Chalut ! Alors je m'excuse pour vous avoir fait attendre aussi longtemps. Mais comme je suis de la Zone C, je préférais me reposer que de tuer mes doigts sur un clavier... xD Donc je suis partie en Suisse. J'étais toujours présente sur les réseaux sociaux comme certains ont put le remarquer. Bref. Au moins là bas, au pays du chocolat, j'ai put avancer tranquillement cette fic', décider de publier une autre qui est déjà finie mais que j'ai eu la flemme de publier, et ! Je te remercie Eava ! J'ai hâte que ce projet aboutisse ! ;)
Bon, je te laisse pauvre lecteur, a ce chapitre que tu a tant attendu ! /!\ ATTENTION LEMON (nul parce que c'est la première fois que j'en fait) /!\

Antoine fou de rage empoigna Roxanne par le col et l'envoya valser contre un mur en l'insultant de tout ce qu'il pouvait. Je réfléchit un court instant à ce que je devais faire. Une seule idée me venait en tête : fuir. Fuir une nouvelle fois. Peut être est-ce dans ma nature ? Non. Se ne sera pas une fuite... Il faut juste que je réfléchisse. Pardon Antoine... Pardon Roxanne...
J'enfilai ma veste, mon chapeau, attrapais les clés de voiture (je sais pas si il sait conduire :/ alors disons que oui), et je regardai en arrière : Nyo s'était précipité entre les deux rivaux et tentait de les calmer en leur disant des trucs que mon cerveau ne parvenait pas à écouter.
J'ouvris la porte. Je sortit de mon appartement, et la fit claquer avec hargne derrière moi.

Je sursautai ; le bruit de la porte qui claquait m'avait ramené à la dure réalité. Je lâchai Roxanne en la fusillant du regard. Soudain, une horrible pensée effleura toutes les autres : et si je m'étais trompé ? Et si Mathieu aimait Roxanne ? Dans ce cas là il devait me haïr. Je me tournai vers lui dans le but de déchiffrer ses deux océans azurs, mais... Il n'était plus là.
Je chercha partout dans l'appartement un signe de vie de sa part...
"Antoine... Il est partit en claquant la porte. Arrête de chercher comme ça...
Je me tournai vers Nyo surpris. Comment en est-il aussi sûr ?! Il ne sais rien ! Rien !
-Ah oui ? Je n'en suis pas si sûr pourtant ! rétorquai-je
Il me désigna le porte-manteau vide, le crochet à clé vide, et l'emplacement du chapeau fétiche de Mathieu plus vide que tout les autres...:
-Tu me crois maintenant ? Je l'ai vu partir ! Il regardait vers nous d'un air embrouillé !... Il ne semblait plus rien comprendre ! Il n'a pas l'air d'avoir fuit, si c'est à ça que tu penses Antoine. Je pense qu'il a voulut se réfugier ailleurs, avec ses personnalités !"
Je le regardai sidéré. Non... Encore ? Mathieu... Moi qui pensais que tu n'aurais pas à réfléchir !
Et quelques minutes plus tard, j'étais en bas de l'immeuble de Mathieu, fixant l'emplacement de parking, vide lui aussi.
Je sortit du quartier de mon meilleur ami, courant et criant son nom. Cette scène m'en rappelai une autre, qui me semblait à des années lumières, et pourtant n'était pas si loin que ça.
Soudain telle une promesse, la voiture de Mathieu apparut (enfin il l'a voit garée quoi) devant moi, le capot encore chaud. Les phares s'éteignaient faiblement.
Mon espoir de le retrouver monta en flèche ! Je regardai partout autour de moi, quand une odeur familière me chatouilla les narines : café, tabac, sueur. Cette odeur qui faisait chavirer mon cœur, tel une fan de Justin qui le voit en photo... Je la suivit alors (oui sa fait chien mais bon :'/) et mon cœur s'arrêta. Pourquoi (PARCEQUE LE JAPON [putain arrête avec ça...]) fallait-il qu'il soit toujours dans des positions sexy ?
Il était là, appuyé contre une barrière, les yeux fixant comme tout à l'heure droit devant lui : cet à dire la Seine coulant dans son lit avec un doux bruit. N'importe qui lui aurait sauté dessus avec des pensées malsaines, si il n'y avait pas ce charisme époustouflant s'émanant de lui. J'en aurais presque reculer.
"Re-bonjour Antoine... Sa voix était rauque.
-Oui... Heuu sa va ? Je veux dire... Tu heumm... Quesqu'il c'est passé ? Pour que tu partes je veux dire !? je regrettai aussitôt mes paroles je savais pourquoi en plus...
-Je crois que je n'ai pas besoin de répondre... *il soupira* Le problème c'est que je me mets à avoir pitié d'elle et de son amour impossible. Je n'aurais jamais dut l'embarquer là dedans...
-..Là dedans où ? Quoi ? Je ne comprend pas tout !...
-Je voulais juste attirer ton attention..." sa voix n'était plus qu'un doux murmure.
Il se tourna vers moi. Il porta sa cigarette à sa bouche, l'écrasa contre la barrière et la jeta dans la Seine (POLLUTION). Il s'approcha de moi, m'empoigna par le col et alors que j'allais me débattre, il se mit sur la pointe des pieds et m'embrassa. Fougueusement. Il me plaqua contre un mur, intensifiant le baiser, et par la même occasion, mon désir...

