Bonjour ou bonsoir !
Donc après avoir refait une apparition avec mon OS, je reviens, avec l'imagination retrouvée pour le 6ème chapitre de ma fiction, un peu tombée dans l'oubli je l'avoue… Mais les études ont pris le dessus, la santé aussi, donc je n'ai eu trop le temps… Enfin bref !
Depuis le dernier chapitre que j'ai posté, mon style d'écriture à quelque peu changé. Donc en relisant le début de la fiction, je l'ai trouvé HORRIBLEMENT cucul ! A tel point que je me suis dit « Tu peux pas la continuer avec un début ou tu ne te retrouve plus au niveau du style ! ». J'ai donc décider de réécrire les cinq premiers chapitres, sans en changer le contenu scénaristique, bien évidement. Une fois cela fait, ou si j'ai vraiment le temps pendant, je continuerais la fiction avec les prochains chapitres. Elle va pas être courte j'vous le dis ! Donc jusqu'à la réécriture il y aura un gros décalage avec ce chapitre ci… Donc nouveaux lecteurs, c'est la majeure partie à mon avis, fais-toi une idée sur celui-là ! ^^
Réponse aux deux courageuses des reviews :
Lisa : Eh bien, merci ! Pour la review et du fait que tu adores, ça fait toujours plaisir à entendre ! ^^
Guest : Petit invité qui s'est perdu bonjour/soir ! Alors déjà merci ! Et puis tététét, j'vais pas révéler ce que mon petit cerveau diabolique a prévu :P C'est vrai que je n'ai jamais expliqué le titre, honte à moi, mais non pas d'amiral en plus, elle serait surmené la Sissi avec trois tarés ! En fait jamais deux sans trois, je l'interprète au point de vue du couple, qui normalement est constitué de deux personnes. Donc jamais deux sans trois, jamais un couple de deux sans un troisième dans le lot, en gros ^^ Ouais ouais je sais s'est tiré par les cheveux x3 Et puis comme pour Lisa, la suite est juste la ! ^^
Ceci étant finis, je vous laisse profiter (ou pas), du sixième chapitre ! ^^ Je m'excuse par avance des fautes que vous pourriez y trouver… Tout comme celles que vous avez dû trouver dans tout mon blabla plus haut…
Ptite
…
Après être apparue dans la ville, à un endroit qu'elle n'avait pas prévu. Sissi se retrouva au milieu des habitants, apparemment en plein centre du marché local. Les personnes qui avaient assistés à son apparition, avaient reculés de plusieurs pas et la dévisagés, les mères retenant leurs enfants à bout de bras.
Sissi rougit violement sous les regards, déglutit et prit la parole d'une voix gênée :
« Excusez-moi de vous avoir fait peur… Je suis contre-amiral de la marine. Et je cherche la base de cette île, est-ce que l'un d'entre vous pourrez me renseigner ?
- Si ce n'est que cela, je pourrais peut-être vous aider. »
Une voix rauque sortit de l'attroupement, quelques instants plus tard un homme qui devait approcher la soixantaine, fit son apparition devant elle. Celui-ci détailla sa cape ainsi que ses galons et un sourire pris place sur ses lèvres, avant qu'il ne reprenne la parole :
« Je pourrais vous y conduire, mais d'abord il faut que je fasse plusieurs petites choses, si vous pouviez m'aider je pourrais vous y amener plus rapidement, mademoiselle.
- Je vous suis ! »
Une fois qu'elle eut acceptée, l'homme se tourna et avança devant un des nombreux étalages du marché, Sissi lui emboita le pas rapidement. Le vieil homme échangea quelques mots avec le commerçant avant de le payer, après avoir été remercié il tourna les talons et se dirigea vers un autre emplacement de vente.
Sissi, depuis maintenant vingt bonnes minutes, suivait l'homme qui faisait tranquillement ses courses sans se préoccupait d'elle hormis quand il devait lui faire porter un ou plusieurs sacs, le temps qu'il règle ses achats. Arrivé à la fin du marché, il soupira en se cambrant en arrière, les mains tenant ses reins il prit la parole :
« C'est plus de mon âge tout ça !
