Bonjour à tous !
Avant de vous laisser lire le chapitre de la semaine, je tiens à vous parler d'une review que j'ai reçu et qui m'a surpris.
Un lecteur ou une lectrice a laissé un review en anonyme et me disant qu'elle ne me le lirai pas car dans mon prologue je dis "Je ne sais pas encore très bien où vont me porter mes personnages et mon imagination qui me fait parfois peur." et que pour cette raison, il ou elle ne lira pas mon histoire car elle pense que j'écris sans savoir où je vais et que le jour où mon inspiration sera partie, je vous laisserai en plan sans la fin de l'histoire.
Je tenais à préciser que je sais très bien où va cette hsitoire, je sais comment elle va finir. Je sais combien de temps ce sera écoulé dans l'histoire entre le début et la fin.
J'ai plusieurs chapitres d'avance et si ça n'avait pas été le cas, je ne me serais pas amusé à posté mon histoire ici car moi aussi je sais ce que c'est que de se retrouver frustré par un auteur qui ne finit pas une histoire que l'on suit.
Je tiens également à dire que je comprends la réaction de cette personne mais ce que je n'apprécie pas c'est la manière employé pour exprimer son point de vue, car vu qu'elle a posté en "invité", je ne peux pas lui répondre.
Sur ce Bonne lecture et j'espère que le chapitre vous plaira !
Faites moi par de votre ressenti sur ce chapitre !
Chapitre 4 – Découverte(s)
Le reste de la soirée avait été consacré à tenter de raisonner mon père qui voulait faire subir les pires horreurs à ma mère, enfin si je peux encore l'appeler comme ça.
Vers minuit, il avait fini par être assez calme pour pouvoir rentrer sans réveiller toute la Push, car depuis maintenant 1 an, mon père vivait là-bas avec Sue.
Il avait voulu que je viennes avec eux mais il n'y avait pas assez de place dans la maison de Sue et notre ancienne maison n'était pas habité depuis près d'un an, nous ne pouvions donc pas y retourner dans l'immédiat.
Carlisle et Esmée ont alors proposé de m'héberger au moins jusqu'à ce qu'Edward arrive ce week-end. Cela laisserait le temps à Charlie de s'organiser.
Esmée m'avait donc, une fois Charlie et Sue partis, guidée vers une des chambres d'amis de l'étage. En effet, les chambres d'Emmett et de Jasper avaient été réaménager après que Rosalie et Emmett eurent l'autorisation de faire chambre commune. Il en allait de même pour Jasper et Alice.
La chambre d'ami déjà existante à l'étage avait quand à elle était transformée en chambre de bébé puisqu'elle se trouvait à côté de la chambre d'Edward. Je l'avais deviné quand nous avions traversé le couloir avec Esmée pour nous rendre vers la chambre que j'allais occuper. Sur une des portes, des jolies lettres en boîtes peintes étaient disposées et formées le prénom de mon fils.
Il m'avait fallu un moment avant de réaliser que je m'étais arrêtée devant la porte. Ce fut Esmée qui me tira de ma contemplation en m'appelant gentiment.
Elle me fit par la suite rentrée dans une chambre que je savais être l'ancienne chambre de Jasper. Tous avait été refait dans des tons chocolat et bleu, associant des meubles modernes et des meubles anciens. Je me sentis instantanément bien.
La salle de bain de la chambre avait elle aussi été refaite dans des tons bleu. Elle permettait de communiquer avec la chambre qu'occupait maintenant Alice et Jasper.
Connaissant la folie créatrice de mon (ancienne) meilleure amie et la passion pour l'histoire de Jasper, je me demandais comment toutes leurs affaires pouvaient tenir dans une seule chambre. Néanmoins, je ne me permis pas de poser la question à Esmée par politesse et aussi parce que j'étais trop fatiguée par les émotions de la journée.
Après m'être couchée, habillée d'une nuisette appartenant à Rosalie (je n'avais pas d'affaires car je ne comptais pas rester), je mis au lit pensant m'endormir dès que ma tête aurait touché l'oreiller.
Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Je passa une heure à me tourner et me retourner dans le lit avant de m'endormir. En plus de cela, je fis des cauchemar. Finissant par comprendre que je n'allais plus pouvoir dormir, je décidais de me lever et de partir à la recherche d'un livre, histoire de passer le temps.
