En tête
Histoire : Believe me.
Bêta Reader :. A smiling Cat = Merci beaucoup ! je t'aime !
Auteur : Anonymate.
Disclaimer : Les personnages –pour la plupart- appartiennent à J.K Rowling ainsi qu'une grande partie des lieux. Je ne me fais pas d'argent avec ces écrits.
Je tiens aussi à vous dire que j'ai pioché quelques informations sur l'encyclopédie HP. Je la mettrais en entête dorénavant. Voici l'adresse : www . encyclopedie-hp . org
Je m'aide aussi de www. Enigmatum .com pour trouver des énigmes que donne une certaine porte!
Cette fic est une reprise de celle de Ertis. Vous la trouverez dans son recueil « Fic que je ne terminerai jamais ». Il a proposé lui-même aux auteurs de reprendre ces fics. Donc je lui ai demandé de reprendre celle là. Je n'ai pas encore son autorisation, s'il ne veut pas. Je retire la fic ^^'.
J'ai beaucoup changé cette fiction, j'ai rajouté quelques détails aussi. Donc j'ai pris la liberté d'ajouter des détails, et mieux expliqué (je ne compte pas la prophétie)
Ps : C'est un slash HP/LV, donc homophobe, fuyez! Et c'est aussi un Dark ! Harry ).
Note IMPORTANTE d'avant chapitre :
Bonjour,
Bon, j'ai changé de bêta pour ce chapitre aucun news de l'ancienne.
Je m'éloigne de plus en plus de la fiction d'Ertis, si bien que ça me fait peur. En tout cas je me suis mis en tête d'écrire dix pages word comme objectif est voilà ! J'ai réussi ! Dorénavant, j'écrirais plus de 10 pages je vous le promets !
Dans ce chapitre vous verrez pour la première fois Tom Jedusor et je vous fait savoir que Harry ne la pas vu au même moment que dans la fic originale, logique vu que ce chapitre relate la répartition et dans la fic originale il le voit après.
Leurs rencontre est aussi un peu plus courte, je trouve que Catherine a un peu trop blablaté et Tom s'est un peu trop ouvert ce qui n'est pas trop Voldy (enfin Tommy).
A++ Bon chapitre !
Ps : Excusez-moi, j'ai pas pu répondre à toutes les reviews, je m'en excuse !
Et bravo à Overlime (encore) d'avoir eu un chapitre à l'avance vu que sa review était de loin la plus longue avec 495 mots !
Concours
Pour le reste de la fic, à chaque chapitre. Celui qui laisse la plus longue review reçoit en avant première le chapitre suivant. Et l'auteur de la deuxième plus longue review reçoit un extrait du chapitre suivant.
N'oubliez pas de laisser votre e mail pour ceux qui croient qu'ils ont une longue review. Je viens de créer un Live Journal pour les reviews anonymes
=).
PS : J'ai oublié d'envoyer à celui qui a écrit l'ancienne "deuxième" plus longue review un extrait, je le lui enverrais avec le deuxième de cet fois, et si c'est le même il recevera directement le chapitre suivant avec l'auteur de la première plus longue review ! (OverLime a dit qu'elle metterais une review de 675 mots, faut faire mieux =p)
September the First
-Premier Septembre-
Le premier Septembre arriva bien vite pour l'Héritier des Potter et il se retrouva rapidement avec une fantôme – presque opaque de fierté – et une elfe de maison en larmes lui conseillant mille et une choses à faire quand il serait à Poudlard, loin d'elle . Tout comme une maman aurait dû le faire à cet enfant de onze ans…
« Que va manger le jeune maître Harry quand Lizzy ne va pas être là, hein ? Vous m'appellerez, jeune maître Harry ? Si la cuisine n'est pas bonne, et si votre linge n'est pas propre, et si … »
« Ça ira Lizzy ! Ne t'inquiète pas » la rassura Harry en souriant, il ne savait pas pourquoi mais l'état de Lizzy lui faisait étrangement plaisir « Si la cuisine de Poudlard ne me plait pas, je t'appellerai promis, mais maintenant, il faut y aller ! Tu va me manquer, toi aussi Grand Elea »
La petite Elfe de maison rougit de plaisir – ou de gêne- et tomba en larmes parce que son jeune maître Harry allait s'en aller et la laisser toute seule. Eleanor Potter, quant à elle, regardait son petit fils avec une fierté mal dissimulée, son seul regret était le fait qu'elle allait se sentir bien seul e sans lui …
OoOoO
Une demi-heure après, Harry descendait du magicobus légèrement nauséeux et en se faisant la promesse de ne plus jamais reprendre ce bus. Il fallait absolument qu'il trouve un moyen de se déplacer d'un lieu à l'autre qui ne consistait pas à prendre ce maudit bus. Oh, bien sur il connaissait le transplanage mais c'était trop risqué de l'apprendre à son âge et, de toute façon, le manoir Potter était protégé contre ce genre de déplacement magique.
