Bonsoir, bonsoir ! Voici le chapitre 5, oui, oui il arrive vite :P
Donc après avoir quitté le mystérieux homme, qui à mon avis ne l'ai pas tant que ça, voyons voir ce qu'il se passe x3
Donc j'espère qu'il vous plaira autant que les quatre autres ^^
Un léger petit retour nostalgique :3
Réponse à italolo : Ma petite Lolo, enfin tu daigne affirmer ta présence x3
Enfin si je demande et que c'est pas fini, cela ne sert à pas grand-chose :P
Le prochain lemon ? Euh, dans pas très, très longtemps et puis tu seras la première à le savoir 3
Et puis le sale gosse, la déjà Luffy qui l'est à la base x3 Mais si j'en mets un je prendrais exemple sur toi, PROMIS ! x3
Donc après tout ce petit blablatage (mot très français x3), je vous laisse lire mon petit chéri numéro 5 ^^
PS : Chapitre remanié !
Ptite
…
Après avoir répondu à son interlocuteur, Sissi tourna les talons. Elle voulait absolument savoir pour quelle raison on l'avait envoyé vers South Blue, alors qu'elle venait à peine d'arriver aux Sabaody. Elle avait d'ailleurs, depuis plusieurs semaines, l'impression qu'on lui cachait quelque chose. Allant jusqu'à ne plus recevoir ni trouver de journaux. Et cela commençait à l'irriter au plus haut point…
Arrivée devant le bureau provisoire des trois amiraux, leur officiel ayant était détruit par un pacifista bizarrement court-circuité. Sissi n'attendit même pas l'autorisation, après avoir toqué et entra directement dans l'immense bureau. Ce geste lui valut un grognement de la part du chien rouge, ce qui attira, bien évidemment le sourire du mentor de la rousse :
« Décidément, les femmes de ta famille ont le don de l'énerver ! S'exclama Kizaru, contenant mal son rire.
-Ferme là, ou je te fais rôtir, singe stupide !
-Calme toi Saka, je plaisante ! Je dis juste que sa mère t'énervait autant quand elle faisait encore partie de la marine.
-Comme c'était marrant de vous voir vous tirer dans les pattes… »
Après sa phrase Aokiji ria puis voyant le regard de son rival reprit son sérieux. La température chuta violement d'un côté et augmenta en flèche de l'autre. Kizaru et Sissi se retrouvèrent entre deux feux, l'un gelé et l'autre brûlant au possible. La contre-amiral souffla, à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche en présence des deux amiraux rivaux, cela se finissait comme ça…
Elle toussota pour faire éclater la bulle imaginaire qui c'était créée. Les trois hauts gradés la regardèrent et subitement, sans le comprendre ni le vouloir, elle rougit violement. Ces rougeurs ne lui arrivaient pourtant jamais, excluant la présence de deux pirates.
Sissi essaya de se reprendre, surtout vu le léger pouffement de Sakasuki, il pouffait uniquement pour se foutre d'elle :
« Je ne suis pas venue pour ça.
-Cela nous aurions pu le deviner seul, vous venez juste pour nous pourrir l'air.
L'ignorant Sissi se retourna vers son mentor, s'adressant à lui les mains sur les hanches.
-Pourquoi South Blue ?
-South Blue ? De quoi parles-tu ?
-L'amiral en chef m'envoie à South Blue, pour renforcer les soldats d'une base.
-Il ne m'a pas prévenu…
-Je veux savoir pourquoi je ne reste pas ici ?!
Elle avait perdu son calme et haussé le ton. Akainu réagit immédiatement.
-Tu casses les oreilles, gamine !
-Je ne sais pas.
Kuzan se grattait le menton. Kizaru rigola dans sa barbe, savant que son collègue ne disait pas la vérité. Voyant qu'il allait dire quelque chose, le faisan le stoppa net.
-Borsalino, si tu ose ouvrir plus cette bouche, tu vas finir congeler pour l'éternité. Tu peux nous laisser Sissi.
-Mais, Kuzan-san, je…
-Dehors.
-Je veux juste…
-J'ai dit dehors ! »
Sissi sursauta, sous la soudaine élévation de voix de son mentor, une fois ressaisit elle sortit sous les regards ahuris des deux autres amiraux.
Tout en marchant dans les couloirs Sissi réfléchit : Kuzan ne haussait que rarement la voix, elle n'avait d'ailleurs jamais entendu l'amiral crier. Et elle ne voyait aucun fait pouvant le faire sortir de son caractère habituel.
Secouant la tête en sortant du bâtiment, elle décida d'aller récupérer sa valise.
