Bonjour à tous et à toutes !
Me voici avec un nouveau chapitre !
j'espère que cette histoire vous plait toujours autant !
Les rretrouvailles avec Edward szont pour bientôt ! Je ne vous en dis pas plus !
Bonne Lecture et laissez un passage de votre lecture, si le coeur vous en dit :-)
Bonne semaine !
Chapitre 5 – Discussion(s)
Rosalie et moi avions passé prés de 2heures dans cette pièce magnifique, elle a travaillé et moi lu.
Lorsqu'Esmée était revenue de courses, nous nous étions mises à la préparation du repas. Vers 12h30 quand Carlisle et Charlie arrivèrent avec Sue, le repas était presque prêt.
Je n'avais pas envie de penser à tous ce qui s'était passé mais une nouvelle discussion eut lieu qui laissera à jamais des traces dans mon esprit ainsi que dans ceux des personnes présentes.
Mon père et Carlisle avaient tenu à appeler ma mère en ma présence afin de lui dire leur façon de penser sur ce qu'elle m'avait fait et sur ce qu'elle avait fait subir à Charlie ainsi qu'aux Cullen. En effet je n'étais là seule victime de Renée, les Cullen ainsi que Charlie étaient aussi des victimes.
Et autant dire qu'ils n'avaient pas forcément étaient aimable. Certes Carlisle et Esmée avaient gardé un ton courtois tout en étant très ferme dans leur propos mais Charlie lui s'était violemment emporté traitant ma mère de plusieurs noms d'oiseaux pas très glorieux.
Néanmoins de mon côté je n'étais pas prête à affronter ma mère même à travers un téléphone. Je ne me sentais pas capable de gérer cela car bien qu'elle m'a fait du mal, elle restait ma mère.
Je ne comprenais pas moi même comment je pouvais encore penser à elle comme ça mais c'était plus fort que moi. Je savais aussi qu'un jour je devrais l'affronter et que j'avais d'une certaine manière envie de cet affrontement, mais cela était bien trop tôt pour moi.
Une part de moi me disait que je pourrais affronter ma mère que lorsque j'aurais affronter Edward et que l'affrontement avec ma mère serait encore plus une évidence si Edward acceptait que je joue un rôle, mon rôle dans la vie de mon fils.
Intérieurement, je me préparais à recevoir son refus même si jusqu'à présent tous le monde m'avait affirmé qu'il me pardonnerait.
Le pire était que ma mère ne voyait pas où était le mal dans ce qu'elle m'avait fait, dans ce qu'elle nous avait fait.
Elle persistait à dire qu'elle avait agit de la sorte, pour mon bien, que je n'étais pas prête à avoir un enfant et à l'élever, que je n'aurais pas pu être une bonne mère vu mon âge etc.
Et que c'était pour ça qu'elle avait décidé de confier mon bébé à l'adoption et que si les Cullen n'avaient pas autant insisté pour avoir mon bébé c'est ce qu'elle aurait fait.
Elle a aussi ajouté que les Cullen étaient des imbéciles d'avoir accepté qu'Edward s'occupe de cet enfant car il va gâcher sa vie et celle du bébé car il est lui aussi trop jeune.
Je crois que lorsqu'elle a prononcé ces paroles, Esmée a perdu le contrôle d'elle-même et son ton bien de ferme n'était plus vraiment courtois.
Je crois que c'est à ce moment là, de voir Esmée ainsi s'énervait envers cette femme qui m'avait donné la vie et qui avait failli me la reprendre par ces actes abominables qu'un déclic eu lieu en moi. Je ne m'en étais pas rendu compte immédiatement, mais seulement quelques secondes plus tard, lors que Carlisle avait conclu la conversation, qui n'aboutissait pas, en disant que cela ne s'arrêterait pas là et qu'elle devrait payer pour ce qu'elle avait et qu'ils feraient tous en sorte que je récupère mes droits sur Lukas.
