Fandom : Stargate Atlantis
Pairing : Evan Lorne / David Parrish
Genre: Slash / Hurt&Comfort / Fluff / Romance
Disclaimer : Les personnages cités dans cette fiction appartiennent à la franchise Stargate: Atlantis. Je ne touche pas d'argent pour mes écrits.
Note : Merci à Lornett, dexash et lillysatine pour vos avis, vos commentaires et vos critiques ! Je vous adore !
.Lies.
Evan était énervé. Il tournait en rond comme un lion en cage dans ses quartiers. David lui avait menti. Il n'arrivait pas à croire qu'il ai pu lui raconter un mensonge pour quelque chose d'aussi important.
-"Je suis désolé, Evan..."
Le militaire n'en avait cure, il continuait à faire les cents pas, le visage fermé. Il n'accorda pas un regard à l'homme qu'il aimait.
-"J'arrive pas à croire que tu aies fait ça. J'arrive pas à croire que tu m'aies menti, David!" lui dit-il, enragé, en serrant les poings. Il se concentra sur la vue d'Atlantis plongée dans le noir profond de la nuit.
-"Tu crois que c'était facile pour moi? Tu crois que je n'y ai pas réfléchi? Je suis terrifié, Evan!"
Le Major se radoucit à ces mots, entendant les sanglots à peine retenus dans la voix du botaniste. Lorsqu'il se tourna pour observer le jeune homme, son coeur se brisa en mille morceaux quand il aperçut David pleurer, les genoux remontés contre sa poitrine. Evan se dit qu'il avait peut-être été trop dur avec lui, surtout lorsqu'il pensait aux efforts que David avait fournis pour faire partie de son équipe et pour lui montrer son intérêt. Ce n'était pas sa faute si...
Le militaire approcha doucement du lit et s'installa aux côtés du botaniste. En voulant l'attirer à lui, il posa une main sur son bras mais David s'écarta vivement comme s'il avait été brûlé et se tourna complètement, afin qu'Evan ne puisse pas voir son visage. Il avait trop honte.
-"David... s'il te plait, regarde-moi"
La voix de Lorne était douce, encourageante. Pourtant, le botaniste refusait de plonger son regard dans celui d'Evan, alors que d'habitude, il n'y avait rien qui ne puisse le rendre plus heureux. Pourtant, Lorne ne lui laissa pas le choix et le força à se tourner vers lui. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il vit Evan qui avait l'air tout aussi dévasté que lui.
Le militaire comprit à quel point il avait fait passer sa personne avant David, oubliant complètement à quel point la situation était difficile pour le jeune homme.
Il prit son visage entre ses mains et l'attira à lui, déposant ses lèvres sur celles de David qui répondit timidement à son baiser.
-"Mais pourquoi tu ne m'as rien dit avant?" demanda-t-il en posant son front contre celui de son homme. Le botaniste eut un petit rire ironique.
-"Tu crois que c'est facile? J'ai honte, Evan. Honte d'être encore vierge à 29 ans!"
Evan détestait voir David pleurer et effaça promptement les larmes qui perlaient sur ses joues. Il l'embrassa à nouveau, les yeux mi-clos et lui murmura:
-"Je m'en fiche. C'est important, tu aurais du m'en parler. J'aurais pris plus mon temps avec toi."
Le botaniste se sentit un peu plus rassuré mais continua à se perdre dans ses pensées.
-"Mais c'est pas normal, à mon âge... je suis pas normal..."
-"Ne dis pas ça! On doit tous passer par là un jour ou l'autre, toi tu as pris un peu plus de temps. Et puis il y a les circonstances de la vie qui font que... mais ça s'apprend, comme tout le reste."
Quand David plongea ses yeux encore rougis dans ceux d'Evan, il n'y vit que douceur et amour. Il se raccrocha à lui et posa sa tête contre son torse nu. Le militaire n'avait pas l'habitude d'exposer ses sentiments dans le cadre de son travail, mais il n'avait aucun problème à le faire en privé.
-"Je t'aime, David. On a tout notre temps pour se découvrir et passer cette étape. Ensemble"
Le botaniste sourit et se cala un peu plus contre son amant, enroulant l'une de ses longues jambes autour de celle du Major.
En passant ses doigts sur le torse d'Evan, David sentit le rouge poindre sur ses joues et un petit sourire gêné s'étira sur son visage.
-"Euh Evan... en fait... j'en ai envie"
Le Major plongea son regard dans les yeux bleus qui lui faisaient face.
-"Oui?"
David acquiesça, avant de souffler, un petit sourire mutin aux lèvres:
-"Oui"