La gare de King Cross était l'une des plus grande gares de Londres et des milliers de moldus y passaient, plus ou moins pressés. Une personne un peu idiote –c'est-à-dire tout le monde sauf lui– se serait sans doute demandé comment il comptait rejoindre le Poudlard Express avec tout ce monde mais voilà, il n'était pas idiot.
Se dirigeant calmement vers le mur entre les voies 9 et 10, il ne regarda pas le moins du monde les moldus dans la gare, la voie 9 ¾ étant protégé par un sortilège de « ne me remarque pas ». D'ailleurs, il aurait bien voulu le dire à cette famille de roux qui avait visiblement peur de se faire remarquer – ce qui n'était pas si bête vu qu'ils faisaient un boucan pas possible et n'arrêtait pas de dire « moldu »– mais il avait autre chose à faire que d'aider une famille qui visiblement, faisait partie de la « basse cour ».
Derrière le faux mur attendait un grand train rouge vif fumant qui faisait un bruit impossible, Harry se demanda brièvement on pouvait ne pas entendre ce bruit du côté moldu de la gare. Des familles étaient en train d'enlacer leurs rejetons sur le quai et, encore une fois, Harry eu un pincement au cœur : lui, sa mère ne l'enlacerait jamais, son père ne lui donnerait jamais une accolade, sa famille ne le remarquait même pas. Lui, sa famille ne lui dirait jamais au revoir et c'était pour ça qu'il allait se venger.
Le frère de la Fille-Qui-a-Survécu se dirigea vers la porte du train, ne remarquant pas le moins du monde ses parents et sa sœur de l'autre côté du quai. En revanche, il remarqua deux têtes blondes un peu plus loin, c'était le jeune impoli, Draco Malfoy et, d'après la ressemblance, il semblait que l'adulte était Lucius Malfoy, son père. Ils se tenaient tout les deux droit et se parlait assez froidement, mais on pouvait voir qu'ils étaient liés par quelque chose, que la froideur n'était qu'une façade et qu'ils s'aimaient tous les deux, comme un père aime son fils, comme un fils aime son père.
Après avoir raconté à sa Grand' Elea sa journée au chemin de traverse et notamment sa rencontre avec le jeune Malfoy, celle-ci l'avait informé que les Malfoy avaient été une grande famille et une des plus fortunées de la grande Bretagne. En gros c'était plus une maison à se mettre dans la poche qu'à rembarrer comme il l'avait si bien fait.
Après une recherche rapide dans la bibliothèque, il avait trouvé dans un livre intitulé « Les grandes familles sorcières » qui se mettait à jour automatiquement que les Malfoy était toujours aussi riches et que Lucius Malfoy, actuel Chef de la fortune de la famille, était très bien placé au ministère. Après s'être giflé mentalement, il se dit qu'il fallait vraiment les avoir dans la poche.
Ainsi, le jeune Potter ce dirigea vers les blond et se mit en face du père, autrement dit derrière le fils.
« Bonjour Draco. »
Celui-ci se tourna vers lui en même temps que son père dirigeait ces yeux vers lui
« Ah, Harry comment vas-tu ? »
Mais va-t-il me vouvoyer un jour ? Sacré Merlin (1) ! pensa Harry, mais il préféra garder ses pensées pour lui et préféra répondre :
« Très bien, et vous ? »
Lucius Malfoy qui regardait jusque là le semblant de conversation d'un œil vaguement intéressé s'incrusta dans la conversation : « Et bien Draco, tu ne me présentes pas ?