Les révélations de ma mère m'avait mise en état de choc, je ne pleurais pas et n'avait pas envie de pleurer, j'étais statufié sur place en essayant de comprendre son raisonnement qui était impossible à comprendre. Elle m'avait vu dépérir, tenter de me suicider et elle n'avait rien fait, rien dit qui aurait pu me laisser de l'espoir mais elle avait fait tous cela pour me protéger. Cela n'avait aucun sens ! Comment une mère peut priver ainsi sa fille de son enfant sous prétexte qu'elle est trop, le voir sombrer au point de vouloir en finir avec la vie et ne rien dire pouvant éviter un drame.
La colère prit le dessus sur l'état de choc dans lequel je me trouvais.
Je bouillonnais littéralement de l'intérieur, une rage folle m'envahissant sans que je ne puisse rien faire. Sans vraiment m'en rendre compte, j'attrapais le téléphone fixe des Cullen et recomposais le numéro de téléphone de ma mère.
Personne ne m'en empêcha, voyant sans doute la colère qui m'habitait.
Au bout de la troisième sonnerie, ma mère répondit, je ne lui laissai pas le temps de dire quoi que se soit et me mit à l'insulter copieusement.
Je lui dis également à quel point c'est elle qui avait gâché ma vie, qu'elle m'avait détruite et que c'était de sa faute si j'avais voulu mettre fin à ma vie et que si les Cullen ne m'avaient pas accueillis comme ils l'ont fait la veille, je serais sans doute morte cette fois et qu'elle aurait ça sur la conscience.
Je reprenais mon souffle, lui laissant le temps de se défendre, de réagir à mes propos ce qu'elle ne fit pas. Cela fut la goutte d'eau qui fit débordé le vase déjà plein pour moi et dans un dernier élan de colère, je lui dit d'une voix calme, posé, et sèche qu'à partir de maintenant ma mère était morte pour moi, que je n'avais plus de mère.
Et ne lui laissant pas le temps de répondre, je raccrochais le téléphone.
Je restais là un instant sans savoir quel sentiment allait prendre contrôle de mon corps.
Finalement se fut la colère qui prit le dessus, me faisant hurler sur les Cullen, Charlie et Sue toute la haine que je pouvais ressentir envers ma mère.
Une fois toute cette haine libérait de mon corps, je m'effondrais en pleurs dans les bras de la personne la plus proche de moi, à savoir Esmée.
Une fois de plus, elle ne dit rien, me serrant contre elle, me berçant comme – ci j'étais un bébé qui vient de se réveiller d'un cauchemar et qui a besoin d'être rassuré. Et c'est ce que je suis, car bien que je sois une jeune fille majeure depuis 2 jours, je resterai à jamais une enfant comme chacun d'entre nous, qui a besoin d'être rassurée par sa mère. Or je venais juste de dire adieu à la mienne.
Après quelles minutes, Esmée me fit gentiment passé dans les bras de Rosalie, qui elle aussi se mit à me bercer, pour aller préparer le repas.
Celui-ci se déroula au début en silence puis Sue le brisa en parlant du mariage avec Esmée et Rosalie.
Carlisle parlait avec Charlie de pêche, enfin il écoutait surtout Charlie parlait de pêche. Je le voyais me jeter des regards de temps en temps, s'assurant que j'allais bien, que je n'allais pas faire une nouvelle crise comme la veille ou que je n'allais pas prendre la fuite.
En moi, je réflèchis aux prochaines épreuves qui m'attendait comme retrouver le reste de la Famille Cullen et notamment Edward et comment convaincre celui-ci de la véracité de mes propos et de mes sentiments à son égard ainsi qu'en vers mon fils. Je devais à tous pris réussir à le convaincre de me laisser retrouver ma place auprès de Lukas.
Je savais que ce ne serais pas un combat facile mais je me battrais.
