Titre : Les maux.

Auteur : Le chat de cheshire

Note de l'auteur : oui oui, j'ai encore changé de speudo. Nouvelle lubie. T-S qui était OS. Mystère de la vie.


Il regardait avec hésitation les lourdes grilles qui s'étendaient face à lui. Il n'osait plus bouger. Ses pâtes, maigres et meurtrie refusaient tout simplement de se mouvoir ne seraient-se que de deux millimètres.

Il avait peur.

S'il avait pu, il en aurait ri tellement la situation était comique.

Lui, le grand le preux, Sirius Black avait peur. Rissible. Avait-il fuit quand il avait du faire face à ses parents après avoir été répartit à griffondor ? Non, il avait fait face. Avait-il tremblé quand il avait pris la désition de quitter une bonne fois pour toute l'horrible demeure dans laquelle il avait grandit ? Non, il l'avait fait, sans hésitation. Avait-il courber l'échigne la toute première fois qu'il avait été face à Voldemort lorsqu'il avait du faire son devoir d'auror ? Non, il lui avait fait face, avec assurance, fière de le regarder dans les yeux et de lui renvoyer ces sorts.

...

Non, vraiment, il n'avait jamais eu peur. Il avait toujours fait face. Mais pas cette fois.

Oh, pas qu'il ne voulait pas. Mais il ne pouvait pas. Que voudrait dire ce simple geste après tout ? Que c'était vrai. Que se n'était pas une folie passagère que lui jouait en boucle son cerveau depuis deja... Combien de temps ? Il ne savait plus. C'était trop dur de savoir... Il ne voulait pas savoir. Non, il ne voulait pas avoir la confirmation. C'était trop dur. De devoir enfin y faire face après tout ce temps. Temps ce temps où malgré l'horreur dont sa vie était été faite, il avait espéré. Très peu évidement mais suffisamment...

Il était peu etre devenu fou. Cela expliquerait tout.

Mais pour en être sur, il fallait... Il devait franchir une bonne fois pour toute ces grilles massives qui semblaient vouloir lui ôté la vie à chaque grincements sinistres que le vents jouait sur ces barres en métal.

Un gémissement plaintif lui échappa alors. Il devait bouger. il devait le faire.

Et c'est ce qu'il fit.

oOo

" Maman, regarde, le chien ! Le chien, il est enfin rentré dedans ! Il a réussit !

- Oui mon chéris, le chien est rentré. Tu es content ? On dirait qu'il a enfin retrouvé son chemin.

- Oui ! Comme çà, il va de nouveau pouvoir être avec ses maitres ! C'est bien, parce que tu sais maman, c'est triste d'être tout seul, moi j'aime pas quand je suis tout seul ! J'aime quand tu me prends dans tes bras ! Et le chien aussi il doit aimé être avec sa famille... Quand même, il aurait mis du temps à y aller... trois jours qu'il attend la... Maman, tu crois qu'il avait fait un bêtise ?

- Non mon chéri, il devait être perdu... Bon, qui est le petit monstre qui veut un chocolat chaud et des tartines pour le gouté ? Hein qui est le petit montre ?"

C'est alors, que les yeux plein d'étoile, le dis petit monstre se précipita vers la cuisine, le chien bien vite oublie pour les délices que sa mère lui avait promis. Cette dernière soupira, son enfant était si simple à manipuler. Elle jeta un dernier regard vers la fenêtre. Il avait été simple de mentir a son fils. Retrouver sa famille ? Que pouvait t-on trouver dans pareil endroit à part la tristesse et la solitude ? Elle ferma les yeux. Son petit ange ne devait pas être confronté à ça maintenant. C'était beaucoup trop tot pour qu'il perde sa douce innocence.

Elle tira le rideau.

Au loins, tels des pleures elle pouvait déja entendre des aboiements qui déchiraient le silence des lieux. Oui, c'était toujours ainsi.

La peur, pourquoi eux ?

Le déni, c'est impossible !

Les cries, rendez les moi !

Et enfin, la tristesse, et maintenant ?

Oui, c'était toujours la même rengaine dans un cimetière.

Dans le cimetière de Godric's Hollow.

Adieu.


Voilà, cette fois ci c'est belle et bien la fin. Cet série de mini fic me déprime. Elle devait comporter 2 autres courts textes mais le manque de lecteurs et le coté deprisif ne me donne pas envi dans écrire plus...

Si le passage a une vision exterieur vous a dérangé, désoler. Je voulait adoucir le texte par la vue innocente de l'enfant. C'était moins... Horrible que de l'écrire avec un Pov Sirius...