«- Euh si … Père, voici Harry Potter, Harry voici mon père
- Potter, comme Catherine Potter ? demanda ce dernier »
Tel père tel fils pensa Harry, et bien, il allait leur servir la même chose :
« En effet » répondit il de la même voix glaciale qu'il avait utilisé avec Draco quelque jours plus tôt, ce que ne manqua pas de remarquer l'adulte qui se demanda s'il avait dit quelque chose de mal, mais Harry prit la peine de s'expliquer, il était venu pour sympathiser avec cette famille et non pas se la mettre à dos :
« En effet, reprit il d'un ton plus aimable et surtout hypocrite, je suis son frère, du moins sur le papier. Mais je n'apprécie que très moyennement qu'on me compare à ce concentré d'idioties »
Comme tout bon mangemort se devait de faire dans ces cas là, Lucius se dit que si son maître avait été encore là, ce jeune Potter aurait fait une parfaite petite recrue, mais hélas …
« Eh bien, je suis désolé de vous avoir offensé Mr Potter, mais vous devrez vous attendre à ce genre de remarque à l'avenir, même si personnellement je ne porte pas non plus votre sœur dans mon cœur, je crois qu'elle est un peu trop arrogante à mon gout »
Harry lui fit un grand sourire, un peu hypocrite certes, mais c'était quand même un sourire. Ensuite, il proposa à Draco de monter dans le train et ils cherchèrent un compartiment vide. Le blond n'arrêtait pas de parler et Harry se contentait de hocher la tête ici et là, vaguement intéressé par le babillage du jeune Malfoy.
Finalement, bercé par ce même babillage, Il rejoignit le monde de Morphée, la tête contre le rebord de la fenêtre.
OoOoOo
Quand il se réveilla, Draco n'était plus dans le wagon mais quelque chose clochait, à moins que sa vue ait baissé en dormant, ce qui était très peu probable, ou qu'on lui ait jeté un sort, ce qui lui paraissait déjà plus logique.
En effet, le monde autour de lui était étrange, il ne voyait pas flou mais c'était comme si le monde s'était légèrement décoloré. Ce n'était pas du noir et blanc, il y avait des couleurs, mais elles étaient très ternes …
« Tiens ! Un petit première année, t'es perdu petit ?
Il se retourna, croyant qu'on lui parlait mais il découvrit deux personnes à côté de la porte. L'un devait avoir dix sept ans et ressemblait beaucoup aux Potter avec sa carrure forte et ses cheveux noir de jais en bataille. L'autre était tout petit, onze ans visiblement et était très beau. Ces cheveux lisses et ses yeux noirs étaient hypnotisant, son visage quant à lui était un de ses visages devant lequel les mères n'arrêtent pas de s'extasier avec des « Qu'il est adorable ! »
- Non, répliqua le première année d'une voix assez froide, je voulais juste entrer dans ce wagon, il est vide.
- Oh, et bien entre, le sang de bourbe ! Lui lança le plus grand en éclatant de rire. Sur ce, il s'en alla pendant que le jeune garçon entrait dans le wagon sans remarquer Harry. Il avait l'air très triste alors que, devant son aîné, il avait un masque de froideur et d'impassibilité effrayant, enfin quand on s'appelait Harry Potter. ? J'ai pas compris cette phrase
Il remarqua justement le dit Harry Potter après s'être assis et son masque se remit en place instantanément alors que son dos se raidissait :
« Tu es qui toi ? » lui demanda-t-il agressivement.
Harry soupira, mais quand allait-on le vouvoyer ?
« D'abord, on dit vous, on n'a pas élevé les hippogriffes ensemble alors ne me tutoyez pas ! Et pour répondre à votre question je suis Harry Potter »
Le visage du première année se durcit pendant quelques secondes puis son masque d'impassibilité revint :
« Pourquoi tu me vouvoies ? Après tout, je ne suis qu'un sang de bourbe »demanda-t-il.
« Contrairement à certains, je suis poli et la politesse demande à ce qu'on vouvoie les inconnus. Le sang n'a rien à voir là-dedans et ce n'est pas parce que vous êtes un né-de-moldus que je vais vous traiter en inférieur »
Le « sans de bourbe » acquiesça et se présenta en temps que Tom Jedusor
« C'est normal que vous vous estompiez ? » demanda t-il soudain, paniqué.