Je savais que les Cullen disposaient d'une grande bibliothèque au rez de chaussée mais elle contenait essentiellement des livres de médecines appartenant à Carlisle ou des livres de décorations d'intérieur appartenant à Esmée.
Sachant également que Jasper et Edward aimaient lire, il devait y avoir une autre bibliothèque dans la maison, qui avait du être aménagé après mon départ de Forks.
Ne voulant pas réveiller Rosalie qui dormait au même étage que moi, je partis en exploration de la maison pieds nus et le plus discrètement possible.
En repassant devant la porte de la chambre de mon fils, je ne pu m'empêcher de m'arrêter. L'émotion me gagna à nouveau. Sans que je m'en rende compte, j'étais en pleurs au milieu du couloir et ma main s'était posée sur la poignée de la porte.
Je ne sais pas combien de temps je suis restée là dans ce couloir a pleuré, le plus silencieusement possible mais cela me sembla une éternité. Finalement, sans l'avoir vraiment décider, j'ouvris la porte et pénétra dans la pièce. Elle était juste éclairé par la lumière de la lune qui passait à travers les rideaux.
Même dans cette pénombre, je pouvais voir que cette pièce était calme, rassurante et reposant. Elle contenait tous le nécessaire pour un enfant d'un an et demi. Dans un coin se trouvait un Rocking chair, qui une fois installé dedans permettait soit de regarder vers le lit pour observer l'enfant dormir soit sur le tapis d'éveil qui était posé par terre. Sous la fenêtre se trouvait un très coffre en bois qui débordait de jouets. Sur le mur à gauche de la porte se trouvait une grande armoire en bois peinte en blanc sur laquelle des stickers représentant différents animaux avaient été disposé. Et sur le mur en face du lit, se trouvait une commande assez large sur laquelle avait été installé une table à langer. Juste au dessus du lit, je trouvais une grande photo, représentant toute la famille datant de ce que je pouvais grâce à la lumière de la lune de son premier anniversaire. Au dessus de la commande, c'était un portrait de mon fils, datant sans doute de très peu temps après sa naissance.
Je ne pus m'empêcher d'avance vers son lit et de laisser courir mes doigts sur le bois du lit.
Dans le lit, se trouvait quelques peluches ainsi qu'une gigoteuse.
Je me mis à caresser tout doucement les peluches ainsi que la gigoteuse du bout des doigts.
En voyant tous ça je pense que je réalisais alors vraiment que mon fils était en vie et en bonne santé, au sein d'une famille aimante et qui jamais ne lui ferait de mal.
Je m'approchais tout doucement du rocking chair et vis posé dessus une peluche de Tigrou. Je m'en emparais et la serre contre mon cœur. J'adore Tigrou depuis toute petite et en voir un ici dans la chambre de mon fils me toucha.
J'ignorais si cette peluche avait été mise la par hasard ou bien si c'était une volonté de l'un des Cullen, peut être même d'Edward qui savait que j'adorais ce personnage de dessin animé.
Je finis par m'asseoir dans le rocking chair tout en continuant de serrer la peluche contre mon cœur. Je la berçais comme j'aurai voulu pouvoir bercer mon fils un jour. Et sans m'en rendre compte, je m'endormis.
Le lendemain matin, je fus réveillé par une voie qui m'appelait. Je ne voulais pas me réveiller car pour une fois ma nuit n'avait pas été peuplé de cauchemar. Je n'avais pas fait de beaux rêves pour autant mais j'étais bien et cela ne m'était plus arrivé depuis longtemps.
J'ouvris finalement un œil et me rendis compte que je me trouvais toujours dans la chambre de mon fils, assise sur le rocking chair tenant la peluche Tigrou dans mes bras. L'espace d'un instant j'avais cru avoir rêvé les éléments de la veille mais me réveiller dans cette chambre avec à mes côtés, Rosalie et Esmée qui me regardaient en souriant, me confirma que ce n'était pas un rêve mais une réalité.
