Bonjour à tous !
je tiens avant toute chose à m'excuser pour mon retard de publication.
Il se trouve que j'ai eu de gros soucis de connexion internet et d'ordinateur et donc je n'ai pas pu vous poster le chapitre dans les temps.
j'ai perdu une partie de mon travail. je vais néanmoins essayé de vous poster la suite très prochainement, le week end du 22-23 septembre si tout va bien !
merci à tous ceux qui me suivent et qui ont laissé une trace de leur passage.
je vous laisse avec le chapitre tant attendu qui marque le retour d'Edward !
J'ignorais ce que je devais faire ou dire néanmoins je savais, je sentais que c'était à moi de parler en premier. Edward se tenait devant moi, silencieux droit comme un I attendant que je parle.
Je m'interdis de regarder dans la voiture pour voir si mon fils s'y trouvait. Je me décalais alors légèrement de la voiture en direction du perron de ma maison.
Edward se décala légèrement afin de continuer à me faire fasse tout en restant très proche de la voiture dont la vitre avant côté conducteur était légèrement ouverte.
Son comportement et la fenêtre ouverte me firent comprendre que Lukas se trouvait à l'intérieur de la voiture et vu l'heure il devait sans doute être en train de dormir.
Plusieurs minutes passèrent sans que nous ne prenions la parole. Edward semblait me juger du regard, me détaillant essayant sans doute de déchiffrer mes pensées.
Non sans mal, je finis par prendre la parole.
-" Bonjour"
Je n'ajoutais rien d'autre attendant de voir comment il allait réagir.
Je sais que comme première approche après ce que nous avions traversé il y a mieux mais je ne savais plus où je me trouvais ni même comment je me prénommais tellement j étais obsédé par la voiture se trouvant derrière lui dans laquelle devait sans doute se trouver mon fils que je rêvais de prendre dans mes bras et de voir depuis maintenant un an et demi.
Il me répondit la même chose mais sur un ton solennel et dur que je ne lui connaissais pas.
Son ton me surprit et en même temps je le comprenais.
Je détachais alors mon regard de la voiture et le concentrait sur ces yeux verts qui me plaisent temps. Je pouvais y voir plusieurs émotions différentes qui se battaient pour prendre le dessus. Ces yeux reflétaient de la tristesse, de la colère, de la peur mais également de la joie.
Il prit finalement la parole me demandant si ce qu'on lui avait appris été vrai.
Je me mis alors à lui raconter toute l'histoire à partir du moment où je l'avais appelé pour lui annoncer que j'étais en travail.
Il resta un moment silencieux après que j'eu fini mon récit.
Lorsqu'il reprit la parole ce fut pour m'expliquer pourquoi il se trouvait ainsi devant chez moi.
-" Lorsque je suis arrivé en fin d'après midi, j'ai tous de suite compris que mes parents ainsi que tous les autre me cachaient quelque chose. Mon père m'a demandé de le suivre dans son bureau avec ma mère, m'obligeant a confié Lukas à Alice et Rosalie. Mon père prit place derrière son bureau, ma mère se tint debout à côté de lui, tendit qu'il m'invitait à prendre place sur le siège en face de lui. Rien qu'au fait qu'il m'ait demandé de le suivre dans bureau, je savais que quelque chose de grave s'était produit ; mais j'étais loin de me douter de ce qu'ils allaient m'annoncer. Je pensais que l'un d'entre eux était malade ou un truc dans le genre, alors quand mon père m'a dit que tu étais de retour, j'ai rigolé et je ne l'ai pas cru.
Ma mère et lui ont attendu que je me calme avant de me dire que tu étais revenu dans le but de venir nous faire des excuses et à moi en particulier pour la mort de notre fils.
Je ne voyais pas du tout où ils voulaient en venir car Lukas n'est pas mort et car j'étais persuadé que tu l'avais abandonné.
Ma mère s'est alors assis à côté de moi et m'a expliqué ce que Renée a fait, mais j'ai refusé de la croire. Je ne voyais pas comment une mère avait pu faire ça à sa propre fille. Ils ont essayer de me dire que tu voulais être présente dans la vie de Lukas, que tu ne l'avais pas abandonné, que tu l'aimais depuis le début et que tu n'avais jamais accepté sa mort et que tu avais prévu de te suicider après nous avoir présenter tes excuses.