Un rire sortit de sa gorge.
- Vous avez encore de la chance vous, votre dos ne vous fait pas souffrir quand vous portez quelques petits sacs de pacotille ! Au fait, je ne vous ai même pas présenté, je suis incorrigible !
L'homme posa plusieurs sacs au sol, pour lui tendre la main.
- Je suis Teddy, enfin Théodore mais tout le monde m'appelle Teddy !
- Sissi, heureuse de vous connaître !
Elle lui serra la main, avec un sourire, ce vieillard lui rappelait à bien des égards Garp.
- Bien, maintenant que mes courses sont terminées je vais pouvoir vous amener à bon port. »
Sissi continua de le suivre, après l'avoir débarrassé de plusieurs de ses sacs, volumineux, elle se demandait comment une personne de son âge pouvait porter si lourd. Une dizaine de minutes passèrent avant qu'ils ne se retrouvent tous deux devant un porte, incrustée en plein milieu d'un mur en béton, haut de plusieurs mètres. Plus elle s'avançait vers la porte, plus Sissi se demandait si celle-ci était vraiment ce qu'elle pensait. Elle s'arrêta devant, alors que Teddy avait la main sur la clenche, et demanda, dubitative :
« Je me trompe, ou il s'agit de la porte de service de la base ?
- Du tout, c'est bien cette porte. Mais elle est toujours ouverte et puis c'est d'un ennuie de rentrer par la porte principale, tout le monde sait quand vous êtes la !
- C'est tout le but de la porte principale, ne pas laisser tout le monde entrer… Mais c'est complètement stupide cette porte ouverte, imaginait que des pirates ou encore des bandits venaient à le savoir ! Qu'un civil y entre comme ça, n'est pas si grave en comparaison, même si cela n'est pas conforme…
Teddy sourit en se grattant l'arrière du crâne.
- Détendez-vous jeune fille, il n'y a jamais ce genre de chose qui arrive ici. »
Avant que Sissi ne puisse répondre, il avait ouvert la porte et s'y était engouffré, l'incitant d'un geste de la main à le suivre. Ce qu'elle fit, en gardant en tête qu'elle devrait avertir le colonel de la base de cette infraction, même si elle n'était pas là mieux placée pour cela… Elle fut surprise d'à quel point Teddy connaissait les lieux, celui-ci marchait tranquillement changeant de temps à autre de couloir. Mais le pire était qu'aucun des soldats ni même des gradés, ne trouvait en rien dérangeant qu'il se promène à sa guise dans la base.
Sissi était encore dans ses réflexions quand Teddy s'arrêta, cette dernière percuta son dos et eut juste le temps de retrouver son équilibre pour le voir ouvrir la double porte devant eux. Il y entra et la referma derrière lui, laissant la contre-amiral surprise sur le seuil, elle cligna plusieurs fois des yeux avant de remarquer la plaque sur l'une des portes. Sur celle-ci était gravé le nom ainsi que le grade du colonel de la base, Sissi faillit lâcher les sacs de course qu'elle tenait en reconnaissant le prénom du colonel, Théodore. Elle n'en revenait pas, ce petit vieux souriant et insouciant était dirigeant d'une base militaire…
Se ressaisissant elle entra dans le bureau de Teddy, le trouvant assis sur un canapé bleu marine, entouré des articles qu'il avait achetés plus tôt. Lui ramenant ce qu'elle tenait, Sissi prit la parole :
« Vous auriez quand même pus me dire qui vous étiez vraiment au lieu de me laisser croire que vous n'étiez qu'un civil, colonel.
- Je sais pourquoi l'on vous a envoyé ici, je voulais juste voire un peu de votre caractère aimable, avant de voir celui que vous allez avoir, quand vous voudrez soi-disant remonter ma base. Vos supérieurs vous ont envoyé ici contre votre grès, personne n'aime revenir sur une de ces quatre mers tranquilles, une fois qu'il a goûté à Grand Line. Donc avant que vous me jetiez les multiples défauts de ma base à la tête, je voulais vous appréciez, avant d'avoir envie de vous jeter à la flotte avec une enclume accroché au pied.
