Salut ! J'ai enfin fini le chapitre 4, et j'ai déjà avancé sur le chapitre 5. J'espère que vous l'aimerez. Merci à Claire Rogue d'avoir pris le temps de me corriger et de me conseiller. :)

Reviewer pour me dire vos opinions. :3

Bonne lecture !


Précédemment :

Harry était peut-être adoré par tout le monde, mais la grosse majorité ne le connaissait pas. Les seules personnes qui le connaissaient vraiment étaient ses deux meilleurs amis, Ron et Hermione. Au fond, lui et Malfoy se ressemblaient. Ils avaient tous deux un rôle à jouer, un masque à porter, un camp à choisir et un avenir sûrement tragique à affronter. Leur destinée était fortement similaire et ils n'avaient guère le choix de l'affronter. Ils devaient tous les deux s'en montrer digne et faire face à cette vérité bravement.


Chapitre 4 :

Le lendemain, Gryffondor et Serpentard avaient ensemble le joyeux cours de potions avec notre cher et tendre professeur Snape.

Severus avait mal dormi durant toutes les nuits qui avaient suivi sa conversation avec le jeune Potter, ce qui le rendait exécrable en cours... et pas qu'en cours ailleurs. Ça le démangeait de savoir si Potter allait bien ou non, il voulait de plus se renseigner à tout prix sur sa santé et son apparente dépression. Il ne savait pas encore comment s'y prendre pour lui parler, mais il se disait que le mettre en retenue pour avoir aisément une conversation seul à seul semblait une bonne idée.

Ce qu'il ne savait pas, c'était que le jeune Gryffon était également d'une humeur exécrable à cause d'un magnifique manque de sommeil provoqué par tant de questions au sujet du Serpentard blond qu'il avait rencontré la veille, et avec qui il avait eu une discussion plus ou moins agréable, mais sans vraiment de dispute. Harry en était même venu à presque apprécier sa discussion avec Malfoy. Presque. Sans être pour autant d'une plaisante compagnie, Malfoy n'était pas si désagréable lorsqu'il était seul, sans les deux abrutis qui lui servaient de gardes du corps.

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Quant à lui, Draco, il ne faisait que penser qu'Harry souffrait dans un profond mal-être, il le savait. Après la conversation qu'il avait eue avec lui, cela était devenu évident à ses yeux. Ce qu'il ne comprenait pas, c'était qu'il ressentait une furieuse envie de l'aider. Il ne voulait pas qu'Harry souffre. Il ne savait pas pourquoi, mais il ne lui voulait plus de mal, plus maintenant, pas après ce qui s'était passé. Au plus profond de son être, il ne voulait plus qu'Harry aille mal. Il ne voulait plus qu'il ait mal.

Ce que Draco ne savait pas, c'était qu'il était en train de tomber lentement mais sûrement sous le charme du Survivant. Qu'il était en train d'y tomber depuis bien des années maintenant. C'est pour cette raison qu'il ne voulait que multiplier leurs nombreuses altercations. Il ne pouvait survivre une journée sans lui parler. C'est pour cela que depuis quelques temps, il était un peu morose à la simple idée de le croiser, et de ne pouvoir le faire réagir. Car c'était ce qu'il cherchait : une quelconque réaction, un quelconque intérêt pour lui de la part du Sauveur.

HPHPHP

La cloche du début des cours sonna et tous les élèves étaient assis bien sagement à leur place respective. Après tout, c'était le cours de Snape, ils avaient intérêt à être prêts dès le début par crainte de se voir retirer de nombreux points.

Lorsque Snape entra, le silence se fit immédiatement. Seuls quelques courageux osèrent encore parler... et ce fut le cas du Trio d'Or.

- Alors Harry, comment tu vas ? lui chuchota Hermione.

- Je vais bien, ne vous inquiétez pas...

- On te connait Harry, n'essaie pas de nous ignorer, lui dit calmement Ron.

- Messieurs, il me semble que le silence est de mise lorsque je pénètre dans cette salle ! claqua la voix cinglante de Snape.

