Bonjour à tous, je viens vous mettrez la deuxième partie de cette traduction! (La dernière est déjà traduite je pense la mettre en fin de semaine). Cette histoire appartiens à Whirligigkat. J'attend avec impatience votre avis ;) et encore merci pour les reviews laissés.
Je vous laisse découvrir la suite, bonne lecture. ;)
Partie 2:
Dans le gris de cette matinée, le lendemain de la catastrophe, avec la faible lumière du jour Molly chercha le soldat d'hier soir. Il était là, il avait réussi à passer la nuit. Un faible sourire atteint ses yeux, puis elle continua ses tâche dans sa section assignée de cette salle. Elle atteint le lit de son soldat en milieu de matinée. La fièvre était un peu revenue, elle essuya le front du soldat avec un chiffon propre alors qu'il s'agitait un peu, sans relâche. Elle enleva les pansement avec délicatesse, faisant fit de la puanteur qu'ils dégarèrent. Il haleta au touché, il se réveilla partiellement, alors qu'elle décollait les bandes les unes après les autres."Ne…" bégaya-t-il "S-stop".
"J'enlève vos bandages sale et j'en met des propre, ne vous inquiétez pas" Expliqua doucement Molly.
"Je ne … Ne vois pas, je ne vois pas" Balbutia-t-il "Ou est là lumière? Qu'avez-vous fait de la lumière?"
Les dernières bandes enlevaient, le blessé gémit au contacte de l'air sur sa peau endommagée. Molly retient son cri d'horreur quand elle enleva les compresses que cachées encore les yeux du patient. "Maintenant, je vais nettoyé" annonça-t-elle en mouillant son chiffon, puis elle le fit glisser doucement sur le visage ravagé. Ses yeux étaient enflés, les points de sutures suinté l'infection. Les couleurs qu'il en ressortait été horrible à regarder, du bleu, du rouge et jaunes parsemaient toute la région oculaire de l'homme. Elle essuya le pus qui sortait des plaies, elle remarqua qu'elle n'aurait pas besoin de réouvrir la suture de ses yeux pour drainer l'infection.
"Je ne peux pas.." recommença-t-il, elle vit une torsion de sourcil désenchanté alors qui essayait d'ouvrir les yeux, ses lèvres se tordirent en un moue mécontente. "Là maintenant, essayer pas d'ouvrir les yeux, je vais remettre des gazes et des bandes neuves" Déclara Molly. Le soldat resta silencieux, permettant à Molly de faire son travail. Une fois fini, elle s'assit pour regarder le résultat, on pouvait noter une amélioration mais il resterait encore beaucoup de travail à faire. Ses yeux se dirigea vers l'ouverture du col de pyjamas du patient ou on apercevait une peau pâle à faire peur. "Où est votre plaque militaire?" Demanda-t-elle à voix haute. Il tâtonna son cou puis laissa retomber sa main avec un grognement de frustration alors que sa plaque était manquante à son cou. "Perdu" répondit-il négligemment.
"Je suis l'infirmière Hooper" Précisa-t-elle, voyant aucune réponse de son patient elle demanda "Comment vous vous appelez?"
"John" murmura-t-il après un moment et plus fort "Où est John?"
"Je ne sais pas" C'est tout ce qu'elle pouvait dire. Le soldat resta silencieux, et elle partie.
~0~0~
Quand Molly enleva finalement les bandages et les gazes, la neige commença à tomber sérieusement se mélangeant aux cendres des bombardements autour de la ville. Elle se demanda si elle verrait ses yeux: les paupières étaient réellement fixés dans sa chair, qu'elle doutait qu'il puisse guérir complètement. Elle tenait quand même à lui parler, mais si il restait silencieux sauf pour demander John. Elle se demandait qui était John et avait imaginé toutes sortes de scénarios. Il n'abandonnait jamais cette question, alors Molly lui répondait la seule chose qu'elle savait "Je ne sais pas".
Un jour, il laissa Molly stupéfaite quand il lui demanda "Pourquoi avez-vous refusé la proposition d'étudier à Cambridge?"
Elle avait laisser tomber la bassine métallique vide sur le carrelage de la salle ce qui se répercuta dans toute la pièce. "Comment avez-t-il su? murmura-t-elle furieuse en ramassant la bassine tombé sous son lit.
"Ah" dit-t-il "Touché sans pouvoir le voir, un bon point" Il dû ressentir l'anxiété de Molly car il continua avec une voix analytique et coupé: "Vous êtes plus méticuleuses que les autres infirmière, comme si vous avez étudié ça dans un manuel. Vos doigts recherche toujours des dégâts sous la peau, une fracture d'os ou une rupture des vaisseaux. Vous prenez votre temps pour faire un examen, vous ne tournez pas au ralenti. Vous avez le comportement d'une femme éduquée mais vous êtes là en tant qu'infirmière. L'état de vos mains - une nouvelle couche de cal dû au travaux ménagers- lavage de lits ou ustensiles- souligne une famille relativement aisée, donc une proposition d'étude dans une école bien, soit Oxford ou Cambridge. Votre accent vous situe à l'extrémité Est du pay, vous êtes encore une fille de bonne famille. Du coup Maman et Papa ne veulent pas laissé partir leurs fille trop loin donc Cambridge. Et puis j'ai bien peur que vous murmurez les parties du corps en latin pendant que vous faites les soins ou examens. Oh asseyez-vous" Proposa-t-il après réflexion en faisant un geste vers la chaise où elle s'installait habituellement. "MAis ce que je ne comprends pas c'est pourquoi vous êtes là?...Oh bien… C'est à cause de votre père? Votre frère?"