Sissi rigola après s'être assise aux cotés de Teddy.
- Vous avez toujours cette habitude de mettre tout le monde dans le même panier ?
- Je me trompe rarement en faisant cela…
- Eh bien, laissez-moi vous dire que vous vous êtes planté sur beaucoup de chose ! Je suis bien venue à contrecœur par ordre de l'amiral en chef, mais je ne suis pas ici pour être une peau de vache avec vous, ce n'est pas dans mes habitudes… Personne ne peut vouloir appliquer les mêmes règles que les autres. Bien que je n'apprécie pas beaucoup le fait que la porte de service soit toujours ouverte…
- Les contre-amiraux sont peut-être plus souple que les amiraux, alors… Laissez-moi vous dire jeune fille, que je n'avais qu'une envie quand l'un de ces trois énergumènes était venu me réprimander ! Et celle-ci n'était pas des plus plaisante.
Sissi eut un sourire en coin
- Tout dépend de celui sur lequel vous êtes tombé, certain tapent plus sur le système que d'autre, je suis bien placé pour le savoir…
- Pour moi ils sont tous pareils ! Tous des férus de justice qui ne savent pas regarder le monde d'une autre façon que noir ou blanc…
Les deux soupirèrent de concert.
- Les trois ne sont pas tous comme Sakasuki-san, heureusement d'ailleurs. Borsalino-san est peut-être un chouia aussi strict, mais au fond il est assez déluré dans son genre, après on ne peut les comparer à Kuzan-san !
- Vous m'avez l'air de bien les connaître, je me trompe ?
- Non, pas vraiment. Je les connais un peu oui, je suis la contre-amiral sous les ordres direct de Kuzan-san. Et puis ma mère a fait ses classes quand ils n'étaient eux-mêmes que des contre-amiraux. J'en connais de bonnes à leur sujet !
- Si nous avons le temps, vous m'en dicterez certaines autour d'un verre !
Teddy rigola au sourire que la cadette lui adressa.
- Ils doivent en voire des vertes et des pas mûres avec vous.
- Je ne suis embêtante que pour Sakasuki-san, vous savez, monsieur « justice-absolue » ne peut comprendre que l'on puisse avoir des sentiments humains !
- Cela je le sais depuis longtemps… Enfin, parlons d'autre chose, je crois savoir que vous êtes ici pour « améliorer » ma chère petite base ! »
Sissi lui répondit d'un hochement de tête et le colonel lui exposa tout ce qu'il y avait à savoir sur la base. Les soldats ainsi que leur compétence, l'équipe de cuisine puis celle de nettoyage, qui restaient toutes deux fixes mais aussi les finances de la base qui se portait très bien pour une située sur South-Blue. Le seul gros problème, pour Teddy, était les compétences au combat des soldats principalement, mais aussi de quelques gradés, il avait bien essayé de les bouger mais il n'y était jamais parvenu.
Le soir tombait sur l'île et Sissi bailla, se cachant la bouche du dos de la main, Teddy se leva de son canapé pour étirer son dos et ses jambes, engourdies. La contre-amiral l'imita, récupérant par la même occasion sa cape, qu'elle avait enlevé il y a plusieurs heures de là. Théodore alla chercher une clef dans un des tiroirs de son bureau et revint vers la rousse pour lui donner, voyant son air surpris il ajouta :
« Je vais vous menez à votre chambre, ceci en est la clef. En sachant qu'une femme venait ici je l'ai faite nettoyer de fond en comble et l'ai ensuite fermée, pour que personne n'y rendre. Les hommes sont tous des porcs quand il s'agit de ménage !
Sissi rigola légèrement, en prenant la clef.
- Je suis moi-même très bordélique, je sais ce que c'est. Si personne ne mettait jamais les pieds dans ma chambre ou dans une de mes cabines, elles seraient toutes pires qu'une calle remplie de vin, prise d'assaut par des soldats !
