Les personnages appartiennent à Akira Amano. Je pense que c'est mon chapitre le plus HARD ! (menottes, sang et langage pervers...) Attention ! Il y a des spoils sur l'Arc du Futur et sur celui des Vongolas de la Première Génération.
Alaude et Kyoya
« Je n'ai aucun intérêt pour les Gardiens du Decimo. Je n'ai d'ailleurs pas le souvenir d'être devenu un Gardien. Es-tu fort ? Faible ?
- Fort. »
Regard noir de la part d'Hibari en direction de son homologue de la Première Génération.
« Mais je ne vois pas l'intérêt de combattre un enfant. »
Alaude voulait partir mais une remarque du chef du comité de discipline le titilla.
« Lâche ! »
On lui collait déjà un test pour un Gardien dont il n'avait aucun intérêt et cela lui était difficilement agréable. Mais... ce nabot se permettait de l'appeler FROUSSARD ! Il n'allait pas s'en sortir comme ça, c'était une absolue certitude !
Apparition soudaine des menottes d'Alaude. On racontait que le Premier Gardien du Nuage était au top d'une organisation secrète d'espions. Il n'était jamais intime avec personne, il aimait être seul et ne rencontrait jamais les autres gardiens... Mais lorsque sa justice et celle du Vongola Primo était semblable. Il combattait plus que quiconque leurs ennemis et plus que quiconque il aidait ses alliés. Les nuages qui assombrissaient le chemin de tout être n'appartenant jamais à personne : les menottes d'Arawdy.
Fier d'avoir enfin capté l'attention de son interlocuteur, Hibari se lança à l'attaque, armé de ses fameux tonfas. Bien sûr, le blond esquiva sans le moindre mal, cependant... il contre-attaqua par la même occasion. Kyoya se retrouva, à sa grande surprise, menottes aux poings. Il tenta en vain de les retirer mais s'arrêta dès que les parties tranchantes de l'arme apparurent.
« Si tu bouges... »
Maudites soient ces... de menottes ! Il l'enverrait valser six pieds sous terre si il était en pleine possession de ses moyens. Le brun ne prononça aucun mot mais cela n'étonna en rien le blond. Il aurait pu crier, hurler, l'insulter, lui cracher dessus, il ne se serait pas arrêté pour autant ! Non, il ne souhaitait qu'une chose : qu'il le haïsse... Qu'il voue à son encontre un farouche et sincère mépris, plus à n'importe qui d'autre. Qu'il désire sa mort à un tel point que... ce soit la dernière chose qu'il voudrait faire dans sa vie. Il s'apprêtait à le baiser, le violer, le prendre de force et ainsi offrir à cet adorable minet la pire humiliation qu'un homme pouvait subir. Quand il avait aperçu la flamme dans ses yeux, il voulait salir ce regard si semblable au sien à son âge. Personne ne pouvait avoir une telle expression... non... il ne le permettrait pas !
Il arma une nouvelle paire de menottes, leurs pointes furent visibles par Hibari mais il n'avait pas bougé un muscle depuis que Alaude l'avait immobilisé. Quand il s'approcha du chef du comité de discipline de Namimori, il ne fallut pas dix secondes à celui-ci pour répliquer d'une façon... particulière. Le Gardien des Nuages du Primo reçut un coup de pied entre les jambes et avant de pouvoir réagir, Hibari s'était jeté sur lui et ils se retrouvèrent sur le sol. Kyoya savait parfaitement où il voulait en venir. Cet herbivore, ce salaud comptait le violer ! Dans ce cas, il allait se défendre ! Il frappa sa tête plusieurs fois avec ses deux poings, il n'avait pas d'autre options à cause de ces foutues menottes ! Arawdy subissait les coups plutôt violents du brun sans réagir. Quoi qu'il pouvait faire, il ne le trouvait que plus délicieux... Un rapport sexuel qui se déroulait normalement n'était pas à son goût. Il préférait les pratiques du genre sado-masochistes et perverses, ça l'excitait grandement. Recevoir des coups de la part de son partenaire, n'avait eu pour effet que de faire chauffer son membre. Quand il jugea nécessaire de répliquer, il agrippa la petite chaîne des menottes pour en faire apparaître six autres. A cause de leur poids, Kyoya tomba à côté du visage d'Alaude.