"Les deux, en faite" Déclara-t-elle. La force du souvenir la submergea comme une immense vague glacé. Elle se laissa tomber tremblante sur la chaise.
"Toujours quelque chose..."Murmura-t-il avant de reprendre son souffle et de se calmer. Elle avait pris sa décision, se moquant des regards extérieurs et avait fait son travail. Elle vérifia son pouls, ses bandages, le nettoya un peu plus brutalement que d'habitude incapable de contrôler la colère qui la traversa. Une fois le dernier pansement mis en place. Il attrapa la main de la jeune infirmière mais Molly retira précipitamment sa main.
"Ne…" Dit-t-elle froidement "Je ne…."
"C'est faux pour moi" Dit-t-il en se sentant honteux "Et je suis vraiment… vraiment désolé pour votre perte. Pardonnez-moi, Infirmière Hooper."
Elle se tenait silencieusement sur sa chaise le regardant en se mordant les lèvres, elle hésitait entre lui pardonner ou lui cracher des paroles pleines de venins. Elle regarda son visage passait du remord à la confusion. Sa tête tourna d'un côté puis d'un autre. "Vous êtes là ou vous êtes parti…"
"Il y a un grand besoin" Elle s'interrompit d'une voix étranglée, et le soulagement se vit sur le visage du patient. Elle se racla la gorge et expliqua "Ils ont un besoin important d'infirmières, et j'ai trouvé que j'ai été plus utile...ici."
"N'y a -t-il pas une qualité innombrable d'infirmière, Infirmière Hooper?" Il sourit, ignorant que l'infirmière était encore en colère. Incroyable, un manque complet d'aptitudes sociales
"Eh bien, yes"répondit-t-elle lentement et continua plus sombre " Mais il en faudra encore plus"Il renifla et Molly craqua à nouveau "Il faut bien que je vous soigne- vous!?"
"Je ne sais pas, Infirmière Hooper." Dit-il sarcastique "Dites moi, je vais retrouvé la vue?" Elle se mordit ses lèvres farouchement, partagé entre la compassion et la fierté et cracha "Dit-moi, qu'est ce qu'un homme avec un accent aussi élégant que le votre faire dans cette même guerre moi?" A son tour le soldat se tut, elle prit l'initiative de demander. "Qui est John?"
Il se tait un moment, et partit dans ses souvenirs.
~0~0~
Plusieurs jours se sont écoulé avant que Molly obtient une réponse. Elle travaillait en silence sur lui. Quand il parlait enfin, sa voix parut brusque aux oreilles de Molly.
"John est…" sa voix craqua, et il agrippa ses draps pour se détendre. "John est mon ami."
Ses cicatrices étaient moins rouge et gonflés, sa chaire cicatrisée. Ses cils commençaient à se redressés et ses sourcils à se réformés. Molly se demanda quand il pourrait ouvrir les yeux et de quelle couleurs ils seraient.
Il resta silencieux, Molly lui lava le visage et le rasa doucement il attrapa les mains de la jeune infirmière, le temps resta suspendu quelque secondes. Quand elle eu fini de le préparer, il tourna son visage vers elle et lui dit "John est mon seul ami."
"Je suis sûre que ce n'est pas vrai." Commença-t-elle mais en voyant une tristesse a paraître elle se tut. Elle s'assit sur la chaise et mis ses mains sur ses genoux. "Parlez-moi de lui" Demanda-t-elle. Les boucles folles du soldat étaient longues, ce qui fit penser à Molly qu'il faudrait lui couper les cheveux. Après un bref silence, il commença à parler, lentement, soigneusement.
"John m'a sauvé. De moi-même. Je le connaissais à peine, j'avais quitté l'université -incroyablement fastidieuse- je me suis retrouvé à Londres, loin de l'aide de ma famille et de la surveillance de mon frère." Il grimaça à ses souvenirs, prit une inspiration et continua son récit. Elle réalisa que sa mains se trouvait dans celle du soldat comme s'il s'agissait d'une confession. Elle pris sa main dans les siennes, il avait des doigts longs et élégants. Elle regarda autour d'elle et ne vit personne, alors elle se permit de poser délicatement ses lèvres sur le dos de la main du soldat. Elle l'entendit respirer fortement, elle serra sa main et dit "Continuez. Dites-moi".