- Vous êtes un sacré phénomène vous ! Je ne sais pas ce que vous faites dans la marine avec un esprit aussi enjoué et fou…
- Disons que c'est de famille… Mais aussi que vous êtes mal placé pour dire cela, Teddy ! »
Le colonel ria à gorge déployée, c'est qu'elle n'avait pas tort la p'tite ! Légèrement remis de son rire, Teddy accompagna la jeune femme à sa chambre. Il la laissa ensuite, pour aller lui-même se coucher.
Seule dans la chambre qui lui avait été attribué, Sissi s'assit sur le lit et regarda la lune par la fenêtre, l'astre l'avait toujours fasciné. Concentré par sa contemplation elle perçut à peine son escargophone sonner, le prenant dans sa main pour décrocher elle se mis en tailleur sur le matelas :
« Contre-amiral Sissi.
- Sissi, c'est Kuzan.
- Kuzan-san. Que puis-je faire pour vous, à cette heure ?
- Je voulais m'excuser, pour avoir haussé le ton cet après-midi. Je t'expliquerais tout ça dans une petite semaine. Malheureusement je ne peux le faire maintenant…
- Ce n'est pas quelque chose de grave, au moins ?
Kuzan garda le silence pendant de longues secondes.
- Ne t'en fais pas pour ça… Tu comprendras tout, une fois que cela sera passé. Nous t'expliquerons cela.
- Nous ? De qui parlez-vous ?
- Ceci n'a pas d'importance pour l'instant.
- Rassurez moi d'une chose Kuzan-san. Vous n'allez pas faire quelque chose de complètement insensé… ?
- Non, je ne vais pas me retourner contre la justice, ni contre la marine ou tout autre pilier de ce gouvernement.
Sissi perçut son sourire à sa voix, ainsi qu'à la mine de l'escargophone.
- J'espère pour vous, je ne voudrais pas être obligé de devoir vous arrêtez vous aussi.
- Je ne pourrais rien faire sans ma contre-amiral pour me réveiller quand il y a quelque chose de prévu.
Ce fut au tour de la rousse d'esquisser un sourire.
- Je vais devoir te laisser, Sissi. Sengoku nous à demander d'être à l'heure pour la réunion de demain. Il a même ajouté que si j'étais en retard il m'enverrait sa chèvre. Et qu'elle se ferait un plaisir de grignoter tous les documents que je laisse traîner dans ma chambre.
Sissi étouffa un rire en imaginant la scène.
- Je vais vous laisser alors, je ne voudrais pas que cette pauvre bête fasse une indigestion, pour avoir trop mangé. »
Kuzan sourit une nouvelle fois avant de raccrocher. Il avait voulu lui dire, mais une fois l'escargot en main, il n'avait pu le faire… Les paroles de Garp et Sengoku lui revenant en mémoire…
Une semaine auparavant, dans le bureau de l'amiral en chef :
Garp était assis sur le canapé de la pièce, un paquet de gâteau en main. Sengoku assis à son bureau, donnant à manger à sa chère petite chèvre, un dossier dont il n'avait plus besoin. Celle-ci s'empressa de le grignoter. Il aurait déjà dû être là, depuis maintenant une trentaine de minutes, un certain faisan qui devait s'être endormis en chemin ou alors fait distraire par un quelconque objet. Sengoku soupira :
« Garp, tu ne veux pas aller voir ce qu'il fiche… ?
- Laisse lui encore un peu le temps, je suis sûr qu'il ne va pas tarder !
- Venant d'un homme qui est arrivé il y a seulement dix minutes, je trouve cette supposition erronée.
- Tu es toujours trop ponctuel !