Merde ! Il faisait vraiment tout pour l'énerver ! Dès son arrivée, il voulait mordre à mort ce blondinet qui lui faisait face à cause d'une unique chose. Le simple fait de le voir avait provoqué en lui une réaction sur... son entrejambe. Ne supportant pas d'éprouver de telles sensations pour une personne qu'il venait à peine de rencontrer, il souhaitait le tuer. A son grand damne, il avait besoin d'un bon coup car cela faisait trop longtemps qu'il ne s'était pas tapé quelqu'un. Il ne couchait qu'avec des mecs, il trouvait que les femelles étaient trop faibles pour lui. Seul une personne correspondant à ses critères pouvait obtenir le privilège de passer une nuit de folie avec le beau Kyoya. Bien sûr, il ne fallait pas avoir peur d'être mordu à mort pendant l'acte. Malheureusement, peu importe le nombre de ses amourettes d'un soir, quand venait le moment de l'action, elles s'enfuyaient à toutes jambes en constatant avec quel genre d'homme elles étaient. Néanmoins, ce type était différent des herbivores qu'il avait rencontré et donc, il devrait faire l'affaire. Alors, il n'avait pas d'autre choix que de se laisser baiser par ce mec qui l'avait fait réagir comme personne n'avait su le faire jusqu'à aujourd'hui.
Alaude ne bougea point. S'il avait vu juste, le gamin étendu à côté de lui ne devrait pas tarder à...
Hibari rampa comme il pouvait jusqu'à atteindre le visage du blond. Il le regarda quelques instants, il manifestait une expression identique à la sienne. Il se tuerai plutôt que de l'avouer mais il avait terriblement envie de sentir la queue de ce type en lui. Hibari se laissa tomber sur les lèvres du blond comme celui-ci le prévoyait. Ils mêlèrent sans attendre leurs langues de manière prompte et sensuelle. Bien sûr, il y eut plus qu'un simple contact entre leurs lèvres. Kyoya était aussi profondément épris de ce baiser que son compagnon de l'instant. Le brun mélangea sa langue avec sa conjointe et... avant de rompre ce baiser, il mordit la lèvre du blond si férocement que du sang en coula. Le chef du comité de discipline de Namimori lécha les quelques gouttes qui perlaient sur son visage. Quand à Alaude, il passa sa langue plusieurs fois ses lèvres pour essuyer liquide rouge carmin qui y restait encore.
« Je ne m'attendais pas à ça. »
Imperturbable, le chef du comité de discipline lui donna un ordre.
« Enlève-moi ça ! »
Alaude lui adressa un regard meurtrier. Cette même vision qu'il n'aurait jamais pensé retrouver chez un autre que lui. Le japonais fut assez surprit de constater ce point commun qu'il partageait avec le blond en plus de leurs traits physiques. Si il ne lui ressemblait pas uniquement sur le plan physique mais aussi sur le plan moral alors il pouvait bien profiter de lui. Il reprit la parole mais en employant un ton plus calme, plus posé.
« Nous voulons tous les deux la même chose... Que dirais-tu de me libérer ?
- Pourquoi ferais-je une telle chose ? Tu es bien mieux comme ça ! »
Le japonais eut un rictus d'amusement. Cela aurait été fort décevant qu'il cède aussi facilement dès sa première demande. Dans ce cas... il utilisa une voix et une expression à travers lesquelles on pouvait parfaitement y décrypter les choses qu'ils voulaient.
« Tu n'as pas envie de me porter ni de me traîner pendant nos... ébats amoureux ? Tu peux me laisser une menotté si tu aimes ça... beau blond ! »
D'un rapide coup d'œil, le dit blond remarqua la bosse sur le pantalon du gamin… Il faisait vraiment, mais alors vraiment tout pour l'énerver. Chacune de ces expressions, ses regards ou ses paroles... tout cela excitait grandement son érection qui était déjà bien dressé derrière son pantalon. Il était prêt à accepter de le libérer mais... ce n'est pour autant qu'il le laisserait mener le danse, hors de question ! Alaude passa ses mains sur la chaîne d'une des paires de menottes et les fit toutes disparaître, sauf une. On voyait les marques sur les bras du brun mais il ne s'en soucia guère. Hibari passa ses menottes derrière le cou de son nouveau partenaire pour sceller un autre baiser. Et pour la seconde fois, les langues des deux protagonistes se lièrent et chacune jouait avec celle de l'autre. Alaude n'oublia pas de rendre la pareille à ce gamin. Ses dents croquèrent violemment les lèvres si goûteuses du japonais. Il en résultat évidemment un court filet rouge qui coula de cette bouche. Les deux amants sourirent intérieurement avec ce baiser, auquel du sang venait de rajouter une touche plus excentrique.