Il respira et continua. "Il était… John était mon colocataire. Je n'étais pas sympa avec lui, je ne lui ai pas rendu la vie facile. J'étais parfaitement horrible avec lui. C'est une vieille habitude."Il sourit à ce souvenir, bien que Molly soupçonnait que l'humour ne monta pas jusqu'à ses yeux. Le soldat tourna la tête vers la perfusion, Molly avait déjà quelques signes de dépendance. Ce n'était jamais bon signe, mais au vue de ses blessures, il en avait besoin. "John ne l'avait pas approuver, il ne l'avait dit. Je ne peux pas le blâmer, je n'étais pas très utile à cette époque là" Grimaça-t-il. "Mais il y a eu un temps ou je n'y suis pas plusieurs fois. John m'a retrouvé, j'avais pris une surdose. C'est grâce à lui que je suis vivant. Il m'a ramené à la maison et c'est occupé de moi, me forçant à arrêter cette vieille habitude. Je n'étais pas un patient facile, je vous l'assure."
"Vous ne l'êtes toujours pas." Lui assura-t-elle, un sourire se forma sur le visage du soldat mais il le perdit vite. "Je ne pourrais jamais le rembourser pour ce qu'il a fait; comment je peux vous faire transmettre la profondeur de la dette, je lui suis tellement redevable? L'amitié qu'il m'a offerte - honnête, sans faille, je ne sais pas comment lui rendre."
"Mais vous le savez surement ? Vous êtes son ami, aussi pas vrai?
Son visage se contorsionna en une telle expression de chagrin, que Molly dû faire appelle à toute son courage pour ne pas l'enlacer pour le consoler. "Je l'ai perdu, je l'ai perdu…" Ses épaules tremblaient. "Je ne peux pas pleurer…"Murmura-t-il. Molly le repoussa sur son oreiller et lui caressa le front. "J'ai promis... de le garder en sécurité et… Il a dû se battre, il a dû se battre, il a toujours était noble, l'idiot… Je lui ai dit, je lui ai dit qu'il était un idiot mais il s'est engagé de toute façon et comment… Comment ne pourrais-je pas le suivre? Et je l'ai perdu, je ne l'ai pas vu, un moment il était là, et après il y a eu du bruit, tellement de bruit et je pouvais l'entendre, John criait mais, je -je ne pouvais pas voir, je ne vois pas et quand je me suis réveillé ici, c'était vous, seulement vous qui était là Infirmière Hooper, pas John.
"Molly" dit-elle, sa voix trembla. "Je m'appelle Molly."
"Molly," Dit-il lentement, il tourna son visage aveugle vers elle. "Molly, ou est John?"
~0~0~
Après quelques mois, les paupières du soldat commençaient à guérir. Lentement pendant des jours, elle commença à voir l'obscurité tentante de ses iris contre le blanc de ses yeux. Ses yeux étaient encore aveugle mais sensible à la lumière.
Il tourna sa tête vers les pas que se rapprochaient, il releva la tête dans cette direction et dit "Bonjour, Molly."
"Bonjour." Dit-elle une fois arrivé au pied du lit. Ils avaient déjà commencé le programme de rééducation des muscle, bien que ses pas étaient hésitant et vacillant, il se déplaçait avec une grâce distinguée acquise à une époque révolu. Il avait parcouru la salle, accroché au bras de Molly alors qu'il traversait les couloirs. Ils marchaient en silence, l'homme tournait souvent la tête comme pour s'imprégner de l'essence de la salle avec ses sens pour compenser sa cécité.
Ce jour-là, Molly le ramena à son lit et l'aida à balancer ses jambes dans son lit pour le coucher, elle lui dit calmement "On va vous déplacer demain."
"Je sais" Dit-il, en attrapant le coin du bras.
"Vous ne pouvez pas rester ici, vous y êtes resté trop longtemps déjà."Expliqua-t-elle précipitamment. " Ce n'est... ce n'est pas ma décision, mais je voulais juste…,je voulais que vous, j'espérais vous voir demain avant votre départ."
"Je sais" dit-il en regardant dans les sens opposé de la salle.
"Quel est votre nom?" Demanda-t-elle ébranlé à cause de la pensée qui lui avait traversé l'esprit cette nuit: elle lui manquera. Outre Mary, il était devenu son confident et l'un des seuls hommes avec qui elle avait parlé. Elle s'en était rendu compte, alors que les femmes autour d'elle s'étaient endormies. Ses derniers mois les moments passé avec ce soldat aveugle et sans nom étaient devenu des moments qu'elle apprit à chéri. La connaissance d'une l'étincelle brillante de sa vie ne pourrait jamais être connu par elle- qu'il est vécu ou qu'il soit mort, qu'il voit ou pas, si il trouvait John- qu'elle ne pouvait pas avoir la chance de côtoyer et d'en savoir plus sur cet homme. Elle regarda son visage, ses traits délicats et elle aurait aimé au moins une fois voir ses yeux.
"Sherlock" dit-il après un silence. "Mon nom est Sherlock Holmes."
"Sherlock."Répéta-t-elle doucement en savourant son nom sur sa langue, elle fut récompensé par un sourire qui arriva jusqu'au coin des yeux de Sherlock. "Je vous retrouverais Sherlock Holmes."
Le lendemain matin quand Molly rentra dans la pièce elle trouva le lit vide.