- Oui professeur... répondirent les trois élèves rebelles l'air penaud.

- Potter., vous aurez l'amabilité de rester après le cours. J'ai à vous parler… à propos d'un devoir, railla Snape.

- Oui, monsieur, répondit calmement Harry. Il avait l'intuition que ce n'était qu'une excuse car il n'y avait eu aucun devoir à rendre depuis quelques semaines.

Intérieurement, Snape jubilait, il avait réussi à interpeller Harry sans élever de suspections de la part des autres. Malfoy, quant à lui se demandait bien ce que Snape voulait à Harry, car lui se souvenait parfaitement qu'Harry n'avait pas eu de devoirs à rendre. Snape ne l'avait jamais appelé depuis quelques semaines car Harry était tout bonnement trop amorphe pour subir une quelconque altercation de la part du professeur qui était peut-être injuste, mais pas à ce point.

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Lorsque le cours fut terminé, Harry remballa ses affaires lentement, se préparant mentalement à affronter Snape. Il ne s'attendait sûrement pas à ce que le professeur vienne s'asseoir à ses côtés, comme un égal.

- Potter... je ne sais pas comment aborder ce sujet avec vous, déclara lentement Rogue.

- Attendez, professeur, mais vous ne vouliez pas me parler d'un devoir ? demanda narquoisement Harry.

- Vous savez pertinemment que non, Potter, alors pourquoi le demandez-vous ? Vous ne voulez vraiment pas me faciliter la vie.

- Moi ? Non, en effet. Pourquoi aurais-je confiance en vous alors que vous m'haïssez depuis des années ?

- Mais je ne vous hais pas, Potter. Je ne vous hais pas, répéta-t-il.

- Comment ? Mais vous êtes sans cesse sur mon dos depuis ma rentrée à Poudlard. Vous me portez ce regard dégoûté chaque fois que mes yeux croisent les vôtres. Ne me dites pas que je vous fais pitié ? Ne me dites pas que vous avez pitié de moi depuis ce soir-?

- Non, Potter. Je ne vous hais plus depuis un bon moment, mais je dois donner l'illusion que c'est le cas pour tous mes Serpentard, ainsi que pour le Lord Noir. Il est par contre vrai que je vous ai déjà haï, mais cette période fut courte et elle est révolue. Non, Potter, reprit-il après quelques instants, je ne vous prends pas en pitié, je me fais simplement du souci pour vous.

- Pourquoi ? Parce que Dumbledore vous l'a demandé ? Désolé, mais je n'ai pas besoin de votre aide, vous en savez déjà trop.

- Mais je ne veux que votre bien, Potter. Vous devez être en forme pour tuer le Seigneur des Ténèbres ! Et broyer du noir ne vous aidera en rien.

- Oh, alors vous voulez que j'aille bien seulement pour que je vous débarrasse de Voldemort ?

- Mais non, Potter, ne dites pas quelque chose que je n'ai pas dit. Vous devez aller bien pour vous même d'abord.

- Pourquoi vous souciez-vous de mon bien-être, Snape ? lui demande Harry en omettant les formules de politesse.

- Car je me soucie de vous, Potter. Je ne vous ai pas gardé en vie toutes ces années pour vous voir vous détruire à petit feu tout au long de l'année.

- Très bien, Snape. Je vais bien. Satisfait ? demanda insolemment Potter.

- Non, Potter. Je veux une réponse vraie, pas une pour plaire au public. Écoutez, Potter, bien que vous pensiez que je ne fais ça que sur ordre de Dumbledore, ce n'est pas vrai. Et bien qu'avant cela aurait pu être pour votre mère, ce n'est plus le cas. Je ne vous veux aucun mal. Je ne suis pas le bâtard graisseux que vous pensez. Oh non, Potter, ne faites pas cette tête surprise. Oui, je connais les surnoms que mes élèves me donnent dans mon dos.