« Chacun son tour, sale garnement ! »
Parler de cette façon n'eut pour effet que de faire sourire le brun. Ils partageaient une vision des choses semblables et se comprenaient bien. Seulement, ce n'était pas assez ! Il voulait passer à la vitesse supérieure, son sexe grandissant traduisait son état, quelque peu embrasé. Les deux hommes sortirent leur langue respective. Ils léchèrent les lèvres de l'autre, exécutèrent maintes fois le contour de cette partie sanguinolente de leur visage. Ils se pourléchèrent mutuellement de ce liquide qu'ils venaient de récolter.
Maintenant, le blond savait sans se tromper qu'ils allaient passer un moment... de grande intensité, avec un type de la même trempe que lui. Il sortit une nouvelle paire de menottes afin de débarrasser son petit chaton de ses vêtements. Celui-ci ne bougea pas, attendant que le blond s'attelle à l'exécution de la tâche qu'il souhaitait accomplir. Arawdy enleva sa veste ainsi que sa cravate et s'approcha de l'adolescent torse nu qui lui faisait face. Il déchira donc très rapidement les vêtements du japonais à l'aide de son arme. Il ne fit guère attention à épargner la douce peau de l'adolescent lors de sa petite entreprise. Et le résultat fut assez délictueux. Le torse de Kyoya était couvert d'écorchures dont la profondeur n'étaient pas très grandes. Du sang coulait un peu partout sur lui, rien d'alarmant, mais le spectacle était très palpitant pour les gens qui savaient en apprécier... la valeur. Kyoya recueillit un peu de ce liquide rouge sur un de ses doigts pour ensuite le passer sur ses lèvres avec un regard provocateur qui voulait tout dire.
Ayant saisit ses volontés à travers ce simple geste, il s'agenouilla à hauteur de son torse. La langue du blond circula à travers cette peau quasiment recouverte ou tachée d'une profonde couleur rouge. Aucunes blessures ne lui échappa et c'était mieux en agissant de cette façon. Hibari souhaitait que ça se passe comme ça. Il fallait qu'il ait un minimum d'autorité. Ce foutu Gardien des Nuages de la Première Génération ne serait pas le seul à diriger. Malgré tout, il le mordra à mort plus tard, beaucoup plus tard. Il y avait quelque chose chez lui qu'il appréciait tout particulièrement, il s'agissait de ses cheveux. Leur couleur blonde lui rappelait le petit oiseau qu'il avait domestiqué : Hibird. Ce mignon oisillon le suivait partout où il se rendait et pour le plaisir de l'entendre chanter continuellement, il lui avait appris l'hymne de Namimori.
Alaude se releva pour être debout, face au chef du comité de discipline de Namimori et surtout, de son visage. Un vif coup de menottes et Kyoya reçut une coupure sur sa joue gauche. Un bref coup de langue du Gardien des Nuages du Primo sur cette blessure qu'il lui avait infligé. Il pourrait le dévorer tout entier, jusqu'à la dernière goutte de son sang. Tel un vampire en soif de victimes à saigner à blanc, il était enclin à une voracité sans pareille.
« Je vais te prendre tout entier.
