Alors que Japon a réussit a trouver Prusse, ces deux la s'apprêtent a sortir de la chambre pour rejoindre Allemagne. Mais alors que Japon sortit, il sentit comme une présence a côté de lui, une présence plutôt lugubre. Mais a peine il eut le temps de se retourner qu'il se fit projeter au bout du couloir. Prusse surpris rejoint Japon et l'aida a se relever.
-Japon ! Est ce que sa va ?
-Oui sa va. Il m'a vraiment pris par surprise cette fois, rassure Japon.
-Tss ! Ce monstre... il nous a bien eu ! Moi qui pensais qu'il était partie.
-Apparemment non.
-Plus je le regarde, plus je trouve qu'il est effrayant et laid. Je ne vais quand même pas montrer ma technique spéciale a un monstre pareil. Fait quelques choses !
-Oh mon dieu..., pensa Japon.
Japon sortit son katana. Surpris, Prusse voulait lui dire quelques choses mais fut stoppé par Japon qui venait tout juste de foncer pour attaquer le monstre qu'il toucha en plein dans le mille.
-Japon ?
-On a pas vraiment trop le choix. Tu l'as toi même dit, Prusse. Si on veut retrouver ton frère et Italie, il va falloir attaquer, explique Japon en ayant tourner légèrement la tête pour voir Prusse avec un regard sérieux.
Mais ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il était resté près du monstre. Donc, de ce fait le monstre lui lança une autre attaque qui le toucha. Il prononça a nouveau ces paroles :
-Vous... n'échapperez... pas
-Japon !
Puis a son tour, Prusse brandit son épée et cria :
-Tu va voir ! cria Prusse. Puis l'attaqua d'un coup sec.
Le monstre resta toujours debout avec les blessures que lui a infligé Prusse. Prusse continua a attaquer même si les derniers coup, il commença à les louper. Le monstre l'attaqua en répétant toujours ces même paroles. Japon qui était resté assis a reprendre ses forces se mit à penser ;
-Pourquoi il répète autant de fois cette phrase. Vous n'échapperez pas ? Qu'est ce qu'il veut dire ?
Il pouvait voir que Prusse était en difficulté, mais pas pour le moins blessé puisqu'il arrivait à esquiver les coups. Japon se leva et a une vitesse impressionnante et donna le coup de grâce. Le monstre se mit à hurler et s'éloigna d'eux.
-Super Japon ! Tu as réussi !
-Pas encore ! Ne restons pas là ! Filons d'ici, dit Japon en prenant son bras pour l'aider a se relever.
-Hein ? Mais..., commença a dire Prusse.
Mais Prusse, ne finit pas sa phrase et se releva rapidement. Ils commencèrent tout deux a courir mais a peine qu'ils font quelques pas que le monstre se met à leur trousse.
-Vous... n'échapperez... pas, dit le monstre d'une voix tremblante.
-Il nous suit ! cria Prusse.
-Je sais ! répond Japon.
Ils couraient vers la chambre la seule chambre qui était ouverte du côté d'Allemagne. La chambre de gauche. Japon et Prusse y courent en entrant dans cette chambre. Mais a peine si ils eurent le temps de reprendre leur souffle que le monstre y entra aussi.
-Merde ! cria Prusse, alors qu'il était prêt à attaquer.
-Non Prusse ! s'exclame Japon en l'entraînant avec lui.
-Mais Japon ! Pourquoi..., questionne Prusse.
Japon ne répondit pas pour le moment et se concentra surtout a trouver un moyen de s'enfuir. Ils firent le tour de la chambre et réussirent quand même a en sortir tout en bloquant la porte. Japon resta pendant un moment a tenir cette porte même si il n'entendait plus rien de l'autre côté.
-Tu penses qu'il est parti ?
-Qui sait. Je ne crois pas, il n'y a pas d'autre issu a par cette porte pour sortir, répond Japon.
-Nous devrions aller rejoindre Allemagne tant que ce monstre se soit calmé.
