Hello tous le monde !
Désolée de mon retard de poste, j'étais prise par mon boulot et après en week-end, je ne pouvais pas posté.
Mais voilà le chapitre !
! Attention : Mention de Suicide !
Chapitre 3 – Confession(s)
Un silence s'installa après que j'ai félicité Rosalie pour ces fiançailles avec Emmett. Je ne savais pas quoi répondre à l'histoire que venait de me raconter Carlisle.
Esmée était toujours à mes côtés, me tenant une main. De mon autre main, je tenais le lapin bleu que j'avais acheté pour mon fils.
Je ne savais plus si j'avais bien fait de venir ou non voir les Cullen.
J'avais conscience de les avoir blesser, de leur avoir fait du mal, surtout à Edward et je ne voulais pas que ma venue ravive de mauvais souvenirs, et leur faire à nouveau du mal. Mais en même temps, mais sentiments envers Edward n'avaient pas changé, je l'aimais toujours autant qu'il y ai 2 ans, je l'aime et je l'aimerai toujours.
Et il y a Lukas lui aussi je l'aime et l'aimerai toujours. Aujourd'hui d'une certaine manière, je viens de le retrouver même si je ne l'ai pas encore vu et si j'ignore si un jour j'aurais la chance de le voir enfin et de le prendre dans mes bras.
Au fond de moi, je savais que j'avais pris la bonne décision en venant et je pris la décision de rester jusqu'à ce que les Cullen ne veulent plus de moi. Je devais tous faire pour avoir au moins une chance de connaître ne serait ce qu'une fois la sensation de bonheur que me procurera le fait d'avoir mon fils dans mes bras, chose que même dans mes rêves les plus fou, je n'avais pu imaginé.
Carlisle, Esmée et Rosalie respectèrent mon silence, mais je sentais leurs regards sur moi, essayant de jauger mes réactions. Au bout d'un moment les larmes me gagnèrent à nouveau et la seule chose que fut capable de dire fut : « je suis désolée ».
Esméee me sera alors dans ces bras comme si sa vie en dépendait. La seule chose qui mit fin à son étreinte fut mon estomac qui me rappela à l'ordre d'une manière bruyante faisant rire les trois Cullen présent autour de moi, ce qui détendit immédiatement l'atmosphère.
Esmée se leva alors pour préparer un encas pour le monde. Il faut dire que nous en avions tous besoin vu les révélations de la journée.
Un signe de tête de Carlisle fit comprendre à Rosalie qu'elle devait aller rejoindre Esmée. Avant de partir, elle me fit un bisou sur le front comme Esmée avant quelques secondes plus tôt.
Le silence dans le salon redevint pesant. Je sais que Carlisle voulait me parler de ce qu'il avait vu dans mon dossier médical mais également être sur de mes intentions vis – à – vis de sa famille et notamment d'Edward et de Lukas.
Je ne savais pas si j'étais prête à parler de ça, de ce que j'avais fait quand ma mère avait enlever les affaires de mon fils. Je ne voulais pas parler de ma tentative de suicide avec Carlisle ni de ce qui a suivi, mais vu son regard, je n'allais pas pouvoir éviter cette discussion et il ne prendrait pas la parole en premier. C'était une nouvelle fois à moi, de parler la première.
Le problème était que je ne savais pas par où commencer, j'avais honte de ce que j'avais fait, d'avoir pu douter des Cullen et de leur amour pour moi.
Après un moment, je finis par détourner le regard, préférant regarder dehors la nuit en train de se descendre plutôt que le regard bleu azur de Carlisle qui me fixait.
Sans vraiment m'en rendre compte, je me mis à parler à Carlisle des sentiments qui m'avaient poussé à commettre cet acte dont je porterai toujours la marque sur mes poignés.
Je lui raconta la colère, la tristesse et le sentiment d'abandon que j'avais ressenti en découvrant que ma mère avait rangé ma chambre.
