne pourra jamais se résigner à l'enlever. Il se ressaisit et me regarda dans les yeux.

Orson : Et alors ?

Fry : En deux : Vous avez une belle collection de photos.

Orson : Merci.

Fry : De rien.

Même si je parlais de vos photos de couple.

Orson : Et alors ?

Fry : Rien je les admire c'est tout.

Orson : Vous êtes bizarre.

Fry : Et vous êtes un idiot. J'y peux rien.

En trois il manque quelque chose a votre maison.

Orson : A oui et quoi ?

Fry : Bree. Je propose que vous la faisiez emménager ici. Ou mieux. Vous n'avez qu'a revenir à Wisteria.

Orson : Vous plaisantez ?

Fry : Bien sur…

Orson : Ouf !

Fry : Laissez moi finir ma phrase. Bien sur que non !

Orson : Ca suffit !

Fry : Attendez ! On dit : jamais trois sans quatre !

Orson : C'est faux.

Fry : C'est vrai.

Orson : Non

Fry : Si ! Vous n'y connaissez rien ! Je pourrais vous donner un cour de proverbe si vous revenez.

Orson : Je pourrais vous donner un cour sur la différence entre oui et non lorsque vous comprendrez que c'est « non » !

Fry : Vous n'êtes pas drôle.

Orson : Et vous êtes une idiote. J'y peux rien.

Fry : Voici donc ma conclusion. Si vous ne voulez pas finir dans un four à pizza je vous conseille de revenir chez votre femme.

Orson : Vous connaissez le mot « Divorce imminent ? »

Fry : Vous connaissez le mot : « Remariage pour les idiots » ?

Orson : Non.

Fry : Je suis sure que si. Aller venez. On va aller causer une petite attaque cardiaque à Bree.

A moins que vous ne préfériez reprendre votre chaise roulante.

Orson : Il en est hors de question ?

Fry : De prendre un fauteuil roulant ?

Orson : D'aller chez Bree !

Fry : Je vous déteste.

Orson : Moi de même chère Fry.

Fry : Vous préférer Bree hein ?

Orson : Non

Fry : Si.

Orson : Non

Fry : Si mais vous êtes trop bête pour le savoir.

Orson : C'est fini…

Fry : Meuh non ! Tout va s'arranger !

Orson : Fry. Je part en aller simple en Europe dans trois jour.

Fry : Quoi ?