Bonjour ! Voici le remaniement du deuxième chapitre parce que celui de base ne me plaisait absolument pas et ça faisait très Mary-Sue et certes c'est une fiction pour déconner mais j'aimerais qu'il y ai un minimum de logique xD, donc voilà les deux jeunes filles sont donc en Terre du Milieu..en possession de leurs téléphone ! Donc je vais ouvir un compte Spotify & Instagram que je mettrait à jour régulièrement ! Spotify pour la musique qu'elles écouteront ( et qui sera classée par étapes de voyages o/) et Instagram pour quelques petites photos de voyages qui suivront leurs progression ! Merci à vous et bonne lecture !
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Sur Terre des professeurs et des médecins s'agitaient au-dessus des décombres de la passerelle pour essayer de retrouver les deux jeunes filles, en vain…car une fois venus à bout des morceaux métalliques, la vie les avait quittées…c'est dans un autre monde que nous les retrouverons.
(En vie hein, faut pas déconner)
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Lindir marchait tranquillement dans les couloirs de Fondcombe, la cité cachée, l'air y était pur bien que frais en cette saison. L'hiver était le moment de l'année préféré de l'elfe, voir sa cité recouverte d'une fine couche de neige, brillante et éclatante lorsque quelques rayons solaires s'échappaient, était hypnotisant. Les fontaines figées étaient magnifiques, l'eau cristalline jaillissait avec force dans les airs, marquée d'une liberté que l'hiver avait capturée. La vue à travers les vitraux des couloirs de l'étage valait les frissons que lui procurait la fine brise qui passait. Armé d'un grand manteau de soie pourpre qui balayait le sol au rythme de ses pas, Lindir se dirigeait vers les jardins, là-bas se trouvait une serre ou quelques fleurs reposaient tranquillement en attendant le printemps. C'était un endroit reposant et lorsque qu'il l'atteignit après avoir franchi le petit ruisseau qui passait devant la cité, il se détendit immédiatement. Prenant place sur un petit banc de bois disposé à l'extrémité de la serre, il sortit un imposant livre de cuir bordeaux à la reliure mordoré de sa robe, « La chute de Numénor », Lindir ne cessait de relire ce livre, qu'il aimait tant.
A quelques chapitres de la fin de ce livre qu'il dévorait chaque jour, il déposa son marque page. Réarrangeant les pans de son manteau il se leva, mais n'avait-il pas fait un pas que le plafond de la serre s'effondra sur le pauvre Lindir qui tomba à terre.
Aussitôt la garde ainsi qu'Elrond avertis par le fracas rappliquèrent rapidement aux jardins, pour trouver un Lindir évanouit et des gémissements sous les décombres. L'état des lieux vu vite fait. Le toit était effondré et quelques choses l'avaient heurté, pas violemment, mais leurs poids avait suffi à faire tomber le fragile bâtiment. Les soldats glissèrent Lindir hors des décombres et l'emmenèrent vers les maisons de guérisons de la cité, tandis qu'Elrond restait pour inspecter les lieux.
Il contourna l'amas de pierres, dégageant quelques décombres de temps en temps…mais l'objet de sa recherche fut vite devant ses yeux, deux sacs, un jaune poussin et un bordeaux s'étendait devant ses pieds. Curieusement il se pencha au-dessus des objets non identifiés (bah ouais en même temps, il n'a jamais vu de sacs de cours en huit mille ans de vie, tu croyais quoi héhé ?), mais il n'eut pas vraiment le temps de les identifier qu'une ombre sauta sur les deux sacs.
Le seigneur de Fondcombe se releva prestement, un air choqué et désabusé sur le visage. Devant lui se tenait une jeune fille grande pour un hobbit mais étrangement petite pour lui, des mèches châtain descendait sur son visage et s'arrêtait au milieu de ses épaules, ses yeux marrons le scrutait intensément, elle tenait fermement le sac jaune poussin dans ses bras.
Elle leva une paume en signe de paix, toujours en fixant l'elfe,
-Ok Matrix, tu me laisses prendre mon sac, me barrer et on reste pote d'accord ?