- Tu ne l'es pas assez. »
Le vice-amiral lui tira la langue, avant de reprendre un gâteau. La porte s'ouvrit et Aokiji apparu, il referma la porte et se fit réprimander car il n'avait pas toqué. L'amiral en chef, laissa tomber en le voyant s'affaler aux cotés de Garp. Il ne les avait pas réunis pour leur faire la morale. Bien qu'il aurait adorer le faire, mais cela aurait été du temps perdu, aucun des deux n'aurait été attentif plus de deux minutes. Garp toussa, il venait d'avaler de travers un de ses gâteaux, puis pris la parole :
« Bon maintenant qu'il est là, dit nous pourquoi tu nous as convoqué.
- C'est au sujet du second commandant de Barbe-Blanche.
- Je ne vois pas pourquoi tu veux en reparler avec moi. J'ai déjà eu du mal à accepter que tu fasses exécuter l'un de mes petits fils. Et puis je ne vois pas pourquoi un seul amiral devrait être impliqué.
- Je suis du même avis que lui, les trois amiraux participeront à l'exécution, au cas où Newgate voudrait venir le reprendre. Ce qui est même certain.
- Vous voulez bien vous taire et écouter…
Sengoku soupira, avant de reprendre à l'intention de l'amiral.
- Votre contre-amiral a passé sa jeunesse avec lui, je pense que vous devez déjà le savoir.
Kuzan hocha la tête pour confirmer.
- Si elle apprenait qu'il allait mourir, comment croyez-vous qu'elle réagirait ?
Garp ne laissa pas répondre l'amiral, et le fit lui-même.
- Elle serait capable de le faire sortir d'Impel Dawn, même de se retourner contre nous si affrontement il y a…
- Le fait qu'un contre-amiral, viole la sécurité de la prison pour libérer un pirate, serait tenu comme un acte de trahison. Alors le fait qu'elle puisse nous combattre, serait encore pire. Nous serions obligés de sévir, voir même…
Kuzan coupa la parole à son supérieur pour continuer.
- Voir même de l'exécuter elle aussi, pour l'exemple. Et si nous faisons cela, nous savons tous les trois ce qui tomberas sur la tête de la marine. Il ne faut pas énerver les êtres mystiques.
Garp toussa, il venait d'avaler de travers un autre gâteau. Sengoku, excédé, soupira.
- Tu as raison, Aokiji… C'est pourquoi j'ai décidé de mettre ta contre-amiral, à l'écart de cette, très probable, guerre contre l'empereur Barbe-Blanche. J'ai déjà donné mes ordres pour qu'elle ne reçoive aucuns journaux, la prochaine réunion de corsaire à Marie-Joie, je la présiderais moi-même. Comme cela elle ne pourra en être informé par l'un d'eux. Et puis, j'ai besoin de votre appuie à tous deux, si elle se doute de quelque chose ça sera vous qu'elle viendra voir. Donc je vous demande de propager l'ordre, mais aussi d'étouffer tout soupçon qu'elle pourrait avoir. »
L'amiral bleu secoua la tête pour chasser ce souvenir. Garp et lui avait évidemment, tous deux, accepté. Mais voyant l'exécution approcher, il ne pouvait s'empêcher de vouloir lui dire. Kuzan n'était un adepte du mensonge, hormis pour trouver des excuses parce qu'il s'était rendormis ou qu'il avait suivis un petit animal, au lieu d'aller en réunion. Mais cela n'était pas comparable, là il mentait ouvertement à sa subordonnée, de plus Kizaru avait découvert le poteau rose, un jour ou celui-ci courrait vers la contre-amiral pour lui brandir son journal, attestant l'exécution du second commandant. Kuzan avait réussis à le congeler à temps, mais il avait alors dû lui expliquer. Chose qui fut assez longue d'ailleurs… Kuzan se laissa tomber sur son lit, cherchant son oreiller de la main pour le placer sous sa tête. Il ne lui fallut que quelques secondes pour s'endormir, en ronflant.
…
Donc voilà voilà c'est finis ! Bon et bien en espérant qu'il vous ait plus, je vous dis a une poche pleine ! ^3^
Une p'tite review si t'as aimé *_*. Mais surtout si t'as pas aimé ça m'intéresse de savoir pourquoi ! ^3^
Bisous bisous !
