Hey!^^
Je vous ai manqué ?
Bref, bon, je suis désolée de mon retard, j'ai eu pas mal de travail, avec les examens, et surtout, mon horrible ordinateur qui fonctionne une fois sur quinze...Je devrai le changer, mais bon, il est attachant ce pépère, même s'il est faché avec Internet...
Pour ceux qui m'ont gentillement postés des reviews, déjà, merci, vous êtes les personnes les plus gentilles et les plus courageuses que je connaissent ^^' Certains vont me tuer, mais j'ai énormément de travail en ce moment ( rien que cet OS m'a pris 6 mois..-'), du coup, je poste ce petit texte ( certaines m'avait demandé les poiss...euh, les marinas^^), qui normalement aurait du être un truc complétement différent mais bon...Juste un indice, Athéna en prend pas mal dans la tronche^^
J'ai plus de correction automatique, donc désolée d'avance pour les fautes
Du coup, je ne sais pas du tout quant je posterais le reste...Déjà, merci à certaines qui se reconnaitrons ( j'éspère) pour leurs soutiens : Que mes adorables lecteurs me pardonnent, je vous aime aussi ! Bref, César ( vous savez, le vieux^^), reprend ton nonos et enjoys !
NB : vous remarquerez que je ne fait pas les reviews...Pourquoi ? Bah tout simplement puisque vu qu'Internet déconne sur mon ordi perso, j'ai posté cette chose sur l'ordi parental doté ( oh surprise!) d'un contrôle parental assez casse-pieds. Du coup j'ai bien accès à tout vos commentaires sur mon portable, sans disposer d'aucun moyen pour y répondre...Sorry...
Moonlight Sonata
Nuit. La Lune brille haut, ronde et pâle dans le ciel, jetant des reflets d'argents sur le sable humide de la plage, tandis que l'eau, apaisée, s'en vient caresser les rochers polies par les années, dévoilant une minuscule plage, coincée entre deux pentes escarpées.
Sur le sable, un homme est assis.
Paisible, les yeux clos, revétu d'une étrange parure d'or cuivré, ses doigts dansent doucement sur une flute traversière en bois sombre, tandis qu'autour de lui, le monde et l'univers, petit à petit, s'endorment en silence, bercés par l'océan, le chant du musicien et la lumière laiteuse de l'astre céleste.
Dans les yeux de l'homme, on peut voir brûler des larmes, multitudes de perles cristallines qu'il ne peut plus verser, et pourtant...Pourtant, il aimerait tellement que quelqu'un lui apprenne à pleurer.
Cet homme, ce soldat musicien, il a tout perdu, autrefois. Tout. Sa famille, ses amis,...son seigneur. La lune le sait. Alors, tandis que chaques soir, il se réfugie sur ce minuscule petit tât de sable pour jouer, pleurer, parler à l'océan ou tout simplement, d'un morceau de son choix, la saluer, et et rappeller au Monde le souvenir de ceux qui sont morts, l'astre nocturne effleure sa joue d'une caresse de ses rayons, tentant en silence d'apaiser son âme à vif. Non pas que ce soit très efficace, mais c'est l'intention qui compte, non ?
Ce soir, il est revenu, comme tout les soirs. Drapé dans son armure cuivrée, son étrange chevelure prenant des reflets argentés sous les rayons apaisant de la Lune. Et comme tout les soirs, tandis que, au cœur de la nuit, s'écoulent les dernières notes mélancoliques de la flute de bois clair, le musicien solitaire, devenu soldat par amour pour un être qui est mort, laisse lentement ses larmes couler...
Seulement, ce soir, il n'est pas seul.
Oh, ça, il ne le sait pas, en soit. Mais la Lune...L'ombre de l'autre glisse doucement sur le sable clair, tandis que, paisiblement adossé contre le roc grisonnant des falaises, il observe le flutiste, silencieux.
La musique a cessé, à présent. Le regard vide, le musicien observe la mer. Autrefois, quant il souffrait, le spectacle des vagues l'apaisait. Aujourd'hui, l'océan lui rappelle les yeux changeants et pourtant si doux de celui qu'il n'a pas su protéger.
L'autre ne dit rien. Il observe. Il contemple cette mer, si familière, aussi bleue que ses yeux à lui. Elle lui a obéit, autrefois. Quant il s'est laissé aveugler par un homme-enfant en colère. Il n'en veut pas à Kanon, pourtant...Le chevalier n'a fait qu'écouter son cœur, selon lui. Tenter de rendre les coups qu'on lui a balancé en pleine face.
Il le comprend, et pourtant...Pourtant, il est obligé de se cacher. De faire comme si il était son hôte, un gamin pourri-gâté et quelque peu stupide. D'ignorer la tristesse dans les yeux du premier de ses soldats, du dernier à rester. Tout ça, pour la survie du monde.