Mais j ai pris peur quand mes parents m'ont dit que tu voulais être présent dans sa vie. J'ai pensé au mal qu'il pourrait avoir si tu l'abandonnais une nouvelle, alors je me suis levé d'un seul coup, je suis repassé par le salon, j'ai attrapé Lukas et je suis monté en voiture. Je venais de prendre la décision de fuir, le plus loin possible pour t'empêcher de lui faire du mal même si je ne devais plus jamais revoir ma famille.
Je n'avais pas eu le temps de sortir nos affaires de la voiture en arrivant. J'avais seulement sortir le sac de change de Lukas, que j'ai récupéré en sortant de la maison.
J'ai rapidement installé Lukas dans son siège, bien que toute ma famille tentait de m'empêcher de prendre la route.
Je suis parti en direction du nord, je voulais atteindre le Canada. "
Il fit une courte pause, regardant par la fenêtre si Lukas dormait toujours. Puis il reprit son récit.
-" Cela faisait environ 45 minutes que je roulais quand Lukas s'est mis à hurler. J'ai pensé qu'il avait faim alors je me suis arrêter dans un petit village pour lui donner à manger, mais ce n'était pas ça qui le déranger.
En fait, il pleurait car il avait tombé la peluche qu'il avait dans les bras. C'était une peluche que je ne lui connaissais pas, j'ai d'abord crut que c'était un cadeau de ma mère, de Rose ou encore d'Alice.
Puis je l'ai regardé de plus prêt et j'ai vu qu'il était usé et je me suis dit que ce n'était pas le genre de peluche qu'elles lui auraient acheté car elle était usée; puis je me suis souvenu de la peluche que tu avais acheté pour Lukas et dont tu m'avais envoyé une photo, et je l'ai reconnu.
Je suis resté un moment devant ma voiture à tenir cette peluche dans mains, les souvenirs me revenant en mémoire, nos souvenirs, et alors je me suis dit qu'il fallait au moins que je te parle, que je te confronte mais je n'avais pas le courage de laisser Lukas à mes parents.
Tu sais il est devenu ma bouée de sauvetage après que tu l'ai soit disant abandonné. Ma vie tourne autour de lui maintenant.
Alors je suis venu ici, mais tu n'étais pas la et j'ai pensé à repartir et j'étais sur le point de le faire quand j'ai reçu un texto d'Alice me disant sur tu étais à la Push. En fait, ils sont tous partis à ma recherche et Jasper et elle ont aperçu ma voiture devant chez ton père. Je pense que c'est Jasper qui l'a empêché de venir me parler et je devrais l'en remercier en rentrant.
Du coup, j'ai décidé de t'attendre afin que nous parlions.
Quand tu as commencé à prendre la parole, je ne voulais pas te croire mais plus je t'écoutais et te regardais me raconter ton histoire, et plus je voyais à quel point tu es sincère.
Je pense qu'au fond de moi, j'ai toujours su que tu n'avais pas pu l'abandonner. Mais plus le temps passait, plus je me disais que tu ne reviendrais pas alors quand mes parents m'ont dit que tu étais je ne pouvais pas les croire. J'espère que tu comprendras ma réaction première de m'enfuir. Je ne voulais pas qu'il souffre et je ne le veux toujours pas mais je pense que j'ai aussi réagit comme ça car je ne veux pas souffrir à nouveau également. Je sais que tu n'es pas responsable de ce qui s'est passe.
Mais j'ai trop souffert de tout ce qui s'est passe pour te laisser revenir dans nos vies comme si rien ne s'était passé. "
À ce moment la, je pris peur. Je savais qu'Edward avait souffert de la situation dans laquelle Renée nous avait mît mais je voulais qu'il me donne une chance et ces paroles me faisait penser qu'il allait me rejeter.
"Je suis d'accord pour que tu sois dans la vie de Lukas Bella, mais je ne veux pas précipiter les choses.
Je veux que tu rentres dans sa vie petit à petit. Je ne veux pas qu'il souffre ni moi Je sais que ça peut te paraître égoïste mais je dois aussi me protéger en plus de le protéger. Je pense que tu peux le comprendre."
Bien sur que je pouvais le comprendre.
Je le comprenais et je le respectais sa décision car nous devions réapprendre à nous connaître et à être ensemble. C'est ensemble que nous allions guérir de nos blessures mais je savais que cela allait prendre du temps. Néanmoins nous allions y arriver et alors le bonheur serait à porter de mains et il ne tiendra qu'à nous d'aller le chercher.
Je lui fis par de mon ressenti sur tout ce qu'il venait de me dire.