J'allais également devoir dans tous les cas me battre pour récupérer légalement mes droits sur Lukas. Néanmoins, j'ignorais si je serais capable de le faire si Edward refusait que j'approche de Lukas et que je fasse connaissance avec mon fils.
Je me posais pas mal de questions à ce sujet mais je décidais de les reporter à plus tard, une fois que je me serais confrontée à Edward.
A la fin du repas, Rosalie annonça qu'Emmett arriverai finalement le soir même avec Alice et Jasper, des derniers n'ayant pas cours. Tous les trois avaient déclaré, ne pas pouvoir attendre plus longtemps avant de me revoir.
Une légère panique s'installa en moi. Certes ce n'est pas eux que je crains le plus néanmoins leur réaction me fait peur, car ils sont tous important pour moi.
Alice avait été, et est toujours pour moi ma meilleure amie. J'avais tenté de me confier à elle au moment de la supposée perte de mon fils mais elle aussi n'avait pas répondu à mes mails ou à mes appels.
Emmett était un grand gamin qui avait passé son temps à me faire rire avec des blagues pourris et des réactions de gamins de primaires quand il se faisait reprendre par Rosalie ou par Esmée. Il avait aussi passé pas mal de temps à nous chambrer Edward et moi car dès que nous étions ensemble nous étions collés l'un à l'autre sans pouvoir nous séparer.
J'avais noué peu de contact avec Jasper, lui étant comme moi, réservé. Dans mon cas certes c'était de la timidité alors que pour lui s'était une protection, mais c'est ainsi que nous étions compris.
Je l'avais vu peu à peu m'accepter au sein de cette famille et se comporter avec moi comme si j'étais sa petite sœur.
Je le voyais veiller de loin sur moi dès que j'avais le malheur de trébucher ou de me cogner quelque part. J'avais eu au départ du mal à comprendre comment il pouvait support la pile électrique qu'est Alice puis un jour cela m'avait sauté aux yeux comme le nez au milieu de la figure.
En plus du fait que les contraires s'attirent, ils se complétaient et se complètent encore aujourd'hui j'en suis sur parfaitement.
Alice amenait à Jasper du dynamisme, de l'action alors que lui la raisonnait et la calmait.
En repensant à eux et aux jours merveilleux que j'avais passer ici, que se soit à la villa Cullen ou à la Push, aux moqueries d'Emmett, aux réprimendes légères de Rose à son égard, à l'énergie débordante de ma meilleure amie, je me mis à sourire. Je gardais d'excellent souvenir de ces moments et j'espèreais que bientôt d'autres viendraient s'ajouter à ceux déjà présent dans ma tête et dans mon cœur. Je saisis à ce moment-là, le sentiment qui s'emparait de moi. L'espoir. Voilà ce qui me rendait si souriante et vivante. J'allais revoir mes amis, ma famille et je savais vu la conversation que je venais d'avoir plutôt dans la journée, que j'étais pardonnée, au moins par lui. Je me doutais également que Rosalie avait du parler avec Jasper et Alice et qu'il lui avait fallu toute sa force de conviction pour convaincre Alice de ne pas débarquer dans la nuit et ne pas m'appeler.
Je la remerciais intérieurement, même si j'avais hâte de la revoir.
A la fin du repas, Carlisle et Charlie durent retourner à leurs activités professionnelles. Carlisle avait des patients à voir quand à Charlie il était de garde et son adjoint était malade.
Sue décida, si Esmée était d'accord, de rester un peu avec nous et de venir nous aider à remettre en ordre la maison de mon père où j'allais au minimum passé, le week-end.
En effet, Esmée et Carlisle avaient décidé qu'il était hors de question que je passe mes journées seules alors qu'il était possible que pendant la semaine je sois chez eux puisqu'Edward vivait à Seattle et qu'il ne rentrait que les week-end.
J'avais bien tenté de m'opposer à cette discision mais il m'était vite apparu que je n'avais pas mon mot à dire à ce sujet.