- Ferme-là sale herbivore ! Continue au lieu de parler sinon je vais vite me lasser et... je te mordrais à mort ! »
Très bien, si il voulait éviter les discours inutiles, il ne prononcerait plus un mot jusqu'à ce qu'ils aient entièrement terminé leur petit jeu. Arawdy se débarrassa du surplus de vêtement qui encombrait son torse et il se retrouva donc, le torse à nu comme le brun. Il avança devant le japonais pour qu'il se trouve dos à son bureau. Ensuite, il mit en lambeaux ce pantalon qui ne cessait de le gêner et il ne resta à Hibari que son boxer. Un dernier coup de menotte et Kyoya se retrouva le corps complètement à découvert. Cela pourrait paraître étrange de mettre en morceaux ses habits car le chef du comité de discipline de Namimori ne pourra pas se rhabiller quand ils auront fini de se vider les couilles. C'était en effet ce qu'on pourrait supposer mais l'adolescent avait toujours une tenue de rechange dans son bureau. Alaude le savait sans avoir à le lui demander, pour la simple et bonne raison qu'il agissait exactement pareil à son âge. On n'était jamais trop prudent et avoir une autre tenue à portée de main pouvait servir ou se trouver d'une grande utilité... C'était prouvé d'après le cas ci-présent enfin, ce n'est pas pour tout de suite qu'il allait devoir s'en servir.
Le membre bien relevé du japonais était regardé fixement par l'œil très avide du Gardien des Nuages du Primo. Hibari s'allongea sur le dos sur son bureau. Le blond comprit l'invitation qui lui était offerte et s'approcha de son trophée. Il saisit sa verge d'une main et la frictionna énergiquement de haut en bas et inversement. Tandis qu'il s'adonnait à son plaisir, il serra doucement les menottes aux poignets de son adorable chaton. Hibari sentit les marques devenir plus profondes mais le blond n'y mettait pas trop de force. En dépit de leur soif commune de sexe, de violence ou de sang, Alaude n'allait quand même pas lui faire perdre ses bras. Non, ce qu'il lui offrait était un mélange d'extase et d'agressivité. Cette fusion provoquait en lui une source de désir, qui grandissait à chaque seconde. Les gémissements qui auraient du être produits ne s'entendirent pas, pour la bonne raison qu'ils étaient à l'intérieur de la tête de Kyoya.
Toutes les émotions y compris les sensations qu'il éprouvait, c'était dans son esprit qu'il les ressentait. Il n'agirait quand même pas comme ses tapettes dévergondés qui rougissaient sous les gestes de leur partenaire ou qui hurlaient avec une voix hautement irritable ! Arawdy changea de tactique et de ses mains, il passa à sa bouche avec laquelle il engloutit le sexe du brun. Geste qui fit réagir Hibari mais seul un œil aguerri comme celui du blond pouvait remarquer le bref instant où le gamin avait réagit. Il avait fermé les yeux pendant une demi-seconde et... cela traduisait bien que l'était dans lequel il se trouvait était... parfaitement identique au sien. Les mouvements réguliers exécutés par le blond laissèrent place à une allure effrénée à laquelle Kyoya répondit à sa façon. Il appuya à maintes reprises la tête du blond pour bien qu'il suce sa queue et continua de le regarder avec un profond mépris. Cette expression faisait toujours autant saliver le blond qui souhaitait être constamment regardé comme ça par le gamin. Il stoppa sa fellation pour revenir au visage de l'adolescent à qui il offrit un baiser enfin, il ne s'agissait pas tout à fait d'un baiser normal.
Les deux hommes sortirent leur langue et la lièrent avec sa jumelle avant de s'embrasser dans un baiser passionné. Ils s'écartèrent de quelques centimètres avant de refaire la même chose... deux fois, trois fois, quatre fois... Au bout de la septième fois, Alaude saisit d'un coup sec le bas-ventre du japonais quand il l'embrassa, ce qui eut pour effet de le faire jouir instantanément, sur son torse. Hibari s'approcha justement de ce corps bien foutu pour le nettoyer de la semence qu'il avait envoyé sur cette si belle chose. Il ne s'arrêta pas là, bien sûr que non. Progressivement, il descendait à hauteur de l'entrejambe de son « beau blond » car c'était à son tour de lui montrer son talent en la matière.