Japon hésita a lâcher la poignée de porte mais doucement et lentement il le fit, aucune réaction, et aucun mouvement de l'autre côté.
Ils se dirigèrent donc vers la chambre d'Allemagne qui n'était pas très loin. Une fois arrivée, Japon devant la porte en fer et Prusse, étonné de l'endroit ou se trouve Allemagne.
-C'est quoi cette porte ? questionne Prusse.
-Il s'agit de la forteresse où Allemagne est, répond Japon en soupirant.
-Il y a bien que lui pour faire sa, c'est assez solide. Ohééé ! West ! Japon m'a dit que tu avais faim ? Veux-tu des champignons ?
-Ooh ! C'est toi, Prusse ? Tout va bien ? répond enfin Allemagne. Aaah tu as de quoi manger ? dit à voix basse Allemagne
-Ouais je vais bien, dit Prusse lui donnant les champignons. Tiens sa devrait te couper ton appétit, dit à voix basse Prusse
-Je suis content que tu sois là et que tu sois sain et sauf. Et Italie ? interroge Allemagne.
-Je ne sais pas. Italie est introuvable... Mais il faut aller le chercher. Il doit bien se trouver quelques part...
-... Et nous devons aider le mochi au 4ème étage, continue Japon.
Il eut un moment de silence, le temps qu'Allemagne mange ces champignons puis il leur répond :
-Hmm. D'accord. Nous pouvons y aller maintenant.
-Bon, je ne sais pas ce que nous sommes supposer faire. Mais commençons par aller au 4ème étage.
-Est ce que..., commença a dire Allemagne.
Les deux autres se tournèrent vers Allemagne qui venait de prononcer quelques mots :
-Est ce que vous avez trouvé un moyen pour sortir... ?
-Non... La porte d'entré est fermé. Les fenêtres son bloqué. Impossible de sortir. J'ai essayé d'appeler les autres avec mon portable mais... je n'arrive pas a avoir du réseau.
-Vraiment ? s'exclame Allemagne, surpris.
-On est vraiment piégés dans ce fichu manoir..., affirme Prusse.
-C'est pas vrai..., dit Allemagne.
-Ne te décourage pas, West ! Ou est passé ta bonne volonté ? Il doit bien y avoir une solution. J'irais faire un tour pour vérifier mais en attendant on devrait monter au 4ème étage. Japon ! rassure Prusse.
-Euh...Oui, tu as raison.
Arrivée a la salle ou Japon a trouvé le mochi, Allemagne se trouvait devant le mochi, étonnée de voir un truc pareil. Prusse se trouvait a côté de lui.
-Alors ?
-Faut voir ! Il a l'air vraiment d'être bloqué. Tu peux le faire, West? interroge Prusse en s'appuyant sur la commode à côté du mochi.
Allemagne tente de le faire sortir mais bien qu'il soit vraiment coincé et qu'Allemagne force bien, impossible de le faire sortir. Le mochi lui, fait de son mieux en l'aidant, il gigota dans tous les sens.
-Désolé. Il est vraiment bloqué. Je ne peux pas le faire à mains nues. Peut-être que si j'avais une sorte d'outil ..
-Un outil... ?
Le mochi fut surpris de ce qu'il venait de dire et gigota encore plus dans l'espoir de sortir. L'idée de l'outil n'avait pas l'air de le rassurant autant.
-Avec un outil, je pourrais certainement le faire sortir.
-Hum... La maison est assez grande, je peux essayer de trouver sa.
-(hoche la tête) Yeah. Je te serais très reconnaissant si tu pouvais trouver quelque chose d'utile. Sa m'aidera à le sortir de là.
-Oh. Bien. Je suppose que nous devrions nous séparer à nouveau pour chercher.
-Heiiiiiinn ! s'écrie Allemagne.
Prusse fut très surpris de la réaction d'Allemagne et du visage qu'il avait au point ou il s'éloigna un peu de la commode.
-Quoi qu'est ce qu'il y a encore ?
-Je crois surtout qu'il n'approuve pas ton avis
- West!
-Désolé..., s'excuse Allemagne à voix basse.