Je franchit la barrière de ses lèvres, et avec ma langue, invitai la sienne dans un tango enflammé buccal. Je m'écartai de lui en plongeant mes deux yeux azurs dans ses deux yeux chocolats.
Je le pris par la main et l'amena à ma voiture. Le trajet se fit dans un silence de marbre. Au bout d'un moment il me posa la question. La seule que je voulais bien entendre dans cette fichue soirée :
"On va où ?
-Là où on pourra finir ce qu'on à commencés."
Il se crispa. Il savait qu'il ne fallait rien dire. Nous avions dépassé mon immeuble depuis longtemps.
Nous arrivâmes enfin à destination. Sa petite et fière maison. Il me regarda avec malice, et sortit de la voiture. Je le suivit.
Il ouvrit la porte en tremblant, et alluma les lumières. Je pénétra (voulu) à l'intérieur. Je l'embrassai encore et encore, même en montant à l'étage. Je le poussai sur le lit tout en l'embrassant (et oui Mathichou adore les bisous xD).

/!\LEMON/!\

Je lui retirai son t-shirt, et le lécha sur chaque portion de peau. Je le mordillai dans le cou au rythme de ses gémissements. Je grimpai a ses lèvres, les dévorant avec avidité. Je retournai a son cou, pour y imprimer un suçon.
Il retira mon haut délicatement tout en m'embrassant avec passion. Il me caressa la peau, me provoquant ainsi milles décharges électriques. Je lui défit sa braguette, et baissa son pantalon. Il gémit en me suppliant d'enlever le dernier morceau de tissus. J'obéissais, découvrant ainsi, toute son intimité. Je caressa sa verge gentiment... Et ne résistant plus à la tentation, la pris en bouche, la léchai sentant ainsi les moindre détails, l'enfonçant de plus en plus dans ma bouche, jusqu'à ma gorge. Je regardai Antoine un court instant : il avait rejeté sa tête en arrière, et empoignait les draps. Ses cris et gémissement me firent déduire qu'il allait jouir. J'abandonna alors la partie de plaisir que j'avais commencé, pour remonter à sa bouche, tandis qu'il répandait sa semence sur mon ventre.
Je lui susurra de m'ôter mon pantalon, ce qu'il fit sans tarder. Il se pressa alors contre moi, augmentant mon érection. Il la caressa et enleva brusquement mon boxer.
Il s'approcha de mon sexe et le lécha, me faisant découvrir milles sensations inconnues... J'empoignai ses cheveux en criant son nom... Sa langue sur ma verge tourbillonnait de passion, m'incitant à jouir... Le liquide partit plus vite que je ne pensais, dans la bouche d'Antoine. Il l'avala promptement.
Mon désir au plus haut, je le poussai en arrière, et écarta ses jambes. Son regard fut tout d'un coup remplit de peur.
"Antoine... Détends toi..."
Il hocha la tête. Je lui souriais, et le pénétra. Il cria de douleur. Je continuai priant pour qu'il ressente le même désir et un orgasme aussi grand que les miens. Je fit des vas et viens plus rapides, donnant des coups de rein plus fréquent, tandis que son gémissement devenait une supplication de ne pas arrêter. Je m'écartai de lui vivement et rependit ma semence sur son ventre. Je la léchai et retournai a ses jolies lèvres.

/!\ FIN LEMON /!\

Je me réveillai et ouvrit les yeux sur un plafond que je fixais chaque matin. Je me tourna vers Mathieu qui avait encore une fois disparu.
"PUTAIN ! FICHU RÊVE DE MERDE ! m'écriai-je
-Hmm ? Ça à pas l'air d'aller Toinou ?
Mathieu rentra dans la pièce un plateau de petit déjeuner en main, et un grand sourire sur les lèvres.
-Heuu... Si si ça va très bien ! Merci pour le petit déj' !...
Il me regarda sans rien dire... Et enfin mit fin au silence :
-C'est pas pour toi connard.
-Ah bon et c'est pour qui ?
Il me tira la langue, et s'installa dans le lit. Il mordit dans un croissant et m'en tendit un :
-Très bon. marmonna-t'il
-Math' ?
-Hmmoui ?
-Est ce que sa veut dire que... Qu'on est en couple ?
Je le fixais. Plein d'espoir.
-Nan. Sa veut dire que t'es mon plan cul.
Je fixa mon croissant, honteux et gêné. Il éclata de rire :
-Mais je blague ! Évidemment !
-Ah ! OK ! Ben c'est super alors !
-Ouais.
Il mordit dans son croissant. Et pourtant il n'avait l'air convaincu de rien.
-Je crois que c'est toi qui ne va pas bien...
sais. C'est parce que je m'étais promis de faire quelque chose et j'ai oublié de le faire.
Il se pencha sur moi et m'embrassa :
-Je t'aime Antoine Daniel.
Il se leva et contourna le lit pour s'agenouiller à mes côtés :
-Heuuu ! Math' ?!
-Bouffon ! Veut tu être mon petit ami ?
-Oui... Sa fait un peu demande en mariage nan ?
-Ouais. Mais c'était pour calmer tes hormones ! Bon je dois y aller... On dit rien hein ?
-Hein ?
-Aux fans etc...
-Ah oui bien sur !"
Il me vola un baiser et s'en alla. Me laissant avec mon sourire béat.
_Mathieu... Tu es à moi tout seul..._

Une dure réalité me fit face : tout ça c'est grâce à Elle. A ma rivale. Grâce à cette cascade de feu.

"Allô ? Oui... Heu c'est Mathieu... Roxanne je voulais te remercier, et m'excuser... Je n'aurais pas dut jouer avec toi comme ça. Mais j'étais tombé amoureux de toi. Je n'aurais jamais dut ! Écoute, c'est Antoine que j'aime. Je l'aime plus que ma propre vie. Et je voulais te dire que tout ça c'est grâce à toi. Je voudrais te dire une dernière fois que...
Je t'ai aimé. Et que... Il y a quelqu'un qui t'aime. Et je crois que tu l'aime aussi. Je t'en pris parle à Nyo. *Bip*