Je regarde les deux femmes se tenant à mes côtés et qui me souriaient. Puis honteuse d'être ainsi rentrer dans cette chambre sans en avoir eu l'autorisation, je me levais, reposais la peluche à sa place, murmurai un bref « désolée » à l'intention d'Esmée et de Rosalie que je contournais pour filer dans la chambre d'ami qui m'avait été adressé la veille, le cœur lourd craignant que les Cullen ne décident de me mettre à la porte.
Alors que je tentais de retrouver mes esprits, des petits coups discrets sur la porte retentirent tandis qu'Esmée rentrait en même temps dans la pièce.
« Ma chérie ».
Je ne la regardais pas, trouvant tout d'un coup mes pieds très intéressant.
« Bella, regarde moi s'il te plait. »
Je continuais de refuser à la regarder, ne pouvant supporter l'idée de me faire disputer par Esmée, les larmes me montant aux yeux.
Voyant que je ne daignais toujours par la regarder, Esmée vint se mettre à côté de moi sur le lit et me prit par les épaules, me forçant ainsi à la regarder.
-« Bella, on ne t'en veut pas d'être aller dans la chambre de Lukas. C'est même naturel que tu y sois allée. Nous avons eu très peur avec Rosalie quand elle m'a annoncé que tu n'étais pas dans ton lit ce matin au réveil. On s'est mis à faire le tour de la maison, Carlisle est parti te chercher en ville et prévenir Charlie que tu avais disparu. Nous n'avons pas penser que tu pouvais y être aller en fait. C'est Emmett qui en a eu l'idée. »
Devant mon regard interrogateur, lorsqu'elle avait parler d'Emmett qui avait eu l'idée de me chercher de la chambre de Lukas, elle me précisa :
-« Depuis qu'il est au courant que tu es de retour, et vu qu'il a promis à Rosalie ainsi qu'à Carlisle et moi qu'il ne dirait rien aux autres en attendant que nous le faisions, il passe son temps à appeler Rosalie pour s'assurer que tu ne vas pas t'enfuir. Quand Rosalie lui a dit que nous ne te trouvions pas, il lui a demandé si nous avions regardé dans la chambre de Lukas, Rosalie lui a avoué que non et nous nous y sommes précipité pour t'y trouvé serrant cette peluche contre toi comme si c'était ton enfant. »
-« Il faut croire que mon fils aîné n'est pas si bête que ça puisqu'il a réussi à deviner où tu te cachais. » continua-t-elle en me souriant, me faisant sourire à mon tour.
-« Aller vient, Rosalie nous attend pour prendre le petit-déjeuner, Carlisle et Charlie ne devrait plus tarder. » me dit elle en se levant et en me tendant la main.
Après un sourire, je me le levais et me saisis de sa main comme si elle était une bouée de sauvetage à laquelle je m'accrochais pour ne pas voir tout cela disparaître.
Rosalie nous attendait dans la cuisine, elle était au téléphone avec Emmett et apparemment celui-ci ne voulait pas croire ce que sa Rose lui disait.
-« Emmett, je viens de te le dire, elle va bien, aussi que possible vu la situation. Esmée est avec elle et je suis sur qu'elle va réussir à la faire descendre prendre le petit déjeuner. »
Au moment où elle finissait sa phrase nous faisions notre apparition dans la cuisine, j'adressais un sourire à Rosalie que me le rendit tout en continuant sa conversation avec Emmett.
-« Elles viennent de descendre. Tu vois je te l'avais dit qu'Esmée réussirait. »
- « … »
- « Et oui mon nounours, j'ai toujours raison ! » Le mot « nounours » me fit sourire comme Esmée d'ailleurs qui avait décidé qu'il fallait que je mange et qui était entrain de me servir une demi douzaine de pancakes.
Je remerciais Esmée quand Rosalie m'interpella.
-« Bella, Emmett voudrait te parler, il me supplie depuis hier de le laisse te parler et là il menace de ne pas aller à son entraînement si tu ne lui parles. Et toutes les menaces de grève de sexe n'y feront car quand il rentrera cela fera plus d'une semaine qu'on ne se sera pas vu donc … »
Rosalie laissa sa phrase en suspend, et d'un air à la fois désolée et amusée, me tendit son téléphone.