"Je comprends et j'accepte ta décision. Mon souhait le plus cher est d'avoir une place dans la vie de Lukas, et je prendrais celle que tu me donneras."
Dire ces paroles me coupait le cœur en deux. La place que je voulais vraiment auprès de mon fils étant la mienne, celle de sa mère. Néanmoins, je ne pouvais exiger d'Edward qu'il m'accorde cela d'un coup de baguette magique avec ce que nous avions traversé.
" Je veux que tu saches que j'aime Lukas, que je l'ai toujours aimé et que je l'aimerais toute ma vie, peut importe mon rôle.
Je tiens vraiment à être la pour lui, mais je ne veux pas que tu te sentes obliger de me faire une place dans votre vie si tu n'en as pas envie. Je le comprendrais même si cela m'attristerait profondément. Je le respecterais.
Si tu veux que je disparaisse, je le ferais. C est à toi de décider, car c'est toi qui a du élever notre fils seul depuis un an et demi. Et j'en suis désolée. Je sais que rien de ce que je pourrais dire ou faire ne pourra te faire pardonner ce que Renée nous a infligé. Mais sache le, j'en suis réellement désolée."
Je finis ma phrase dans un soupir, les larmes aux yeux, le regard vers le bas.
Je ne voulais certainement pas qu'il m'éloigne de Lukas et lui mais je ne pouvais ignorer cette possibilité bien qu'il venait de me dire le contraire.
C'est alors que se produisit une chose à laquelle je ne m'attendais absolument pas.
Edward s'approcha de moi et me prit dans ces bras, me serrant fort contre lui, ma tête se retrouvant contre son épaule. Je pus alors sentir son odeur qui m'avait tant manqué.
Je le sentis plongé ces mains dans mes cheveux et en sentir l'odeur. Se rapprochant déclencha en moi un flot de souvenirs de nos moments passés, de nos étreintes. À cet instant, je ne voulais plus qu'une chose qu'il me garde à tout jamais dans ces bras.
Nous restâmes ainsi plusieurs secondes avant de nous séparer à contre cœur car Lukas venait de se réveiller.
Edward s'est alors précipiter vers la voiture tandis que moi je me retrouvais figé sur le perron de la maison de Charlie, incapable de faire qu'un pas en avant afin de retrouver mon fils.
La peur de mal m'y prendre ou qu'il ne veuille pas de moi me paralysa. Il me fallut quelques secondes pour voir la scène qui se déroulait sous mes yeux.
Edward avait sorti Lukas de la voiture et le tenait tout contre lui, emmitouflé dans une couverture. Je pouvais apercevoir d'où je me trouvais ces yeux et son petit nez ainsi que ces cheveux châtains cuivres.
Les larmes me gagnèrent et je ne fis rien pour les empêcher de couler, trop heureuse de pouvoir enfin apercevoir mon fils.
Edward lui parlait d'une voix calme et apaisante tentant de le calmer. Il venait sans doute de faire un cauchemar. Mais cette fois ci encore ce n'était pas un cauchemar qui avait réveillé mon fils mais le fait que le lapin en peluche bleu que je lui avais acheté lui avait échappé des bras.
C'est avec un sourire en coin que je ne pus que remarquer, qu'Edward se pencha dans l'habitacle de la voiture, Lukas toujours dans ces bras pour ramasser la peluche.
Une fois qu'il la lui ait rendu, Lukas se remit à sucer son pouce tout en regardant dans toutes les directions, essayant sans doute de savoir où il se trouvait.
L'obscurité de la nuit, percée uniquement par la lumière émanant du perron ne l'aidait pas à se faire une idée et bientôt ces larmes reprirent. Cette fois c'était des larmes de peur. Et voir mon fils pleurait ainsi me tordit le ventre.
Edward prit alors la décision de rentrer chez lui afin de nourrir Lukas et de le coucher.
Je ne m'étais toujours pas rapprocher d'eux, bien que mon cœur me criait de courir les rejoindre.
Je fis alors quelque chose que je n'avais pas du tout prévu.
Je proposais alors à Edward de donner à manger ici, chez Charlie ; dans le but que Lukas se calme avant de repartir en voiture même si la villa des Cullen ne se trouve qu'à quelques minutes de chez Charlie.
Je regrettais aussitôt mes paroles, ne voulant pas forcer Edward à m'ajouter à la vie de Lukas immédiatement.