En fait cela m'arrangeait car je me disais que comme ça je pourrais passer du temps à regarder les photos de mon fils, à voir comment il était à sa naissance puis comment il a grandi au cours des mois qui viennent de s'écouler.
Bien entendu, Esmée accepta que Sue reste avec nous et nous prîmes donc toutes les 4 la direction de la maison de mon père.
Carlisle et Charlie y étaient venu le matin pour ouvrir les volets et remettre en marche l'électricité et le gaz.
Néanmoins la maison n'était pas habité depuis plus d'un an, il y avait donc un grand ménage a effectué afin que la maison soit vivable.
Il fallait également enlever les housses de protection et draps qui recouvert les meubles afin qu'ils ne s'abîment pas.
Rosalie, Esmée, Sue et moi passâmes l'après- midi à nous occuper de la maison. En même temps que nous faisions le ménage, elles me racontèrent des anecdotes sur les derniers mois. J'appris ainsi que mon père était complétement gaga de son petit fils même si il essaye de ne pas trop le montrer vis – à – vis d'Edward mais qu'il adorait le voir, jouer avec lui et qu'il rêvait de l'emmener à la pêche dès que ce serait possible.
Elles me racontèrent également la première fois qu'Emmett avait tenu Lukas dans ces bras et apparemment l'ours de cette famille n'avait pas été très à l'aise avec mon fils dans les bras alors que Lukas ne s'était pas formalisé de savoir qui le tenait et s'était directement endormi.
L'après-midi passa rapidement et sans que nous nous en rendions compte. Nous étions sur le point de quitter la maison de Charlie quand un 4x4 blanc arriva à toute allure dans la rue et se gara dans un dérappage plus ou moins contrôlé devant la maison.
En moins de temps qu'il n'en faut pour dire « ouf », deux grands bras puissant m'encerclaire et me soulevèrent de terre et me faisant tourner dans le vide.
Je me retrouvais alors avec le souffle coup, tandis qu'Emmett me disait que je n'avais pas changé et qu'il était contant de me revoir car ma maladresse lui manquait !
Sur les ordres de Rosalie, je ne pouvais pas parler tellement il me serrait fort contre lui, il finit part me poser à terre, me permettant ainsi de retrouver un peu de mon souffle car dès que l'ainé des Cullen a eu fini de me dire bonjour, ce fut le tour de la dernière de la famille, à savoir Alice de me prendre dans ses bras et de me dire que je lui avais manqué et que si son frère ne comprenait pas c'est qu'il était le plus grand des idiots que cette planète est.
Jasper fut le plus calme des trois dans ces salutations. Il me prit rapidement dans ces bras en me disant qu 'il était content de me revoir.
Une fois, pendant qu' Alice et Jasper étaient venu me dire bonjour, Emmett avait rejoint Rosalie et l'embrassait à pleine bouche se fichant complétement du fait que sa mère soit à côté d'eux.
Une fois qu'Alice, Jasper et Emmett eurent fini de dire bonjour à tout le monde, nous prîmes la direction de la villa Cullen.
Il était évident rien qu'à voir comment se comporter Alice qu'elle avait des tonnes de questions à me poser mais également qu'elle était heureuse de me revoir.
Alors que j'étais arrivée avec Esmée, Sue et Rosalie dans une seule et même voiture, je fus obligé de faire le voyage du retour dans le 4x4 d'Emmett assise à l'arrière à côté d'Alice qui dès que l'on fut hors de porter des oreilles de sa mère se mit à me poser tout un tas de question sans forcément me laisser le temps d'y répondre.
J'appris ainsi que c'était Emmett qui avait lâché la nouvelle dès que Rosalie le lui avait annoncé, pensant que Jasper et elle étaient déjà au courant. Rosalie s'excusa auprès de moi de ne pas avoir préciser à Emmett de se taire.
Je lui indiquais que je ne lui en voulais par un sourire qu'elle me rendit.