Je n'avais pas eu le temps de porter le téléphone à mon oreille que la voix d'Emmett raisonnée dans l'appareil me demandant comment j'allais, si j'avais bien dormis, ce que je mangeais ou encore ce que je comptais faire de ma journée, comme quoi j'avais intérêt à être là à son retour et à la fête de leurs fiançailles, que ma mère n'était qu'une salope, etc…
Au bout d'un moment, je n'écoutais même plus ce qu'il me disait, ayant perdu le fil de ces questions et donc de me réponse.
Je finis par lui dire que j'allais aussi bien que possible, que je ne savais pas si je serais là à son retour ou à leurs fiançailles, que cela dépendrait d'Edward. En prononçant son nom, mon cœur s'était serré. Je lui dis également que j'étais contente d'entendre sa voix, que j'aimerais le revoir et que j'étais désolée pour tout ce qui s'était passé.
Il balaya mes excuses en quelques secondes en me disant qu'on était une famille et donc que tout était oublié.
Je finis par lui souhaiter une bonne journée et rendis son téléphone à Rose qui après quelques minutes supplémentaires au téléphone avec son chéri, raccrocha.
Au même moment, ce fut le téléphone de la maison qui sonna. Esmée alla décrocher. Rosalie et moi comprirent rapidement qu'il s'agissait de Carlisle qui l'informait qu'il rentrerait plus tard dans la matinée.
Une fois la conversation terminée, Esmée nous confirma que c'était bien Carlisle et nous apprit que Charlie et lui étaient partis dans la maison de mon père pour commencer à y mettre un peu d'ordre et que tous les deux nous rejoindraient pour le déjeuner.
Après le petit déjeuner où Esmée et Rosalie m'avaient raconté la vie de Forks depuis mon départ, je décidais d'aller prendre une douche.
En sortant de celle-ci, je trouvais sur le lit plusieurs vêtements appartenant sans doute à Rosalie avec un petit mot me disant de les essayer et de mettre ceux qui m'allaient le mieux et qu'elle avait pris mes vêtements de la veille pour les mettre au sale.
Une fois habillée d'un jeans légèrement trop grand pour moi et d'un t-shirt à manche longue bleu, je sortis de la chambre avec l'intention de me rendre au salon pour retrouver Esmée et Rosalie.
En passant devant la porte de la chambre de mon fils, qui était restée ouverte, je ne pus m'empêcher de jeter un regard à l'intérieur. Avec la lumière du jour, j'avais l'impression de redécouvrir cette chambre, les murs d'une couleur jaune pâle donnant une sensation de calme, de soleil et d'émerveillement, les meubles en bois peint en blanc bleu légèrement poncés pour avoir un côté plus ancienne, plus patiné par le temps.
Cette chambre me donnait l'impression de me trouver sur une plage. Il était évident qu'elle représentait un havre de paix et de sérénité, surtout pour un petit enfant.
Après un moment à regarder cette chambre, je partis dans le salon où comme je m'y attendais, Esmée et Rosalie étaient présentes et semblaient attendre mon retour.
-« Bella, qu'aimerais-tu manger ce midi ? Je dois aller en courses, je n'avais pas prévu d'avoir 6 personnes à déjeuner ce midi. Donc dis moi ce qui te ferait plaisir. » me demanda doucement Esmée une fois assise sur le canapé en face d'elle.
Je me sentis gêné d'obliger Esmée à faire des courses supplémentaires et en plus à cuisiner pour 6 personnes. De plus, je n'avais pas d'envie particulière.
Mes joues durent me trahir car elle m'assura que cela ne la déranger pas.
Néanmoins, je proposais un compromis à Esmée. Je l'a laissé faire les courses à conditions qu'elle accepte que ce soit moi qui cuisine. Elle avait au début refusé mais quand j'ai parlé de vouloir faire des lasagnes avec en dessert un fondant au chocolat, j'ai vu Rosalie redevenir une enfant l'espace de quelques secondes, le temps pour elle de supplier Esmée de me laisser faire la cuisine car elle adorait mes lasagnes, comme tous le monde dans la famille Cullen apparemment d'après ce que je compris.
Esmée finit par accepter à condition que je la laisse faire le dessert.
Une fois la liste de courses faites, je me m'y a paniqué à l'idée de sortir de cette maison rassurante pour affronter la ville de Forks et de ces habitants qui tous devaient savoir que soi-disant abandonné mon fils. Je ne voulais pas avoir à me justifier toutes les 5 minutes et encore moins à raconter mon histoire.