Néanmoins celui-ci accepta, me demandant alors de prendre le sac de langes de notre fils qui se trouvait sur le siège passager de la voiture. Je quittais alors ma place, me dirigeant vers la voiture.
En passant devant Edward, je ne pus empêcher mon regard de se tourner vers Lukas, le fixer un instant. Son regard croisa alors le mien dans la semi-obscurité. Il fallut alors qu'Edward se manifeste pour me faire revenir à mes idées. Je finis par aller chercher le sac à langer et invita Edward à me suivre dans la maison. Une fois à l'intérieur nous nous dirigeâmes vers la cuisine.
Edward avait besoin de ces deux mains pour préparer le repas de Lukas, alors il demanda de le prendre.
Au départ je ne refusais, ne voulant pas précipiter les choses. En réalité je mourrais d envie de le prendre dans mes bras et l'y garder.
Edward le remarqua. Il tenta alors de me rassurer.
"Ne t'en fais pas, ça va bien se passer, et puis je vois bien que tu en meurs d'envie. Et lui aussi, je le sais. Il n'y a qu'à voir comment il tient à cette peluche pour savoir qu'il t'aime déjà.
Alors prends-le dans tes bras le temps que je lui fasse à manger. Et si tu te sens à l'aise tu pourras lui donner à manger, ou si tu préfères je lui donnerais à manger.
Tu sais, je t'ai dit que je voulais qu'on y aille doucement pour que tu rentres dans sa vie, mais en fait la situation actuelle, toi Lukas et moi dans cette cuisine entrain de lui faire à manger, me semble tout à fait normale.
Je veux que cela continue, alors profites de l'occasion pour le prendre dans tes bras.
Je lui fais à manger et ensuite j'appellerai chez moi pour rassurer mes parents, si cela te convient bien sur. "
Il avait dit ces mots tout en se rapprochant tout doucement de moi. Lukas s'était calmé, grâce à une meilleure luminosité qui lui permettait de mieux appréhender son environnement. Il me fixait de ces grands yeux verts comme ceux de son père. Au bout du moment, il tendit même ces petits bras vers moi, faisant céder mes dernières barrières.
Je tendis alors les bras vers lui, l'attrapant par les aisselles.
Le sentiment de plénitude qui s'empara de moi me surprit tout en me rassurant.
J'étais au fond de moi une mère et mon instinct de mère était resté en moi même si je n'avais pas pu m'occuper de mon fils à sa naissance.
Edward nous regarda un moment faire connaissance notre fils et moi.
Je regardais mon fils, le détaillant afin de me souvenir à tout jamais des traits de son magnifique petit visage. Lui aussi me détaillait avant de venir coller sa tête au creux de mon cou. Ce fut Lukas qui nous ramena à la réalité en se mettant à chouiner et en disant "faim".
Notre fils était fatigué et avait faim, il fallait donc que l'on se dépêche afin de respecter son rythme de vie qui avait déjà été perturbé par le départ précipité d'Edward de chez les Cullen.
Edward se mit donc à préparer le repas de notre fils tandis que je m'asseyais à la table de la cuisine, mon fils sur les genoux.
Dans un geste d'une normalité effarante, Edward me tendit l'assiette de notre fils et je me mis à lui donner manger, me laissant porter par les sentiments se bousculant en moi, mais également par les réactions de mon fils.
J'étais tellement obnubilé par mon fils que je ne remarqua même pas qu'Edward nous avait pris en photo avec son téléphone portable et qu'il envoyait la photo à sa famille avant de les contacter pour les rassurer et leur dire qu'il n'allait pas tarder à rentrer.
C'est lui qui me fit par de ces informations quand qu'il m'apprit qu'Esmée ne voulait pas que je passe la nuit toute seule chez Charlie et donc qu'elle avait ordonné à Edward de me ramener avec elle.
Bizarrement je ne fus pas stresser ou étonner de la réaction d'Esmée, sachant qu'elle s'inquiétait énormément pour moi.
Après avoir fini de nourrir mon fils, je le rendis à son père afin de ranger rapidement la cuisine et de récupérer mes affaires.
Finalement je n'aurais pas passé beaucoup de temps dans la maison de mon enfance, juste quelques heures ou plutôt quelques minutes mais des minutes précieuses qui m'ont permis de connaître mon fils et de commencer à avoir une place dans sa vie.
Voilà le chapitre de fini, j'espère qu'il vous a plu !
A très bientôt
Et hésiter pas à laisser une trace de votre passage § :-)