Lorsque nous arrivâmes à la Villa, Alice ne m'avait pas laissé parler plus de 3 secondes, autant dire que je n'avais pas pu placer un seul mot.
Ce fut Jasper qui vint à ma rescousse en disant à Alice de penser à respirer et que si elle ne me laissait pas parler, je ne risquais pas de pouvoir lui répondre.
La réponse d'Alice me fit rire, et je sus que ma meilleure amie n'avait pas changé. Elle avait tiré la langue à son petit ami et m'avait pris par la main pour me tirer vers l'intérieur de la maison afin de continuer son interrogatoire.
Une fois à l'intérieur, elle continua à me poser tout un tas de question auquel elle faisait les réponses. Ainsi j'appris que oui j'étais toujours amoureuse de son frère, je n'avais pas d'autres choix !
J'appris ainsi que ma couleur préférée était le bleu et la coiffure qui m'irait le mieux avec mes cheveux se seraient soit que je les laisse détaché ou que je les noue en un chignon lâche.
Je découvris que l'Alice que j'avais laissée deux ans avant était aujourd'hui une encore plus grande folle de mode et il semblait qu'elle avait décidé que je serais son nouveau modèle. Apparemment Rose en avait eu marre et pour faire passer la pilule à Alice, elle avait accepter que celle-ci participe à l'élaboration de sa robe de mariée.
Après un moment où personne ne trouva utile de me sortir des griffes de la cadette des Cullen, Emmett intervient en me demandant de si je voulais bien leurs raconter tous ce qui s'était passé depuis mon départ précipité.
Je pris un moment avant de me décider. Je ne savais pas si j'étais capable de revivre cela une nouvelle fois, étant donné que je me doutais que je devrais de nouveau tout répéter à Edward.
Finalement je décidais de me lancer.
Je me levais du canapé sur lequel je m'étais assise lors qu'Alice m'avait trainé de force dans le salon des Cullen et me dirigeais vers la baie vitrée. Je plongeais mon regard dans l'étendue verte qui s'etendait sous mes yeux et commença mon histoire.
Au fur et à mesure, le silence qui m'avait entouré lorsque j'avais commencé à parler fut rompu par les sanglots émanant de Rosalie, Alice et Esmée.
A la fin de ma tirade, je me retournais et ce que je vis me choqua.
Emmett était débout au milieu du salon complétement tendu, il avait les poings fermés et son visage était rouge de colère. Je voyais qu'il était sur le point d'exploser. En quelques secondes, il me prit rapidement dans ces bras, puis se dirigea en courant vers le garage, puisque moins de deux minutes plus tard, nous entendîmes son 4x4 rugir férocement sur le chemin menant à la maison des Cullen.
Jasper avait prit Alice dans ces bras, mais son visage était fermé, aussi fermé que celui d'Emmett ou de Carlisle. Je voyais que mon histoire le touchait. Il était aussi en colère qu'Emmett et que mon père ou Carlisle lorsqu'ils avaient appris mon histoire, et ce que ma génitrice m'avait faite et leurs avait fait.
De les voir réagir comme ça, je me rendis vraiment compte que toutes les Cullen avaient été profondément blessé par cette histoire.
De voir Jasper ainsi, figé par la colère et la tristesse de la situation, me fit réfléchir à quel écho la situation pouvait renvoyé Jasper et Rosalie.
Ils avaient perdu leurs parents dans un accident de voiture, et même si leurs liens n'étaient pas très aussi développer que ceux de Carlisle et Esmée avec leurs propres enfants puis avec Jasper et Rosalie, ils savaient le mal que cela faisait de perdre ces parents, de grandir et d'évoluer dans la vie sans eux.
Et c'est ce mal que ma mère avait voulu faire subir à mon fils.
Et voilà, ce chapitre est finie !
Vous pensez quoi de la réaction d'Emmett, Jasper et Alice ? Et celle de Renée ?
Bonne semaine ! à vendredi ! Bye :-)