Arrivée devant l'hôtel, elle ne fut qu'à demi-surprise, lorsqu'elle trouva un équipage devant. Passant au milieu d'eux, la tête haute et sa cape flottant derrière elle. Les hommes la regardèrent passer, mais ne firent aucun mouvement.
Arrivée à la réception, elle vit le reste de l'équipage. Sissi se dirigea vers la réceptionniste, qui était légèrement apeurée et lui demanda sa valise avec un sourire chaleureux. La jeune femme, encore tremblotante, s'en alla en faisant claquer ses petits talons. Elle refit apparition, quelques minutes plus tard, et lui rendit sa valise, lui sourit puis lui souhaita un bon voyage. La contre-amiral lui rendit sa politesse avant de faire demi-tour. Près de la porte, elle s'arrêta nette en sentant sa valise lui échapper :
« Ma chère ancienne élève, que faites-vous ici ? Demanda l'homme, qui lui avait prise sa valise.
-Diès. Je pourrais te retourner la question. Ces hommes sont avec toi ?
Elle essaya de reprendre sa valise, sans succès. Diès hocha la tête positivement à sa question.
-Ils effraient l'employée, tu pourrais leur dire de sortir ?
-Yuri, occupe-toi des chambres ! Vous autres, sortez ! Laisse-moi faire un bout de chemin avec toi. »
Il encercla l'épaule de son ancienne élève et sortie avec elle. Une fois à l'extérieur ils s'éloignèrent légèrement de l'hôtel. Sissi trouva une bulle en suspension et s'y assis, miraculeusement la bulle ne bougea plus.
Un doux silence s'installa entre eux, Diès le brisa, le regard au loin :
« Qu'est ce qui te tracasse, à ce point ?
-Rien de bien grave, ne t'en fait pas…
-Ne joue pas à ça avec moi, tu as les mêmes expressions que ta mère. J'ai l'impression de l'avoir en face de moi des dizaines d'années auparavant…
Sissi soupira.
-C'est Kuzan-san…
-Qu'est-ce que cet inconscient à fait ?
Le ton de l'ex marine était rieur. La rousse baissa la voix en même temps que sa tête.
-Il m'a crié dessus…
-Pardon ? Lui, crier ? Impossible… Mais qu'as-tu fait ?
-Je lui ai juste demandé pourquoi l'on m'envoyait à South Blue alors que je viens juste d'arriver aux Sabaody. Il m'a répondu qu'il ne savait pas et m'a ordonné de sortir…
-Et bien évidement tu as insisté et il a haussé le ton.
La marine approuva d'un signe de tête, celle-ci était toujours baissée.
-Quand bien même je ne comprends pas sa réaction, il n'est pas du style à s'énerver… Il doit sûrement vouloir te protéger d'une chose, je ne vois que cette explication…
-Me protéger ? Absurde, je sais me défendre… Et ça il le sait, mieux que quiconque. Et puis quand je lui ai demandé, il a menacé Borsalino de le congeler s'il parlait…
Diès s'accroupit devant elle, posant sa main sur son crâne, un sourire apparu sur ses lèvres.
-Alors il te cache quelque chose, que tu ne dois absolument pas savoir. Écoute Kuzan, est quelqu'un de bizarre, il l'a toujours été. Mais s'il ne veut pas t'en parler c'est qu'il y a de bonnes raisons. Alors écoute le et ne cherche pas midi à quatorze heures. Je sais que ça va être dur pour toi, mais essaie.
-Oui, je pense que tu as raison… Mais ils sont tous bizarre en ce moment…
-Ne. Te. Tracasse. Pas. Compris ?
A chaque mots sa main tapotait le crâne de Sissi. Il lui releva le menton et la fit se relever, laissant la bulle s'en aller.
-D'accord, je vais essayer…
-C'est bon maintenant, tu vas arrêter de broyer du noir ?
-Je ne broie pas du noir, je réfléchis. Et tu ne peux pas me demander d'arrêter de réfléchir, parce que c'est toi qui m'as dit qu'il fallait toujours le faire.
Un sourire narquois avait pris place sur les lèvres de la rousse.
-Trop bonne élève, ça fait des années que je te l'ai dit ça, tu aurais dû l'oublier depuis le temps.
-Je suis ce que je suis, et non ce qu'on veut que je sois. Cela ne vous rappelle rien, Sensei ?
Elle avait prononcé ce dernier mot d'un ton joueur, se retenant de rire comme elle pouvait.
-Encore une chose que tu aurais dus oublier et ne m'appelle pas comme ça, je ne le suis plus.
-Oui, tu manques beaucoup, surtout pendant les soirées.
-On s'en refera une, tous ensembles, un jour ou l'autre.
Diès lui ébouriffa les cheveux, un sourire nostalgique aux lèvres.
-Tu l'avais déjà dit en partant et on attend toujours !