-En tout cas, je pars devant. Je reviendrai dès que je trouve quelque chose de bon, dit Japon en se tournant vers la porte.
-Je vais faire un petit tour aussi avec West. Je n'ai pas eu l'occasion de regarder beaucoup autour. On va partir en exploration, affirme Prusse en lui faisant le signe OK de la main tout en s'agrippant à Allemagne.
-Bonne chance. Répond Japon en souriant légèrement.
-Sois prudent Japon ! dit Allemagne.
-... A vous aussi, répond Japon en le regardant.
Japon sortit de la pièce, en ne sachant pas trop ou aller.
-Trouver un outil ? Il est vrai que ce manoir est grand, tellement grand que je ne sais pas par ou commencer. J'ai tellement visiter de lieu que je n'arrive pas a me souvenir si il y a un objet qui pourrait servir à Allemagne.
Japon s'arrêta au milieu du couloir, toujours au 4ème étage.
-Mais ne perdons pas espoir ! Je trouverais bien ! Je devrais commencer par fouiller petit à petit le manoir, je vais commencer par le 4ème étage, s'exclame Japon. Puis, tourna la tête vers sa gauche et aperçoit une porte.
-Bien ! Commençons par cette salle. De toute façon, c'est la seule salle que je n'ai pas visiter ici. En espérant qu'elle soit ouverte.
Japon se dirigea vers cette salle qui par chance, celle ci soit ouverte. Il y entra. Une chambre toujours aussi grande, il y avait une coin chambre avec deux lits. Un coin salon avec 3 divans et une table basse y était, accompagné d'un tapis qui délimité la zone salon. Il s'avança doucement et commença a fouiller les lieux en commençant par les armoires et commodes qui se trouvaient à sa droite. Mais rien. Désespéré, il se s'avança vers le petit salon dans l'espoir de trouver autre chose. Mais Japon remarqua quelques contre le mur.
-Mais c'est..., commença-t-il à dire.
Il y avait un levier au coin de la chambre. Un levier gris sur un mur blanc, la seule chose la plus visible dans cette pièce qui attire l'œil.
-C'est bien Un levier ? A quoi peut-il bien servir ? dit Japon en examinant le levier. Le levier est levé, si je le baisse, qu'est ce que...
Sans hésitation, Japon baissa le levier. Il eut un moment de silence, Japon ne savait pas trop quoi faire.
-Il ne se passe rien. Sa ne devait pas servir à grand chose enfin de compte...
Alors qu'il venait juste de se retourner, un des lits se mit à trembler. Japon en resta scotcher mais il avait quand même sortir son katana au cas ou. Le lit se mit à bouger horizontalement. Japon était sur ses gardes. Il s'avança petit à petit. Et pouvait constater qu'à côté du lit, il y avait un trou. Se penchant légèrement, il pouvait voir que la salle qui était en dessous était plutôt bien éclairer.
-Ce levier m'a ouvert un passage secret ? Ce manoir nous révèle bien des surprises, on dirait. A vue d'œil, il ne me semble pas que j'ai déjà visiter cette salle. Je devrais aller voir.
A ces paroles, il rangea son katana et sauta dans le trou. Il amorti sa chute à temps, a genou il en profita pour vérifier en vitesse si il n'y avait personne. Rien. La salle était immense, plus grande que les chambres qu'il a pu visiter auparavant. La salle était peint d'un blanc pure, du sol au plafond. Seul, au centre de la salle, un piano se tenait devant lui, blanc lui aussi. Japon s'en approcha en caressant légèrement le piano ainsi que les touches.
-Cette salle est vraiment différente des autres. Elle donne presque une impression de vide. Et ce piano. Je n'en avait jamais vu un comme sa auparavant, dit-il en jouer quelques notes au pif. J'ai toujours pensé que cet instrument avait un son mélodieux.
Japon regarda a nouveau autour de lui mais a part ce piano, il ne voyait rien d'autres.
-Ce n'est pas ici que je trouverai un outil pour Allemagne. Je devrais continuer à chercher.