Harry resta silencieux durant plusieurs minutes. Les deux protagonistes se fixaient dans un silence de mort, se défiant l'un et l'autre du regard. Jugeant les propos de Snape à son égard, Harry décida de parler, choisissant méticuleusement ses mots :

- Très bien, Snape. Je ne vais pas vous dire que je vais bien, car ce n'est visiblement pas ce que vous voulez savoir, mais sachez que je ne vais pas mal non plus. Je suis peut-être légèrement amoché, mais je sais m'occuper de moi-même. Aussi, sachez que, considérant nos liens, ce n'est pas maintenant que vous aurez toute ma confiance. Bonne journée.

Sur ces doux propos, Harry partit, laissant un professeur Snape muet.

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Harry erra pendant un bon moment dans les couloirs vides du cinquième étage. Il flânait dans les couloirs, laissant son esprit s'égarer et relaxant un peu loin de tous ses admirateurs. Cependant, ce qu'il ne savait pas c'est qu'il était surveillé par deux personnes. En effet, le jeune Malfoy ainsi que le professeur Snape, tous deux cachés à deux endroits différents l'observaient, se posant respectivement différentes questions sur ses agissements et ses pensées.

Draco Malfoy se demandait ce que faisait le Survivant, il essayait de comprendre pourquoi il ne pouvait détacher ses yeux de la silhouette plutôt maigre du Sauveur. Il ne comprenait pas encore qu'il était tombé dans les filets de l'amour, et ce, depuis un long moment déjà. Draco observait tous les mouvements que faisaient Harry. Ses bras qui bougeaient avec grâce au rythme de ses pas, son pas constant et quasi silencieux. Des tonnes de questions s'infiltraient dans sa tête. Comme allait-il ? Que faisait-il ici, seul ? Pourquoi marchait-il ici depuis des heures maintenant ?

Quant à Severus Snape, ce dernier se demandait surtout comment le Survivant se portait. Les paroles qu'ils avaient échangées le matin même le surprenaient comme elles l'inquiétaient Son état de santé s'était-il amélioré ? Il était toutefois clair qu'il n'était pas au meilleur de sa forme. Le vrai Harry Potter ne se promènerait pas ainsi seul, sans ses deux meilleurs amis à ses côtés. Il ne marcherait pas ici depuis des heures déjà, manquant par ce fait même le souper dans la Grande Salle. Il fallait qu'il lui parle à nouveau, mais comment avoir sa confiance ? Peut-être devrait-il l'interpeller ici-même et lui poser ces questions. Ou attendre. Severus ne savait que faire à propos du jeune Potter. Il se demandait vainement quelle solution serait la meilleure lorsque...

- Professeur ? Mais que faites-vous ici bon sang ! Vous me suivez maintenant ?

- Potter, ne prenez pas ce ton insolent avec moi, je vous l'ai déjà dit. Non je ne vous suivais pas, mais comme vous semblez si à votre aise dans ce couloir, veuillez me suivre dans ceux des cachots, jusqu'à mon bureau. Nous devons parler.

- Non je ne crois pas, Snape. Je n'ai rien à vous dire, et vous non plus. Vous n'avez absolument rien à me dire, compris ?

- Ne décidez pas pour moi si j'ai, ou non, quelque chose à vous dire ! Suivez-moi, immédiatement !

- Pourquoi obéirais-je ? Qu'ai-je à perdre si je ne le fais pas ? Des points ? Je n'en ai rien à foutre. Retenues ? Je n'irai pas. Me faire échouer le cours de Potions ? Très bien, allez-y. Faites ce que vous voulez, mais je n'ai rien à vous dire !

- Très bien, Potter. Je vais employer la manière forte sur vous. Mobilicorpus ! Maintenant, vous allez me suivre.

Draco était resté discrètement là, dans le noir, à les écouter. Le ton de Snape et la manière dont il agissait envers Potter le surprenait. N'étaient-ils pas sensés se haïr ? Pourquoi voulait-il l'aider autant ? Une vague de questions assaillit Draco et il ne savait que penser de tout cela.