Il n'a jamais été enfermé, jamais...Juste, pendant un temps, des souvenirs brouillés. Après tout, il reste l'un des trois dieux fils de Chronos, et la fille de Zeus, même avec toute la bonne volonté qu'elle pourrait mettre dans ses gestes, ses actes, ne saurait être capable de le coincer pour qu'il reste pendant des années et des années dans ce qui pourrait s'apparenter à un vase à fleur...Autrefois oui, quant Zeus était encore de son coté. Maintenant,non.
Une urne...Un mensonge. Tout cela, juste pour protéger la seule personne qui peut, aujourd'hui, encore l'être. Le dernier de ses généraux , le plus fidèle. Celui qui reste...
Il sourit amèrement , songeant que si Kanon a été le chef des généraux par le titre, Sorrento l'a toujours été par le cœur, et l'est toujours, aujourd'hui.
Alors il se tait. Et il regarde le dernier de ses soldats souffrir pour des actes dont il est lui-même responsable pensdant que lui contemple en silence son agonie.
Les épaules de l'autre se sont affaissées. Il s'est endormi, et c'est tant mieux. Le Dieu peut maintenant laisser tomber son masque, et c'est ce qu'il fait tandis qu'il s'avance doucement, souriant tristement en contemplant les traces de larmes séchées qui tâchent le doux visage du musicien...Son musicien à lui. S'il savait comme le Dieu des Océans regrette la confiance accordée, alors, à Kanon le traitre, et non à Sorrento...Mais il ne sait pas. Et l'autre ne peut rien lui dire. Si il le faisait, la réincarnation d'Athéna se précipiterait, pour tenter de l'enfermer de nouveau, probablement. Et connaissant le musicien,...Non. Mieux vaut souffrir en silence que de voir la seule personne capable de croire encore en un être aussi peu parfait que lui-même mourir devant ses yeux. C'est ironique, pour un dieu, quant on y pense...Mais quant on voit chacun d'entre eux, d'Athéna avec son cher Pégase et ses airs de Miss-je suis-parfaite-et-je-ne-l'assume-pas à son adorable frangin, ce cher Hadès à moitié fou avec sa...Son prénom, il ne sait plus...Pandore ou Mégère ? Quant on voit ce que chacun de ceux qui ont eux le courage de rester sont devenus, il ne peut que se dire qu'il est le moins pire que tous.
Le seul qui sache encore sourire, parfois...Et l'un de ceux qui a oublier comment pleurer, peut-être l'unique Dieu encore assez courageux pour aimer.
Aimer...Un simple mot, pour tellement d'émotions qui se bousculent en lui, tandis qu'il contemple le visage ravagé du premier de ses généraux, baptisé dans le sang de batailles menées pour la betise de son roi. Le dieu soupire. En lui, il peut sentir les émotions du mioche, de ce petit garçon au visage d'ange dont il est censé joué le rôle. Tout ces regrets et cette colère...Pauvre garçon.
Quoi qu'Athéna pense, Julian Solo a aimé, peut-être juste un instant, la personne que Saori Kido aurait pu être. Et là où lui, il a accepté cet amour d'enfant, la déesse, elle, a écrasé du talon tout les espoirs que son vaisseau à elle aurait pu avoir, la privant de l'amour d'une famille, transformant l'homme qu'elle a aimé, qu'elle aime peut-être encore, de là d'où elle regarde, en adversaire, et les amis qu'elle aurait pu avoir en serviteur. Avec lui, Julian Solo a eu tout cela...Et il aime à penser que ses généraux aussi, qu'il s'agisse d'Isaac, de Kanon, et à ses yeux surtout concernant Sorrento, ont eu le choix. Tant de souffrances, tout ça pour une simple petite peste se prenant pour la martyre de l'humanité...Cela fait bien longtemps qu'elle a perdue son estime à lui, de meme que celle de son père.
C'est d'allieurs pour celui-ci, de même qu'indirectement pour Hadès, qu'il est intervenu, pendant que la guerre faisait rage aux Enfers. Son frère aime la Terre, il le sait. Il l'aime vraiment. Il aime la lumière, il aime l'eau calme et carressante, et le rire de Coré quant, parfois, il l'accompagne, un timide sourire sur les lèvres, tandis qu'elle remonte à la surface pour faire naitre le printemps. Il l'aime. Comme Poséidon l'aime ( presque autant que les poissons et créatures de l'océan). Pas comme Athéna. Son amour à elle, il est plus égoiste...
Elle aime les Hommes, pour leur capacités à aimer. Elle respecte cet amour, et prétend ressentir le même pour chacun. Mais cela ne l'a pas empecher de sacrifier ses chevaliers à de nombreuses reprises, tout ça au nom d'un guerre sainte qu'elle a elle-même commencé. Peu de personnes le savent, mais bon...L'Histoire est écrite par les vainqueurs.