Puis, Japon continua ces recherches. Il se dirigea vers la prochaine salle, qui se trouvait près d'un escalier. Encore une salle immense mais cette fois un peu plus rempli, il y avait des étagères remplis de livre quelconque.
-Impressionnant. Qui aurait cru qu'il y aurait une salle comme sa, ça doit être la bibliothèque, remarque Japon en passant par le couloir ou il pouvait constater qu'il y avait beaucoup d'étagère.
Soudain, il entendit une porte claquer. Surpris, Japon pouvait s'attendre a tout, il se mettait en position pour prendre son katana et prêt à le sortir. Au bout du couloir, la personne apparaît enfin mais à la plus grande stupéfaction de Japon.
-Italie !
-Japon ? répond Italie surpris. Il courru rejoindre Japon
-Italie... Dieu sois loué, dit Japon essoufflé.
-Sa va allé Japon ?
-Oui. Je suis plutôt rassuré de voir que tu sois la, Ou étais tu ? répond Japon.
-Juste après que tu sois parti, un fantôme a surgit de nul part et s'en ai prit a nous. Allemagne a été le premier a crié. Japon... tu as entendu, non ?
-Non, je n'ai rien entendu, affirme Japon.
-Le cri d'Allemagne m'avait tellement surpris, que je me suis enfuie. Je n'avais pas réagi à l'idée que j'étais en train de m'éloigner des autres. J'ai couru n'importe ou et je vous ai laissé derrière. Désolé Japon..., avoue Italie tout triste et surtout confus de l'action qu'il a fait.
-Tu n'as pas besoin de présenter tes excuses, Italie, rassure Japon en posant sa main sur une des épaule à Italie.
-Ve ?
-N'importe qui aurait fait la même chose dans une situation comme ça. Même moi.
-Japon ! s'exclame Italie avec un léger sourire.
-Il faut dire, il y a de quoi. Ce manoir est vraiment étrange. La porte d'entré et même les fenêtre ne peuvent pas s'ouvrir.
-Hé ! Il semblerait que nous soyons vraiment enfermé ici. Mais je suis tellement content de t'avoir trouvé, Japon. Tu n'es pas blessé, j'espère ? Tu n'as pas faim ?
-Italie ? pensa Japon, surpris. Je vais bien. Mais...
-Quoi ?
-... Tu es étonnamment calme à ce sujet, Italie. Tu as même été visiter ce manoir...
-A vrai dire... Lorsque que le fantôme est apparu tout d'un coup. J'avais envie de pleurer et de m'accrocher à Allemagne, mais quand je les voyais a leur tour effrayer, je me suis dit que je devrais garder la tête haute. J'ai été moi même étonné par le calme que je ressentais
-Oui, je te comprend, affirme Japon en hochant la tête doucement... J'ai été surpris au début, aussi, mais après avoir vu les autres si troublé, je me suis senti étrangement calme.
-Veee ! Il s'est passé quelques à Allemagne et Prusse ? Tu les a retrouvé ?
-Oui, je les ai trouvé. Ils sont au 4èmre étage, mais je t'expliquerais les détails en chemin. Ils sont tous les deux très inquiet pour devrais aller les rejoindre au plus vite.
-Vee ! Okay ! Allons-y ensemble alors ! J'ai trouvé pleins de trucs quand j'ai
exploré les lieux. J'ai même fait des pasta ! Tu pourras en prendre si tu veux, dit Italie avec son sourire niais.
-Italie..., pensa Japon désespéré.
Italie ne comprenait pas trop la déception que Japon avait, il avait toujours son sourire sur son visage, et pencha la tête sur le côté avec interrogation. Après une longue discutions que Italie et Japon avaient, tous deux partent de cette salle et se dirigeaient vers le 4ème étage. Une fois arrivée à l'étage, Japon et Italie entrèrent dans la chambre ou étaient les autres et par stupeur, Italie se mit à crier en pointant du doigt et Japon fut surpris de la réaction de Italie, mais pas plus que de voir ce monstre présent. Il se tenait devant Prusse à côté de la commode ou il était. Allemagne n'avait pas bougé de sa place, il avait quand même sortie avec lui son fouet. À côté de lui, il y avait le mochi qui trembler comme une feuille et à couiner sans arrêt.