Je lui fit également part de l'impression d'abandonner une deuxième fois la vie de mon fils. Je n'étais pas prête à accepter sa mort et je ne l'avais jamais été.
Je n'avais pas voulu me suicider, j'avais juste voulu que la douleur cesse. Que mon malheur finisse car si mon bébé était vraiment mort, alors je l'aurai retrouvé la-bas, loin de cette terre et nous aurions pu être heureux, vivre dans le bonheur, bien qu'il soit gâché par la mort et par l'absence d'Edward que nous aurions attendu le plus longtemps possible. Attention je ne voulais pas la mort d'Edward, je savais qu'un jour, il nous rejoindrai comme tous le monde sur la terre d'ailleurs.
Je lui fis également part de mon hospitalisation en hôpital psychiatrique pour dépression grave, de la prise de tranquillisants pour pouvoir dormir et d'anti-dépresseurs pour être en mesure de me lever le matin de la thérapie qui avait suivi ainsi que de la manière dont j'avais réussi à faire croire à certaines personnes que j'avais remonté la pente en me fixant des objectifs comme notamment celui d'aller à l'université et d'évoluer dans un monde de livres anciens.
Je fis également part d'une chose que je n'avais pas prévu, celle de ma véritable intention en venant ici.
Je savais qu'il avait fouillé mon sac. Il avait donc trouvé les médicaments que j'avais pris chez ma mère et que j'avais l'intention de prendre une fois mes excuses faites.
En effet, j'avais prévu de mettre fin à mes jours, sur la tombe de mon fils, une fois mes excuses faites, car pour moi, ils ne pouvaient pas me pardonner vu qu'ils n'avaient pas voulu me voir à la naissance de mon enfant.
Lorsque j'eu fini ma confession, ma honte d'avoir douté des Cullen augmenta encore plus. Je vis la tristesse passé sur le visage de Carlisle. J'ignorais si cette tristesse était du à ma volonté avoué de mettre fin à mes jours ou du fait que j'avais douter de lui et de sa famille qui m'avait si bien accueilli durant les quelques mois de ma relation avec Edward.
Carlisle avait mis du temps à réagir face à mes dernières confessions. Je me doutais qu'il avait pas mal de questions qui restaient sans réponse mais je pense que moi-même, je n'avais pas les réponses à ces questions.
Il finit par réagir. Venant s'asseoir à mes côtés, il me dit qu'il me pardonnait. Qu'Esmée et Rosalie aussi. Qu'Emmett, Alice et Jasper le feraient aussi car tous savaient que je n'étais pas capable d'abandonner mon enfant. Que le plus dur à convaincre serait Edward car il tenterait de se protéger et surtout de protéger Lukas, mais que lui aussi finirait par le pardonner. Que j'avais toujours ma place dans sa famille et que jamais ils me feraient subir ce que ma mère m'a fait subir.
Merci fut la seule chose que je réussis à dire, l'émotion me gagnant de nouveau.
Esmée choisit ce moment pour arriver, nous informant que le repas était prêt car vu l'heure, elle avait choisi de préparer le dîner. En effet, il était prêt de 21h30. Je n'avais pas vu le temps passé. Cela faisait environ 5 heures que j'étais chez les Cullen et je n'avais pas prévu de rester aussi longtemps, mon plan initial étant de mettre fin à mes jours une fois mes excuses faites. Par conséquent, j'ignorais où j'allais bien pouvoir passer la nuit.
Carlisle et Esmée durent comprendre ma gêne car Esmée me rassura directement en m'affirmant que je ne les dérangeais pas et qu'ils étaient même heureux de me voir ici et de savoir que je n'avais pas abandonné Lukas.
Une fois à table, Esmée et Rosalie se mirent à parler de la préparation des fiançailles comme-ci de rien n'était. Je me doutais qu'elles faisaient cela pour que je ne me sentes pas en trop autour de cette table. Rosalie alla même jusqu'à me demander mon avis sur certains détails comme si je n'étais jamais parti.