La jeune fille avait pris la parole, mais son langage était inconnu d'Elrond, sa phrase sonnait à ses oreilles comme une bouillie incompréhensible de mot et le regard perplexe de la jeune fille ne l'aidait pas vraiment à en comprendre le sens. La jeune fille se redressa et était maintenant complètement droite, son sac sur l'épaule, l'elfe détailla sa tenue son sourcil droit se relevant au fur et à mesure.
Des bottes de cuirs noires étroitement lacées, un pantalon noir déchiré aux genoux, un t-shirt…noir avec un motif in-identifiable et des gants noirs coupés aux niveaux des doigts…un étrange accoutrement peu commun en Terre du Milieu et l'elfe commença à se poser quelques questions sur la fille qui se trouvait devant lui…
Mais sans qu'il ait le temps de comprendre quoi que ce soit, une deuxième jeune fille déboula de derrière les décombres et se plaça à la gauche de la première, un peu plus grande que la première, ses cheveux courts et bruns s'arrêtaient au-dessus de ses épaules, et ses yeux bleus était perdus dans l'incompréhension la plus totale…vu la situation c'était plutôt normal.
Elrond lui-même était perdu, et si un garde n'était pas venu le prévenir de l'arrivé d'un magicien, d'un blessé, de sa fille et d'un rôdeur il serait encore là à essayer de comprendre…
Les deux filles étaient encore plantées là, à fixer l'elfe, perplexe, leurs sac juché sur l'épaule, elles ne savaient pas vraiment quoi faire, mais Elrond se dit qu'il aurait bien le temps de comprendre plus tard et il fit signe a la garde de les emmener dans une chambre d'invité le temps qu'il s'en occupe…
Évidemment lorsque les gardes s'approchèrent pour se saisir des deux intruse, elles se débâtirent vaillamment contre leurs assaillants… sans succès car un coup de pommeau les plongèrent toutes les deux dans le sommeil comateux.
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Chloé était tombée de la passerelle, avec Marine…ça elle le savait mais ce qu'elle ne comprenait pas c'est qu'elle continuait de tomber, encore et encore dans trou noir et opaque. Pourtant selon Newton (merci la quatrième o/) tu tombes, tu tombes, tu bouges techniquement plus après…et dans ses souvenirs la passerelle ne faisait pas trente-six mètres de haut non plus…elle ne comprenait décidément pas.
Et n'aurais décidément pas le temps d'essayer non plus car elle se posa au sol, délicatement, comme un oiseau sur sa branche, aucun choc, aucune violence, comme si elle venait d'atterrir sur un nuage…elle n'était pas étourdie, sa conscience et son esprit était clair et tout était comme si c'était une journée parfaitement normale…à l'exception que quand elle ouvrit les yeux c'était de l'herbe et des décombres qu'elle voyait pas du béton et des ambulances.
Était- elle au paradis ? Elle en doutait le paradis n'avait pas tellement une tête à avoir des morceaux de pierre (Pierre, paradis, religion, des morceaux de pierres, héhé vous voyez la blague ? héhéhé…) au milieu de nulle part. Elle n'avait aucune idée de quel était cet endroit, tout ce qu'elle remarqua fut que son précieux sac se trouvait non loin près des dits décombres. Que foutait-il là ? Tant de questions existentielles.
Elle se leva lentement, même si elle se sentait parfaitement bien, au cas où elle aurait soudain un cancer elle regarda et palpa ses principaux organes vitaux et ne décela rien de particulier (j'ai mon master de chirurgie m'voyez), alors décidant que tout allait super bien à l'intérieur, elle se redressa complètement.
Elle marchait d'un pas décidé pour aller récupérer le précieux sac a soixante euro lorsque qu'elle buta dans quelques choses qui semblait aussi penché sur l'objet de ses désirs. Récupérant vivement le sac avant qu'un autre le fasse, et se redressa pour faire face au voleur.
Oh,mon,dieu.