« Eh bien, je crois que je suis en train de rêver là …. Dit Harry en souriant, je suis sans doute en train de me réveiller »
Tom eu tune expression un peu incrédule, comment ça rêver ? Il n'était pas un rêve que diable ! Il était Tom Jedusor ! Il voulut le signalait à Harry avant qu'il ne s'estompe mais sa bouche s'ouvrit et les mots sortirent sans sa permission :
« Vous reviendrez ? »
« Est-ce que vous en avez envie ? » A présent, seul le haut du torse et la tête ne s'était pas estompés.
« Oui … »
Harry sourit et répondit juste avant de disparaitre du train « Alors je reviendrai … »
OoOoOoO
Harry ouvrit les yeux et cette fois, le jeune Malfoy était devant lui, vraiment devant lui, si bien que son visage était à quelques centimètres !
« Qu'est que vous croyez faire au juste ? demanda Harry
Malfoy rougit, comprenant la position délicate où il avait été pris : « Je voulais juste te réveiller, on arrive à Poudlard dans deux minutes. »
Harry se leva sans plus de cérémonie, éloignant Malfoy de lui. Heureusement qu'il portait déjà ses robes de sorciers, quelle idée de le réveiller deux minutes avant l'arrivée ! D'un coup de baguette, ses valises vinrent à lui et il ne remarqua point la lueur étrange dans les yeux de Malfoy, pensant à son étrange rêve.
Etrange, oui il l'était de part le fait qu'il était très réaliste. Trop réaliste même, les rêves étaient souvent abstraits et on y voyait rarement des gens qu'on n'avait jamais rencontré, parfois on donnait une personnalité à une personne qu'on avait juste croisé, mais le cerveau n'inventait jamais une personne entièrement, même physiquement, mais il était sûr et certain qu'il n'avait jamais vu quelqu'un qui ressemblait de près ou de loin à Tom Jedusor et il était encore plus sûr qu'il n'avait jamais vu ce nom avant !
L'arrêt du train à Pré au lard vint interrompre ses pensées et il sortit du wagon, Malfoy et son interminable babillage derrière lui. La seule chose qu'il avait compris dans tout ce flot de paroles était que Malfoy était riche, arrogant et très, très gâté. Le parfait petit lord en somme.
« Les première année ! Par ici ! »
Ce fut un grand, très grand homme barbu qui les accueillit dans le village sorcier, il se présenta comme étant le Gardien des clefs et leur demanda de le suivre pour un petit voyage en barque. Harry, toujours plongé dans ses pensées, ne fit pas attention à se qui l'entourait et fut sorti brutalement de ses songes quand il entendit un « Ooooh ! » général. Il leva la tête et vit Poudlard.
Le château s'élevait fièrement devant le parc. D'où ils étaient –bas et assis- il avait l'air immense et lumineux. Poudlard n'avais pas une réputation surfaite, il était magnifique.
OoOoOo
Voici un peu plus de mille ans
Lorsque j'étais jeune et fringuant
Vivaient quatre illustres sorciers
Dont les noms nous sont familiers :
Le hardi Gryffondor habitait dans la plaine,
Poufsouffle la gentille vivait dans les chênes,
Serdaigle la loyale régnait sur les sommets,
Serpentard le rusé préférait les marais.
Ils avaient un espoir, un souhait et un rêve,
Le projet audacieux d'éduquer les élèves,
Ainsi naquit Poudlard
Sous leurs quatre étendards.
Chacun montra très vite
Sa vertu favorite
Et en fit le blason
De sa propre maison.
Aux yeux de Gryffondor, il fallait à tout âge
Montrer par-dessus tout la vertu de courage,
La passion de Serdaigle envers l'intelligence
Animait son amour des bienfaits de la science
Poufsouffle avait le goût du travail acharné,
Tout ceux de sa maison y étaient destinés,
Serpentard, assoiffé de pouvoir et d'action,
Recherchait en chacun le feu de l'ambition.
Ainsi, tout au long de leur vie,
Ils choisirent leurs favoris,
Mais qui pourrait les remplacer
Quand la mort viendrait les chercher ?
Gryffondor eut l'idée parfaite
De me déloger de sa tête
Les quatre sorciers aussitôt
Me firent le don d'un cerveau
Pour que je puisse sans erreur
Voir tout au fond de votre cœur
Et décider avec raison
Ce que sera votre maison !