Le corps d'Harry flottait à côté de Rogue, il ne pouvait même pas se débattre, c'était comme s'il nageait dans les airs, mais qu'il ne savait pas du tout comment se diriger. Contre sa volonté, Harry fut emmené jusqu'au bureau du professeur Snape. Une fois arrivés, Severus le libéra du sort d'un geste de baguette.

- Vous n'aviez pas le droit de faire cela ! gronda Harry.

- Oh que si, j'en avais parfaitement le droit. Maintenant, parlez, je vous écoute.

- Au risque de me répéter, je n'ai rien à vous dire.

- Je sais que oui. Si vous ne le dites pas, je vais aller chercher cette information moi-même, en vous.

- Vous n'oseriez pas..., dit Harry avec crainte de se voir attaquer mentalement.

De plus, Harry savait qu'il n'aurait aucune chance face à un Snape déterminé à savoir ce qui se cachait dans sa tête. Cela sans oublier qu'il était vraiment nul en Occlumancie et qu'il n'avait pas pratiqué depuis la mort de Sirius.

- Vous en doutez ? demanda narquoisement Snape tout en haussant un sourcil.

- Non, très bien, vous avez gagné, déclara Harry, sachant très bien que cela ferait mal si Snape le découvrait par la force.

- Dites-moi.

- Je ne sais pas ce qui se passe. C'est vrai, j'ai toujours mal, et à chaque fois que la douleur devient trop forte, je me coupe, comme vous avez pu le constater l'autre soir. Je sais, ce n'est pas sain mais je n'ai pas d'autres solutions.

- En effet, c'est mal pour vous. Vous n'avez pas à vous couper pour vous libérer de cette douleur lancinante, elle vous emprisonnera bien plus.

- Je sais, mais je n'arrive pas à m'en défaire.

- Certes, tenez, prenez cette potion et appliquez-la tout de suite après la coupure. Cela cicatrisera bien plus rapidement que vos minables sorts et protégera votre blessure des infections.

- C'est tout ? Vous ne voulez pas en savoir plus ? Ce n'est que pour cela que vous m'avez traîné ici de force ?

- Que de perspicacité, monsieur Potter. C'est effectivement tout pour ce soir. Partez.

Alors que Harry s'en allait et refermait doucement la porte du bureau de Snape, ce dernier se repassait en mémoire la conversation qu'ils venaient d'avoir. Certes, il n'avait appris que très peu de choses, mais assez pour comprendre un tant soit peu le Survivant. Il voulait l'aider et savait maintenant comment s'y prendre. D'abord, il espérait que cet idiot de Potter appliquerait vraiment la potion sur ses coupures et espérait l'avoir mis en confiance. Il voulait vraiment l'aider.

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Pendant que le professeur Snape était plongé dans ses pensées, Harry, lui, remontait lentement vers sa tour, faisant mille et un détours pour y parvenir, profitant du silence apaisant du château endormi. Il ne regardait pas où il marchait, laissant errer son esprit, lorsqu'il fonça dans un corps svelte et élancé.

- Regarde où tu marches, Potter. Surtout dans le noir. Ça fait un mal de chien quand on se fait foncer dedans !

- Uhm… Malfoy ?

- Qui d'autre ?

- Oh ! Excuse-moi, je ne regardais pas où je marchais.

- J'ai bien cru voir ça, effectivement. Pourquoi es-tu ici à cette heure ? J'aurais pourtant cru que tu serais retourné en haut de la tour, non ?

- Non, Snape m'a interrompu.

- Snape ? Il t'a retenu dans son bureau tout ce temps ?

- Comment sais-tu que j'étais dans son bureau ? demanda Harry, interloqué.

- J'étais tout simplement là lorsqu'il t'y a emmené, répondit doucement Malfoy qui d'ailleurs était surpris de voir comment il répondait sans arrogance à Potter.

Il ne le savait pas, mais il avait changé. Il ne sentait plus le besoin de provoquer Harry.