Cela ne l'a pas empecher de détruire Saori, et avant elle Sascha, Rhiannon, et toutes les autres encore avant elle. Chacun des dieux, hormis de rares exeptions, ont tentés d'apprendre de leurs vaisseaux, même Hadès. Tous, sauf elle. Si Shun a pu se battre, Saori n'en a jamais eu l'occasion...On a souvent reproché à son frère le caractère si pur de ses vaisseaux...Mais Y'a-t'il plus pur qu'un nourrisson ?
Non, l'amour d'Athéna n'est rien de plus qu'un poison, et pour s'en rendre compte, il suffit de contempler ses chevaliers. Toutes les souffrances endurées par les Ors...Pour qu'elle leurs préfère le premier crétin prés à se jeter à ses pieds par amour, non pas pour elle, malgré ses belles suppositions, mais pour son vaisseau. Une jeune femme morte depuis l'enfance...
Poséidon frissonne en se demandant si il aurait pu faire subir la même chose au musicien assoupi dans ses bras, si il avait du.
Mais peut-être est-ce pour cela, parce que les années lui ont otés ses pouvoirs, sa capacité à aimer, qu'Athéna s'est rapprochés des Hommes. Qu'elle s'est entourées de toutes une meute qui la vénère, alors qu'elle les regarde à peine. Peut-etre est-ce pour tenter de ressentir, rien qu'une fois encore, la chaleur de l'amour qu'elle a refusé, des miliers de fois, à ses hotes...C'est égoiste, pathétique, mais il pourrait le comprendre.
Entre ses bras, Sorrento s'agite. Depuis leurs combat, au Sanctuaire sous-marin, il fait des cauchemards, dont il refuse de parler avec Julian Solo, mais que Poséidon ne connait que trop bien. Du sang...Encore et toujours du sang, celui de frères, d'amis, de compagnons,...Trop de sang. Un océan taché de rouge ensanglanté.
Alors, quant il le peut, en faisant attention à ne pas être repéré, evidemment, le Dieu tente de l'apaiser, maladroitement, l'entourant de son cosmos familier le plus doucement possible, et et suppliant l'océan de ses prières pour qu'il puisse être bercé. Et si seulement il pouvait changer ses rèves...
Ce soir, comme tout les soirs, un Dieu déchu berce un musicien déséspéré, sous le regard surpris de la Lune et des étoiles qui scintillent doucement, éternelles gardiennes. Mais ce soir, une chose est différente...Une chose infime, minuscule, et pourtant plus porteuse d'espoir que ne pourrait l'être la moindre des batailles déjà menées. Une simple chose, un geste d'un instant. Une chose que même un Dieu aussi ancien que l'océan n'a pu remarquer, tandis qu'il serre l'autre contre lui, la tête du musicien posée au creu de son épaule, tout contre son cou...
Les yeux de l'autre sont grand ouverts. Y danse de la surprise, du bonheur, un soupçon de colère et tellement, tellement, de désespoir...Il sait. Il sait tout ce que son Dieu pourrait lui dire. Il sait tout. Et le fait d'avoir pleurer, de pleurer encore ce qui ne l'a, en fait, jamais réellement quitté, lui donne envie de hurler au ciel, de rire, de frapper l'autre de toutes ses forces, de vivre, de mourir, mais il ne le peut pas...Parce qu'il sait. Il sait présent comment, et surtout, il sait pourquoi. Et juste pour cela, il ne dit rien.
Alors, tout doucement, le musicient et l'Océan adressent une prière à la Lune, pour la remercier, la maudire, et faire bruler le peu d'espoir qu'ils leurs reste. Parce qu'un jour, ils seront réunis...
Un jour, j'écrirais quelque chose qui ne soit pas Angst...Un jour...
Je m'excuse pour les entorses à l'histoire d'origine...J'ai eu du mal à retrouver les épisodes.
Oui, bon, passons : verdict ? Bien ou pas bien ? A l'origine, c'était supposé être juste sur Sorrento, mais ça c'est transformé en...En ça, quoi .
Oui, Poséidon est supposé être bien au chaud dans son vase, je sais...Seulement, ça paraissait tellement pas logique qu'il sois vaincu comme ça par Athéna, que j'ai décidé de modifier un peu l'histoire ( pour ça, vous pouvez remercier mon paternel adoré qui m'a soufflé l'idée sans le vouloir lors de l'épisode concerné sur l'ordinateur...Merci Papounet^^). Oui, je sais, je vais me faire taper sur les doigts, mais bon, c'était tentant ^^
Du coup, Athéna en prend pas mal dans la tronche, ici...Surprenant, non ? Je sais, vous savez à quel point je l'adore^^ Enfin, bref... J'éspère que c'était pas trop OOC ( je n'aime pas franchement faire des OOCs, mais bon, après, tout dépend de la vision qu'on a des personnages et...( se prend une tomate pourrie en pleine poire) oui bon ça va j'arrette!)
Si vous avez aimé, n'hésiter pas, le bouton concerné vous attend^^ ( montagne de tomates) Je déteste les végétaux!