Choipeaux magique, sur : Harry Potter© et la coupe de feu
Le chapeau ferma enfin son clapet et la répartition commença par une certaine Hannah Abbott. Harry se désintéressa de la répartition, préférant détailler le plafond magique et la table des professeurs. Ils étaient tous très étrange, du grand géant au petit professeur barbu, sans oublier ce très cher Albus Dumbledore, le plus grand sorcier de son temps. Pour l'instant, il ressemblait plutôt à un papi gâteux un peu sénile, pensa Harry.
Alors qu'il voulut détailler le reste des professeurs qui lui enseigneraient la magie cette année, il fut coupé par cette très chère Minerva McGonagall, mais il fallait l'excuser, elle ne faisait que son travail…
« Catherine Potter ! »
Une jeune fille rousse sortit des rangs des premières années et s'avança la tête haute vers le vieux choipeaux magique, toisant tout le monde avec son arrogance immense –du point de vue de Harry tout du moins- pendant que des murmures s'élevaient dans la grande salle. Harry soupira et leva les yeux au ciel.
Tout comme pour le jeune Malfoy qui avait été envoyé à Serpentard, le chapeau effleurait à peine la tête de la jeune fille lorsqu'il s'écria : « Gryffondor ! »
La table des rouges et or explosa en applaudissements mais le Professeur McGonagall avait une façon très efficace de les faire taire :
« Harry Potter »
L'effet fut immédiat, un silence de mort s'installa dans la grande salle, alors que le regard du directeur s'illuminait –un nouveau pion, youpi !- les murmures reprirent avec des « un deuxième Potter ? » « Il ne ressemble pas beaucoup à sa sœur en tout cas » et d'autres commentaires tout aussi agréable. Sa sœur quant à elle semblait tout simplement sous le choc, ne lui avait-on jamais dit qu'elle avait un frère ? Apparemment non.
« Eh bien qu'avons-nous là ? »
Harry sursauta en entendant la voix dans sa tête, c'était surement le Choixpeau !
« Tu as raison mon enfant ! Tu es un cas bien compliqué ! Tu es courageux, très courageux mais Gryffondor ne t'ira pas, tu es trop réfléchi pour sa … On peut d'ores et déjà supprimer Poufsouffle, j'ai déjà vu plus loyal ! Serpentard t'irait très bien, tu vois les choses en grand, tu te fixes des objectifs ambitieux et tu es rusé … mais tu aimes travailler pour atteindre ton but et ce n'est pas vraiment Serpentard. Et puis toute cette intelligence … cela ne fait aucun doute ! Mais dis-moi mon enfant… »
« Quoi ? »
« Promets-moi que quoi que tu fasses, et je suis sûr que tu feras de grande choses, promets-moi que Poudlard n'en souffrira pas »
Mais de quoi parlait-il ? Il n'avait pas du tout envie de détruire cette école ! Enfin, si le Choixpeau le voulait alors il allait le lui promettre.
« Très bien, dans ce cas je suis tout avec toi ! SERDAIGLE ! »
Le dernier mot résonna dans toute la grande salle et il enleva le chapeau de sa tête, les élèves étaient encore un peu trop choqués et son accueil fut loin de l'explosion pour sa sœur, il ne reçut que quelques acclamations polies de Serpentard où ce fut Malfoy qui réveilla ses congénères, Serdaigle parce qu'ils avaient tous entendu le choipeaux dire le nom de leur maison, Poufsouffle parce qu'ils… et bien … on ne sait pas pourquoi, et quelques Gryffondor, les autres étaient restés figés ou se murmuraient des trucs, surement des ragots entre eux.
La tête haute et la démarche gracieuse, Harry se dirigea vers la table des aigles et s'assit devant un première année qui s'était fait répartir avant sa sœur, autrement dit : il n'avait pas fait attention à son nom.
Le jeune Potter n'avait rien contre Serdaigle, au fait il en était même heureux : Grand Elea allait être folle de joie car, avant aujourd'hui, elle était la seule Potter à avoir été répartie dans cette maison, même si elle doutait bien que son petit fils allait y être lui aussi.