- Oh, ok, répondit Harry avec calme.

Lui non plus ne ressentait plus d'ambivalence envers Draco, et ce puis quelques temps maintenant.

- Alors, que te voulait-il ? Qu'as-tu pour qu'il fasse autant attention à toi ?

- Ce n'est pas encore tes affaires, Malfoy, répondit Harry.

- Pas encore ? demanda narquoisement Draco. Cela veut-il dire que je le saurai un jour ?

- Peut-être bien, si tu continues à être aussi agréable.

- Est-ce un défi ?

- Qu'en dis-tu ?

- J'accepte. Au revoir, Potter, dit Malfoy en partant vers son dortoir.

- Au revoir... murmura Harry, dans le vide.

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Pendant le chemin du retour vers son dortoir, Draco réfléchit à la conversation qu'il venait d'avoir avec Harry. Ça lui avait fait étrange de parler ainsi avec Harry, avec autant de légèreté. Il était rare que Draco puisse se laisser aller ainsi, il devait normalement se comporter comme un aristocrate digne de son rang. Avec fierté et arrogance, dues à son seul nom. Beaucoup pensaient qu'il avait eu une vie de rêve, riche, beau gosse, enfant gâté, beaucoup l'enviaient, mais peu savaient ce que cela représentait. Ses parents n'étaient jamais là pour lui, et lorsqu'ils l'étaient, c'était pour lui faire des remontrances. Il avait passé son enfance avec sa nourrice qui était devenue peu à peu comme sa seconde mère. Lucius Malfoy était également intransigeant vis-à-vis des études de son fils ainsi que de ses fréquentations. Il ne pouvait supporter que son fils soit un cancre et qu'il traîne avec des attardés.

Son rang, sa classe sociale, ses contacts haut placés, tout cela plaçait Draco sur un rang plus que suffisant. C'était l'un des défauts d'être riche et d'avoir un père si imposant. Il se devait de faire ce qu'on lui disait sous peine d'être sévèrement réprimandé. Il n'avait jamais appris à afficher ses sentiments ou à les exprimer à haute voix et ne savait quasiment rien des relations humaines. Tout ce qu'il savait faire, c'était ordonner ainsi qu'appliquer les règles de la politesse et de la bienséance. Il n'avait, avant Poudlard, côtoyé personne d'autre d'une classe sociale inférieure à la sienne et il pensait qu'il se devait de montrer l'exemple, de se pavaner et de s'imposer. Il n'avait pas appris à être aimable ou chaleureux, mais à manipuler et séduire. Rien de tout cela ne l'aidait. Face à Harry, il se sentait démuni et faible. Il n'avait aucune idée de comment se comporter s'ils ne s'insultaient plus. Il était perdu.

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Harry était resté là, les bras pendant dans le vide, fixant la mince silhouette de Malfoy qui s'éloignait. Ils avaient, une fois de plus, eu une conversation civilisée. Non sans en être surpris, il en était tout de même heureux. Pour une fois que quelque chose de bien arrivait dans sa pauvre vie. Il sentait que les choses allaient changer entre lui et Malfoy. Restait à savoir si ça allait continuer sur un bon chemin ou en prendre un tout autre.

Il n'avait pas encore conscience ses sentiments à propos du blond, mais une chose était sûre, il l'appréciait de plus en plus. Il appréciait sa compagnie plutôt agréable qui lui changeait de ses deux amis qui s'inquiétaient trop. Ça le changeait d'avoir une personne à ses côtés qui ne voulait pas forcément l'aider à tout moment. Ça lui faisait du bien que quelqu'un qui avait une opinion plutôt neutre était là pour l'écouter. Bon, il était vrai qu'il n'allait peut-être pas vraiment se confier à lui, mais au moins, il savait qu'il y avait quelqu'un, si jamais il en avait besoin.


À continuer...


Et voilà ! J'espère que vous avez aimé. Reviewer !

J'aurais d'ailleurs besoin d'idées pour les prochains chapitres, n'hésitez pas à en donner !