-AAARGH ! Japon ! Le monstre ! C'est lui ! cria Italie.
-Italie... dit Allemagne surpris d'avoir entendu sa voix.
-Tss... Il faut croire que tu arrives au mauvais moment Japon. Prend Italie avec toi et court ! dit Prusse avec son épée en main pointant le monstre pour ne pas le faire bouger.
Mais celui ci se débattait en essayant de donner des petits coup de griffe à Prusse mais celui ci le stoppa avec son épée. Le monstre lui lança un regard presque machiavélique.
-Saleté va..., dit à voix basse Prusse.
-Italie ! Tu vas bien ? s'écrie Allemagne.
-Al-Allemagne... Ve..., répond Italie avec un visage de désespoir.
-Moi et West, on se charge de lui. En attendant, allez vous en !
Japon ne disait plus rien, il resta figé à regarder la scène. Prusse, mécontent, en regardant a la fois le monstre et Japon, lui crie :
-JAPON !
-Oya. Il semblerait que j'ai des problèmes d'ouïe. Je n'entend plus grand choses.
-Huh ? Ohé, Italie !
Italie le regarda sans comprendre non plus, il se tourna vers Japon dont celui ci avait l'air d'être sérieux. Puis leur dit :
-Ve...Je crois que moi aussi, je n'entends plus trop.
-Italie ? Tu..., commence à dire Allemagne, étonné.
-Qu'est ce qui vous prend, bon sang ! s'exclame Prusse.
-On nous demande de fuir dans un moment pareil. N'est ce pas nostalgique ? explique Japon en sortant son katana. (soupir) Et dire que je vais devoir sortir mon katana à nouveau au nom de l'Axes.
-O-On ne laisse pas des amis en difficulté ! explique a son tour Italie presque sérieux.
-Italie... Japon..., dit Allemagne toujours aussi surpris.
-Alors ! De mon honneur, j'ai le devoir de me battre avec vous, dit Japon. Allons-y Italie !
-Y-Yeah ! s'exclame Italie.
Japon fonça la tête la première vers le monstre en l'attaquant par ces point vitaux. Après son attaque, il rejoint Prusse en se mettant à côté de lui.
-Je vous jure... tous les deux..., dit Prusse, désespéré.
-Reste concentré sur le combat, Prusse. J'ai la vague impression qu'il est devenu plus fort, dit Japon sans quitter le monstre du regard.
Prusse hocha la tête et se concentra a son tour sur le monstre. Italie avait une certaine hésitation a rejoindre les autres. Il voulu surtout être auprès d'Allemagne. Japon demande à Allemagne et Prusse.
-Il faut le prendre par la vitesse, ses gestes sont lent mais sa force est immense.
-Très bien ! Dans ce cas..., dit Prusse.
Prusse fonça a nouveau sur lui mais, sans qu'il ne s'en aperçoivent, le monstre lança une sorte d'incantation, il prononça des paroles que personne dans cette salle comprenait. Et soudain, un cercle magique apparu juste au pied de Prusse dont celui ci dès qu'il posa le pied dessus, des éclairs tombèrent sur lui.
-Meurt ! dit voix basse le monstre.
-PRUSSE ! crièrent Japon et Italie.
-FREROT !
-Sa-sa va aller...
Japon brandit son katana et fonça à son tour vers le monstre et l'attaqua sans que celui ci n'est eu la moindre attaque de la part du monstre. Alors qu'il recula assez loin, il emmena Prusse auprès des autres.
-Prusse sa va aller ?
-Tss ! Cet enfoiré... depuis quand il arrive a faire sa... ?
-Tu devrais restez en arrière, Prusse. Il semblerait qu'il ne nous ai pas tout montrer, explique Japon se mettant face au monstre.