OoOoOoO
Après un discours du directeur qui confirma les doutes des jeunes élèves – Albus Dumbledore était un vrai papi gâteux sénile – et un diner copieux, ledit vieux sénile reprit la parole : « Et maintenant, avant d'aller nous coucher, chantons tous ensemble l'hymne du collège ! Chacun chantera sur son air préféré. Allons-y ! »
Il leva la baguette et des lettres en or commencèrent à s'en échapper :
Poudlard, Poudlard, Pou du Lard du Poudlard,
Apprends-nous ce qu'il faut savoir,
Que l'on soit jeune ou vieux ou chauve
Ou qu'on ait les jambes en guimauve,
On veut avoir la tête bien pleine
Jusqu'à en avoir la migraine
Car pour l'instant c'est du jus d'âne,
Qui mijote dans nos crânes,
Oblige-nous à tout étudier,
Répète-nous c'qu'on a oublié,
Fais de ton mieux, qu'on se surpasse
Jusqu'à c'que nos cerveaux crient grâce.
Depuis le début de la chanson, Harry avait la curieuse envie de se boucher les oreilles mais malheureusement, c'était fort impoli et il dut laisser ses frêles oreilles se faires agressé par cette Ô combien affreuse chanson. Deux jumeaux Gryffondor qu'Harry avait vus à King Cross avec la famille bruyante de roux furent ceux qui terminèrent les derniers la chanson.
« Ah la musique ! » lança le vieux barbu « C'est la chose la plus magique qu'on peut faire ! »
« Parle pour toi » Pensa Harry en lançant un regard froid au directeur, il avait mal aux oreilles !
Mais le directeur ne sembla pas s'en rendre compte et il continua :
« Maintenant que nos ventre sont pleins et que nous avons chanté l'hymne de Poudlard, je demanderai aux premières années de suivre leurs préfets afin qu'ils leur montrent leur dortoir, Bonne nuit les enfants ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait, toutes les petites têtes de Serdaigle se levèrent d'un coup et se dirigèrent vers un préfet qui leur disait d'approcher – ce que Harry ne fit bien évidemment pas, préférant rester en dernier afin d'éviter ces idiots qui n'hésiteraient pas à parler de sa survivante de « sœur ».
Mais apparemment, lesdits idiots n'était pas de son avis et c'est ainsi qu'il vit l'un deux approcher.
« T'es le frère de Catherine ? »
Par la barbe de Merlin, Salazar, Godric et tous les hommes qui ont une barbe, allaient-ils un jour le vouvoyer, ces bougres d'idiot ?
« On peut dire ça comme ça »
Le « bougre d'idiot » était en fait un charmant jeune homme, sa peau était d'une couleur café au lait et ses yeux couleur chocolat étaient très jolis, sans doute qu'ils allaient faire des cœurs brisés, son nez était fin tout comme sa bouche, ses cheveux châtain clair étaient légèrement bouclés.
« Au fait, je m'appelle Arthur McHardy mais mes ami m'appelle Art, c'est plus court »
Harry se retint de lui dire que le surnom ne lui allait pas vraiment et, pendant qu'il y était, évita de lui signaler comme à ce gentil Tom qu'il n'avait pas élevé les hippogriffes ensemble, apparemment tout le monde tutoyait tout le monde ici, et bien soit ! Mais il allait quand même vouvoyer les gens, il était encore poli lui, que diable !
Arthur commença à parler, ou plutôt à poser des questions à Harry mais celui-ci répondait que très vaguement, ce qui ne faisait rien au jeune Serdaigle visiblement. Heureusement pour Harry, le préfet interrompit le babillage de McHardy :
« Bon, voici l'entrée de notre salle commune, nous sommes la maison de l'intelligence et du travail, donc l'entrée est protéger par une énigme, à chaque fois que vous voulez entrer vous devez trouver la solution »
Et sur ce, il se retourna vers la porte et une voix s'éleva dans l'air :
Roland Spoutnik est né le 31 décembre. Pourtant, chaque année, son anniversaire tombe en été.
Pourquoi ?
Le préfet sourit et se tourna vers les élèves :
« C'est une énigme de logique, les sorciers ne sont pas vraiment connu pour leur logique, ça vous apprendra à analyser et à ne pas vous concentrer sur l'aspect évident de la réponse, quelqu'un à la solution ?'