Finalement une demi-heure plus tard, alors que la fin du repas approchée, Carlisle me posa une question à laquelle je ne voulais pas répondre.
-« Bella, as-tu prévenu ton père de ta venue à Forks ? »
Bien entendu, je n'avais pas prévenu mon père de ma venue, lui aussi m'ayant abandonné à la naissance de Lukas, ne voulant pas me voir à la mort de mon fils n'y même me parler par la suite.
De plus, tous le monde ici devait savoir que j'avais abandonné mon fils, ce qui expliquait le fait que personne n'ait répondu mes appels ces derniers mois je n'avais donc prévenu personne de ma visite.
-« Non, il n'est pas au courant. Il refuse de me parler depuis le jour de l'accouchement. Il a même refusé de me voir à l'hôpital juste après. Je ne vois pas pourquoi je l'aurai prévenu de ma venue, alors qu'il ne veut pas me voir. Et vu que je ne comptais pas rester très longtemps à Forks après être venu m'excuser pour ce qui c'est passé, je ne voyais pas l'appeler pour lui dire que je venais me suicider sur la tombe de mon fils. » lui répondis-je.
Je vis Esmée et Rosalie parlirent en apprenant les intentions qui avaient été les miennes lorsque j'avais pris la décision de venir les voir.
Je pouvais voir sur leurs visages l'horreur que cela représentait pour elles ainsi que de la tristesse.
Ce fut Esmée qui réagit la première :
-« Bella, Charlie pense que tu as abandonné Lukas. Tous le temps où nous attendions de savoir si oui ou non tu étais d'accord pour ne pas accoucher sous X, il était avec nous. Il voulait venir te voir mais ta mère l'en a empêché. C'est elle qui lui a dit que tu ne voulais pas le voir, que tu ne voulais plus rien à voir avec lui, car pour toi c'était de sa faute si ce jour-là tu abandonnais Lukas. »
-« Ce jour là a été très dur pour lui. Il a perdu sa fille unique et son petit-fils. Il s'était fait au fait que tu deviennes maman. Il était prêt à ce que tu reviennes vivre chez lui avec ton bébé pour que tous les deux vous soyez proche d'Edward. » avait continué Carlisle.
-« Il est présent dans la vie de Lukas, » a rajouté Rosalie. « Régulièrement quand Edward rentre le week-end, il emmène Lukas à Push le voir chez Sue. Lukas l'appele papy. »
Une fois de plus, les larmes me montèrent aux yeux sans que je puisse les en empêcher.
Le fait d'apprendre que mon propre père était au courant de l'existence de mon fils me fit comprendre pourquoi ce dernier avait refusé mes appels. Ma mère avait du intervenir et lui interdire de ne pas me parler pour je ne sais quelle raison que lui seul devait savoir.
En réfléchissant à cela, l'envie de voir mon père apparue en moi. En arrivant ici, quelques heures plutôt, j'étais déterminée à mettre fin à mes jours, ayant plus personne à qui me raccrochait mais maintenant, les choses étaient différentes.
Les Cullen étaient présent même si je savais que Edward réagirait nettement moins bien que le reste de sa famille et il y avait mon père.
Charlie est quelqu'un de droit, et de confiance. Il a également un esprit ouvert et compréhensif bien qu'il puisse être buté.
Je ne doutais donc pas qu'il me pardonne et qu'il m'aide à avancer. Néanmoins j'appréhendais les retrouvailles et les explications.
J'ignorais également comment m'y prendre pour réussir à lui parler et à me retrouver en sa présence.
Alors que mes pensées m'emmenaient vers différents scénarios de réconciliation avec mon père, je ne fis pas attention à Carlisle qui s'était levé pour aller téléphoné.