-Qu'est ce que tu raconte ? Je peux très bien me battre...(argh)..., dit Prusse, mais pris par ces blessures causé, il avait du mal a se relever ou a continuer sa phrase.
-Ne bouge pas ! Je vais soigner tes blessures, dit Italie.
-Allemagne ! Est ce que tu peux faire en sorte qu'il soit bloqué ?
-Je-Je vais essayer, répond Allemagne, non certain.
Ils observèrent le monstre qui essaya de se remettre des dégât causer par Japon. Ils attendirent le signal de Japon et restèrent sans bouger pendant un moment. Prusse regardait la scène et Italie qui en attendant soigner ses blessures. Le monstre faisait comme eux, il ne bougeait pas. Mais il fut le premier a attaquer, il recommença a citer son incantation. Japon lança un regard vif à Allemagne. Dès que les cercles magiques apparurent au pied de Japon et Allemagne.
-Meurt ! dit à nouveau le monstre.
Mais au moment ou les éclairs tombèrent sur le sol, Allemagne et Japon avait réussis à temps à y échapper en sautant relativement haut et loin du cercle magique. Lors du saut d'Allemagne, celui ci avait réussit à attraper le monstre grâce a son fouet. Le fouet était quasiment enroulé autour du monstre. Le monstre fut assez surpris et tenta de s'en échapper sauf qu'il n'avait pas prêté attention à Japon qui lui lors de son saut, il se dirigea vers lui, avec son attaque chargé. Il était trop tard pour lui, le coup fut fatale mais pas pour autant. Japon et Allemagne furent très surpris. Par leur mégarde, le monstre réussit a s'enfuir du fouet d'Allemagne et attaqua a son tour par coup de griffe. Il commença par Japon qui était le plus prêt de lui. Immobile, Japon ne savait plus quoi faire.
-Mince ! pensa-t-il.
Le coup enfin fait, Japon avait fermé les yeux. Mais dès qu'il les rouvrit, il pouvait voir quelqu'un en face de lui, c'était Prusse. Il venait de stopper l'attaque du monstre. Son poing bloqué par l'épée de Prusse.
-Prusse ?... dit Japon.
-Franchement, tu crois vraiment que je vais vous laisser tomber juste pour quelques égratignures. Me fais pas rire. Ce monstre... je le vaincrais ! dit Prusse.
De ces paroles, il poussa le poing du monstre, qui bascula en arrière. Mais a une vitesse impressionnante. Prusse l'attaque de front. Le monstre ne bougea plus une fois l'attaque de Prusse faite.
-Japon ! cria Prusse.
Japon se ressaisit et à son tour, il attaqua. Le coup de grâce cette fois. Le monstre recula au point de se taper contre le mur derrière lui, puis disparut. Les autres furent surpris.
-Il a disparu..., dit calmement Japon en reprenant son souffle.
-Ve... Je t'avais dit que c'était un fantôme, dit Italie un peu plus loin.
-Italie ! dit Allemagne en se tournant vers Italie.
Italie se rapprocha des combattants.
-Quelqu'un est blessé ? questionne Japon.
Allemagne affirma en hochant la tête, mais Prusse, furieux leur dit :
-Bon sang ! Vous avez totalement ignoré ce que j'ai dit.
-Et dire que je pensais qu'on pouvait être les seul a pouvoir faire quelques choses. Je suis désolé... Vous nous avez été d'une grande aide. Merci... Vous allez bien, aussi ?
-Vee ! Oui ! Mais je suis surtout soulagé de vous voir maintenant. Vous savez ... Tout est passé en même pas quelques secondes le temps de vous perdre. Je me demandais ce qui s'était passé pour vous.
-Italie..., dit Allemagne.
Prusse était presque la à bouder puisque quasi personne ne l'écouter. Japon leur fit un léger sourire et leur dit :
-Je suis vraiment content que tout le monde aille bien. Mais maintenant, qu'allons-nous faire ?