-Je suis capitaine et pirate, alors les réunions autour d'un verre avec des marines, c'est dur à caser dans mon emploi du temps.
-Trouve un moment.
La marine lui tira la langue avant de reprendre son sérieux.
-Bon ce n'est pas tout mais je dois aller à South Blue moi !
-Je vais y réfléchir. Allez vas t'en où l'on va encore te crier dessus. La taquina Diès.
-Qu'ils essaient ces abrutis, ils ne savent pas à qui ils ont à faire. Lui répondit Sissi, avec un sourire.
-Ah, au fait, avant de partir. La stoppa-t-il, avant de l'embrasser fiévreusement. Tu sais à qui passer ce message, non ?
-Diès ! Préviens quand tu fais ça !
Sissi s'essuyait énergiquement la bouche, un air de dégout sur le visage.
-Faut que vous arrêtiez de me faire passer ce genre de message, ma bouche n'est pas une messagerie…
-Et à qui veux-tu qu'on demande ?
-Ne demandaient pas, faites-le quand vous vous voyez… Bon, je lui passerai…
-Merci, sur ce South Blue t'attend non ? »
Sissi ne lui répondit que par un sourire et après lui avoir fait un salut de la main se téléporta à la base, qu'elle détestait déjà. Le rire de Diès résonnait encore dans son cerveau.
Quelques temps auparavant, dans le bureau des amiraux, Sissi venait tout juste de sortir :
« Lui crier dessus, n'arrangera pas la situation, Kuzan. Le sermonna Borsalino.
-Je le sais, mais c'est la seule façon que j'ai trouvé pour qu'elle arrête de poser des questions…
-Fouine comme est ta protégée, elle ne va pas lâcher l'affaire comme ça, en plus tu lui cris dessus. Tu ne crois pas que cela va éveiller ses soupçons, encore plus qu'avant ?
Sakasuki venait de lui reprocher ce qu'il savait déjà, parfaitement. Et il l'énervait, complétement.
-Sûrement, mais il faut que nous l'empêchions d'entrer dans cette guerre… Il ne faut, absolument pas, qu'elle en ait le moindre petit écho. Sengoku, Garp et moi-même l'avons décidé ainsi, alors il en sera ainsi.
-Et pour qu'elle raison stupide avez-vous fait ça ? La fouine ne va pas arrêter de chercher tant qu'elle n'aura pas ce qu'elle veut. Et tu le sais, n'est-ce pas ?
-Arrête de l'appeler « fouine ». Et bien évidement que je le sais, mais elle ne saura rien. Tous les soldats ainsi que les gradés de la marine ont pour ordre de ne rien lui dire.
-Quand même pourquoi tant de précautions, pour qu'elle ne le sache pas ? C'est ridicule, surtout qu'avec son pouvoir, nous aurions une longueur d'avance contre Barbe-Blanche, il ne s'attend sûrement pas à trouver ça sur son chemin.
Kizaru fixa le faisan dans les yeux, essayant d'apercevoir la moindre faille dans son regard, Kuzan lui répondit posément.
-Nous avons nos raisons pour agir de la sorte. Peu importe nos motivations
-C'est qu'elle apprenne la guerre contre Barbe-Blanche qui vous tracasse tant que ça ?
-C'est impossible que ce soit ça, Borsa. Ce n'est qu'une guerre, que nous reporterons d'ailleurs. Mais pas de quoi ne pas en informer un contre-amiral… Vous trois vous nous cachez quelque chose, je ne sais pas quoi, mais c'est bien plus important que vous nous le faites croire.
Le chien rouge avait monté le ton. Kuzan, déglutit, malgré lui.
-Alors, si ce n'est pas la guerre en elle-même, qu'est-ce que c'est ?
-Il ne faut pas qu'elle en sache la raison…
Après un temps de réflexion, sur ce qu'il allait dire Kuzan avait finalement lancé sa phrase, soupirant juste après.
-Tu veux dire, l'exécution du second commandant de la flotte de Barbe-Blanche ?
-C'est quoi son déjà … Se demanda, à lui-même, l'amiral jaune. Ah oui ! Portgas D Ace, nan ?
-Je ne peux pas vous en dire plus. Trancha net l'amiral bleu, tout en se levant de son fauteuil. Nous avons nos raisons et en aucun cas vous ne saurez ce qui nous pousse à agir ainsi. »
Après ces mots Aokiji sortit de la pièce, d'un pas lourd.
...
Voilà voilà, le petit cinquième est fini ! x3
Espérant qu'il vous ait bien plu ^^
Je vous donne rendez-vous au prochain chapitre, que je vais essayer de finir avant dimanche prochain ^3^
Une ptite review ? *3*