Tout d'abord, il lécha cette virilité qui était bien montée. De haut en bas ainsi que son contour, il la passa entièrement en revue sous sa langue qui n'avait envie que de sentir le goût de ce pénis. Et puis, ce fut à son tour d'avaler la verge de l'autre avec une excitation démesurée et qu'il ne manqua pas de manifester à travers ces gestes plutôt que par la parole. Avec les menottes, c'était plus difficile d'agir librement mais c'était diablement exaltant pour lui. Cela rendait ces ébats amoureux différents de ceux que l'on peut voir dans ces films pornos dépourvus de toute imagination. Dans ces jours où l'ennui demeurait constant, il s'était adonné à ce genre de loisir. A son grand déplaisir, ces films étaient bien loin de provoquer en lui le plaisir escompté par ses soins avec autant d'ardeur. A la rigueur, ceux qui étaient plus explicites arrivait sans grand mal à lui donner une érection, sans pour autant arriver à le faire jouir. Même en se masturbant devant, il n'y avait jamais eu aucun résultat. De plus, il n'était guère partisan de l'utilisation de certains accessoires, notamment les sex toys. Il préfèrerait crever pendu par les pieds plutôt que de l'avouer... Sa rencontre avec le Gardien des Nuages de la Première Génération fut providentielle. Il avait retrouvé chez ce mec, ce qu'il pensait avoir perdu depuis longtemps. Avant même qu'il eut un orgasme, Alaude donna un coup de pied dans le ventre d'Hibari. Il se cogna la tête contre son bureau sans pour autant le montrer par un changement d'humeur. Le brun se demandait ce qui lui prenait d'agir de la sorte. Il savait qu'il appréciait les coups car quand il avait frappé sa tête, son membre grandissait derrière son pantalon et il l'avait sentit contre ses fesses. Lui aussi aimait ce genre de violence, seulement, il se demanda où le blond voulait en venir.
« Je pense qu'il est temps de faire quelque chose d'amusant.
- …
- A quatre pattes ! Sur le bureau ! »
Il était sérieux ? Face à une pareille demande, le chef du comité de discipline de Namimori ne put s'empêcher d'éclater de rire. Irrité par cette moquerie, Alaude agrippa le cou du brun et le serra. Il n'avait pas l'intention de le tuer mais il fallait lui faire comprendre qui était le patron ici ! Pendant qu'il le tenait, il lui donna un baiser très profond et, dix secondes plus tard, il le relâcha. Hibari retomba sur le sol et toussota plusieurs secondes pour retrouver sa respiration. Quand Arawdy jugea que le gamin avait suffisamment récupéré il lui asséna un bon coup de poing dans les côtes et il se retrouva sur le dos sur son bureau. Putain qu'il aimait se faire battre de la sorte, cela lui procurait une vive émotion qui frissonnait à travers tout son corps. Le japonais ne bougea pas, il attendait que ce soit le blond qui vienne. Effectivement, le Gardien des Nuages du Primo s'approcha du corps du chef de comité de discipline de Namimori. Il en profita pour retirer son pantalon ainsi que son caleçon pour être parfaitement à l'aise. Il fit le tour de la table pour bien être derrière l'adolescent et il monta sur le bureau. Il se positionna de telle sorte que son gros membre raide soit devant la bouche du brun tandis que lui sera devant celui du gamin. Ils avalèrent tous les deux la queue redressée de l'autre. Des va-et-vient furent réalisés par les deux hommes qui se délectèrent mutuellement de cette agréable tremblement qui leur parcourait l'échine. Sucer l'entrejambe de leur partenaire faisait couler un mince filet de salive de leur bouche.
Hibari laissa entrer et sortir de sa bouche la verge du blond alors que ce n'était pas toujours le cas pour le dit-blond. Non pas qu'il était d'une flegme ou quelque chose de similaire, c'est juste qu'il ne pouvait pas faire deux choses en même temps. Sa position rendait l'exécution de ses tâches assez difficiles. Il engloutissait sans mal et avec bonheur le bas-ventre de Kyoya ou alors il glissait plusieurs doigts dans son intimité. En tout cas, ils trouvaient chacun une satisfaction personnelle derrière les actions de très grande perversité qu'ils entreprenaient. Alaude préférait sentir les doigts de sa main dans le trou du brun plutôt que de lui faire une seconde fellation. C'est qu'il n'aime pas refaire deux fois les mêmes choses alors il laisse son esprit lui dicter ce qu'il doit faire. Dieu seul sait ce que celui-ci lui dictait. Ses doigts s'infiltrèrent dans les fesses de Hibari et il écarta à maintes reprises pour rendre leur passage plus aisée. Et puis... au lieu d'utiliser de nouveau ses doigts, il utilisa sa langue à qui le manque d'exercice se faisait cruellement sentir.