Esmée ainsi que Rosalie durent comprendre ma panique car Rosalie indiqua à sa mère qu'elle allait rester ici avec moi pendant qu'elle irait faire les courses et qu'elle profiterait de ce moment pour travailler ces cours.
Esmée s'assura par un regard à mon intention que cela me convenait, puis partie.
Une fois seule avec Rosalie, un immense soulagement apparut en moi. J'avais été prête à affronter les Cullen, je suis prête à affronter Edward mais pas du tout à affronter toute la ville.
-« Je suppose que tu te demandes comment est ce que font Alice et Jasper pour que toutes leurs affaires restantes ici tiennent dans une seule chambre ? » me demande Rosalie une fois Esmée partie.
En effet je me posais la question. Certes Alice et Jasper vivaient ensemble à Seattle depuis le début du mois mais je savais aussi qu'ils vivaient avec Edward et Lukas ainsi que Rosalie et Emmett. Il n'était donc pas possible que toutes leurs affaires à chacun tiennent dans leur appartement.
J'acquiésais de la tête en réponse à la question de Rosalie.
-« Viens, suis moi tu vas comprendre » me dit elle en montant l'escalier.
Arrivée à l'étage des chambres, Rosalie m'emmena vers sa chambre qui se trouvait à l'opposé de là où j'avais passé la nuit.
Au bout du couloir j'aperçus un escalier qui n'était pas présent deux ans plutôt. Comme je m'y attendais Rosalie l'emprunta.
Je la suivis dans l'escalier et ce que je vis me fit rester sans voix.
L'ancien grenier de la maison avait été aménagé. C'était une pièce unique mesure toute la longueur et toute la largeur de la maison. Sur presque tous les murs, il y avait des étagères.
Le coin opposé à l'endroit où nous nous trouvions était consacré à Alice, je pouvais voir partout sur des tables des morceaux de tissus, des crayons de toutes les couleurs ainsi que des tonnes et des tonnes de papier.
Vers le milieu de la pièce se trouvait deux bureaux qui étaient disposer quasiment l'un en face de l'autre. Rosalie m'apprit que c'étaient les bureaux d'Edward et de Jasper.
Plus proche de là où nous nous trouvions se trouvait un bureau légèrement plus grand que ceux de Jasper et Edward, il était appuyer contre un mur. Il était le seul rangé d'ailleurs. Rosalie m'indiqua sans que cela me surprenne que c'était le sien.
Juste après la balustrade, se trouvait un dernier bureau, très désordonné et sur lequel se trouvait plein de revues de sport, qui sans surprise appartenait à Emmett.
Rosalie m'indiqua également que ci l'espace entre la partie d'Alice et les bureux de Jasper et Edward étaient si grand, c'est que quand Lukas ne dort pas, Edward le met dans son parc à cet endroit là pour le voir.
Elle m'apprit aussi qu'au départ le bureau d'Emmett ne se trouvait pas mais que mon fils dès qu'il avait commencé à marché avait voulu joué les cascadeurs et descendre l'escalier.
Depuis ils avaient installé le bureau d'Emmett à cet endroit pour que ce dernier récupère si besoin son neveu avant qu'il ne tombe dans l'escalier.
Juste derrière nous, se trouvait un immense canapé dans les tons chocolats. Un autre canapé avait été disposé sur le même sur que le bureau de Rosalie mais au niveau de l'endroit de jeu de mon fils.
Dans cette pièce comme dans le reste de la maison, une sensation de bien être s'empara de moi. D'autant plus que Rosalie m'expliqua qui était largement possible de mettre un bureau supplémentaire sans que l'on se marche sur les pieds et que Esmée avait l'intention de le faire dès qu'Edward aurait appris et accepter la nouvelle.
Je me rendis compte alors que le bonheur était d'une certaine manière à porter de mains, que moi aussi je pouvais avoir ma place dans cet endroit de travail et y être avec ma famille et en surveillant mon fils.
Voilà le chapitre est fini et j'espère qu'il vous a plu, n'hésitez à me faire de vos ressentis et vos questions, je vous répondrai avec plaisir !
Bon week-end et bonne semaine !
