Chapitre 2
Draco Malfoy était paniqué. Un assassin s'était introduit dans le palais royal par on ne sait quel moyen, l'avait enlevé et était reparti tout aussi tranquillement sans qu'aucun garde ne le remarque. Il avait eu beau hurler, rien n'y avait fait, on aurait dit que le château s'était endormi tout le temps que son kidnappeur avait été là.
A présent il était assis sur un canapé rouge dans un coin de la pièce où son agresseur l'avait emmené. En arrivant il n'avait pu s'empêcher de remarquer que la pièce bien que simple était décorée avec élégance. Draco avait s'était alors demandé comment un rustre tel que ce jeune homme pouvait avoir aussi bon gout…
Draco regardait son ravisseur d'un air impassible, Affichant un air confiant qu'il était loin de ressentir éducation royale oblige. Toujours ligoté, il était très restreint dans ses mouvements et le malaise commençait à se faire sentir. Mais en jeune homme fière il se refusait à la signaler. Aussi il se contentait de fixer l'homme devant qui ne se gênait pas pour lui rendre la pareille.
Celui-ci était assis en face de lui, assis à califourchon sur une chaise, le dossier face au torse, jouant avec la dague qui avait menacé la gorge de Draco par deux fois. Une table basse les séparait et sur elle étaient posés plusieurs objets pour le moins inquiétants dont Draco n'avait même pas envie de connaitre l'utilité.
« Savez-vous qui je suis ? » se décida-t-il enfin à demander, agacé par le silence qui commençait à se faire pesant
« Tout le monde sait qui tu es, Prince Draco » répondit l'assassin, un brin ironique.
« Alors vous savez que mon père remuera ciel et terre pour me retrouver quand il s'apercevra de ma disparition » continua Draco, ne relevant pas l'ironie.
Un sourire qui ne disait rien de bon à Draco étira les lèvres de l'homme. Il déglutit, priant secrètement pour son père vienne le chercher au plus vite. Ses espoirs furent balayés quand il entendit la phrase de son ravisseur :
« Ne compte pas trop là-dessus princesse, cet endroit est incartable. Ton très chère père aura beau fouiller, il ne te retrouvera pas tant que je n'en aurai pas décidé autrement. Autant dire que tu vas rester un moment en notre compagnie. »
« Notre ? il y'a d'autres gens comme vous ? » Failli s'étrangler Draco, la peur s'insinuant à nouveau en lui. Il reçut un rire froid pour toute réponse et l'homme d'approcha de lui, le souleva de force et le mena vers l'escalier. Ils grimpèrent deux étages et longèrent un long couloir avant de s'arrêter devant une porte. Durant tout le trajet depuis la salle qu'il supposait être le salon, Draco n'avait cessé de regarder autour de lui. La manoir, car il s'agissait bien d'un manoir était tout aussi bien décoré et lumineux. Les torches accrochées aux murs s'allumaient comme par magie à leur passage, illuminant ainsi de nombreux tableaux eux paysages divers et des portraits au visage inconnus. Draco n'était pas particulièrement à l'aise à coté de cette brute qui lui broyait et le bras mais il était forcé de reconnaitre son bon goût.
« comment se fait-il que les torches s'allument-elles toutes seules ? »
L'homme soupira. Et décida tout simplement de l'ignorer. Draco, offusqué décida de bouder, inconscient du fait qu'il attirait un sourire presque invisible sur les lèvres de son ravisseur. Son regard tomba sur un tableau représentant une matinée de printemps au lever du soleil. Il était tout simplement magnifique. En regardant avec plus d'attention, Draco avait l'impression que les hautes herbes bougeait sous le vent. Il cligna des yeux et regarda à nouveau, mais n'eut pas l'occasion de voir car son agresseur le poussait dans un chambre. Là encore, les troches s'allumèrent d'elles-mêmes, dévoilant une pièce dans les tons bleu turquoise et argenté. Ses couleurs préférées. Dans le centre de la pièce trônait un lit à baldaquin double aux draps en soie sauvage aux couleurs marines. Une grande fenêtre dévoilait les rayons argentés de la lune, masqués par les rideaux de dentelles claires. Ils étaient tirés. En face du lit se trouvait une grande armoire en bois vernis et à coté un burau imposant et un chaise à l'aspect confortable. De l'autre coté de la pièce, se trouvait une porte. Probablement la d'eau. Il se senti tout de suite à l'aise dans cette chambre, bien que la pièce soit plus petite que sa chambre au château. Il y en tra à la suite de son ravisseur.
« vu que tu vas rester ici un moment, te mettre dans les cachots ne serait pas très approprié alors voici ta nouvelle chambre. Tu as intérêt à t'y habituer parce que tu n'en auras pa sd'autre. La sale d'eau est la porte à côté. N'essaie pas de t'enfuir. A part de ballader dans le manoir et dans le jardin tu ne pourras aller nulle part d'autre. » Ces paroles eurent pour effet de ramener Draco à la réalité.
« au fait, je suis Harry Potter. » acheva l'homme, un sourire ironique jouant sur ses lèvres.
