Spoiler : Aucun.
Commentaires : Je déteste ce chapitre. Je me suis éclatée à écrire le premier, mais celui-là, bof... Il est bâclé, ça m'énerve. 'pas pu faire mieux.
Anyway, bonne lecture ! :)


« House... »

La voix chaude de Cuddy tira House de son sommeil. Il sentit peu à peu ses doigts sur son torse, sa bouche dans son cou.

« Réveille-toi, j'ai envie de toi... »
« Tu me réveilles à n'importe quelle heure de la nuit pour te satisfaire ? » grogna-t-il, faisant semblant d'être fâché.
« Il est dix heures. Du matin. »

Il ouvrit un œil. Le soleil baignait la pièce de sa lueur éblouissante. Ils avaient oublié les rideaux...

Cuddy attaqua ses lèvres. Il voulait être réveillé ainsi tous les matins : câliné par sa femme qui le désirait. Mais ça, il n'oserait jamais lui dire.

Il lui rendit ses baisers, les approfondissant, donnant lieu à cette bataille langoureuse qui les caractérisait si bien. House entoura le dos de Cuddy de son bras et la renversa délicatement. Caressant tout son corps, il se plaça à genoux devant elle, prit un de ses pieds pour en masser la plante. Il remonta le long de son mollet, embrassa son genou, glissa sur sa cuisse. Il y traça une ligne de baisers, écoutant avec délice les gémissements de Cuddy qui s'intensifiaient alors qu'il s'approchait de son bas-ventre. Il lui écarta les cuisses, Cuddy eut un spasme qu'elle n'essaya même pas de contrôler, impatiente qu'il la touche.

Un pouce glissa entre ses petites lèvres, remontant lentement sur son clitoris. Il le pressa d'abord subtilement, ne faisant que l'effleurer. Encouragé par ses gémissements, il insista, le frappa par à-coups. Cuddy se cambra en agrippant le drap. La sachant prête, il joignit son majeur, qui s'aventura à l'orée de son antre, la faisant se contorsionner sous ses doigts. Il la pénétra doucement, frottant son mont de Vénus de bas en haut. Pas trop brutalement, ne voulant pas risquer de lui faire mal.

Ses soupirs devinrent progressivement des cris. Cuddy attira House à elle, son corps réclamant le poids du sien. Elle le prit dans ses bras, l'embrassa passionnément alors que sa main de pianiste sur son sexe lui donnait toujours plus. Il insinua un deuxième doigt en elle, apportant le coup de grâce qui l'envoya au septième ciel dans un grand cri. Elle retomba presque inerte sur le matelas, sa respiration désorganisée comme unique signe de vie. House s'écarta d'elle à regret, sa cuisse ne tenant plus.

Il s'allongea à ses côtés, bercé par son souffle rauque. Il la regarda reprendre ses esprits, les yeux clos. Elle se tourna vers lui pour lui dire :

« Tu as laissé ton ibuprofène dans le salon. »

Elle savait qu'il avait mal lorsqu'il ne la prenait pas dans ses bras après l'amour.

« Je vais te le chercher. »

Cuddy se leva, embrassa la joue de House au passage. Elle ramassa la chemise qu'il avait abandonné au pied du lit et l'enfila avant de disparaître dans le couloir
House s'assit au bord du lit. Sentant le sang affluer à son entrejambe, il se dit que la sentir jouir sous lui l'avait remué plus qu'il ne l'avait pensé. Il était incroyablement fier de ce qu'il lui avait fait.
La voir revenir avec sa chemise trop grande qui cachait à peine l'essentiel, ses cheveux en bataille et ses joues roses ne fit qu'intensifier son excitation naissante.
Elle lui tendit la boîte et avança jusqu'à la fenêtre. House avala deux pilules d'ibuprofène et jeta la boîte vide à l'autre bout de la pièce.

« Il y a trop de neige. Je vais avoir du mal à sortir la voiture. »
« Dommage, tu es coincée ici avec moi. »

Il prit sa main et la tira vers lui. Elle se laissa faire docilement et s'assit précautionneusement sur sa cuisse valide, entourant timidement ses épaules de ses bras.