-Yeah ! réagit enfin Prusse. Qu'allons nous faire ? Déjà nous allons partir de cet endroit, je n'ai pas envie que ce monstre réapparaisse a nouveau. Il peut venir d'un moment a un autre. Nous devrions essayer de trouver une pièce qui soit le plus sur possible. Et puis, a nous quatre, il est pas prêt de nous avoir comme sa, dit Prusse en ricanant.
-Bonne idée, frérot ! Nous devrions faire vite pour trouver cette pièce. Et cette fois, évitons de nous séparer, bien sur.
-Roger, Capitaine ! répond avec joie Italie avec son sourire niais.
Allemagne et les autres se mirent légèrement a sourire de la réponse qu'Italie a donné. Allemagne lui tapota légèrement sur la tête d'Italie en lui disant :
-Oui...oui
Ils sortirent tous de la chambre, mais alors que ceux la ne firent quelques pas dans le couloir, Allemagne demande à Japon.
-Au faite, Japon. Je viens juste d'y penser mais comment tu as fais pour retrouver Italie ?
-Oh ! Mmh... a vrai dire, c'est assez surprenant, vous me diriez... commence à expliquer Japon. Les autres attendaient une réponse de la part de Japon.
Quelques minutes plus tard, ils se retrouvèrent tous dans la 2ème salle du 4ème étage. Japon, Allemagne et Prusse était autour du trou par lequel Japon et passer.
-C'est en baissant le levier que le lit s'est décalé et m'a dévoilé ce passage. J'ai été assez surpris.
-Il y a de quoi. Je ne savais pas que ce manoir avait un tel mécanisme, remarque Prusse.
-Il-Il ne faut plus trop s'étonner maintenant ici. Avec tout ce qui nous arrive maintenant.., dit Allemagne.
Les autres le regardèrent, en approuvant mais sans dire un mot. Un silence régna dans cette salle. Un peu plus loin Italie était devant le levier et l'observa en penchant de gauche a droite la tête.
-Ve..., dit-il a voix basse.
Puis il prit le levier et le leva jusqu'au milieu du trajet. Les autres entendaient le bruit du mécanisme, il se retournèrent tous vers lui donc Italie fut étonné.
-Italie !
-Qu'est ce que tu as fait ?
-Veee ! Désolé ! Désolé ! dit Italie en panique.
Soudain, un objet tomba sur la tête de Prusse.
-Aie !
L'objet tomba par terre. Surpris, Prusse la ramasse. Japon et Allemagne se rapprochèrent de lui ainsi qu'Italie.
-Une clé ? constate Allemagne.
-Il semblerait, répond Japon.
-Elle ouvre une des porte du deuxième étage, dit Prusse.
-Comment le sais tu ? questionne Allemagne.
-Elle est indiquée ici, explique Prusse en montrant le petit porte clé avec.
-Si elle ouvre une des chambre du deuxième étage, elle pourrait nous servir a nous enfermer dans cette chambre sans que le monstre n'y entre, s'exclame Japon en réfléchissant.
-Bonne idée, Japon ! Qu'est ce qu'on attend alors ? dit Allemagne.
Alors qu'ils commencèrent a partir de la salle, Italie leur dit :
-C'est moi qui l'ai trouvé, vee ?
-C'était un coup de chance. Imagine ce qui aurait pu nous arriver d'autres, dit Allemagne.
-Dit Allemagne. Une fois dans la salle, on pourra manger des pastas, j'en ai préparer.
-Quoi ? disent Prusse et Allemagne.
-Je suis prêt à les partager.
-Comment peux tu faire des pastas dans une situation pareille ! s'exclame Allemagne.
-Heeiin ? Désolé ! Désolé ! pleurniche Italie.
Japon n'avait pas l'air d'écouter la conversation, il s'était arrêté dans la salle laissant les autres sortir. Il se retourna pour regarder le plafond
-C'est assez étrange... Bien que cette clé soit tombé du plafond, je ne vois aucune trappe. Elle a bien du sortir de quelques part, non ? pensa-t-il.
-Ohé ! Japon ! Tu viens !
-Euh.. Oui j'arrive. Il observa une dernière fois le plafond puis s'en alla rejoindre les autres.