Devant elle se trouvait un homme de haute stature, les cheveux long et bruns coiffés en de complexes motifs, habillé d'une robe bordeaux, ses mains se tenant derrière son dos, son visage fin affichait une moue choquée et désabusée.
Il recula de quelques pas, ses yeux toujours braqués sur elle. Chloé avait l'impression qu'il fouillait son âme de fond en comble (fond en comble, Fondcombe , Elrond… héhé, promis j'arrête), son visage montrait qu'il était dans une réflexion intensive sur la créature (ohohoh on se calme) qui se trouvait devant lui.
Chloé devait quand même agir, faire quelque chose, cet homme qui se trouvait devant elle avait des airs d'agent Smith mais fallait pas déconner, il avait une tête chelou le type.
Et alors que quelque chose allait peut être enfin se passer (oui car Chloé avait discrètement sortie sa bombe au poivre de la poche de son sac) Marine cassa le combat visuel de dingue en déboulant de nulle part pour récupérer son sac (elles sont précieuses ces petites bêtes), elle allait repartir mais son regard s'arrêta sur moi puis sur l'homme en face et son expression faciale aurait pu être décrite par un magnifique poker face.
Marine cherchait un semblant de compréhension dans le regard de Chloé mais n'y trouva rien et tourna son regard perplexe vers l'homme en se redressant, son sac sur l'épaule.
Une seconde fois le combat de nyeux fut interrompu par un deuxième homme en armure qui parla au premier, il semblait pressé et Agent Smith donna des ordres à lui et a un deuxième, arrivé entre temps. Les deux hommes en armure avancèrent vers les jeunes filles et se saisirent d'elles tandis qu'elles se débattaient.
Mais bien évidemment, un coup de pommeau dans la tempe et hop, coma.
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Prévenu de l'arrivé du magicien par ses gardes Elrond montait les longs escaliers qui le menait à son bureau où l'y attendait Gandalf. Ses pieds tapaient contre le bois alors qu'il se dépêchait de rejoindre le dernier étage de la cité cachée.
Une fois (enfin) arrivé en haut des interminables marches, l'elfe poussa la lourde porte de chêne qui fermait l'accès à son bureau pour y trouver un magicien soucieux, la pipe à la bouche et les yeux perdus dans l'âtre. Elrond se dirigea vers son bureau pour y prendre place, le doute dans l'âme, il questionna le magicien gris.
" Quel sujet vous amène-t-il à parcourir plus de sept mille lieues en plein hiver ?
Le magicien se redressa pour faire face à son interlocuteur. Ramenant les pans de sa robe au-devant de son siège il s'installa confortablement, sa pipe toujours fumante.
Et ainsi installé, il lui raconta.
L'anniversaire de Bilbon, la découverte de l'anneau unique, la honteuse trahison de Saroumane, la poursuite à travers la Comté, les spectres de l'anneau et la poursuite jusqu'au gués où la rivière s'était déchaînée, emportant les Nazgûls au loin, mais pour combien de temps ?
Le mal gagne du terrain et une ombre s'étend sur la Terre du Milieu..bien que ceci soit notre principale préoccupation j'ai quelque chose a vous dire Gandalf.
L'elfe semblait soucieux et en proie a une grande réflexion lorsque qu'il leva la tête.
- J'ai eu ce matin, peu de temps avant votre arrivée la 'visite' de deux jeunes filles, une visite pour le moins impromptue vous vous en doutez.
- Deux jeunes filles dites-vous ? Le magicien réfléchit un instant. J'ai eu un signe des Valars oui, je ne pensais pas qu'ils nous les enverrez si tôt, bien, où sont-elles si vous me le permettez ? "
Elrond se leva surpris et toujours dans une incompréhension profonde, néanmoins si les Valars eux-mêmes avaient envoyées ces deux énergumènes en Arda, c'est qu'il y avait une raison et l'elfe avait une confiance totale en ces dieux ancestraux. Ainsi ils ne posa pas plus de questions et guida Gandalf jusqu'à la chambre ou avait été placées les deux jeunes filles.
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