Tout les premières années se regardèrent, non aucun n'avait la solution alors Harry soupira :
« Roland Spoutnik est australien et habite dans l'hémisphère sud où les saisons sont inversées » dit il, le préfet sourit tandis que la porte s'ouvrait. Tous ses camarades le regardèrent comme s'il avait quatre têtes pendant qu'Arthur lui tapotait l'épaule amicalement :
« Bien trouvé, vieux ! »
Mais comment un tel énergumène avait-il pu atterrir à Serdaigle ? se demanda Harry en entrant derrière ses camarades dans la salle commune.
Celle-ci était assez grande et circulaire – ce qui était normal vu que c'était une tour. Une statue d'une femme qu'Harry supposa être Rowena Serdaigle vu le diadème très connu qu'elle portait était à droite de l'entrée, et un petit coin devant une cheminé était aménagé à gauche. Un peu derrière des tables et une petite bibliothèque se trouvait probablement un endroit de travail, et de chaque côté de la mini bibliothèque partaient deux escaliers qui menaient vraisemblablement aux dortoirs. Le préfet mena sa petite troupe dans le coin à côté de la cheminé et leur demanda de s'assoir. Presque au même moment, le petit professeur barbu apparu de derrière une porte très bien dissimulé, juste à côté du coin d'étude.
« Bonsoir les enfants ! Je suis le professeur Flitwick, j'enseigne les sortilèges et enchantements et je suis le directeur de votre maison » se présenta-t-il « Comme chaque année, j'accueille mes nouveaux élève en venant les voir personnellement après la répartition, donc voilà ! »
Quelques élèves gloussèrent, il est vrai que le petit professeur tout excité ressemblait à une peluche.
« Comme chaque année, je vous demanderais de travailler dur, l'intelligence est bonne à avoir et je suis sûr que vous l'avez tous mais ce n'est pas tout ! Il vous faut aussi travailler. Après tout, Serdaigle n'est-elle pas la maison de l'intelligence et du travail ? Bon de la sagesse aussi mais ça on verra plus tard … »
Quelques élèves rirent à cette remarque, il fallait avouer que s'attendre à de la sagesse de la part de gosses de 11 ans était un peu osé !
« Bon, maintenant que je vous ai dit ce que tout directeur de Serdaigle à a dire, je crois qu'il vaut mieux que vous alliez dormir non ? »
Tout le monde acquiesça, après le voyage au Poudlard Express, il était normal que tous soient fatigué …
« Bon, alors les dortoirs des garçon sont à droite, et ceux des filles à gauches. Vous entrez dans le couloir où est marqué 1ere année et vous entrez dans la chambre qu'on vous a attribué »
« Euh monsieur ? »
C'était une petite rousse aux yeux verts, encore une McQuelquechose si Harry avait bon souvenir …
« Oui Miss MacDougal ? »
« Je voulais savoir, est-ce qu'on a des chambres individuelles ? »
Pourquoi elle demanda sa ? Elle avait peur de dormir toute seul cette idiote ?
« Euh… non Miss, vous dormez deux par chambre, vous trouverez le nom de votre colocataire sur la porte, tout comme votre nom, maintenant bonne nuit ! A moins qu'il y ait d'autres questions ? »
Négation générale, tout le monde monta les escaliers et Harry eut droit à une surprise en lisant les noms sur une porte :
« Chambre 2 – Harry Potter et Arthur McHardy »
Dîtes-moi que je rêve, pensa Harry.
Mais le môme qui le dépassa en sautillant en était la preuve vivante : Non.
(1)Nous on dit Sacré dieux, enfin on le disait c'est un peu vieux, mais souvenez vous que Harry a été élevé par un fantôme du dix-neuvième siècle.
Remercions encore A Smiling Cat pour avoir accepté de corrigé ce chapitre !
Allez dîtes moi tout, qu'es que vous pensez de mon Harry ? Car il est définitivement pas celui d'Ertis ni celui de J.K Rowling, mon Harry à moi il asocial, croit que tout le monde à part lui sont idiots mais sa changera, je vous le promets ! Enfin pas tant que, c'est juste qu'il admettera que quelques personnes sont aussi peu idiote =D.
Sinon, mon plus long chapitre depuis que j'ai commencé l'écriture, il mérite une review non ? Longue comme lui de préférence, avec les cheveux blonds et longs etc ...