« Qu'est-ce-qu'on pourrait faire en attendant ? »
« Oh, j'ai ma petite idée... » murmura Cuddy en enlevant sa chemise.

Il prit ses jambes pour les enrouler autour de lui, et serra Cuddy dans ses bras. Il posa ses lèvres sur les siennes, goutant tendrement leur chaire, avant d'introduire sa langue entre elles. Il rencontra immédiatement celle de Cuddy, douce et chaude. Il prit le temps de la caresser, jusqu'à ce que Cuddy ne prenne une de ses mains égarées sur sa chute de reins pour la poser sur un de ses seins. Elle gémit dans sa bouche alors qu'il joua avec le mamelon, flattant le téton. Elle se redressa, pencha la tête en arrière, lui offrant sa gorge. Il la dévora à coup de baisers, suivit sa clavicule, descendit sur son épaule pour venir suçoter la fine parcelle de peau à la jonction de l'aisselle et du sein. Cuddy gémit un peu plus fort, saisissant la nuque du diagnosticien. Il dévia alors vers sa poitrine, caressant un sein de sa bouche, l'autre de sa main. Cuddy palpait son torse et ses épaules, gémissant à n'en plus finir.

« N'arrête pas, n'arrête pas... » répétait-elle entre deux râles.

Il ne s'arrêta pas, encouragé par ses soupirs, jusqu'à ce que leurs sexes ne viennent se frotter frénétiquement l'un contre l'autre. Cuddy saisit sa verge et la guida en elle, se laissait descendre doucement. House la tint par les hanches, accompagnant ses mouvements de bassin quasi-imperceptibles. Il l'embrassait dans le cou, pressant sa poitrine contre la sienne. Elle gémissait, ondulant lentement le bassin, jouant de ses muscles pour faire languir House. Il n'essayait pas de la contrôler, se plaisant dans cette chaleur moite qui enserrait son membre. Cuddy accéléra progressivement, n'allant pourtant jamais assez vite. Elle voulait que leur étreinte dure le plus longtemps possible. Elle descendait et remontait le long de son sexe, s'immobilisait à chaque intrusion profonde et, au bout de quelques instants, son rythme se désorganisa, son corps se tendit.

« Je ne... peux plus continuer, House, aide-moi... »

Il prit ses jambes pour les ramener le long des siennes, l'emprisonna dans ses bras et se laissa tomber en arrière, l'entrainant dans sa chute. Il amena sa bouche sur la sienne, la serra entre ses bras pour la garder contre son torse. Il la secoua d'un coup de rein puissant, faisant grandir cette tension dans son ventre qui pulsait jusqu'entre ses cuisses. Il poursuivit, amenant Cuddy à l'orgasme en rien de temps. Il la sentit se contracter autour de lui, et il agrippa ses cheveux avant de la rejoindre dans la jouissance, se déversant en elle.

Elle se cala sur son torse et caressa distraitement ses pectoraux, sentant son cœur battre sous sa paume.

« House ? »
« Hum ? »
« Je sais que tu ne pensais pas un mot de tes excuses. »
« Oh. » dit-il simplement après un court silence.
« Je m'en fiche, tu sais. Te demander des excuses sincères aurait été mission impossible. »

Il ne répondit pas, se contenta de caresser son dos.

« J'ai tort ? » demanda-t-elle d'une voix langoureuse.
« Non. »
« Tu me manquais trop... »

Elle l'embrassa et se blottit un peu plus contre lui.

« Il faudrait qu'on se dispute plus souvent. » dit House. « On s'envoie en l'air deux fois par jour, c'est bien. »

Cuddy eut un petit rire.

« Mais tu ne me mens plus, hein ? »
« Promis. »

Il la sentit sourire contre son cou. Il embrassa le sommet de sa tête avant de constater qu'elle s'était rendormie.

Il soupira en pensant qu'il ne pourrait jamais honorer sa promesse.

Mais il essaierait.

FIN.