Il écarta donc l'orifice du japonais pour y introduire sa langue. Quand il sentit une étrange sensation dans son derrière il arrêta de sucer le sexe d'Arawdy. Il faut dire aussi qu'il aurait eu du mal à pratiquer cette exercice parce qu'Alaude avait légèrement relevé ses jambes, ce qui avait fait bougé Hibari de sa position initiale. Arawdy tenait le chef du comité de discipline de Namimori par la taille et on pouvait dire que son corps était pratiquement relevé à l'envers. La tête contre le bureau et le reste était maintenu par les bras du blond qui laissait sa langue entrer et sortir de son intimité. Après moultes va-et-vient, il arrêta cette action pour simplement lécher ce derrière qu'il pourra baiser avec frénésie dans quelques instants. Il glissait sa langue aussi profond qu'il le pouvait dans l'orifice de l'adolescent. Encore une fois, il espaça correctement l'entrée pour être sûr que cette partie de sa bouche entre dans le fond des choses dont il s'occupait.
Bien évidemment, Hibari subissait les choses à sa façon bien que cette fois-ci, il eut du mal à retenir sa voix. Il manifestait davantage ses émotions que précédemment même si cela restait assez difficile à remarquer. Le Gardien des Nuages de la Première Génération s'attelant encore à l'introduction de sa langue dans le trou du brun, il ne remarqua pas les brefs mais délectables expressions du japonais. Celui-ci ne pouvait s'empêcher de produire quelques infimes mais quasi-inaudibles gémissements tout en fermant maintes fois les yeux. Ces détails montraient clairement qu'il prenait un pied d'enfer ! Dès le moment où le blond sentit des gouttes provenant d'un liquide sortant des fesses de Kyoya tomber sur son visage, il cessa alors toute activité. Il se lécha les lèvres pour se nettoyer de ce qu'il venait de recevoir sur lui. Il savait maintenant qu'ils allaient bientôt terminer leur séance de baise mais avant cela il lui donnera un orgasme de tous les diables !
Il s'assit sur le siège normalement réservé au chef du comité de discipline de Namimori, rôle qui incombait au brun et non au blond. D'ailleurs Alaude fit quelque chose qui surprit grandement Hibari. Il pointa un doigt vers lui et ses menottes disparurent. Cette chose donna instantanément un regard noir empli d'une profonde envie de meurtre comme à son habitude au japonais. Il lui offrit une superbe droite dans la joue, ce qui le fit saigner. Il ne répondit rien ... il ne pouvait en être autrement car lui-même aurait agit de manière identique à sa place. Enfin, il disait cela uniquement dans le cas où il aurait eu le même âge que l'adolescent parce qu'actuellement, il aurait attendu avant de frapper sans réfléchir. Il faut croire que les enfants d'aujourd'hui ne sont pas enclin à être d'une patience exemplaire et c'est navrant de constater une pareille chose à l'époque à laquelle ils doivent vivre.
« Sale mioche ! Sois un peu plus patient... il n'empêche que c'était une très bonne droite. »
Hibari écouta et laissa Alaude le diriger. Le blond le souleva doucement le corps du brun afin qu'il soit au-dessus de son bas-ventre et le japonais s'empala sur l'entrejambe d'Arawdy. La pénétration lui arracha un léger cri de douleur ainsi qu'un rapide mouvement de tête sur le côté avant de reprendre sa position initiale. Le blond entreprit par la suite sa petite idée trèèèèèèès... palpitante pour les esprits comme lui et certainement aussi comme l'adolescent. Le Gardien des Nuages du Primo donna de nouvelles menottes aux poignets du chef du comité de discipline de Namimori. Il ne s'agissait pas d'un très grand nombre, c'était uniquement une ou deux paires supplémentaires afin que chacun des bras de Kyoya soient bloqué sur les accoudoirs du fauteuil. Après ça, Hibari se lécha les lèvres avec un regard perçant rempli d'un désir extrêmement ardent. N'étant apte qu'à une capacité de mouvement réduite, ce sera Alaude qui devra se charger des allées et venues et dans son propre intérêt, il aura à satisfaire les attentes très particulières du brun. Chose qui ne sera pas vraiment compliqué à deviner par Arawdy. N'avaient-ils pas tous les deux des désirs et des goûts en pratique sexuelle semblables voire identiques.