Ce fut d'ailleurs ce dernier qui me sortit de mes pensées en m'informant que Charlie serait là dans un quart d'heures.
Les Cullen avaient décidé de ne pas me laisser tranquille pour la soirée et de m'obliger à affronter certains de mes démons tous de suite sans que je puisse récupérer des éléments de l'après-midi.
Une fois de plus, la peur prit possession de mon corps, sans que je ne sois capable de bouger ou de parler, ni même de penser.
Rosalie fut la première à mes côtés, ignorant complètement son téléphone qui était entrain de sonne, lui indiquant un appel, qui a mon avis venait d'Emmett.
-« Chut, calme toi Bella, ça va aller. Charlie va comprendre comme nous avons compris. Ton père t'aime. Ne t'inquiéte pas Bella. Arrête de pleurer et calme toi. Tu trembles tellement tu pleures. »
Ce fut Rosalie qui me fit remarqué que je tremblais. Elle m'entraina sur ordre d'Esmée vers le salon tandis que de loin j'entendais Esmée reprochait à Carlisle d'avoir été trop vite et que j'avais eu mon compte d'émotion pour la journée.
Carlisle essayait de calme sa femme en tentant de lui expliquer pourquoi il voulait me confronter si vite avec mon père.
Il avait tout simplement peur que je fasse une bêtise même si il n'osait le dire à Esmée de peur de l'affoler.
Bien entendu, le fait d'apprendre que mon fils était en vie m'avait complètement fait changer d'avis. J'étais décidé à me battre pour connaître mon fils et pour avoir une chance de l'élever et de l'aimer.
Alors que nous étions assis sur un des canapés du salon, Rosalie me dit quelque chose qui me surprit :
-« Bella, s'il te plait, promets de ne rien faire d'incenser. S'il te plait ! Edward ne le surpoterait pas si il t'arrivait malheur. J'ai vu les médicaments dans ton sac. S'il te plait promets le moi ? »
Son ton était suppliant et reflétait toute son inquiétude mais également celui d'Esmée.
Son téléphone se remit à sonner. Je lui dis de répondre car je me doutais que c'était Emmett et il devait commencer à s'inquiéter du fait que sa chérie ne réponde pas.
-« Je ne répondrais que quand toi tu m'auras répondu, Bella. Tu comptes pour toute la famille. Je sais que tu ne crois pas ça possible avec tout ce qui c'est passé, mais c'est vrai. »
-« Je te crois Rosalie, et même si en venant je pensais mettre fin à mes jours par la suite, je te peux te dire que maintenant ce n'est plus le cas. Je sais que je vais avoir du mal à faire face à tous ce qui s'est passé et qu'Edward risque de me repousser fortement mais je me dois de me battre pour retrouver mon fils et lui dire que je l'aime. » Son téléphone, qui était sur la table basse, se remit à sonner. Je le pris pour le lui donner en lui disant : « Maintenant répond à Emmett sinon je sens qu'il va débarquer ici en moins de temps qu'il n'en faut pour dire grizzli et je ne suis pas sur de supporter une nouvelle confrontation aujourd'hui en plus de celle qui arrive. »
A l'évocation du grizzli, je l'avais vu sourire, ce qui avait détendu l'atmosphère.
Elle finit par répondre à Emmett sans toute fois lâcher ma main. Je détournais la tête pour leur laisser un peu d'intimité. J'ignorais si elle avait déjà prévenu son chérie de ma visite surprise.
Une légère pression de sa part sur ma main me fit comprendre qu'elle avait une question à me poser.
Mes yeux rencontrèrent alors les siens et d'un geste affirmatif de la tête, je répondis à sa question, l'autorisant à révéler à Emmett ma venue, puis je détournais de nouveau le regard gêné d'être une fois de plus le centre de la discussion.
Alors qu'elle racontait à Emmett les derniers événements, j'entendis une voiture arrivée sur le chemin de terre menant à la maison des Cullen. Immédiatement, je me tendis craignant la discussion qui allait avoir lieu.