Ça y est, Alaude imposa le rythme qu'il souhaitait au japonais en réalisant les allées et venues en remuant son sexe. La grosse queue du blond rentrait sans mal dans ses fesses alors que l'adolescent était en proie à une excitation sans pareille qu'il n'avait plus ressenti depuis ces dernières années. Arawdy profita de ses mouvements de pénétration dans l'intimité de Kyoya pour davantage profiter du reste de son corps. Il lécha son cou et remonta jusqu'au menton, pour ensuite passer sur une joue et de faire en retour en arrière afin de circuler sur sa voisine. Bien entendu, quand il s'amusa en jouant avec sa langue, sa cadence se trouvait à rythme démesuré. Émettre des sons aussi futiles et embarrassants devenaient difficiles mais aucun des deux hommes n'arracha de leur bouche le moindre gémissement. Il ne s'agissait que de murmures cachés derrière le souffle qu'ils s'envoyaient l'un vers l'autre. Des coups de rein qui s'accentuèrent au fil de leur exécution alors que les chaînes qui maintenaient le chef du comité de discipline de Namimori au siège se serraient davantage. La délicate frénésie du plaisir avec le sang qui coulait sur son corps blessé à maintes endroits. C'était ce genre de rapport sexuel dont il avait toujours voulu connaître l'expérience au moins une fois dans sa vie. C'est dans un ultime mouvement que le Gardien des Nuages du Primo termina ses ébats fastueux.
Par la suite, le blond se rhabilla et le brun enfila la tenue de rechange qu'il avait dans son bureau et qui était évidemment, identique à la précédente. Une fois ceci fait, ils se fixèrent durant un court instant avant que Hibari ne reprenne ses bonnes vieilles habitudes en sortant ses tonfas.
« Maintenant, je vais te mordre à mort !
- Navré de te contredire mais je ne vois toujours pas l'intérêt de combattre un enfant. »
Le japonais se lança à l'attaque afin d'éliminer de la terre cette présence nuisible bien que celle-ci lui ai donné le plus bel orgasme de sa vie. Alaude disparut dès que Kyoya tenta de le frapper. Il n'aurait aucun mal à malmener ce gamin ou encore à l'écraser sur-le-champ mais il devait partir. L'épreuve pour déterminer si le brun sera digne de son héritage arrivera tôt ou tard. Après sa brève disparition, il réapparut rapidement derrière l'adolescent qui n'eut pas le temps de réagir. Il se retrouva les deux mains en l'air et Arawdy en profita pour lui donner un coup de langue sur le cou, et il ne s'arrêta pas à ce simple geste. Il retourna très vite Kyoya afin de l'avoir en face de lui et l'embrassa dans un dernier baiser qui était quelque peu différent des précédents. On pouvait y sentir une infinité douceur en totale contradiction avec tout ce qu'ils avaient entreprit dernièrement. Hibari y répondit de la même manière que son homologue des Nuages car il s'était laissé attendrir par ce baiser. Quand il recouvrit ses esprits, le chef du comité de discipline de Namimori le repoussa tout en essayant de le frapper, ce fut malheureusement sans succès. Alaude disparut dans un nuage de fumée violettes mais cette fois, il partait pour de bon. Hibari entendit les derniers mots que le blond lui destinait derrière un sourire on ne peut plus sincère qu'il eut le temps d'apercevoir.
« Au revoir, mon mignon. »
Son beau brun aux cheveux sombres, il ressemblait à un chaton noir. Attirant le malheur d'une certaine façon car il veut constamment tuer la première personne qui lui fait face. Et pourtant, il sait se montrer d'un charme irrésistible lorsqu'on s'y prend correctement. Il venait de le quitter mais il savait qu'ils se retrouveraient, quand le tour de son épreuve viendra.
Prochain chapitre, Knuckle et Ryohei, à l'extrême !