Pendant que Carlisle allait ouvrir à mon père, Esmée vient se positionner près de moi pour me rassurer.
Etant donné que nous étions au premier étage, je ne pouvais pas entendre la conversation que Carlisle était en train d'avoir avec Charlie.
Au bout de quelques minutes qui me parurent des heures, je vis mon père surgir dans le salon, suivi par Sue, en criant combien il ne pouvait pas imaginer que ma mère soit une telle ordure. Vu l'état d'énervement de mon père, je comprenais que Sue était là car c'était elle qui avait conduit pour venir jusque chez les Cullen.
Dès qu'il fut dans la pièce, son regard se posa sur moi. Il me détaillait essayant de trouver en moi une quelconque réaction.
A ce moment là, la seule chose dont j'avais envie été qu'il me prenne dans ces bras. Je ne voulais pas de mots, pas de veines explications, juste un geste d'amour d'un père pour sa fille et d'une fille pour son père.
J'étais gênée par le regard de mon père sur moi. Charlie n'est pas un homme qui montre facilement ces émotions, mais là dans son regard, je pouvais voir la tristesse de la situation mêlé à la joie de me revoir, de me retrouver.
Sans vraiment m'en rendre compte, je me levais et me dirigeais vers lui.
Il combla l'espace nous séparant en venant à ma rencontre et me prit rapidement dans ces bras, me murmurant tous bas dans l'oreille, de manière à ce que moi seule l'entende :
-« Je suis désolé pour ce qu'elle t'a fait, Bella, Je t'aime ma fille ».
Mes larmes recommencèrent à tomber alors que je m'excusais à mon tour et que je lui disais l'aimer.
Après quelques minutes, debout l'un en face de l'autre à nous regarder, nous jugeant par le regard, Charlie me demanda de lui raconter tout ce qui c'était exactement passé depuis mon accouchement. Je me doutais que Carlisle avait du lui raconter toute l'histoire dans les grandes lignes mais que mon père avant besoin de l'entendre de ma propre bouche.
Esmée nous proposa alors de tous nous asseoir dans le salon. Avant de regagner ma place, je me décalais légèrement vers Sue afin de la saluer. Je ne savais pas ce qu'elle pensait de toute cette histoire et j'avais un peu peur de sa réaction car même si nous ne sommes pas très proche, je sais qu'elle est importante pour Charlie et je veux le bonheur de mon père et il passe par elle.
Sue m'accueillit à bras ouvert en me disant qu'elle était heureuse de me revoir et que maintenant tout aller s'arranger.
Je m'assis près d'Esmée sur le grand canapé marron où je me trouvais quelques minutes plutôt. Sur vient s'asseoir à ma gauche tandis que Carlisle et Charlie prenaient place dans les fauteuils du salon des Cullen. Rosalie avait pris place à côté d'Esmée.
Une fois tous le monde installé, je pris mon courage à deux mains et racontait une nouvelle fois mon histoire. Au fur et à mesure que je parlais, je vis le visage de mon père se décomposer. Je ne lui cachais rien, même pas les intentions qui avaient été initialement les miennes.
A la fin de mon récit, seule la colère était présente sur son visage et je remerciais intérieurement Dieux que ma mère ne soit pas dans cette pièce car sinon cela aurait été un carnage.
Petit à petit, il se calma, un verre d'alcool fort servit par Carlisle l'aidant à se détendre.
Carlisle avait d'ailleurs subit les reproches de sa femme quand il avait servi mon père mais voyant que cela avait fonctionné, Esmée s'était calmé.
Une fois redevenu à peu près lui-même, il déclara que ma mère allait payer pour ce qu'elle m'avait fait subir, pour ce qu'elle nous avait à tous fait subir.
J'espère que ce chapitre vous a plus !
Hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires !
Bye :-) et bonne semaine à tous !
